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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Foedus [PV Stephen Connor]  (Lu 3516 fois)
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #15 le: Juillet 11, 2014, 08:49:40 »

Le démon ne changeait pas. Le temps ne le rendait pas plus doux. Ses mains épaisses et rudes étaient toujours aussi possessives. Son souffle était toujours aussi chaud et insistant. Il ne faisait preuve d’aucune bienséance, animal dans ses gestes et ses reflexes. Tout ce que pouvait faire Salomée, contre le corps de ce mâle puissant, c’était se tortiller en vain.

Est-ce que cela était vraiment utile, pourtant ? Contre un monstre de muscles ciselés, à la poigne ferme et aux gestes décidés. Il la possédait sans même y faire attention, car c’était ainsi que le mâle faisait l’amour à ses amantes. Tout en force et en chaleur, en un torrent de désir qui irradiait sa partenaire.

Dans toute la résistance qu’opposait Salomée, Helel sentit une petite touche de résignation. La belle répondait à son baiser avec autant d’ardeur que son ravisseur en avait démontré. Elle posait ses mains sur les joues de son amant, et ce dernier l’aurait jurée aussi furieuse que charmée. Alors, il entoura son petit corps de ses grands bras, la forçant un peu plus contre lui.

Son goût était fruité, bien qu’encore quelque peu marqué par un fond de sang et de rouille. Mais cela n’était pas suffisant pour arrêter le désir ardent d’Helel, qui s’appropriait avidement la bouche de son amante. Sa langue ne tarda pas à se joindre au ballet, le prolongeant aussi longtemps que possible. Lorsque le baiser toucha à sa fin, le démon se trouva fort étonné d’entendre une réponse positive à son ordre.

« Voilà qui me ravit. »
Murmura le mâle.

Immédiatement, les lèvres du démon se soudèrent au cou gracile. Elles caressèrent d’abord la peau, de toute leur humidité, avant de s’entrouvrir. De là, Helel se mit à suçoter ce derme clair, alternant parfois avec de douces lapées à la sphère de sa langue. Le goût tout particulier de Salomée était un délice tel, que son ravisseur s’en resservait volontiers, goulument.

En quelques secondes, le prédateur remarqua également les jambes écartées et détendues de sa proie. Il sauta alors sur l’occasion, remontant son genou. Finalement, le bas de sa cuisse acheva son chemin, sur l’entrejambe délicat et délicieux de la sorcière.

Amusé, le mâle s’autorisait parfois quelques mouvements faussement maladroits, pour frotter sa cuisse musclée contre l’intimité de son amante. Et il insistait, recommençant un peu plus fort à chaque fois, attendant de décrocher un soupir d’aise.

« Tu me donnes envie de te goûter encore plus. »
Soupira le mâle, à l’oreille de sa captive.

Bien évidemment, le maître ne manqua pas l’occasion de mordiller le lobe, avant de descendre très lentement sur les courbes de Salomée. Il fila le long de son sternum, y déposant quelques baisers et une longue lapée chaude.

Puis, sa course se stoppa juste en dessous d’un sein, rond et souple. Helel en lécha les contours, sans toucher le bel orbe de ses grandes mains. Plutôt, il y imposa directement sa bouche, s’attaquant avec délices au mamelon qui siégeait indécemment sur cette sphère magnifique.

Emprisonné entre deux lèvres gourmandes, le téton fut étiré avec expertise, suçoté et léché au passage. Un goût divin, qui enjoignit bien vite Helel à maintenir l’orbe entre ses gros doigts, pour mieux savourer les notes subtiles de ce met raffiné.

« Très bien. » Répondit le beau diable, en quittant le mamelon de Salomée dans une intense succion. « Je ne sais pas ce que tu espères, mais d’accord. »

Il était fort rare de voir le Grand Duc accorder certaines demandes, notamment lorsqu’elles concernaient son Père, de près ou de loin.

Alors sûrement la sorcière devait-elle se féliciter d’avoir su ménager la tendresse de son mâle. Car même si ce dernier ne s’attendait pas à avoir gagné la partie, il était tout de même assez confiant pour accéder à cette singulière requête.

Mais pour l’heure, Salomée devrait souffrir les envies charnelles de son ravisseur. Ravisseur qui n’avait même pas remarqué les objets flottant à travers la pièce, obnubilé qu’il était par le corps envoûtant de la sorcière.

« Et que peux-tu bien compter lui demander ? »
Questionna le démon, en se redressant.

Sa main glissa sur un sein, et il attrapa un téton entre deux doigts, roulant le petit mamelon avec délicatesse.
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Salomée
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« Répondre #16 le: Juillet 14, 2014, 11:27:38 »

Salomée tâchait de se montrer plus réceptive aux diverses attentions auxquelles son corps agréable avait droit. Plusieurs fois, Stephen eut gain de cause, témoignant de nombreuses jérémiades étouffés ; preuve que les mouvements initiés contre son intimité la ravissaient. L'aveu soupiré à son oreille n'avait fait que la jeter dans de honteux transports. Elle aurait souhaité lui répondre de manière cinglante : résister encore un peu, pour l'honneur – mais le cœur n'y était définitivement plus. De surcroît, le démon excellait dans ce domaine, il fallait bien s'y résigner.

Son sein s'était parfaitement niché entre les lèvres du bel étalon, octroyant à la prisonnière des Enfers quelques frémissements d'excitation. Au moins, avait-il accédé à sa demande ; et ce fut dans un soupir de soulagement que la sorcière s'abandonna totalement aux caresses qui éprouvaient son être entier. Toutefois, ses yeux demeuraient rivés au mur : leur couleur lumineuse s'était accentuée avec le temps passé sous les pérégrinations des mains viriles. Ces dernières exploraient les monts pâles de la bâtarde comme autant de terres à conquérir. Et en belle indigène, elle lui livrait toutes ses richesses et ressources en échange d'un bibelot de plus.

Quand vint le moment de lui répondre, elle lui présenta sa douce figure marquée d'un sourire ravissant.

« Je ne sais pas. » murmure-t-elle, mutine alors qu'elle s'humectait lentement les lèvres. « Pour voir si tout ça en vaut le coup, sans doute. »

Elle-même n'était pas comblée de certitude concernant sa demande cavalière. En revanche, elle considérait l'importance que Lucifer possédait auprès de Connor. Il s'avérait futile d'espérer tirer quoique ce soit du Duc, sans avoir la bénédiction du Père maudit.

Illustrant sa réponse en subtilisant un fugace baiser aux lèvres de son ravisseur, Salomée précipita ses doigts fins contre la peau légèrement hâlé du mâle. Et si elle tâtait timidement ses muscles au départ, elle se fit plus démonstrative par la suite délivrant des caresses bouillonnantes.

« Peut-être pourrait-il...me trouver digne d'intérêt. Qu'il aurait de meilleurs projets pour moi que ceux auxquels tu prétends me soumettre. Une femme parmi tant d'autres, ou une chienne parmi tant d'autres....crois-tu que j'ai préservé ma vie...cher et beau démon, pour me contenter d'une banalité pareille... »

Sa voix de tentatrice soigna une brève pause pour qu'il puisse correctement digérer le discours qu'elle lui avait copieusement servi. Entre temps, le parcours de ses paumes tièdes sur le corps ducal avait cessé. Il ne reprit qu'avec une nouvelle prise de parole :

« Que j'ai combattu tant et tant...si Lucifer est vraiment tel que tu le prétends, il saura me récompenser pour avoir œuvré pour son camp et continuer de le faire. »

Malgré ses blasphèmes, malgré son insoumission, il allait sans dire que la sorcière officiait lors de nombreuses messes noires au cours desquelles le nom de Satan était souvent affilié aux diverses immolations. Seuls les rituels de possession dérogeaient des pratiques lucifériennes à peu de choses près. Après tout, parmi ses soeurs, beaucoup s'accordait encore à rendre à César ce qui appartenait à César et luttaient pour préserver l'hégémonie de Lucifer.

Les palabres auraient pu s'achever là et s'effacer au profit de l'action d'une baise en bonne et due forme. Cependant de virulents coups furent lancés contre les portes de la suite. Il ne s'agissait pas de coups qui annonçaient poliment une intrusion prochaine. A en croire les fissures qui craquelaient le bois sculpté de l'entrée, on se massait contre pour forcer l'accès à la chambre. En alerte, la belle s'était redressée sur un coude, les yeux écarquillés. Et tous les objets flottant étaient bruyamment retombés au sol sans pour autant masquer le bruit assourdissant du bélier qui tapait contre les portes.

« Qu'est-ce que...oh mon.. » souffla-t-elle au moment où l'entrée cédait. Le bois éclaté installa une brèche par laquelle s'engouffrèrent exactement quatre démons-soldats à l'allure rachitique et au crâne défoncé. Svur fut l'un des leurs, un jour : partageant cette même mocheté et surtout ce nez apparent qui détectait toute âme fraîche. Il aura évolué en démon mineur contrairement au quatuor. Les démons soldats étaient, disait-on, la lie démoniaque : les damnés dont le pacte avec Lucifer perdurait ; ceux que même le Purgatoire refusait. En réalité, ils formaient une armée des bas-fond, veillaient sur les règles imposées par leur père. Et quand la poussière de leur fracassante arrivée fut tombée, une cinquième silhouette apparut. A l'apparence humaine cette fois-ci. Un charmant homme, en pleine fleur de l'âge. Il portait un costume trois-pièces bordeaux assorti d'une cravate sombre à l'épingle doré. Ses cheveux gominés souffraient d'une couleur terne, presque platine que venaient casser la couleur noire de ses yeux.

« Tenez...donc. Est-il normal que je découvre l'intruse et la coupable dans ta partie du bâtiment, Helel et dans ton lit pour ne rien arranger. »

Le sombre inconnu avait fait un signe aux démons d'aller renifler le corps du pauvre Svur. Ils grognèrent plusieurs fois en humant l'odeur de la bâtarde contre les lèvres rigides du cadavre. Aussitôt, l'apparent humain répliqua froidement :

« Une tueuse de démons, ici. Tu fais vraiment mal ton travail, cher Duc. Comment Père pourrait-il te pardonner ? Svur n'était pas le plus beau, pas le plus intelligent mais....il demeurait une créature de Lucifer. »

La respiration de Salomée s'accélérait. Son cœur partait en trombe, menaçait de s'arrêter et repartait de plus belle L'adrénaline fusait dans ses veines étriquées. Elle était excitée et fascinée à la fois. Un nouveau démon ? Majeur semblait-il puisqu'il avait le pouvoir de commander aux soldats infernaux. Elle n'osa plus bouger quand les prunelles ténébreuses de l'étranger se fixèrent dans les siennes. Tout au plus, peut-être – si Stephen n'avait pas déjà bougé pour les accueillir, se serait-elle pressée contre le corps musclé de son « ravisseur », cherchant au-delà de la protection, un réconfort certain.

« En tant que Comte infernal, je me dois de faire régner l'Ordre de notre Père. Il m'a anobli pour cela. Que deviendrons-nous, si nous laissions de pauvres..... » N'arrivant pas à déceler l'exacte nature de la criminelle, le Comte Balthazar marqua une pause. « Pauvres....créatures, venir faire régner le chaos. »

Balthazar était un démon majeur qui avait fondé sa réputation sur sa cruauté et son indéfectible loyauté à Lucifer. Il était le Gardien des cachots et l'un des rares juges à appliquer les sentences. D'ailleurs, les rumeurs couraient à propos de son intérêt pour le Pan Oriental. D'aucun dirait qu'il était l'une des têtes pensantes du complot qui s’élevait contre Helel.

« Livre-la moi. Et tout ira bien. »
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Stephen Connor
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« Répondre #17 le: Juillet 15, 2014, 12:13:39 »

Helel ne caressait plus Salomée que d’une main distraite, l’écoutant avec attention. Il avait appris à ne pas sous-estimer les vices dont pouvaient faire preuve les femmes. A plus forte raison, les femmes comme celle qui se trouvait sous son corps.

Aussi fallait-il bien admettre que la curiosité s’emparait du Grand Duc, dans un étrange et inattendu renversement des rôles. Sa proposition passait au second plan, supplantée par les propres ambitions de cette mystérieuse sorcière. Et le démon laissait faire, rendu bien trop curieux par les secrets de cette femme.

Il aurait pu lui proposer d’aller voir Lucifer immédiatement. Il l’aurait même certainement fait, si un bruit assourdissant n’était pas venu le déranger. Le bois de la porte se mit à craqueler, soulevé par de puissants coups dont l’intensité résonnait brutalement. Helel se releva, alors même que tous les objets de la pièce retombaient lourdement au sol. Le regard du maître, chargé d’incompréhension, se tourna vers Salomée, alors que la porte cédait.

« Je savais bien que ça sentait le rat. » Gronda le Grand Duc, reportant son regard froid jusqu’à Balthazar.

Puis, plus de paroles. Croisant ses bras sur son torse, le démon observa son homologue. Lui et sa petite troupe de charognards avaient pour habitude d’errer dans l’ensemble des Palais, à la recherche d’illégaux et d’autres intrus en tous genres.

Tout du moins, c’était la version officielle. Nombre de Nobles savaient que le Comte n’était rien de plus qu’une vipère, qui épiait chaque conversation à l’aide de ses goules desséchées. Et presque tous savaient que Balthazar convoitait le trône du Pan Oriental depuis des siècles.

Helel s’en amusait, et c’était ce qu’il y avait de mieux à faire. La loi Infernale n’était pas stricte concernant les querelles entre démons, mais elle interdisait formellement à deux Nobles de s’entretuer. Aussi les conflits entre Infernaux se réglaient-ils discrètement.

Le Grand Duc n’aimait pas  son confrère, pas le moins du monde. Pourtant, il l’écoutait déblatérer, sans ciller le moins du monde. Dans un univers rempli de fous irritables, le véritable maître est celui qui conserve son calme en toutes circonstances. Sur tous les points, Helel était supérieur à Balthazar. Mais ce dernier restait le seul à être en mesure de le concurrencer sur le trône. Et le Grand Duc n’appréciait nullement son attitude.

Sauf qu’il n’avait pas le droit de l’écharper sur place, pas plus que le Comte n’avait le droit d’exercer toute sa rage sur son rival. Alors, chacun devait se contenter de piques, en attendant le moment opportun.

« Lucifer n’a visiblement rien à redire sur mon travail, vu qu’il m’a préféré à toi. » Répondit Helel, un sourire au coin des lèvres. « A plus forte raison lorsque l’on sait que je ne suis revenu en enfer que depuis une décennie. Et toi ? Combien de siècles as-tu passé à rêver au trône ? »

Le mâle n’attendait pourtant aucune réponse, comme le prouva son index tendu. Un signe à tous de rester silencieux, en plus forcé par une magie qui aurait pu plonger n’importe quel bruyant animal dans un mutisme total.

Délicatement, la main libre du démon s’empara du poignet de Salomée, la forçant à se relever. Il la tira rapidement, la plaçant devant lui, et en face de Balthazar. Toute la nudité indécente de la belle s’exposait aux yeux du Comte, qui appréciait visiblement la beauté de ce corps.

« Nos querelles pourront néanmoins attendre, ne penses-tu pas ? J’allais punir cette catin, avant que tu n’arrives en trombe. Car c’est à moi qu’il incombe de la punir comme je l’entends. » Helel baissa son doigt, tuant le silence imposé. « Je ne suis pas admiratif des tortures sanglantes, je préfère largement la limer jusqu’à ce qu’elle en devienne folle, une putain de plus pour le Harem Infernal, qu’en penses-tu ? »

A ces mots, le Maître s’empara avidement d’un des seins de sa captive, le massant d’une poigne ferme. Il se mit également à lui laper la nuque, se rendant jusqu’à son oreille, qu’il mordilla avec douceur. Ses mains agrippèrent les hanches de la jeune femme, et le mâle plaqua ce petit cul de femme contre l’érection qui déformait ses vêtements.

Sans ménagement, ni gêne, Helel poussa ce fessier divin à coulisser de haut en bas, et de gauche à droite, pour lui caresser le sexe. La force de ses mains rudes était suffisante pour manipuler Salomée comme une petite poupée de chair. Et le Grand Duc ne se privait pas, utilisant sa captive comme s’il était déjà en train de lui limer les entrailles.

« Allons, amusons-nous un peu avec elle. Je suis bien généreux de te prêter ma prisonnière, tu devrais en profiter tant que je me sens d’humeur. » Sur ce, les doigts intrusifs du mâle se faufilèrent jusqu’à l’intimité de sa captive, et s’imposèrent contre ses lèvres intimes. Ils les écartèrent sans aucune douceur, pour dévoiler une petite perle rosée, qui fut bientôt caressée avec insistance. Mais ce plaisir ne fut que de courte durée, car déjà l’autre main d’Helel pressait l’épaule de Salomée.

« A genoux, fais voir à tes hôtes ce que tu vaux avec une queue en gorge. »
Ordonna le beau diable. « Je n’accéderai à ta requête que si tu obéis bien sagement. »

Et je te sauve du donjon, cela va sans dire.
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Salomée
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« Répondre #18 le: Juillet 17, 2014, 01:14:05 »

Balthazar grognait et exultait à la fois.
Le Duc méritait bien sa place, au nom de sa fourberie et de sa glaciale intelligence mais il ne serait jamais à la hauteur selon le Comte. S'occuper des cachots, des délits : rien était plus ennuyeux.

La proposition que lui présentait Helel réussit néanmoins à le divertir et avec le sourire. Ses yeux entièrement noirs détaillaient l'accusée aux formes sulfureuses. Voilà depuis une éternité qu'il ne s'était pas envoyé en l'air : les affaires, que voulez-vous. Et surtout des goûts très difficiles à satisfaire. Alors que Salomée lançait une oeillade chargée d'incompréhension à Connor, Balthazar répliqua sèchement :

« Je vois que tout n'est pas gâté chez toi. Tu as encore du goût pour les femmes, même si elles empestent le sang d'un frère. »

La sorcière avait sursauté en constatant son sein capturé par la main virile de Stephen. Elle tâchait de se débattre, car elle considérait qu'elle avait voix au chapitre dans toute cette affaire. Toutefois, lorsqu'il avait saisi fermement ses hanches afin d'user lubriquement de sa croupe, elle se sentit sur le bord d'exploser de colère. Et le regard vicieux du Comte posé sur le spectacle n'arrangeait rien à ses humeurs enflammées.

« Re...relâche-m... » Sa protestation s'était soudainement tarie. L'excitation venait de prendre le dessus, stimulée par les doigts qui s'écrasaient sans vergogne contre une fente brillante de cyprine. A peine eût-elle le temps de soupirer son plaisir qu'un pression l'envoya à genou devant l'autre démon. Ce dernier se défroquait déjà avec une lenteur froide et calculée, détachant sa ceinture de cuir, déboutonnant son pantalon à la coupe élégante pour exhiber son braquemart éveillé devant les yeux de la criminelle.

Pendant ce temps, les démons-soldats demeuraient en alerte, près du corps inanimé de Svur, reniflaient avec insistance l'air comme si l'odorat s'était substitué à leur vue. Peu après, ils s'échangèrent plusieurs mots gutturaux ce qui déclencha chez eux un ricanement dément.

« Fais ça bien, sale garce. » commanda le Comte qui caressait froidement le crâne de sa captive, glissant ses doigts maigres et osseux parmi la rivière noire et soyeuse.

L'ensorceleuse hésitait. Deux démons majeurs dans la même pièce. Si elle usait de ses pouvoirs pour se soustraire à leur emprise, elle risquait fortement de perdre par infériorité numérique et par manque d'expérience. Résignée, mais toujours en colère, elle libéra le passage de sa bouche en écartant sensuellement ses lèvres pulpeuses. Il n'en fallait pas plus pour que Balthazar enfourne son chibre dans la cavité tiède. Usé par l'excitation qui le rongeait, il empoigna violemment un bout de cette chevelure qu'il flattait plus tôt, arrachant une jérémiade étouffée à sa victime.

« Alors mon cher Duc. Je vois que ta faiblesse reste toujours les femmes. » commenta-t-il pendant qu'il apposait contre la figure de porcelaine des coups de bassins lents et appuyés. Il appréciait voir les joues et la gorge de l'humaine se déformer sous les venues intrusives de sa verge enhardie. Elle prenait bien malgré les proportions relativement modestes de sa bouche et il pouvait se délecter des hoquets qui la secouaient quand il se plantait au fond de cette gorge brûlante, manquant de la faire vomir. De temps à autre, il croisait les yeux étincelants de Salomée afin d'y lire une arrogance vaine. Il était inutile de faire l'effarouchée puisque ses lippes chaudes glissaient avec expertise le long de l'érection.

« Je vais néanmoins te prouver, que torture et sexe s'allient à merveille. » prévint-il après avoir arraché son sexe des profondeurs du gosier féminin, amarrant au bout de cette turgescence maintes filets de salive.

Fort de cette poigne qu'il possédait sur sa crinière d'amazone, Balthazar traîna la sorcière vers le cadavre froid:en dépit des protestations de la concernée.

« Arrêtez de tirer ! »

Son cuir chevelu l'élançait tant il tirait dessus et tant elle résistait à cette traction. D'ailleurs, elle envoya un appel à l'aide silencieux à Stephen, le suppliant de ses grands yeux clairs. Les démons mineurs venaient de s'écarter pour laisser place à leur maître et son fardeau. L'Infernal plaqua le minois malmené contre la flaque de sang, encore fraîche.

« Lèche et goûte à ton péché. Ta langue de pute doit bien te servir à autre chose qu'à protester et à sucer non ? »

Face à l'hémoglobine, Salomée retenait difficilement des haut-le-cœurs. La position l'avait contrainte à se mettre à quatre pattes, satisfaisant le Comte qui s'adressa ensuite à son homologue.

« Je crois qu'elle te lance un message, » ricane-t-il tandis qu'il caressait doucement le cul levé d'une main, et continuait de forcer le crâne à demeurer au sol de l'autre. Son pieu était toujours douloureusement tendu et pour ne rien arranger il légua sa dernière réplique à la femme matée : « Demande-lui de te casser le cul....et peut-être que je t'épargnerai l'obligation de manger les entrailles de ce pauvre Svur. »

Horrifiée, Salomée n'avait pas de mot pour décrire la situation où elle se trouvait. Elle avait beau juré dans sa tête, rien y faisait. Au fur et à mesure, la colère avait cédé son trône à l'appréhension.

« Je... » débuta-t-elle d'une voix qui vibrait de courroux.

Elle acheva la fameuse demande dans un murmure trop bas pour être entendu de Stephen. Alors, Balthazar redressa furieusement le visage de la prisonnière, tirant sur ses cheveux jusqu'à ce qu'elle en hurle de douleur. Pour mettre fin à  cette torture, elle aurait fait n'importe quoi. Ce fut ainsi qu'elle répéta plus fort :

« Je...je veux que tu me prennes...Helel.. »

La souffrance ne s'arrêta pas. Elle cria encore et encore avant de comprendre son erreur et articula, haletante et épuisée par le mal :

« Casse-moi le cul »

Enfin satisfait, le Comte replongea la figure pâle vers le sol.
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Stephen Connor
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PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #19 le: Juillet 17, 2014, 10:41:17 »

Le sang d’un frère. Helel n’était le frère de personne. Tous ceux qui vivaient en Enfer l’indifféraient profondément, et ses bonnes relations ne dureraient que tant qu’il en tirerait un avantage. Alors, que ce nobliau de pacotille ose lui parler aussi familièrement, c’était impensable.

Mais sa punition saurait attendre. Balthazar saurait se faire haïr de Salomée, et la fameuse sorcière serait l’instrument qu’utiliserait le Grand Duc. Alors, le malfaisant Helel s’assurerait d’être aussi doux et attentionné que nécessaire. Il s’attirerait les faveurs de la magicienne, et elle l’aiderait à détruire la pathétique rébellion qui visait à le détrôner.

Pour l’heure, le Comte n’hésitait pas. Il s’était fourré sans aucune douceur, entre les lèvres sanguines de la traînée. Son membre lui emplissait la bouche, titillant fréquemment l’entrée de sa gorge, se moquant pertinemment de l’étouffer au passage. Elle ne suçait pas avidement, mais le gardien n’en avait pas besoin, car il lui baisait la gueule avec ferveur.

Helel ne pouvait nier l’attrait de la scène. Et nul doute que ce devait être plus agréable pour Salomée que de pomper un dard pourrissant ou de lécher un glaive rouillé et ensanglanté.

« Pas toutes les femmes. Mais tu dois bien reconnaître que cette putain est exquise. As-tu apprécié sa petite gorge ? »
Demanda le Maître, un sourire malicieux aux lèvres.

Les entrailles et le sang n’étaient pas de ces choses qui faisaient frémir de désir le Grand Duc. Au contraire, il préférait dissocier hémoglobine et sexe. Mais si le tortionnaire du Palais souhaitait absolument se montrer plus violent que de raison, son confrère le laisserait s’amuser.

En guise de seule réponse à Salomée et à sa supplique silencieuse, le démon répondit d’un plissement des cils, suivi d’un léger froncement des sourcils. Il fallait que la sorcière endure et patiente. Que toute la rage qu’elle ressentait bouillonne en elle.

« Hors de question que je baise son petit cul sans avoir fourré sa petite gueule d'ange. » Annonça le Grand Duc à l’attention de son invité. « Lâche la, je vais lui baiser un peu la gorge. »

Balthazar s’exécuta, souriant. Le pas lent, Helel s’approcha de sa proie, pour agripper sa chevelure soyeuse. Sa poigne était bien moins douloureuse que celle du Comte, mais restait d’une grande rudesse. Et le Maître releva lentement Salomée jusqu’à son entrejambe.

« Tu n’attends que de bouffer ma queue, pas vrai, pauvre pute ? » Nargua le mâle. Son bassin partit vers l’avant, et il poussa sur le crâne de sa captive, pour lui coller le visage contre son pantalon distendu. L’odeur masculine de son sexe montait probablement aux narines de la délicate sorcière, contre laquelle il se frottait sans la moindre vergogne.

Mais le petit jeu devait bien évidemment s’arrêtait au profit du véritable amusement. Sèchement, le démon défit sa ceinture, dont le cuir fouetta la joue de Salomée. Lentement, il extirpa son gros sexe de son fourreau, en imposant l’énorme gland sur les lèvres de la putain.

Sa main poussait encore et toujours contre le crâne de la jeune femme, et son sexe lui tapissait les lèvres d’un épais pré-foutre. Finalement, lorsque la bouche de la sorcière céda, Helel s’y força d’une seule traite. Une seule avancée longue et pleine de force inexorable. L’aine du diable se contractait et se décontractait au fur et à mesure des ondulations puissantes, qui poussaient le sexe tout au fond de la gorge offerte.

« J’espère que tu te régales, ma salope. » Grogna le mâle en s’extirpant de sa bouche. Il lui frappa une joue à l’aide de sa queue souillée de salive chaude, et fit signe à Salomée de rouvrir la bouche. Maintenant, il lui baisait la bouche à plein rythme, entrant et sortant complètement de ce trou étroit, à chaque geste.

Balthazar avait récupéré la main de la soumise, et l’utilisait pour branler son membre tendu, soupirant d’aise au passage. C’était loin de valoir la bouche de cette putain, mais il savait s’en contenter.

Finalement, le maître délaissa la pauvre gorge de son amante. Il l’avait suffisamment violée et malmenée pour le moment. A présent, il était temps de s’attaquer aux orifices les plus étroits de la sorcière. Masturbant doucement sa trique humide, le Grand Duc questionna son confrère, sans quitter Salomée des yeux.

« Je te laisse choisir, Balthazar. Préfères-tu casser son cul toi-même ? Ou bien est-ce que limer sa petite chatte de pute t’intéresse davantage ? »
Le beau diable, quant à lui, préférait clairement commencer par le petit minou tout chaud de la prisonnière. Son doigt avait eu tout le loisir d’en apprécier la mouille ruisselante, et il désirait s’y immiscer.

« Pas besoin de se chamailler. La câtin a bien assez de trous pour nous deux. Mais si tu me le propose, je préfèrerais m’occuper de ce gros cul de garce. »
Répondit le Comte, un sourire aux lèvres.

A ces mots, le maître releva Salomée en lui tirant le bras libre, sans aucune douceur. Il la jeta contre son torse musculeux, faisant rouler les ciselures sculptées de son corps, contre les courbes gracieuses de la sorcière. Elle ne pouvait pas s’échapper, emprisonnée par deux mains sur ses hanches, et deux autres qui écartaient son petit cul.

« Cette pute est déjà trempée. » Constata Balthazar en passant un pouce sur l’entrée intime. Il se releva ensuite, faisant pointer son membre contre l’anus délicieusement étroit de la soumise. Helel attrapa une des cuisses de la jeune femme, et la ramena contre son flanc. Le mollet de la sorcière était coincé entre le bras et les côtes de l’hôte.

Ses deux trous étaient ainsi joliment exposés, et Helel ne se fit pas plus attendre, enfonçant son sexe dans les entrailles de la jeune femme, avec une lenteur torride. Derrière, Balthazar forçait les fesses bombées et étroites de Salomée, sans aucune douceur. Et lorsque le Comte reculait avec douceur, le Grand Duc s’enfonçait d’un seul coup jusqu’au plus profond de la pute.

« Il avait raison, tu mouilles comme une petite salope. Te faire violer comme une chienne t’excite à ce point ? Allez, hurle le pour moi ! » A ces mots, Helel y alla d’une gifle faible mais sonore sur la joue de Salomée. « Crie, sale pute ! »
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« Répondre #20 le: Juillet 20, 2014, 04:21:03 »

Le cauchemar persistait.

La sorcière tachait de se concentrer pour s'extirper du descensum. Ce sortilège  dont elle avait la pratique facile la trahissait sournoisement. Il ne manquerait plus que le piège se referme et qu'elle demeure à jamais aux Enfers avec ces rigolos. L'odeur du sang pourri commençait à la dégoûter : le bout de son nez en était maculé. Balthazar venait de commettre une erreur en pensant s'en tirer à si bon compte. Elle se souviendrait une éternité durant de sa langue délicate qui lapait fugacement le sol souillé.

Helel vint mettre un terme dérisoire à cette torture pour lui en imposer une autre. Ses cheveux meurtris passèrent de mains en mains. Son maquillage léger avait foutu le camp : menton et joues étaient tapissés de rouge à lèvres et de sang. Ses prunelles vivaces foudroyaient le Duc :

« Qui est-ce que tu te traites de pauvre pute....sale... » cracha-t-elle, l'humeur mauvaise.

L'injure mourut contre l'entrejambe de son ravisseur. Ses lèvres se délièrent le long de la braguette tandis qu'elle tremblait de rage et d'impuissance. Puis, elle avait détourné brièvement la joue victime d'un relatif coup de ceinture. Cette fois elle refusait la soumission. Les deux démons, dans l'humiliation qu'ils lui faisaient subir, avaient franchi toutes les limites du tolérable. La belle haletait, furieuse avec une seule question en tête : Quand avait-elle perdu le contrôle ? Etait-ce au moment où Stephen avait contrecarré son sort de nécromancie ou lorsque Svur avait salement péri sous les coups qu'elle lui portât.

Trêve de pensées, un nouveau chibre s'était déjà imposé au creux de sa bouche. Ses lèvres forcées maintes fois désormais lui semblaient douloureuses. Bon prince, il lui fit don d'une minute de répit et pendant que la trique battait son minois de porcelaine, elle s'indigna :

« Je t'emmerde. Toi et.. »

Elle aurait mieux fait de se taire. Ouvrant sa bouche et s'effarouchant d'un rien, il en avait profité pour rempiler au fond de sa gorge. Les nombreuses venues du Duc brusquaient la commissure de ses lèvres : elle en gémissait. Quant à ses grands yeux qui ne lâchaient pas Connor de leur couleur électrique, ils ne tardèrent pas à dévier vers l'action du Comte. Une queue en bouche, l'autre en main: elle n'arrivait plus à penser. Composer un plan d'évasion dans ces conditions lui semblait impossible.

La délivrance n'en fut pas vraiment une. Agenouillée au milieu de la pièce, la belle vaincue était dans un état déplorable à l'image de la chambre qui l'abritait.

« Arrête..arrête...de parler comme si je n'étais pas là » s'écria-t-elle vers Helel, courroucée. « Je... »

Mais Balthazar venait de lui couper froidement la parole afin d'offrir une réponse à son congénère. Elle saisit l'occasion pour élaborer une défense. Elle pourrait mettre le feu à la pièce, déchaîner son don de télékinésie. Un à un les objets de la pièce décollèrent du sol où ils avaient chu plus tôt. La flamme des chandeliers se raviva soudainement et à l'aide de ses pensées, la sorcière mania le glaive rouillé qu'elle tourna en direction du Comte à quelques mètres au-dessus de son dos.

Elle allait porter une frappe décisive quand Stephen s'empara fermement de son bras. Tout s'arrêta, les diverses affaires retombèrent comme une pluie d'été. Et si la friction de leurs corps brûlants mit prématurément fin à sa tentative de fuite, l'ensorceleuse protesta avec colère :

« Je...n'oublierai pas. Vous avez tous deux intérêt à me baiser jusqu'à ce que j'en crève parce qu'une fois que ce sera terminé, je vais tous vous tuer : un par un. »

Et elle tenait toujours ses promesses. Plus bas, les mains comtales s'arrogeaient déjà le droit de pétrir et d'écarter sa croupe. Pour une fois, elle maudissait son anatomie féminine, si faible face aux brutales attentions de ses bourreaux. Elle mouillait comme Balthazar l'avait constaté et avoir une verge sur le point de violer son cul n'arrangea rien à cette étrange alchimie sexuelle. Prise entre leurs deux pénétrations, elle crut succomber plusieurs fois, mordant sa propre lèvre jusqu'au sang pour ne pas crier.

« Oui, je vais crier enfoiré. Mais avant de m'entendre, prends ça. »

Un copieux crachat arrosa le visage de l'Infernal. Elle l'avait jeté avec mépris et dégoût – juste avant que Baltazar déchire son orifice le plus étroit dans une intrusion douloureuse. Le cri qu'elle leur servit à ce moment fut magistral, vibrant de souffrance. Aucune échappatoire ne se présenta : elle souhaitait soustraire son fessier à l'influence bestiale du Comte, mais se jetait ainsi contre la queue du Duc dont les gestes n'étaient pas moins doux.

« Personne ne t'avait encore enculé, salope ? Je te fais mal peut-être ? » souffla le Gardien des cachots contre son oreille droite, tout en reprenant l'habitude de maltraiter sa longue chevelure ténébreuse. Ses avancées dans son cul étaient terriblement pénibles pour Salomée qui ne cessait d'implorer par des cris et des gémissements excitants.

Plus loin, les quatre démons-soldats hurlaient leur excitation et ricanaient comme des hyènes, galvanisés devant la scène de viol. Leur bas-instinct était charmé par la rudesse dont faisait preuve Balthazar concernant le fondement de la prisonnière. Ils se délectaient de la détresse et de la haine ainsi engendrées, piétinant le corps de Svur dans une danse incohérente. L'ambiance n'en était que plus morbide.

« Tu veux toujours nous tuer, tu veux encore cracher ? » reprit le Comte tandis qu'il plantait ses doigts dans la chair de sa croupe abusée. «Ma queue n'est même pas encore entièrement dans ton petit cul, et si je dois te faire saigner pour que tout rentre, je le ferai. »

Elle qui ne savait pas qui elle tuerait en premier. Les paroles du Comte venaient de déverrouiller un dilemme.
« Dernière édition: Juillet 20, 2014, 04:39:34 par Salomée » Journalisée

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« Répondre #21 le: Juillet 21, 2014, 07:35:49 »

Utilisée comme un simple jouet, la belle sorcière se voyait malmenée par deux démons furieux. Deux démons qui se moquaient de l’étouffer avec leurs chibres, ou de la brusquer. Toute la considération à laquelle avait droit Salomée, c’était celle que l’on offre à une pute bien en courbes.

Bien sûr, la jeune femme avait de quoi se débattre. Entre sa magie et sa fougue, les deux Nobles auraient pu se montrer plus attentifs. Mais le stupre était bien trop fort pour qu’ils contiennent leurs désirs. Alors ils utilisaient la poupée de chair, pour soulager leurs vices. La sorcière devait avoir la sensation d’être un simple vide-couilles, mis à disposition de deux monstres lubriques.

Et ses répliques n’avaient pas de quoi sauver la jeune femme. Au contraire, elles semblaient éveiller un certain plaisir chez Balthazar. Parmi toutes les choses qu’il avait faites, Helel ne doutait pas que « baiser à mort » soit une des cases cochées sur une longue liste de tortures.

« Excellente idée ! Je pourrais te faire baiser par des monstres capables de t’ouvrir en deux. Ou te faire noyer dans une mare de foutre d’incubes, qu’en penses-tu, putain ? »
Demanda le Comte, ricanant.

Ce fut alors qu’il la pénétra, enfonçant les premières mesures de son sexe chaud, dans le cul de la captive. Il agrippa sa croupe, instinctivement, cherchant à se forcer un peu plus à chaque allée et venue. A coté, le Grand Duc était bien plus doux, prenant soin de ménager l’intimité de Salomée.

Pourtant, cela ne suffit pas à éviter que la sorcière lui crache dessus, une nouvelle fois. La seule réponse d’Helel fut, alors, un grand sourire. Il s’approcha de son oreille, la mordillant doucement avant de parler.

« Moi aussi, je vais cracher sur ta petite gueule d’amour. » Susurra le démon, un fond de ronronnement dans sa voix rauque.

Le démon y allait de longues et lentes pénétrations, attendant que Salomée se fasse à l’idée de finir violée. Ce serait uniquement après, que le Grand Duc commencerait à la traiter comme il avait toujours compté la traiter, en la baisant comme une vraie pute.

C’était pour cela que le sexe du mâle raclait avec douceur, s’insinuant profondément et avec force, sans jamais adopter un rythme torride et ravageur. Sans jamais malmener la petite chatte de Salomée.

« Tu es vraiment trempée, petite salope. Je parie que tu n’attendais que ça, pas vrai ? Je suis certain que tu es frustrée que je te baise aussi lentement. » Murmura le maître en lapant doucement le cou de Salomée. « Et je vais continuer à te frustrer encore longtemps. » Affirma-t-il, un sourire aux lèvres.

Mais le Comte semblait avoir d’autres projets.

« Moi, je veux la défoncer ! Baisons cette sale pute ! » Hurla-t-il, se fichant profondément dans les entrailles de la jeune femme, d’un seul coup de bassin. « Putain, je suis sûr que cette salope avait le cul vierge, et pourtant elle gémit déjà comme une vraie chienne. »

Salomée vibra par l’impact de ce coup, paraissant alors plus étroite que jamais. Helel grogna d’aise, cédant à ses propres envies et accélérant à son tour. Son sexe commençait à chauffer agréablement, planté dans l’intimité moite de la sorcière, la lui limant avec passion.

Les coups de reins du Grand Duc se faisaient de plus en plus insistants, claquant l’entrejambe de la jeune prisonnière, et retentissant en bruits humides. Comme pour l’empêcher de s’échapper, ou de tenter de maîtriser le rythme, les deux mâles se collèrent à la putain.

Emprisonnée entre deux torses puissants, la captive ne pouvait même pas repousser les mains qui pétrissaient son cul, et celles qui lui tenaient la taille et la cuisse. Helel et Balthazar alternaient leurs ondulations, s’avançant dans les entrailles de Salomée, quand l’autre reculait.

Les mains des deux hommes exploraient avidement le corps de la sorcière, et pétrissaient chaque courbe, sans aucune gêne. La putain n’était rien de plus qu’un sac à foutre, et ses protestations lui valaient des claques sur les fesses et les seins. Seuls ses gémissements étaient admis, récompensés par de gros coups de chibres qui lui raclaient le cul et la chatte.

« Allez salope ! Bouge contre ma queue ! » Ordonna Helel, en se balançant violemment d’avant en arrière.

Ses muscles se contractaient au rythme des va et vient endiablés, qui poussaient sa grosse trique au plus profond de ce minou chaud et étroit. Balthazar, lui, était retourné soutenir le cul de Salomée, le lui écartant pour s’assurer d’aller tout au fond. Il l’insultait et giflait régulièrement ses fesses, lui rappelant sa place de pute soumise.

Les deux mâles chauffaient contre leur victime, et la serraient dans une étreinte aussi bestiale et sensuelle qu’avilissante et douloureuse. Ce rythme qu’ils avaient adopté n’aidait pas, jouant dangereusement sur la limite entre plaisir orgasmique et douleur intense.

« Redemandes-en, sale pute ! » Grogna Balthazar, la voix déformée par l’aise.
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« Répondre #22 le: Juillet 23, 2014, 07:13:31 »

Il allait cracher aussi ? Qu'il crache, pensait-elle avec un trop plein d'amertume. Elle avait très bien compris l'allusion et elle comptait bien mettre fin aux fantasmes avant de recevoir un soin du jour sur le visage.Quant à l'optimisme débordant du Comte à propos de sa suggestion, elle préféra l'ignorer et accumula sa rage, dents serrées. Et tandis que Balthazar tâchait d'opprimer son entrée interdite, Stephen y allait en douceur.

« Je...je ne suis pas frustrée....ah ! vous m'emmerdez à la fin... » hoqueta-t-elle entre deux pénétrations, une moue contrariée assombrissant son joli minois.

Le plaisir était là : fulgurant. Elle le niait pourtant et refusait qu'il l'asservisse à ces deux démons. Par-dessus tout, elle souhaitait ardemment le contrôle : être écoutée quand elle disait non, obéie quand elle affirmait oui. C'était plus fort qu'elle ; elle n'envisageait plus la soumission. Ses mains fébriles tentaient de repousser Connor, appuyant sur ses épaules jusqu'à le griffer de ses ongles soignés. Une nouvelle fois, sa résistance fut brisée par le Gardien Infernal. Le coup déchira son fondement dont la préparation laissait à désirer.  Jamais, elle n'aurait pensé qu'une partie si étroite puisse accueillir une si grosse hampe sans la tuer sur le coup.

Son cri résonna de douleur dans toute la chambre. Elle eut le réflexe de plaquer ses lèvres contre celles du Grand Duc afin de lui arracher un baiser violent qui mettrait fin à son hurlement. Ce refuge s'avéra aussi précaire que les autres puisque Stephen abandonna la douceur au profit d'une brusquerie démoniaque.

Elle n'arrivait plus à penser ou à saisir une émotion. Il n'y avait que de la douleur mêlée à une extase électrique. Les coups reçus l'enhardissaient et touillait le venin qu'elle leur distribuait hostilement :

« Arrêtez.... ! Je ne suis pas une pute ! ENFOIRES ! »

Et son cul claqua en guise de punition, lui arrachant un grognement de haine. A leurs pieds, le plancher était souillé de cyprine et de sueur : le tout gouttait à chaque mouvement brutal et échouait lourdement contre le sol. Ils l'épuisaient par leurs venues incessantes au sein de ses intimités rougies sous leurs efforts combinés. Submergée, Salomée échangeait parfois un faible cri contre plusieurs gémissements plaintifs. Elle avait mal : son cul la brûlait. Balthazar apercevait bien quelques gouttes de sang tâcher sa queue immense, mais il n'en disait rien – râlant son plaisir.

Ses forces l'avaient quitté en grande partie, absorbées dans les nombreux coups de butoirs. Elle-même avait cru rêver une ondulation volontaire de ses hanches avant de se rétracter. Elle usa de ce qu'il restait en elle pour tendre la main vers le cadavre de Svur que les quatre charognes gardaient jalousement.


« In....ah !...Infernales,.... »

Lors d'une violente pénétration, Balthazar envoya la mâchoire de Salomée cogner douloureusement l'épaule de Stephen. Elle mit quelques secondes à se remettre du choc, et poursuivit après un long gémissement.

« Cu...curare...restitue...AH ! Eum ad.... »

« Qu'est-ce que tu racontes....salope... » grogna sèchement le Comte avant d'empoigner la crinière ténébreuse qui ornait le crâne de sa prisonnière.

« NATURAM. » hurla-t-elle de souffrance, les yeux écarquillés en direction de Svur.

Les murs tremblèrent soudainement ce qui effraya les démons-soldats dont la fuite fut exemplaire. Ayant puisé ses dernières énergies afin de mener le sortilège, la belle sorcière manqua de s'évanouir sous les assauts de ses géôliers. Les flammes des chandelles furent soufflées et leur absence plongea la pièce dans une obscurité totale.

« Svur ! Tue-le.... » soupira-t-elle, les yeux mi-clos, le front reposant contre l'épaule de Connor. « Tue....cet enfoiré. »

Elle pensait à Balthazar. Dans la noirceur des lieux, un grondement s'élevait. Quelque part depuis le sol, le zombie de Svur s'élançait à la charge du Comte. Il n'était pas bien grand, et à moitié décomposé, mais ses mâchoires garnies de crocs acérés visaient impitoyablement la gorge du seigneur infernal. L'impact arracha un cri de colère au Comte. Ce dernier saurait assurément se défendre, même dans le noir, même face à un mort. Toutefois le réveil du charognard avait suffi à perturber le viol, assez pour permettre à la sorcière de savourer cette victoire fantôme.

Salomée souriait et ses lèvres embrassaient la peau de Connor.

« Tu es le prochain sur la liste....pauvre type. » avertit-elle froidement.


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Stephen Connor
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« Répondre #23 le: Août 11, 2014, 10:29:00 »

Les conflits pouvaient être mis de coté, le temps de ravager un petit orifice tout chaud. Il n’y a pas lieu de s’épancher en querelles, si mortelles soient elles, lorsque l’on profite d’un plaisir charnel. Tout ce qui devait importer, c’était de bien limer la rebelle.

Et les deux Infernaux y prenaient un plaisir fou. Le Grand Duc apaisait les entrailles torrides de son amante, en la baisant avec un mélange savant de tendresse et brutalité. Quant au Comte, il ne s’embarrassait pas de douceur superflue, baisant le cul de la sorcière, ravi de l’entendre hurler son plaisir, et surtout sa douleur.

Bien sûr, c’aurait été mentir que d’affirmer un quelconque dégout chez Helel, pour la façon brutale dont son confrère baisait leur captive. Et puis, le beau diable sentait le plaisir chez la jeune femme, au milieu des airs douloureux qui déformaient son beau minois.

« Arrête de faire comme si tu n’aimais pas ça, salope. » Grogna le Grand Duc, un sourire amusé aux coins des lèvres. « Je vais te faire apprécier encore plus d’être transpercée par deux queues. »

Affirmation qui fut suivie du geste approprié. Sans aucune retenue, Helel avait forcé son chibre vers l’avant, enfonçant effectivement l’épais mandrin tout au fond de Salomée. Il faisait maintenant tourner son bassin, ondulant sensuellement contre l’entrejambe de son amante.

Son sexe raclait avec insistance, non sans frotter au plus profond des entrailles offertes, poussant le col sans se soucier de faire du mal ou de faire du bien. Tout ce qui importait, c’était de baiser cette petite chatte jusqu’à l’extase la plus pétrifiante.

Voir la petite gueule de la sorcière, tordue de plaisir. Rien d’autre n’avait d’intérêt. Une fois bien dressée, couverte de foutre, une laisse autour du cou, la belle serait à sa place, et serait une parfaite femelle pour son mâle.

La pute avait beau nier son plaisir, elle ondulait quand même volontairement sur les sexes qui la pourfendaient avec rudesse. Oh, ce n’était que par moments, très discrètement. Mais nulle discrétion n’aurait su échapper au maître, surtout lorsque celle-ci concernait sa grosse queue.

Naturellement, Salomée décida de ruiner la petite fête qui était préparée pour son cul et sa chatte. La main tendue, elle invoqua une nouvelle fois ses pouvoirs de nécromancienne. Immédiatement, le regard du Grand Duc se tourna vers le cadavre de Svur, et il cessa d’onduler.

« Quel manque d’originalité… » Remarqua Helel, sans s’extirper des entrailles de la jeune femme.

Original ou pas, le cadavre manipulé semblait néanmoins furieux. Et dans sa rage sans égal, il se jeta sur la gorge de Balthazar, y plantant ses crocs.

Le cri du Comte fut étouffé, une gerbe de sang giclant alors hors de sa bouche. Rapidement, il quitta les entrailles de sa victime, pour agripper le visage de Svur, cherchant à le dégager en le poussant.

Un démon de l’envergure de Balthazar ne saurait mourir de telles blessures. Bien que léthale, elles étaient aisément cicatrisées en quelques instants, par une quelconque magie noire. Sans doute fut-ce pour cette raison que le Comte n’eut aucune hésitation à s’arracher une partie du cou en écartant finalement le démon de sa gorge.

« Tu feras une femme parfaite, j’adore les putains rebelles comme toi. » Murmura le maître à l’oreille de Salomée, la lui mordillant tendrement.

Pendant ce temps, l’autre démon avait posé un genou à terre, maintenant la face de Svur contre le sol. Il ne voyait rien, dans cette obscurité. Mais rétablir la lumière était une chose aisée. Pourtant, il n’y arrivait pas, comme si quelqu’un bloquait sa magie.

Son regard chercha Helel dans l’obscurité. Il avait tourné sur lui-même en cherchant à dégager Svur, et ne savait plus trop si son confrère était en face de lui ou derrière lui.

Le Grand Duc, pour sa part, n’avait pas ce problème. Ses yeux voyaient aisément dans l’obscurité, et aucune magie n’était nécessaire. Surtout pas celle de Balthazar, qu’il venait de bloquer. Le Comte était parfaitement là où souhaitait le voir son « ami ».

« Tu peux relâcher Svur, la magie qui le gardait parmi nous n’a plus effet. » Affirma le beau diable, la voix douce et convaincante.

Doucement, Balthazar procéda, desserrant la main aussi lentement que possible. Les talents magiques du Grand Duc était connus, mais pouvait-il vraiment purger un sort aussi puissant que celui de Salomée ?

Finalement, le Comte soupira de soulagement, se relevant avec lenteur. Peut-être aurait-il du vérifier l’état de Svur, pour se rendre compte que ce dernier n’était qu’endormi, encore parfaitement apte à se lever et frapper de nouveau.

« Utilise ton sort. Frappe le dans le dos, profite qu’il baisse sa garde, et tue-le. » Ordonna le démon, à l’oreille délicate de son amante. « Je ne t’aiderai pas de nouveau, alors fais-le. »

Ces murmures étaient inaudibles, couverts par les bruits d’inconfort du Comte egorgé, qui remontait son pantalon, ayant visiblement perdu de son légendaire appétit sexuel. Il ne pouvait ni parler ni grogner, tandis que son cou à demi-arraché se reformait.
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« Répondre #24 le: Août 18, 2014, 10:38:12 »

La sorcière était satisfaite. Dans les bras de Connor, elle profitait des grognements de Svur et des râles du Comte. Parfois, elle enfonçait ses ongles dans les biceps du Grand Duc, excitée par l'odeur du sang et le goût si plaisant du plat de la vengeance. Et l'ordre qu'il lui donna l'enhardit. Elle ferma un court instant les yeux et laissa courir souffle et lèvres tièdes contre le derme du démon, prenant tout son temps. Ses sens se familiarisaient avec l'odeur enivrante de son bourreau improvisé.

Soudain, elle souleva ses paupières aux longs cils sombres et offrit la clarté de son regard aux ténèbres.

« Le Glaive...Svur... » murmura-t-elle au creux de l'oreille de Stephen. « Prends le Glaive et achève cette pourriture. »

D'une pensée mortelle, elle présenta l'épée au poing du mort-vivant. Et le coup qu'il donna fut décisif, empreint de cette force inhumaine que possèdent les trépassés. Il décapita proprement Balthazar. Les quatre démon-soldats hurlèrent de terreur. Ils rampèrent sur les murs afin de fuir, rendus pleutres par la perte de leur maître. La main de l'ensorceleuse captura fermement la mâchoire de Stephen et elle l'embrassa langoureusement, dévorant ses lèvres bouchée par bouchée, mêlant indécemment leur langue brûlante. La goule s'effondra en conséquence du désintérêt de la nécromancienne.

Ils n'étaient plus que deux et Salomée comptait bien prendre sa revanche. Au sol, le sang démoniaque du Comte se répandait à leurs pieds et bientôt, les orteils vernis de l'intruse baignèrent dans une marre d'hémoglobine. Utilisant son don de télékinésie, elle plaqua brutalement son amant sur le lit. Des chandeliers éteints renaquirent des flammes par enchantement et la chambre fut de nouveau éclairée.

« J'ai dit que ton tour viendrait...mais avant la mort, je peux bien t'offrir ce que tu désires le plus. »

Elle s'agenouilla entre les jambes de l'Infernal avant de se pencher, la bouche ouverte. Ses lippes se soudèrent au membre viril dont elle éprouva la saveur d'un long et appuyé coup de langue. Elle ne l'avait pas quitté des yeux tout ce temps.

« Et après t'avoir tué...je te ressusciterai et ferai de toi mon esclave. » chuchota-t-elle assez fort pour qu'il l'entende.

Et plutôt que de le prendre en bouche, elle remonta sur lui aussi agile qu'un félin et légère qu'une plume. Au passage, elle déboutonna le chemise précieuse du noble, en lui souriant – carnassière. La belle se cambra de manière à écraser sa poitrine contre le torse du mâle et à soulever sa croupe, creusant sa chute de reins. Et face à lui, elle lui vola un autre baiser, plus violent ; la lèvre inférieure du Duc avait été mordue sous la passion du geste. Elle adorait son odeur virile et palpait à outrance la forme de sa musculature. Ses ongles manucurées frôlaient cette peau solide et veloutée à la fois.

N'y tenant plus, elle s'empara des mains du démon pour les guider sur les hauts de ses cuisses qu'elle avait bien écartées.

« Le monde est trop petit pour deux êtres aussi ambitieux. Et je suis prête à me battre. »

Avec souplesse, elle se redressa sur ses genoux et remonta jusqu'à ce que ses cuisses se trouvent de part et d'autre du visage à la beauté démoniaque. Une belle vue sur ses attributs intimes était offerte à Connor et soucieuse de compléter le spectacle, la sorcière entreprit une masturbation sensuelle et en règle à l'aide de ses doigts fins. Cerise sur le gâteau, l'image était accompagnée du son, car elle gémissait doucement son plaisir solitaire pour le moment : excitée à l'idée de lui soumettre une vision si allumeuse.
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« Répondre #25 le: Août 19, 2014, 01:07:09 »

Helel maintenait fermement Salomée contre lui, éprouvant la douceur de ses formes au travers de la chemise qu’il portait. Son sexe était encore dans les entrailles de sa putain, et le mâle n’avait pas cessé d’onduler avec douceur.

En quelques instants, la tête de Balthazar s’était retrouvée au sol, roulant misérablement. Le Grand Duc peinait à croire qu’une inconnue ait pu venir à bout d’un Comte Infernal, mais l’heure était plus à la célébration qu’aux questionnements.

Les goules du geôlier avaient pris la fuite, apeurées par la mort brutale de leur maître. Cela laissait quelques instants au couple, pour profiter d’une certaine intimité. Helel répondit alors fougueusement au baiser de Salomée, savourant ses lèvres fruitées, y imposant sa propre saveur de mâle. Ses lippes emprisonnaient celles de la putain, alors que sa langue dardait parfois, pour agacer celle de la sorcière.

Mais la jeune femme ne semblait pas prête à abdiquer, ou du moins pas immédiatement. Le maître se trouva donc jeté contre le lit.

« Tu as intérêt à en profiter, car dès que je pourrai bouger, je vais te… » Commença le mâle, interrompu par un contact exquis sur son chibre.

Un grognement rauque quitta ses lèvres alors que son bassin se surélevait brusquement, faisant glisser la hampe de son sexe contre la bouche de Salomée.

Helel perdit le fil de ses pensées, trop affairé à gronder d’aise en ondulant du bassin. Et même si le plaisir ne fut que de courte durée, le beau diable en oublia de punir son insolente partenaire. Au contraire, il gratifia sa chevelure d’une tendre caresse.

« Tu sais t’occuper d’un fauve, chaton. »
Répondit-il aux provocations de son amante. « J’ai hâte de voir ce que tu as d’autre à me proposer. »

La main gauche d’Helel se précipita sur le cul galbé de Salomée, le pressant avec une avidité possessive, qui en disait plus long que mille discours. Cette petite chienne en aurait pour son compte, et le Grand Duc n’avait qu’une seule hâte : violenter ce petit cul à grands coups de bassin.

Quant à la dextre du démon, elle s’amarra à la crinière noire de la sorcière, brutale et dominatrice. Le maître aimait contrôler, tout contrôler. Le rythme d’un baiser fougueux, la force de ses ondulations contre l’entrejambe de sa partenaire. Tout.

Bien sûr, Helel ne s’attendait pas à une grande coopération de la part de son amante. Mais il frissonnait d’extase à l’idée de la rabaisser, de lui faire comprendre qu’elle n’était bonne qu’à téter sa queue en gémissant.

Les muscles du beau diable se contractaient sous les doigts de Salomée, réagissant à son toucher à la fois délicat et insistant.

« Tu as déjà perdu. » Affirma le maître, un sourire aux coins des lèvres.

Quelques petites morsures, c’était bien peu. Le Grand Duc avait les moyens de soumettre son amante, et il n’attendait qu’une mince occasion pour en faire sa petite putain personnelle. Pour l’instant, néanmoins, le jeu suffirait à combler l’impatience qui tiraillait Helel.

Amusé, le démon laissa Salomée se hisser au dessus de son visage. Le spectacle était plaisant, et le beau diable aurait tenu la parfaite occasion de se jeter sur ces délicieuses lèvres intimes. Mais plutôt, il feignit d’approcher sa bouche, et fit basculer la catin vers l’arrière.

Ses mains tenaient encore fermement les cuisses de Salomée, et le démon la tenait maintenant. Elle avait les omoplates contre le matelas, et le reste du dos en l’air. Son joli cul reposait sur les pectoraux d’Helel, qui lui enlaçait les hanches avec force.

Les doigts de la jeune femme étaient coincés par les avant-bras massifs du beau diable. Et ce dernier approchait dangereusement ses lèvres de l’intimité captive. Seul son souffle chaud caressait néanmoins les lèvres intimes, soucieux de faire languir le petit fruit juteux.

« Cette place te convient beaucoup mieux. » Déclara le monstre, un air moqueur au visage. « Une pute doit être en bas. »

Mais enfin, le maître rompit la torride attente, en lapant avec délices le petit minou chaud qui lui était offert. La langue du démon appliqua une généreuse caresse, répandant une humidité chaude et agréable sur la perle gonflée de Salomée.

Helel se lança alors en une pluie de délicats baisers contre les lèvres intimes de son amante, suçotant parfois son petit clitoris. Et finalement, il se décida à attaquer. Sa bouche se plaqua contre le fruit juteux, et le maître se mit à laper à pleine langue le petit bouton rosé.

« Je parie que cela frustre tes faux instincts de rebelle, de ne pas pouvoir bouger. »
Nargua Helel, lapant une nouvelle fois toute l’intimité pour ponctuer sa phrase. « Mais bientôt tu réaliseras à quel point tu adores te soumettre à moi. Dis-le, ma petite pute. Dis que tu veux la queue de ton maître. » Ordonna-t-il, avant d’enfouir son visage entre les cuisses moelleuses de Salomée.
Journalisée


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