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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Passion florale [Lily et Raune]  (Lu 1054 fois)
Poison Ivy
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FicheChalant
« le: Juin 25, 2014, 10:48:34 »

« C’est ici, mon amour... Il e suffit de continuer tout droit, et... Humm !! »

La femme ne parvint pas à terminer, car Ivy l’embrassa à nouveau, tenant son menton entre ses doigts. La jeune femme se pressa contre elle, posant ses mains sur les délicieuses hanches de sa redoutable amante. Laura était la femme du boulanger d’un petit village proche, un village qui était en train de renaître après le réveil improbable d’une forêt à quelques lieues du village. La forêt avait été rasée il y a des années durant un redoutable conflit qui avait opposé des Ashnardiens à des elfes. Les Ashnardiens avaient délogé les elfes en incendiant la forêt, ce qui avait entraîné le déclin de la population locale, une population qui tirait essentiellement sa richesse des produits de la forêt : ses arbres, ses fruits, et ses animaux. Peu à peu, la population avait commencé à partir, tandis que les habitants restants, pour survivre, vendaient parfois leurs enfants à des esclavagistes. Laura était insatisfaite avec son mari, et, si elle avait des enfants, en réalité, elle aimait les femmes.

Ivy avait entendu parler de cette forêt qui, comme par enchantement, avait refleuri, et s’était rendue dans la région. Bien qu’elle soit professeur au lycée Mishima, il était fréquent qu’elle parte sur Terra. Les immenses forêts millénaires et immenses de Terra étaient pour elle magnifiques, la ressourçant, tout en lui offrant de quoi améliorer ses recherches. Laura s’y était rendue il y a quelques semaines, et avait expliqué à Ivy, au terme d’une longue nuit d’amour dans la chambre conjugale, son mari étant assommé par des tentacules, que Laura était tombée sur deux Alraunes. Elles avaient fait l’amour ensemble, pendant un certain temps, si tant est que, quand Laura était revenue, on avait pris peur qu’elle n’ait été enlevée par des esclavagistes.

Voir des Alraunes capables de reconstruire une forêt intéressait évidemment énormément Pamela, qui remercia Laura pour son aide précieuse, en lui faisant une dernière fois l’amour. Ceci leur prit bien une bonne demi-heure, mais Ivy avait aussi besoin de soulager son trop plein d’excitation. Deux Alraunes... Deux ! C’était incroyable ! Pamela, qui commençait à connaître de mieux en mieux Terra, savait combien les dryades et les Alraunes étaient rares et précieuses. Elles se méfiaient des hommes, et s’enterraient dans d’immenses forêts, où elles contrôlaient tout. Quand Ivy avait la chance d’en tomber sur une, c’était toujours un grand moment... Alors, deux en même temps... Pour elle, c’était une véritable aubaine, et elle lui fit encore l’amour, avant de la laisser là, couchée sur l’herbe, près de la forêt.

*Merci, ma belle... Maintenant, je continue seule...*

Pamela se rapprocha de la belle forêt, et y pénétra. Elle s’avança pendant plusieurs minutes. Par sa nature hybride, Ivy avait une sorte de connexion intime et intuitive avec la flore. Elle était toute nue, et avait retiré son corset végétal, exhibant sa belle peau verte en s’avançant. Ses pieds foulaient le sol, heurtant l’herbe, la terre, l’écorce. Elle se rapprocha d’un tronc d’arbre, et le caressa, en fermant les yeux. Oui... Oui, elle ressentait une présence, une forte présence... Une présence qui protégeait cette forêt. Un frisson traversa à nouveau Ivy, qui sourit, avant de continuer à s’avancer. Elle utilisait son lien avec la forêt pour se rapprocher de l’origine de cette présence.

Écartant les branches et les arbustes, ses pas la conduisirent ainsi devant une sorte de grosse plante blanche aux pétales ouvertes. Elle s’avança alors, sentant que c’était là le siège de ces deux Alraunes.

Elle en mouillait déjà presque.
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Lily et Raune
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« Répondre #1 le: Juin 28, 2014, 08:05:08 »

Cette forêt n’était âgée que de deux semaines, et elle s’érigeait sur ce qui avait été auparavant les vestiges d’un massacre. Des événements aussi sanglants laissaient leur marque profondément, de façon presque indélébile, et seules de puissantes magies pouvaient rectifier cela. Cet endroit était comme une blessure de la Terre elle-même, stérile, ou plus rien ne poussait ni ne naissait depuis cette bataille, et pourtant maintenant ces hectares entiers étaient en train de renaître.
Lily et Raune avaient décidé de planter leurs racines ici même, sur cette colline dominant toutes ces étendues dévastées. Leur lien avec la Nature leur avait alors permis de sentir la présence de cet endroit, le traumatisme qui lui avait été infligé, comme si la Nature elle-même suppliait les deux jumelles de l’aider à reprendre ses droits, des droits qui jamais n’auraient du lui être ôtés. Lily et Raune, deux esprits pour une seule et même entité, ce qui rendait leurs pouvoirs d’autant plus puissants que la plupart de leurs, rares, congénères, même si elles l’ignoraient car n’ayant jamais croisées d’autres Alraunes. Rapidement, les premiers végétaux avaient commencés à pousser juste à proximité d’elles, mais maintenir la croissance de cette forêt était un défi, car le sol avait été maudit. Si les deux jumelles étaient parvenues à faire pousser cette forêt, notamment lorsqu’elles eurent l’occasion de mettre la main sur une jolie humaine, à qui elles firent l’amour des jours durant et gagnant ainsi de la précieuse énergie, Lily et Raune stagnaient dans leur quête de rendre à cette forêt son éclat d’antan.
La forêt avait beau déjà s’étendre sur une bonne surface, ce n’était rien en comparaison de ce qu’il restait à accomplir. Le sol environnant n’était pas encore assez fertilisé pour permettre aux Alraunes d’en puiser assez de nutriments, et à ce stade, les rayons du Soleil leur donnait juste assez d’énergie pour se nourrir elles ainsi que les parcelles de forêt qu’elles avaient pu créer, mais qui ne pouvaient survivre sans leur aide, pas encore. Ce qu’il leur fallait, c’était du fluide sexuel, leur source de nourriture et d’énergie la plus puissante, mais nul humain ou humaine n’était venu à elles depuis de nombreux jours malgré la présence d’un village à proximité. Les deux jumelles désespéraient de pouvoir continuer à faire grandir leur forêt chérie, alors pour ne pas trop y penser, les deux étaient en train de se faire l’amour.

Lily, la plus entreprenante des deux, était agenouillée au sein de leur grande fleur à pétales blanches, elle baignait dans son nectar jusqu’à la hauteur de ses seins durcis. Ce nectar, malléable, chaud et légèrement collant, était surtout un puissant aphrodisiaque dans lequel les deux jumelles baignaient en permanence, et qui les excitait donc en permanence, car elles en étaient toujours couvertes et s’amusaient souvent à se masser mutuellement avec. Les mains de Lily étaient posées sur l’intérieur des cuisses de sa sœur, sa « petite » sœur, Raune afin de les écarter, tout cela dans le but de pouvoir continuer à fourrer sa langue inquisitrice dans l’intimité dégoulinante de cyprine de Raune, qui poussait de longs gémissements de plaisirs.

Hnnnnn…Oh Lily tu…ah…Haaaaaaaaaaaaaaaa…

Et c’est dans un dernier petit gémissement, presque inaudible, que Raune se tendit tout en avançant d’avantage son bassin contre le visage de sa sœur, qui ouvrit grand sa bouche pour recevoir le jus de plaisir de Raune,  qu’elle lâcha délicieusement, inondant la bouche de Lily, la cyprine coula même le long de son corps, qui se mit à luire à la lumière de la lune. Cela les tenait occupées, mais malheureusement cela ne leur permettait pas de créer de l’énergie dont elles avaient tant besoin. Il leur fallait un ou une partenaire, ce qu’elles faisaient servait juste à compenser leur grande frustration de ne pas pouvoir sauver cette forêt. Elles se refusaient à partir pourtant, elles savaient que dès le moment où leurs racines bénies par la magie de la Nature quitteraient ce sol, ce qu’elles avaient créé commencerait à dépérir, et elles ne pouvaient s’y résoudre. Elles se trouvaient dans un impasse, mais alors que Lily s’apprêtait à aller lécher une fois de plus les lèvres intimes de Raune, quelque chose attira leur attention, en même temps. Une présence se manifestait dans leur forêt, et se rapprochait d’elle. Lily se releva, tandis qu’elle serrait sa sœur par les hanches, Raune se laissa faire et ferma quand à elle les yeux, pour mieux se concentrer.

C’est une présence féminine, elle nous cherche ma sœur, elle veut nous rencontrer…on dirait une humaine mais…

Moitié humaine, et moitié…nous ?

Cette révélation les frappa au moment où Poison Ivy caressa l’un de leurs arbres, un magnifique chêne qui semblait déjà centenaire, et par lequel elles en apprirent beaucoup sur cette étrange créature, et en même temps bien peu, car elle était intrigante. C’était une humaine, c’était indéniable, mais bien des choses en son sein étaient différentes, bien des choses semblables à ce qu’étaient Lily et Raune. De la chlorophylle circulait dans ses veines, et elle avait un lien privilégié avec la nature elle aussi, à une moindre mesure que Lily et Raune, mais tout de même…c’était intriguant. Ce qu’elles sentirent aussi, c’était l’excitation qui émanait de la belle créature. Ses cheveux roux décorés de multiples feuilles, et sa peau intégralement découverte. Elle était nue, et elle les cherchait, Lily et Raune sentirent de la joie les traverser quand elles comprirent que cette créature, cette délicieuse créature les cherchait pour s’offrir à elles. La Nature l’avait comblée de nombreux dons c’était indéniable, les chances étaient grandes pour qu’elle soit bien plus endurante que les humaines normales…et l’énergie qu’elles pourraient en tirer.
Lily et Raune n’eurent besoin que d’un regard, et de quelques caresses mutuelles sur leurs intimités pour se comprendre, et elles guidèrent cette magnifique créature jusqu’à elles par des moyens discrets. Des branches s’écartant, ou résistant d’avantage, ce genre de choses et la belle ne tarda pas à arriver en vue des deux Alraunes en majesté, lovées l’une contre l’autre, mais leurs regards respectifs dévoraient Ivy du regard. Elles étaient couvertes à plusieurs endroits de leur corps de leur nectar, et à cet endroit, le cœur de leur fleur qui en était inondé répandait son odeur délicieuse, sucrée, et aphrodisiaque.

Soit la bienvenue dans notre sanctuaire, créature de mère Nature. Je suis Raune…

Et moi Lily. Qui es-tu et que désire tu pour avoir eu le courage de te présenter à nous ?
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Poison Ivy
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Juin 28, 2014, 10:09:35 »

La marche d’Ivy était assurée par une sorte de volonté supérieure, omnisciente, presque divine. Tout en marchant, Pamela sentait la présence de ces deux Alraunes... Qui n’en étaient qu’une. C’était très troublant. Que se passait-il ? Pamela s’avançait délicatement, sentant cette femme qui était double la guider. Sa volonté était totale ici. C’était bien une Alraune, contrôlant totalement sa forêt, contrôlant chaque pousse, chaque branche, chaque fleur, chaque tronc... Elle pouvait briser n’importe qui cherchant à l’attaquer. Cette puissance nettement supérieure à la sienne l’impressionnait, et l’excitait. Elle n’avait aucune honte à le dire. Ivy savait, au vu de ses précédentes expériences avec les Alraunes, que ces Déesses vertes étaient des créatures de luxure. Pamela avait donc rejoint avec une certaine attente leur refuge.

Elles étaient là, devant elle. Deux superbes créatures lovées tendrement l’une contre l’autre. Des sœurs jumelles. Elles observaient Ivy, et la femme pouvait lire le désir dans leurs yeux... Le plaisir. Cette forêt avait besoin de sexe pour se développer. C’était comme Weldenela. Pour une inexplicable raison, sur Terra, le caractère fécond des fluides sexuels était multiplié par dix, et s’appliquait à bon nombre de substances naturelles. Ivy pouvait sentir les relents du sexe floral en elles, sur leur corps, sur la manière dont des aphrodisiaques s’en échappaient. L’Empoisonneuse sentait quand on tentait de l’empoisonner. Son organisme aurait pu développer des anticorps pour la protéger de ces fluides aphrodisiaques, mais elles étaient puissantes... Et Ivy n’en avait pas besoin pour être excitée. Le simple fait de les voir était entièrement suffisant pour l’exciter. Des Alraunes... Pour Poison Ivy, elles étaient la perfection même. Leur beauté physique était à la hauteur de leur nature. Pour elle, elles étaient des Déesses, surveillant la Nature, protégeant la mère de toute vie, le poumon de n’importe quelle planète : les arbres, les herbes... Pamela sentait son cœur remuer dans sa poitrine, sous l’effet de l’excitation, un désir physique et bestial qui faisait tendre ses seins, et humidifiait son intimité.

L’expérience sexuelle de Pamela était immense. Elle ne comptait plus le nombre d’amants qu’elle avait eu, que ce soit ses amis, comme Harley Quinn, ses élèves, ou tous les amants épisodiques qu’elle capturait dans les rues de Seikusu pour copuler avec eux quand ils étaient suffisamment beaux pour lui plaire. Or, malgré toute cette expérience, en étant face à Lily et à Raune, elle se sentait fondre, comme une lycéenne en train de pavoiser devant son amant à quelques minutes de sa première fois.

Elles venaient de lui parler, et Pamela ne répondit pas quelques secondes, émue. On pouvait voir ses yeux glisser de gauche à droite, observant leurs silhouettes. Elle se pinçait les lèvres, et finit par fléchir les genoux, tombant sur le sol, en position de dévote. Respectueusement, Ivy baissa la tête.

« Je m’appelle Pamela Isley, nobles Alraunes. On me connaît aussi sous le nom de Poison Ivy. Je puis vous assurer que je n’ai nulle hostilité à votre encontre... Bien au contraire. »

Ivy redressa la tête, et poursuivit, une lueur de dévotion brûlant dans ses yeux :

« Je ne suis qu’une simple pèlerine, Maîtresses de la Nature. Une voyageuse qui a entendu parler d’un miracle, d’un prodige... D’une terre calcinée qui avait repris vie. J’ai voyagé jusqu’ici pour voir par moi-même ce prodige. Je fus jadis uniquement humaine, mais je suis maintenant reliée à la Nature. J’ai senti la souffrance de la forêt sur ces terres ravagées, et aussi... L’espoir, l’espoir qui renaissait. »

L’espoir... Elle n’aurait pas pu dire ça autrement. Si seulement elle-même arrivait à créer des Alraunes, à reproduire en perfectionnant la formule qui l’avait transformé... Ainsi, elle pourrait sauver la Nature, créer des gardiennes qui protègeraient les arbres et l’écosystème contre la pollution. Elle reprit rapidement, après avoir ménagé une courte pause :

« Je suis venue voir par moi-même ce prodige... Et m’offrir à celles qui ont réussi à soigner cette forêt. Je ne souhaite que vous aider, en vous offrant mon corps et mon âme pour vous assister dans cette tâche. »

On pouvait sentir le tremblement de la passion dans sa bouche, mélangé au désir et à l’envie.

Tout ce qu’elle disait était évidemment sincère. Quand il s'agissait de la Nature, Ivy était une véritable fanatique.
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« Répondre #3 le: Juin 29, 2014, 11:30:02 »

Pour Lily et Raune, la venue de cette créature sur leur domaine était presque un miracle, un don de Mère Nature qui allait leur permettre de poursuivre leur oeuvre ici. Alors qu'elles stagnaient dans leur projet de redonner vie à cette ancienne forêt depuis plusieurs jours, voilà qu'à présent de nouvelles perspectives s'offraient à elle, en la personne de cette magnifique humaine. Humaine, mais pas tout à fait, pas entièrement, maintenant qu'elle était là devant leurs yeux, les deux jumelles pouvaient bien voir que cette Ivy, comme elles allaient l'appeller, était marquée par la Nature. Elle lui était liée, pas aussi intimement que Lily et Raune pouvaient l'être, mais ce lien existait, et il était puissant, la Nature avait donné à cette humaine des dons qui l'avaient transformée.
Dans un certain sens, Lily, Raune et Ivy étaient comme des cousines éloignées, et les deux jumelles ressentaient une attirance toute naturelle à l'égard de cette magnifique enfant de la Nature, tout comme elles l'étaient également. Elles le sentaient qu'elle était forte, endurante, et elle était tellement belle que la vue de ce corps nu, agenouillé devant elles, les excitait toutes les deux. Ivy était en train de les vénérer comme des déesses. Lily et Raune ne se considéraient pourtant pas comme telles, mais qu'une aussi belle plante désire s'offrir à elles, entièrement, corps et âme, cela avait de quoi les mettre dans ce rôle qu'elles n'allaient pas rechigner à prendre.

Tu es plus que bienvenue, Ivy. Cette terre dévastée est difficile à réparer, nombreux sont les dommages, certains de nature magique...ton aide nous sera précieuse.

Tu es venue pour t'offrir à nous, grâce à toi nous allons pouvoir redonner à notre Mère Nature ses droits en ce lieu.

Les deux jumelles, de par leur lien de symbiose, n'avaient pas besoin de parler entre elles pour se comprendre. Elles étaient deux esprits dans une seule grande entité, les pensées de l'une étaient partagées par l'autre, elles n'avaient aucun secret entre elles. Cette femme, cette délicieuse femme, elles allaient lui faire l'amour, récolter sa cyprine qui coulerait à flots, ses orgasmes dont elles puiseraient la délicieuse énergie pour se fortifier, et peut-être même en retour lui feraient-elles des cadeaux pour la remercier.
L'une des pétales de la fleur, faisant directement face à Ivy, s'abaissa d'avantage vers le sol, tandis que Lily sortit de son coeur pour justement prendre place sur cette pétale. Raune, sa soeur, elle décida pour l'instant de rester un peu en retrait, elle se positionna juste derrière Lily. Raune avait toujours été un peu plus timide que sa soeur, elle n'était pas moins perverse, mais se fiait aux impressions de sa soeur avant de se lancer elle même dans l'aventure.
De par l'excitation des Alraunes, l'air se saturait d'aphrodisiaques. Une douce odeur de sucre flottait dans les airs, car leur nectar sécrétait d'invisibles vapeurs, ce même nectar qui couvrait les jambes que Lily, assise sur sa pétale, tendait en direction d'Ivy.

Viens à nous Ivy, viens et goûte au nectar des Alraunes.

Lily remuait délicatement ses doigts de pieds, couverts de cette substance très sucrée, très nutritive mais qui se mêlait tellement vite à l'organisme qu'on pouvait en manger sans fin, et surtout tellement aphrodisiaque. Comme Lily et Raune étaient deux au sein d'une même fleur, le nectar qu'elles sécrétaient était bien plus concentré que celui des autres Alraunes, d'où sa couleur presque rouge, sa texture plus épaisse, son odeur plus présente, et son goût sucré plus prononcé. Lily invitait donc Ivy à venir lui lécher les pieds et les jambes, tout en l'abreuvant par la même occasion de leur nectar. Oh il y avait tellement d'idées qui se bousculaient en même temps dans l'esprit des jumelles, tant de choses qu'elle allaient faire à Ivy, mais contrairement à d'autres humaines, elles avaient la certitude qu'elle tiendrait le coup, et quelles pourraient réaliser toutes ces idées.
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Poison Ivy
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Juin 29, 2014, 02:00:32 »

Ivy sentait entre ces deux femmes un lien psychique fort, très fort... Plus fort que le lien unissant une mère à son enfant, ou deux amants entre eux. En fait, c’était presque comme si Lily et Raune étaient la quintessence de tous les liens fusionnels qui puissent exister : des sœurs, des parents, et des amants... Elles étaient tout cela en même temps, et leur harmonie se ressentait sur cette forêt. Elle était... Elle était paisible, heureuse, épanouie, et ne demandait qu’à pousser davantage. Si Pamela pouvait y contribuer, alors elle serait ravie d’agir. La Nature méritait qu’on se sacrifie pour elle, et, quand ce sacrifice n’avait rien de déplaisant, c’était encore mieux. Agenouillée sur le sol, Ivy était en position de dévote. D’aucuns auraient pu estimer qu’elle en faisait trop, que ces deux femmes n’étaient pas des Déesses, mais ça n’aurait rien changé pour elle. À ses yeux, Lily et Raune étaient encore plus que des divinités classiques : elles étaient la perfection incarnée. Elle ferait n’importe quoi pour elles. C’était presque comme si ses gènes, comme si sa nature florale, lui imposait de leur obéir, de les servir fidèlement, et d’être leur esclave. L’arrogante et autoritaire Pamela, qui se plaisait à enlacer ses élèves dans des tentacules, était ici naturellement soumise.

Les deux nymphes vertes ne tardèrent pas à agir, et, en relevant légèrement la tête, Ivy vit l’une des pétales de cette grosse fleur blanche s’abaisser, formant comme un coussin sur lequel une Alraune s’appuya. Lily, d’après ce que Pamela avait compris. Physiquement, rien ne les dissociait, mais Pamela crut déjà discerner une différence comportementale. Lily semblait plus réactive que Raune, plus encline à se rapprocher des étrangers. C’était une différence très ténue, car la même lueur perverse semblait baigner dans leurs paires d’yeux, mais elle était tout de même là.

Pamela sentit la puissance de ce nectar. Il était similaire, en mieux, au liquide qu’elle-même produisait, à partir de la sève des arbres de Weldenela, pour améliorer ses plantes. C’était un nectar extrêmement puissant, et très aphrodisiaque. Les anticorps d’Ivy agirent instinctivement pour protéger son organisme, mais ils étaient aussi efficaces qu’un parapluie pour contrer un barrage. Ivy l’inhala, le respira, et sentit son corps frissonner. Elle était déjà excitée, et elle commençait à mouiller, en sentant son corps la démanger. Dans ce genre de situation, l’inaction physique devenait la pire des tortures. Le corps vous harcelait pour que vous agissiez. Cependant, Ivy attendait un ordre de cette femme. Elle le leur avait dit : elle se soumettait à leur autorité. Il était impensable, pour elle, d’essayer de se rebeller, de les renverser, de s’imposer sur elles. L’ordre ne tarda pas à venir, de la délicieuse bouche de Lily, alors qu’elle remuait son pied devant elle, agitant ses doigts de pied.

Ivy hocha lentement la tête.

« Oui... » répliqua-t-elle, la gorge sèche.

L’aphrodisiaque s’échappant de ce nectar l’enivrait. Elle n’eut pas le courage de se relever, et courba son buste vers l’avant, se mettant à quatre pattes sur le sol. Elle s’avança alors, traversant l’espace qui la séparait de Lily. Seulement quelques mètres, avant de voir cette pétale blanche, et ce pied, insolent, avec cette longue jambe fuselée. Les deux Alraunes avaient été fuselées par les doigts de Mère Nature, et elles étaient d’une terrifiante beauté. Ivy était comblée, et elle se pencha légèrement.

Sa main agrippa l’arrière de la jambe de Lily, à hauteur du talon, et elle se pencha encore plus, léchant chacun de ses doigts de pied. Sa langue remonta le long de son pied, filant sur le côté, pour revenir ensuite en plein milieu, avant de remonter à nouveau, attrapant un peu du nectar qui se trouvait dessus. Poison Ivy soupirait de plaisir en sentant ce liquide rougeâtre filer dans sa bouche, réchauffant son estomac. Elle embrassa ce pied, et continua à descendre, retournant à ses doigts de pied. Son autre main s’appuyait sur la tendre pétale, et elle fourra les doigts de pied dans sa bouche, l’un après l’autre. Elle les suça entre ses lèvres, sa langue caressant les ongles, les titillant, tandis que ses yeux se redressaient pour regarder Lily. Elle avait tout d’une Déesse, ainsi, et Ivy ne comptait pas précipiter les choses. Surtout pas. Elle allait prendre son temps, et la savourer.

Elle lécha la plante de son pied, utilisant ses deux mains pour le redresser, et filer dessous, allant de son gros orteil à ses doigts, remontant le long de sa peau, frottant son nez contre cette douce peau. Oui, Lily avait un pied magnifique, et une peau incroyable, aussi tendre que celle d’un nouveau-né. Une pure créature de beauté. Magnifique et envoûtante. Pamela lui lécha le pied pendant de longues minutes, soupirant, sa cyprine venant s’égoutter sur la pointe de la pétale, et, lentement, elle remontait, léchant la jambe de Lily en remontant le long de cette dernière, s’arrêtant à hauteur de la cheville pour redescendre par une myriade de baisers.

« Hum... Huuuumm... »

Tandis qu’elle s’effectuait, on pouvait l’entendre gémir. Ses gémissements n’étaient pas feints, ils étaient sincères, aussi sincères que la mouille s’échappant de son corps. Elle suivait la ligne du nectar, sa langue vorace partant à l’assaut, ses lèvres continuant à embrasser Lily. Parfois, elle la mordillait, mais très légèrement. Elle ne voulait surtout pas blesser cette femme, simplement exprimer son envie et son désir pour elle.

Les mains de Pamela saisirent le pied de Lily, et, lentement, elle avançait ce dernier, le rapprochant de ses cuisses, tout en embrassant sa cheville, posant ses lèvres sur l’or, contournant ensuite, remontant pour embrasser les cuisses, et les lécher, son nez glissant dessus. Toute la passion et tout le désir de la femme s’exprimaient dans la manière dont elle agissait, avec une lenteur calculée, distillant savamment ses coups de langue. Quant à ses doigts, ils guidaient le pied de Lily entre ses cuisses, et son orteil alla titiller ses lèvres intimes, recevant un peu de cyprine.

« Hum... Tu es délicieuse, Lily, haaaa... »

Les seins de Pamela se frottaient contre sa jambe, glissant dessus, la jambe de Lily se blottissant entre les deux. Pamela conserva une main sur le pied de l’Alraune, et aventura l’autre pour caresser l’arrière de sa jambe, la grattant, tout en continuant à l’embrasser et à la lécher.

Le fétichisme, ça lui parlait, surtout avec des Alraunes.
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« Répondre #5 le: Octobre 20, 2016, 02:23:24 »

Lily et Raune étaient profondément intriguées par cette humaine qui n'en était pas complètement une, mais également, en grande partie, une enfant de la nature au même titre qu'elles. Comment un tel prodige était possible, celà était une question intéressante, que sans nul doute les jumelles Alraunes finiraient par lui poser, mais pas pour le moment. Cette belle femme s'offrait à elles, complètement à elles, et les jumelles pouvaient sentir à quel point leur union allait être intéressante, et surtout longue. Outre l'endurance d'Ivy qu'elles semblaient comme deviner rien qu'en la regardant, Lily et Raune étaient surtout affamées, et désireuses de goûter à la cyprine et aux orgasmes de cette femme. En tant qu'Alraunes, Lily et Raune trouvaient leur source d'énergie la plus efficace dans le sexe, et si elles pouvaient de fait se sustenter en se faisant mutuellement l'amour...et bien rien ne pouvait remplacer vraiment l'apport d'une étrangère.

Lily et Raune, de surcroit, avaient très faim. Elles avaient dépensé beaucoup d'énergie pour entreprendre de soigner cette forêt, théâtre d'un ancien champ de bataille, qui avait vu la destruction de nombreux hectares de végétation de façon très brutale. Le choc avait été tel que la terre en avait été rendue stérile, mais lorsque les Alraunes avaient planté leurs racines ici, la nature s'était mise à revivre. Cependant, Lily et Raune n'étaient pas encore toutes puissantes, car elles étaient encore jeunes pour des Alraunes. Elles compensaient leur jeunesse par le fait qu'elles étaient deux à partager un même ensemble, mais elles étaient encore loin d'avoir atteint leur plein potentiel. Pour continuer à soigner cette forêt, qui avait été maudite, il leur fallait faire l'amour, tirer leur nourriture de fluides sexuels, et leur énergie d'orgasmes...mais elles avaient essayé en s'unissant à des humains, et ça s'était avéré insuffisant.

Dans le cas d'Ivy, et c'était entre autres pour ça que les jumelles étaient très intéressées, elles sentaient un potentiel beaucoup plus grand, la possibilité d'obtenir une énergie plus raffinée, plus puissante. Mais même si elles auraient tout à fait pu se contenter de commencer directement par la prendre avec une horde de tentacules végétaux, les Alraunes n'en firent rien, elle voulaient au contraire jouer avec cette belle femme, qui décidément, les intriguait beaucoup !
Lily, en prenant une place assise sur l'un des gigantesques pétales de leur fleur, avait présenté à Ivy l'une de ses jambes baignant dans leur nectar, et l'avait invitée à venir s'abreuver directement à la source. Ivy ne se fit absolument pas priée, assaillie qu'elle était par les puissants spores aphrodisiaques que les Alraunes émettaient en permanence. L'humaine s'approcha à quatre pattes, d'une démarche très sensuelle, de la jambe de Lily, et commença à s'attaquer à son délicat pied, qu'elle entreprit de lécher. Raune elle se trouvait dans le dos de sa jumelle, la tête posée sur une de ses épaules pour observer la scène.

Qu'est-ce que tu en penses ma soeur ? Elle est très douée non ?

Hu...oui elle en a bien l'air.

Lily ne pu s'empêcher de taquiner un peu sa soeur, son alter-ego, qui avait toujours été quelque peu plus timide qu'elle. Raune avait toujours l'habitude de rester un peu plus en retrait, préférant laisser à Lily le soin de tâter le terrain. Mais rapidement, l'Alraune reporta son attention sur cette belle humaine, qui peu à peu remonta ses coups de langue après avoir bien nettoyé son pied. Déjà, Ivy avait ingurgité une belle quantité de ce nectar rouge, légèrement chaud, très sucré, mais qui jamais ne pesait sur l'estomac malgré ses propriétés très nourissantes. Mais c'était en combinaison de leurs spores que ce nectar prenait tout son intérêt, car outre le fait d'agir également comme un aphrodisiaque, le nectar agissait également comme un fortifiant, augmentant drastiquement l'endurance de ceux et celles qui s'y abreuvaient, renforçant leur système immunitaire et leur consitution. Il était donc probable qu'Ivy se sente, à ce moment, particulièrement bien, et dans de parfaites disposition pour faire l'amour.
La femme de fait fini par se coller contre la jambe de Lily, la câlant entre ses seins pour se frotter contre elle. A l'aide de ses mains, Ivy caressait l'arrière de la cuisse de Lily de l'une, et maintenait le pied de l'autre, un pied délicieux, qui justement se trouva en contact direct avec l'intimité d'Ivy. Cela arracha un large sourire à Lily, qui s'amusa à remuer délicatement ses orteils, notamment le plus gros avec lequel elle titillait le clitoris de la belle. Bien vite, elle sentit la délicieuse cyprine d'Ivy couler sur sa peau, dont les pores s'ouvrirent bien vite pour l'absorber.

Huuuuuum...ta mouille est délicieuse Ivy.

Un petit tentacule sortit alors de la terre juste derrière Pamela, et se faufilla entre l'intimité d'Ivy et le pied de Lily pour aller récupérer un peu de cette délicieuse cyrpine. Le tentacule se retira bien vite, et son bout de dirigea vers les lèvres de Raune qui le contrôlait, et qui alla le lécher.

Oui, elle est...exceptionnelle.

Une lueur de vif désir illumina alors les yeux de Raune, ce qui bien évidemment ne manqua pas de faire sourire sa soeur de corps et d'esprit. Les deux avaient faim, terriblement faim, mais cela fut encore plus vrai après avoir eu l'occasion de goûter un peu à cette cyprine, et elles en voulaient plus, beaucoup plus. De multiples tentacules sortirent alors d'un peu partout, de la terre ou d'arbres environnants, pour se saisir du corps d'Ivy, qui se retrouva rapidement soulevé dans les airs, les bras légèrements écartés, et les cuisses bien d'avantage. Ivy n'était toutefois pas étouffée loin de là, juste maintenue confortablement par les tentacules qui l'ammenèrent juste au dessus de la grosse fleur où se trouvaient les deux Alraunes, Lily reprit d'ailleurs place en son sein, retrempant de nouveau dans leur bassin de nectar.

Nous allons à présent nous nourir Ivy, autant de ta délicieuse cyprine, que de l'énergie que nous allons tirer de tes orgasmes.

Oui, nous allons te procurer un plaisir au delà de ce que tu aspu connaître jusque là.

C'était une promesse que les deux Alraunes comptaient bien tenir, et tandis qu'elle étaient debout au centre de leur fleur, els tentacules abaissèrent le corps d'Ivy tout en écartant grandement ses cuisses. De fait, l'humaine fut présentée aux Alraunes avec son bassin juste à hauteur de leurs visages, Raune se trouvant face à elle, et Lily dans son dos, juste à hauteur de sa délicieuse croupe. Puis, sans attendre d'avantage, Raune se lança à l'assaut des lèvres intimes d'Ivy, qu'elle vit luisantes de sa cyprine, ce qui était l'équivalent de présenter un copieux repas à quelqu'un faisant un jeûne depuis plusieurs jours. Lyly, de son côté, ne demeura pas en reste, et posa ses mains sur les fesses d'Ivy pour les masser, els écartes, avant d'aller fourrer sa langue dans son anus étroit. Ici, juste au dessus du bassin de nectar, Ivy était plus que jamais inondée de spores et de vapeurs aphrodisiaques, ce qui allait lui promettre une extase aussi extrème que constante. Quand aux Alraunes, et bien à la façon dont elle étaient en train de se régaler des entrées intimes de leur partenaire, on ne pouvait que déduire qu'elles prenaient tout autant leur pied.
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« Répondre #6 le: Octobre 20, 2016, 09:37:28 »

Ivy avait déjà couché avec une Alraune, et une seule Alraune l’avait épuisée, littéralement vidé de ses forces, la laissant exsangue. Deux Alraunes, c’était... C’était indescriptible, tout simplement, car c’était au-delà du paradis pour Ivy. C’était un spectacle unique, exceptionnel, que de tomber sur deux belles et puissantes Alraunes, dont le seul désir était de s’unir à elle, de se « nourrir » sur son corps. Elle était agenouillée devant l’un de ces deux femmes, ne voyant pas en elles que de simples Alraunes, mais des sortes d’esprits divins, similaires à ce que les Japonais appelaient les « kami ». C’est ce que Lily et Raune étaient à ses yeux, des esprits supérieurs, Déesses de la Nature, qu’elle aimait instantanément. Elle voyait la jambe de Lily se dresser devant elle, belle, verdâtre, sensuelle, longue, profilée, dégoulinante de ce nectar orangé dans lequel les deux Alraunes trempaient. Dans le dos de Lily, Raune s’appuyait sur elle, comme pour se délecter du spectacle.

Aussi autoritaire et arrogante soit-elle, face à des Alraunes, des dryades, ou à toute manifestation pure de la flore, elle devenait la plus zélote des femmes, soumise et dévouée. Ses mains se portèrent presque religieusement sur cette jambe, et elle se mordilla les lèvres, avant de déposer plusieurs baisers sur son pied et sur ses orteils, pour lécher ensuite. Ivy avait forcé tellement de ses esclaves et amants à lécher ses jambes qu’elle savait le faire à la perfection, ce qu’elle s’évertua   à faire ce soir, glissant le long de cette jambe, en commençant par son pied. Elle déposa des baisers sur chaque orteil, glissant sa langue, sentant les ongles délicats de la femme, appuyant dessus, tirant ensuite sa langue entre ses doigts de pied, comme pour les écarter, avant de descendre sur sa plante, l’embrassant, la léchant de haut en bas, et de bas en haut, tout en l’ornant de multiples baisers. Le pied de la femme était particulièrement délicieux, extrêmement agréable, et ce liquide qu’Ivy buvait était... Magique. Il remontait dans sa gorge, avant de se diluer dans son estomac, diffusant dans tout son être des relents de douceur et de chaleur, la brûlant un peu, mais sans que ce soit douloureux.

Pamela pouvait sentir tous les aphrodisiaques qui suintaient de ces puissantes femmes, et comprenait que ce nectar rouge améliorait ses capacités, ce qu’elle sentit en étant encore plus excitée en léchant ce pied, si cela était possible. Son désir crut en effet encore, atteignant des sommets, et elle continua à l’embrasser, à la lécher, et même à la mordiller sur le côté, relevant fréquemment les yeux, croisant les regards envieux et excités des Alraunes.

*Elle aime ce que je lui fais...*

Cette heureuse constatation ne manqua pas de stimuler davantage Pamela, qui remonta le long de cette jambe, s’aidant de ses mains, la caressant, la grattant, et la griffant même un peu, frottant son visage dessus, s’approchant de ses mollets par de grands coups de langue, avalant les moindres gouttes de ce nectar rouge, dévoilant ainsi davantage les magnifiques jambes de l’Alraune, qu’elle continuait à lécher et à embrasser. De multiples myriades de baisers, et elle atteignit donc les mollets, embrassant ce dernier, tout en s’aidant de ses mains pour déplier la jambe de la femme, la tenant avec ses deux mains, et la lécher, tout en continuant à la baiser.

On ne pouvait qu’admirer le fanatisme et le respect profond dont Pamela faisait preuve en ce moment. Elle cherchait à offrir à la belle femme le plus grand plaisir possible, tout en étant, elle aussi, de plus en plus excitée, galvanisée par les propos pervers des deux femmes. C’est ce qui la conduisit à replier cette jambe, et à s’y caler davantage, en la nichant entre ses seins, et en posant sa main sur le talon de ce pied, de manière à pouvoir le guider vers son intimité. Le geste était assez hasardeux, mais Pamela réussit à se débrouiller, et put ainsi sentir les orteils de Lily remuer dans son intimité, ne tardant pas à la faire doucement soupirer et gémir.

« Hmmm... Haaaa... »

Ivy soupirait de plaisir, déposant encore des baisers sur la jambe de la femme, le long de sa cuisse, avant de sentir un tentacule se rapprocher. Les deux Alraunes attrapaient sa mouille, s’en nourrissant, et ce au sens le plus littéral du terme. Elles buvaient sa mouille, l’absorbant, la faisant délicieusement soupirer et gémir... Le plaisir croissait rapidement, jusqu’à ce qu’elles ne se décident à passer à autre chose.

Pamela avait très bien nettoyé la jambe de Lyli, et continuait à l’embrasser, ses yeux dévorés par une passion furieuse. Elle sentit les choses changer quand de multiples tentacules se rapprochèrent, et se saisirent d’elle, la soulevant. Ivy se contenta de soupirer, tout son corps frissonnant d’envie et de désir, avant de se retrouver au-dessus des deux femmes, entendant ces dernières dire qu’elles allaient maintenant se nourrir. Ivy, en retour, se mordilla les lèvres, sentant son envie croître encore.

« Hmmm... Ah, mes chéries... »

Le simple contact des tentacules sur ses bras et sur ses jambes la rendait toute fiévreuse, sa cyprine continuant à s’écouler de ses lèvres intimes. Elle était déjà, de base, très excitée, mais en ajoutant à son excitation les fluides et les sécrétions des Alraunes, Pamela atteignait un stade supplémentaire, ce qui manifestait par sa forte concentration de cyprine. Cependant, avant que les deux filles ne passent à l’acte, Ivy réussit à reprendre son calme, pour murmurer quelques consignes :

« Ne... Ne me ménagez pas, mes amours. Nourrissez-vous fortement... Prenez de moi tout ce que vous voulez, haaaa... Baisez-moi fort, bien fort, hmmm... »

Elles commencèrent par la lécher, chacune dans un trou. Ivy se mit à gémir et à soupirer. Ses seins lui faisaient mal, et, de manière générale, tout son corps vibrait au contact des deux femmes. Elle sentait les tentacules « vibrer » contre elle, en glissant sur eux-mêmes, de droite à gauche, frictionnant ainsi sa peau. Sous ce traitement, Pamela se surprit à avoir un premier orgasme, au bout de seulement quelques minutes de léchouille.

« HAAAAAAAAAAAAAAAA... !! »

Et son orgasme explosa...

Le premier d’une longue série.
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« Répondre #7 le: Octobre 21, 2016, 01:57:39 »

Raune se fourra passionnément son visage entre les cuisses écartées d'Ivy, et lui lécha la chatte avec un délicieux mélange d'amour et de gourmandise. En effet outre le plaisir purement sexuel que l'Alraune ressentait en léchant la moule parfaite de l'Humaine, il y avait aussi pour cette créature de la Nature un plaisir gustatif, car il s'agissait aussi pour elle de déguster un bon repas. De fait, les Alraunes étaient très chanceuses de ce point de vue, car elles mixaient ainsi deux des plaisirs les plus élémentaires et les plus grands de presque toute vie, se nourrir et copuler.

Mgnnnnnnmhhhhhhh...

Tout en ayant posé ses mains sur le dessous des cuisses de leur partenaire, la jumelle avait ainsi ses lèvres bien ouvertes contre les lèvres intimes d'Ivy, et avec sa langue lui léchait son intimité voracement. La mouille affluait bien dans la bouche de la jeune Alraune, et cette dernière l'avalait avec gourmandise. Raune n'avait dans l'absolu besoin de faire cela pour assimiler la cyprine d'Ivy, un simple contact avec sa peau lui permettait de l'absorber par ses pores, mais elle comme sa soeur Lily adoraient jouer avec leurs partenaires, leur faire l'amour parfois pendant des jours entiers. Le sexe, c'était un peu comme joindre l'utile et l'agréable, alors pourquoi ne pas le faire ?
Lily de son côté apportait la petite touche supplémentaire en s'occupant du derrière rebondi de l'Humaine, elle titillait du bout de la langue sa petite entrée étroite, et allait même parfois bien glisser sa langue dedans dans des mouvements de va et viens.
Avec ce traitement délicieux, et tous ces aphrodisiaques qui sans cesse entraient dans l'organisme d'Ivy, il ne fallu pas longtemps à l'Humaine pour atteindre les portes d'un premier orgasme qui promettait d'être très intense. Les Alraunes le sentirent, instinctivement, et  ce moment Lily quitta le fessier d'Ivy pour aller rejoindre sa soeur, qui lui laissa volontiers une place juste à côté. Raune ne voulait en effet pas priver Lily du plaisir se sentir sur elle les tous premiers jets de mouille. Ainsi, juste avant son orgasme, Ivy eût la délicieuse sensation de sentir les deux soeurs fourrer leurs visages contre son intimité, et leurs deux langues jouer de concert dessus pour lui offrir une belle jouissance, qui bien effectivement en tarda pas à venir. Ivy leur offrit alors un orgasme mémorable, qui fut intensifié par la concentration des vapeurs du nectar des Alraunes. Lily et Raune, avec leurs visages collés contre l'intimité de l'Humaine, se retrouvèrent assaillie par un long jet de cyprine qu'elles burent de leur mieux, mais impossible même à elles deux de ne rien laisser couler le long de leurs visages, puis de leurs cous et de leurs poitrines.

Il fallu une bonne minute à Ivy pour qu'elle se calme, et que ses muscles de ne détendent enfin. Une longue minute durant laquelle son orgasme avait été prolongé, que ça doit en durée ou en intensité, par la volonté des Alraunes et leur grande maîtrise de la magie rose. Lily et Raune se retrouvèrent avec le visage couvert de mouille, et allèrent se lécher mutuellement pendant un instant, avant que finalement leur peau n'assimile naturellement ce délicieux jus intime. Les tentacules qui maintenaient Ivy la firent alors bouger, et elle se trouva alors allongée dans les airs, et légèrement rapprochée du niveau du sol. De fait, Ivy se trouva rapidement suspendue de tout son long juste au dessus de la grande fleur des Alraunes, qui pouvaient de ce fait avoir un plein accès à son corps. D'autres tentacules s'approchèrent du torse de l'humaine pour mieux la maintenir dans son dos, tandis que ceux qui la maintenaient par le bras s'en allèrent pour la laisser libre d'utiliser ses mains. Lily et Raune se positionnèrent respectivement à sa gauche et à sa droite, et chacune  avec l'une de leurs mains, elles vinrent caresser le visage encore tout rouge d'Ivy, car son orgasme avait été très intense.

Mhhhhhhh, ma toute belle, ta mouille est vraiment délicieuse.

Et cet orgasme ! J'ai rarement pu m'abreuver d'autant d'énergie, tu la senti ?

Oui...et toi mon amour, sens-tu à quel point tu nous aide en ce moment même ?

Si elle avait l'esprit assez clair pour se focaliser un peu sur la végétation environnante, Ivy pourrait effectivement sentir que la forêt, relativement immobile lors de son arrivée, se trouvait désormais en pleine croissance.

Cette terre a été jadis le terrain d'une terrible bataille Ivy...si terrible que la terre elle même en est devenue stérile à jamais. Même à nous deux, nous n'avions pas assez de forces pour contrer les énergies négatives de ces lieux...mais ta présence change tout.

Tes orgasmes sont une source d'énergie comme nous n'en avons jamais connu Ivy...grâce nous allons pouvoir faire renaître cette forêt millénaire, et lui permettre d'être auto-suffisante à nouveau !

Les deux Alraunes se penchèrent alors vers le visage d'Ivy pour aller l'embrasser, toutes les deux en même temps, elles collèrent leurs lèvres contre les siennes et allèrent fourrer leurs langues dans sa bouche. Autour d'elle, un véritable bosquet de fleurs était en train de s'animer, d'éclore, comme si la forêt réagissait d'elle même à l'union de ces trois créatures de rêve. Tandis qu'elles étaient en train de l'embrasser, les jumelles amenèrent leurs mains sur l'intimité toute trempée d'Ivy pour aller la doigter, chacune enfonçant son index dans l'antre chaude et humide de l'Humaine. Elles cessèrent au bout d'un moment de l'embrasser, mais tout en gardant leurs visages presque collés à celui d'Ivy.

Il est heureux que tu sois endurante ma chérie, car nous sommes loin, très loin d'en avoir finies avec toi.

Il manque à cette forêt des milliers d'hectares, et pour les faire renaître...il va falloir que nous te fassions jouir encore de nombreuses fois.

Nous espérons que tu n'avais rien de prévu durant les jours à venir Ivy, belle petite plante...car tu es à nous pour l'instant.

Lily et Raune n'étaient en effet pas du genre à relâcher une partenaire tant qu'elles n'en avaient pas fini avec elles, toutefois, et cela rassurerait probablement l'Humaine, les Alraunes comptaient effectivement la libérer à un moment donné. Oh il était certain que la conserver pour l'éternité était tentant mais...Lily et Raunene souhaitaient pas priver de leur liberté ou de leur vie les créatures qui entraient avec respect dans  leur sanctuaire. En revanche, comme Ivy était d'un naturel bien plus endurant, il était fort probable que les Alraunes la garde pendant des jours...voire même potentiellement quelques semaines...

Tandis que Lily fit glisser son visage le long du corps d'Ivy pour finalement aller s'attaquer à sa poitrine, gobant le téton d'un de ses seins entre ses délicieuses petites lèvres, Raune elle, tandis qu'elle continuait à doigter la belle, avait plongé son autre main dans leur bassin de nectar pour en récupérer dans sa paume. Elle amena ensuite sa main au dessus du visage d'Ivy, et tendit alors ses doigts pour laisser couler le nectar, gouttes par gouttes sur les lèvres et dans la bouche de l'Humaine.

Ne t'inquiètes pas mon aimée...je sais que certaines de nos consoeurs ne relâchent jamais leurs proies, mais tu n'es pas une proie avec nous. Tu partiras quand bon te semblera mais...le plus tard possible. Tu es si unique, si délicieuse...tu reviendras nous voir de temps en temps n'est-ce pas ? Nous, nous sommes déjà amoureuses de toi...

Comment leur résister en même temps ? Ivy était là au coeur de leur pouvoir, où il était le plus puissant.
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« Répondre #8 le: Octobre 21, 2016, 03:49:01 »

Ce premier orgasme fut assez fabuleux, exceptionnel, tant par la rapidité avec laquelle il vint, que par son intensité. Lily et Raune la sentirent venir instinctivement toutes les deux, et se placèrent alors sous son intimité, parvenant, en se blottissant bien, à enfoncer chacune sa langue dans sa cavité intime. Le plaisir éclata dans tout le corps de Pamela, dont le cri se transforma en un long sifflement de plaisir. Elle jouit joyeusement, et très longuement, sentant, à chaque fois, des vagues supplémentaires de plaisir la traverser.

« Hmmmm... Haaaaannnn... »

À chaque fois, des spasmes de plaisir supplémentaires la traversaient, ne s’arrêtant pas. Elle sentait le plaisir croître entre ses cuisses, explosant à chaque fois, se matérialisant par des jets de cyprine qui heurtaient les visages ravis des deux sœurs. Peu à peu, les cris d’Ivy se transformèrent en longs soupirs délicieux, tout son corps venant se relâcher, une lueur de plaisir se dessinant sur ses lèvres. Elle se relâcha entre les tentacules, et, sans ces derniers, elle serait très certainement tombée sur les deux Alraunes. Au lieu de ça, Pamela reprenait des forces, ne se sentant toutefois nullement fatiguée après cet orgasme magnifique, mais... Impatiente, et toujours aussi excitée. Elle était juste un peu plus calme, mais n’avait que des raisons d’être heureuse.

Une véritable joie se distillait en elle, provoquée par la présence des deux Alraunes coquines, qui venaient de boire sa mouille, ce qui eut des effets immédiats sur la forêt. Pamela, bien entendu, le sentit instinctivement. Elle n’eut qu’à fermer les yeux pour voir, tout autour d’elles, des fleurs pousser, et, plus loin encore, des arbres se mettre à grandir, ainsi que de la pelouse, se formant sur de la terre rocailleuse, des buissons se formant aussi. C’était... C’était tout simplement incroyable ! Une magie terriblement puissante était à l’œuvre, ici, dépassant l’entendement, et s’incarnait en ces deux beautés se dressant devant elle.

Pamela reprenait son souffle, et sentit les tentacules relâcher ses bras, d’autres en profitant pour s’enrouler autour de son torse, de son ventre, la serrant doucement, l’immobilisant, lui permettant ainsi de remuer les bras, tout en étant toujours, pour son plus grand plaisir, suspendue.

« Oui, je le sens, mes chéries... Je sens votre pouvoir, je sens cette forêt qui grandit, et... Ce sera... Grâce à moi... ? »

Ivy avait du mal à parler, tant elle était émue, et elle papillonna même des yeux, en sentant quelques larmes couler le long de ces derniers. Pour elle, c’était autant un moment de joie que de fierté. Toutefois, ses larmes disparurent bien vite, car le plaisir, seul, venait la dominer. Ivy était un mélange d’humaine et d’Alraune, et son côté humain était, ici, ce qui la stimulait, ce qui la dominait, et qui se caractérisait par un désir particulièrement fort. Pour le dire simplement, elle avait furieusement envie de coucher avec ces deux femmes, d’être leur proie pendant des jours entiers, de subir leurs assauts, et de contribuer au renouveau de cette forêt.

Pamela ne dit rien de plus, car elles se rapprochèrent, et chacune des deux femmes l’embrassa, en même temps. Elle avança ses mains, et les posa sur les cheveux de chacune des deux sœurs, tout en sentant leurs langues s’enfoncer dans sa bouche. Trois organes jouèrent ainsi ensemble, pendant que l’Empoisonneuse sentait à nouveau sa fleur intime se faire titiller. Elles agissaient avec une symbiose parfaite, l’embrassant ensemble, la doigtant ensemble, leurs doigts se couvrant de la mouille de Pamela, qui continuait à suinter de son sexe.

« Hmmmm... »

Ses joues rosirent fortement, et son corps se bomba légèrement en avant, sous la pression des tentacules, faisant ressortir ses seins. Après ce baiser intime, Lily et Raune lui expliquèrent qu’elle allait rester ici un certain temps, au moins des jours, ce à quoi Ivy, qui n’avait aucune obligation particulière chez elle, ne put qu’acquiescer :

« Oui, hmmm... Prenez-moi, nourrissez-vous sur moi, mes chéries... Pendant des semaines, je ne demande que ça, être avec vous, mes amours, mes Déesses... M’offrir à vous... Être à vous, c’est là tout ce que je souhaite ! »

Elles en semblèrent ravies, et retournèrent à l’assaut, Lily allant s’attaquer à l’un de ses seins, pendant que Raune offrit à Pamela du nectar orange. Ouvrant la bouche, cette dernière releva la tête, et lécha la main de Raune, avalant le plus possible de ce liquide, qui se déversa à nouveau en elle, la faisant frissonner, durcissant son corps, l’excitant fébrilement... Ce qui se ressentit à hauteur de ses seins, qui gonflèrent encore, les tétons enflant également, devenant extrêmement plus sensibles, la faisant hurler.

Pamela en lécha la main de Raune, et, de sa main, attrapa sa tête, l’incita à venir sur son autre sein.

« Ve... Viens, haaaa... J’ai mal, si mal aux seeins, hmmm... »

Ils avaient gonflé, car ils venaient de se gorger... De lait ! Le nectar orange produisait de drôles de réactions dans le corps de Pamela, et Lily, qui était en train de sucer son téton, sentit un doucereux lait chaud, très aphrodisiaque, se répandre en elle.

« Hnnnnnn... Mmmmmhmmmm... !! »

Les gémissements de Pamela fusaient, tandis que tout son corps semblait se tendre sous l’effet de l’immense plaisir qui l’inondait...
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« Répondre #9 le: Septembre 17, 2017, 05:55:11 »

Si Ivy était aux anges, il en était de même pour les Alraunes jumelles, qui trouvaient en cette amante hors du commun le moyen de continuer leur travail. Elles s'étaient déplacées dans cette zone longtemps dévastée par une ancienne bataille pour lui redonner vie, mais il y avait des cicatrices si anciennes, si ancrées, que même Lily et Raune ne pouvaient faire disparaître...de moins pas sans aide. L'énergie sexuelle que cette humaine, au sang toutefois partiellement végétal, dégageait était d'une pureté comme elles n'en avaient jamais vues. Lily et Raune auraient pu se demander si le fait qu'Ivy soit partiellement Alraune de par sa nature n'influait pas sur la quantité d'énergie qu'elles pouvaient tirer de ses orgasmes mais...et bien ce n'était ni le lieu ni le moment pour se poser ce genre de questions. Lily et Raune avaient mené Ivy à un orgasme fulgurant, et elles avaient bien l'intention de n'en faire que le prélude de longs jours où elles allaient faire l'amour, toutes les trois. Non seulement pour leur plaisir, mais aussi et surtout pour redonner vie à cette forêt ancestrale, c'était clairement le principe même de joindre l'utile à l'agréable.
Ivy ne manqua pas d'avaler le nectar que Raune faisait glisser le long de ses doigts, jusque sur les pulpeuses lèvres de l'humaine, pendant que Lily sa soeur était en train de téter l'un des seins de la belle...sachant précisément quel effet ce nectar risquait bien de provoquer. Lily eut par ailleurs bel et bien raison. Ce nectar pouvait avoir quantité d'effets, suivant la morphologie ou la nature même de ceux ou celles qui l'ingurgitaient, mais un des effets les plus récurrents était indéniablement un déclenchement rapide de lactation des seins, et ceux d'Ivy ne tardèrent pas à légèrement grossir, et à se tendre.

Hmmmm...

Lily se mit immédiatement à gémir de plaisir quand elle sentit les premiers filets d'un lait chaud, doux, et sucré, filer dans sa bouche tandis qu'elle têtait au sein d'Ivy. Cette dernière, bien évidemment, sentit ses seins la tirailler, les deux, et il n'y avait qu'un seul remède à ça, il fallait réduire la quantité de lait qui était stockée en eux. Ivy amena d'ailleurs le visage de Raune contre son autre sein, et cette dernière, bien évidemment, n'était vraiment pas contre le fait d'aller téter elle aussi. C'est en offrant un sourire malicieux à Ivy qu'elle ouvrit alors grand sa bouche, pour ensuite refermer ses lèvres sur le téton. Ses dents s'approchèrent, pour presser, et du lait sortit également.
Ivy avait donc chacune des soeurs Alraunes en train de téter à ses seins, tandis qu'elles continuaient à caresser et doigter son intimité en même temps. Elles buvaient, elles buvaient à grandes gorgées, n'hésitant pas à légèrement forcer leurs bruits de mastication en suçant les tétons touts durs d'Ivy, dans une scène qui probablement ne manquerait pas d'inspirer à Ivy un fort instinct maternel. Consciente que leur amante avait véritablement mal, les jumelles bûrent sans s'interrompre pendant de longues minutes, soulageant la tension qui devait être la sienne sur ses seins, jusqu'à ce que cette dernière ne soit acceptable.

Oh Ivy...ton lait est si bon...

C'est quelque chose qu'on aime beaucoup faire...mais il est vrai que ton lait est...exceptionnel ! Doux, sucré...un régal !

Encore et encore, les jumelles caressaient l'intimité de leur belle plante aux cheveux roux, tandis qu'elles rapprochèrent leurs visages de celui d'Ivy, venant déposer multiples baisers et coups de langue fiévreux dans le creux de son cou, et sur ses joues.

Tu sais...nous n'avons pas eu de mère à proprement parler. Mère nature est notre génitrice mais...mais en voyant des mères humaines prendre soin de leurs enfants, leur donner le sein...

Cela nous fait envie...nous aurions beaucoup aimées avoir une mère à nous...elle aurait pu te ressembler d'ailleurs.

Maman...est-ce...est-ce que ça te dérangerais que l'on t'appelle...

...Maman ?
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« Répondre #10 le: Septembre 17, 2017, 11:16:48 »

Après leur joyeuse séance de sexe, Ivy laissait maintenant les deux femmes s’attaquer à ses seins. C’était une séance... Qui, en réalité, était davantage affectueuse que sexuelle. Lily et Raune se pressaient toutes les deux contre elle, et buvaient inlassablement leurs seins. Ses mains caressaient leurs cheveux, et Ivy sourit, les joues rougies par le désir, tout en les voyant, encore et encore, boire son lait maternel. Pamela pouvait en sécréter très naturellement, et, même si son lait était aphrodisiaque, en ce moment, elle se sentait... Surtout émue. Se pinçant les lèvres, Pamela les regardait très affectueusement, heureuse, mais aussi un peu mélancolique. Après tout, Pamela n’avait encore jamais eu de fille, et, pour elle, cette absence der progéniture était un grand vide dans son existence. Elle avait envie d’avoir un enfant, d’avoir un beau bébé, mais... Eh bien, Ivy était inféconde, comme une conséquence néfaste de sa mutation. Elle avait essayé bien des choses, utilisé bien des substances, des sérums, des aphrodisiaques, mais sans que jamais la vie ne jaillisse de son corps. Elle pouvait faire des plantes à loisir, mais jamais des bébés. Et là, à voir les deux petites Alraunes s’attaquer à ses seins, encore et encore, frottant leurs corps contre le sien, Ivy se dit...

*J’adorerais avoir des filles comme elles...*

Pamela sourit en les voyant continuer à boire, jusqu’à vider tout son lait. Lily et Raune se redressèrent ensuite, et embrassèrent, léchant ses joues. Elles reprirent ensuite, et Ivy ne manqua pas de s’étonner quand les deux filles, comme sur une sorte de transmission de pensées, lui avouèrent... Qu’elles manquaient d’un contact maternel.

« Oh... »

Ivy resta silencieuse, clignant des yeux, en les regardant à tour de rôle, ses mains les enlaçant à hauteur du dos. Oui, elle pouvait sans problème imaginer ce qu’elles vivaient. Elle les voyait très bien, à la faveur de la nuit, se rapprochant de maisons dans les villages, voyant des mères embrasser leurs enfants, des familles heureuses, tout ce à quoi ces belles créatures, nées de la Nature, avaient été privées. Un grand manque affectif qu’Ivy était là pour combler. L’Empoisonneuse se mit alors à sourire, et hocha la tête, avant de les embrasser encore sur la tête.

« Oh, mes chéries... Je comprends très bien ce que vous ressentez. Et, pour être entièrement honnête avec vous deux, mes amours, plus je vous vois, et plus je me dis... »

Ivy se tut alors. Elle n’arrivait pas à croire à sa chance. Pour elle, Lily et Raune étaient un peu comme des Déesses, des esprits de la Nature chargés de protéger cette dernière... Et ces deux femmes s’étaient rapprochées d’elle, demandant à Pamela, non seulement d’être leur amante, mais aussi leur mère. Elle en était profondément émue, et, après avoir ménagé un silence, reprit ce qu’elle avait à leur dire :

« ...Plus je me dis que vous êtes les filles que j’ai toujours eu envie d’avoir. Alors... Oui, mes beautés, je serais votre mère, maintenant. Je vous adopte toutes les deux... »

Et, vu la manière dont ses bras les serraient toutes les deux, on pouvait sentir qu’elle aussi, à sa manière, souffrait aussi d’un grand manque affectif... Celui d’être une femme ayant un fort instinct maternel, mais sans jamais avoir eu d’enfants...
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« Répondre #11 le: Septembre 18, 2017, 01:02:49 »

La demande de Lily et Raune était...et bien pour le moins inattendue, surprenante, y compris pour elles mêmes. Les deux jeunes Alraunes avaient depuis le tout début de leur existence euun manque d'affection maternelle, car elles étaient d'une nature très douce et câline. Il était d'ailleurs fort heureux qu'elles aient été deux à partager la même plante, car en tant qu'Alraune solitaire, aucune des deux personnalités n'aurait pu pleinement s'épanouir. Elles étaient donc là l'une pour l'autre, formant un seul et même ensemble...mais à chaque fois qu'elles s'étaient trouvées en vue d'une mère et de son enfant, quelle que soit la race, elles s'étaient trouvées mélancoliques, et un peu envieuses. Pourtant, à aucun moment il ne leur était venu à l'esprit de proposer à une de leurs partenaires de les adopter, trop différentes d'elles, jamais elle n'auraient pu accomplir ce rôle. Mais Ivy...
Ivy était tout à fait différente. Elle avait beau être une humaine, il y avait aussi toute une partie complète de sa nature, de ses gênes, qui étaient proches de ceux des Alraunes. Elle n'en était pas une, mais elle en était proche, suffisament proche pour que Lily et Raune tendent à l'identifier comme telle. Instinctivement, peut-être aussi que Lily et Raune avaient senti chez elle ce manque, lié à l'absence d'enfants. Les sens des Alraunes étaient très perfectionnés, bien au delà des sens humains, et elles avaient senti les élans d'affection qu'Ivy ressentait à leur encontre...mais aussi le fait qu'Ivy était incapable d'ovuler. Partant de ce constat, Lily et Raune n'avaient pu en arriver qu'à la conclusion que cette femme était malheureuse de ne pas pouvoir avoir d'enfants...quand aux deux Alraunes, elles avaient été malheureuses de n'avoir personne à appeller Maman, dans les bras de qui elles auraient pu dormir en se blotissant. Bien entendu, ça ne ferait jamais d'elles les filles d'Ivy, pas d'un point de vue génétique...mais tout comme il arrivait que des orphelins se fassent adopter, la même chose allait se produire ici.
Il n'était guère aisé de parvenir à faire monter des larmes aux yeux d'Alraunes, ces incarnations même de la Nature, mais Lily et Raune ressentirent une telle émotion, une telle joie, quand Ivy accepta...et même plus. Au delà même de ce qu'elles avaient pensé être comme une sorte de "jeu de rôles", Ivy avait elle envie, tout comme les Alraunes, d'aller directement à l'étape supérieure, celle de vraiment devenir leur mère.

Sans un mot, les deux soeurs enlacèrent alors très fort leur maman. Des tentacules s'enroulèrent autour de leurs tailles et de leurs jambes pour les soulever, afin qu'elles puissent se mettre au même niveau qu'Ivy qui était toujours suspendue dans les airs. De part et d'autre d'elle, les deux Alraunes vinrent se blottir contre Ivy dans un câlin qui était...très mignon.

Maman !!!

Maman...Oh Maman !!!

Ivy pourrait sans aucun doute sentir encore la forêt reprendre du terrain sur les zones dévastées, les Alraunes étaient si heureuses que ça se ressentait de façon directe sur leur puissance. La forêt grandissait, florissante, dense, transformant à un rythme accéléré des hectares de zone dévastées en une forêt luxuriante. A l'image du bonheur que Lily et Raune ressentaient à cet instant, cette forêt devenait un véritable paradis.

Oh si tu savais...nous sommes si heureuses...

On a une Maman !!!
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Poison Ivy
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FicheChalant
« Répondre #12 le: Septembre 18, 2017, 01:52:47 »

C’était vraiment un retournement de situation inattendu. Ivy n’aurait jamais cru que Lily et Raune puissent avoir de telles envies d’affection, si... Si humaines ! Comme quoi, elles avaient beau être de purs produits issus de la Nature, Lily et Raune n’en ressentaient pas moins des femmes avec des émotions et des désirs très humains... Notamment celui d’appartenir à une famille, et d’avoir une mère. Pour Ivy, c’était vraiment une aubaine, car elle allait disposer de deux filles puissantes, belles, et aimantes... Deux filles qui montraient bien que le caractère de l’Empoisonneuse s’était adouci depuis qu’elle avait quitté Gotham City. Les tentacules qui la retenaient se détachèrent peu à peu, ce qui amena les trois femmes à se retrouver debout, les jambes posées au sol, Ivy continuant à les enlacer, souriant devant leurs baisers. Elle sentit également la forêt se mettre à resplendir, réagissant en harmonie avec l’immense bonheur des deux filles. Des fleurs agréables poussèrent ici et là, et Ivy sentit même la croissance accélérée de nombreux arbres.

*Incroyable... Un tel pouvoir inné sur la Nature... Je n’ai jamais connu ça !*

Les Alraunes étaient vraiment les élues de la Nature, leurs gardiennes et protectrices. Ivy sourit donc en les regardant encore, constatant qu’elle aussi était émue, ses yeux s’étant quelque peu embués. Pamela leur sourit encore, et les embrassa à nouveau.

« Oui, mes petites chéries, je suis votre mère, maintenant, votre Maman... »

Simple jeu de rôles ? Non... Non, c’était bien plus profond. Ivy en avait le sentiment ; quelque chose de fort venait de se passer. Mais est-ce que Lily et Raune seraient prêtes à quitter leur paradis pour la suivre sur Terre ? Ce n’était pas vraiment une vie pour une Alraune, même si le Japon était plutôt respectueux de l’environnement, et qu’il y avait une très grande forêt autour de Seikusu. Mais, si Ivy était vraiment leur mère, alors il semblait logique que Lily et Raune partent vivre avec elles.

*Mais bon, on verra ça plus tard. Pour l’heure...*

Pour le moment, Ivy avait un surplus d’émotions à canaliser, tout comme les deux petites Alraunes qui se blottissaient contre elle, et elle ne voyait qu’un moyen efficace de le faire. En souriant donc, elle caressa tendrement leurs cheveux, et enchaîna :

« Alors... Puisque je suis votre mère, vous allez être de gentilles filles, mes amours, et faire ce que Maman vous ordonne. Et, en ce moment, ce que Maman veut... »

Ivy aimait beaucoup se faire appeler « Maman », ou qu’on l’appelle ainsi. Son corps en frissonnait à chaque fois, et, après quelques secondes, ménageant ses effets, elle reprit :

« ...C’est que vous utilisez toutes les ressources à votre disposition pour la baiser bien, bien fort ! Montrez ainsi à Maman combien vous l’aimez ! »

Une offre alléchante, n’est-ce pas ?
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.

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