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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Démon sexy sur son dragon noir, à la rescousse. [Stephen Connor]  (Lu 6574 fois)
Cindy Terreur
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« le: Juin 07, 2014, 09:39:05 »

Depuis ma rencontre avec le Seigneur Malk, je pouvais aller librement en Enfer, là où tout un tas de démons répugnants traînent. Enfin, je n'avais jamais eu l'occasion de tester, mais j'avais sa parole, alors ça me suffisais. Je suis très confiante comme fille. Et puis, quel intérêt aurait-il eu à me mentir ? Ça ne lui coûtait rien, ce service.

Bon, d'accord. Je devais venir le voir pour qu'il m'ouvre un portail. C'était un peu contraignant, selon ce qu'il faisait. Mais je ne l'embêtais pas longtemps. Trois secondes et hop ! Je suis plus là.

Et c'est donc dans cette optique que je me suis rendue à la forteresse creusée du démon. J'ai eu du mal à retrouver le lieu, mais je n'ai eu aucun mal à retrouver la gigantesque créature. En fait, je pense que nous nous sommes croisés. Lui, il partait, et moi, j'arrivais. Toute guillerette, je lui ai demandé s'il pouvais m'ouvrir ce portail vers les Enfers démoniaques, dont il m'avait tant parlé.

Au final, j'ai réussi à lui faire rappeler sa parole. Et me voici.

Eh eh. Sauf que je crois que je suis juste derrière la limite qui sépare le domaine de mon père de celui des démons. Le Styx. D'un côté de la rive, c'est chez mon père. Et de l'autre, où je me situe actuellement, c'est plus chez lui. Et bien, il ne s'est pas foulé le Malk. Je penserais à le lui rappeler la prochaine fois.

« Eh toi ! »

Je fronce les sourcils à l'entente de la voix et je remarque un type.. Non, un démon, venir vers moi, l'air mécontent. Je regarde derrière moi, mais personne. C'est bien vers moi qu'il se dirige.

« Oui ? »

Par réflexe, en voyant que le démon à l'air vraiment très furieux, mes cheveux s'enflamment, et je montre les dents. Un peu comme un chien. Sauf que moi, j'ai comme des dents de requins. Mais ça fait mal tout pareil.

« J'étais en train de signer un contrat avec un mortel important, et tes ondes magiques ont tout perturbés. C'est pas pour rien qu'on a des territoires séparés ! Alors tu vas me le payer ! Tu m'as fait perdre beaucoup, jeune idiote. C'est pas quelques flammes bleues qui vont m'effrayer ! Tu vas manger, tu vas voir. Tu vas en baver ! »

Au loin Cerbère, m'ayant senti, aboyait. Su-per.

Je recule au fur et à mesure qu'il avance. Mais vient un moment où je suis près de la rive. Trop près. J'entends des pierres qui s'effondrent sous mon pied, et je m'empresse de me ravancer.

« Attendez, je peux vous ex- Eh ! »

Je tombe sur le côté. Cet abruti m'a frappée ! Un coup de poing, en pleine pommette. Moi qui m'attendais à un assaut magique...

Je n'ai pas le temps de réagir, peu habituée à des méthodes aussi... Humaines. Je me recroqueville quand un pied fourchu vient me cueillir au ventre, et je protège mon visage, un peu (beaucoup) paniquée. Mes cheveux sont un véritable brasier qui danse autour de ma tête, attirant sûrement l'attention de loin.

Et Aïe ! Je suis une déesse, mais putain, ça fait mal. Va chier sale démon de merde, p'tite bite, enculé, sodomite, bouse de vache, bave de lamas !

Oui. Dire des insultes aide contre la douleur paraiît-il. Alors j'essaie, n'ayant pas l'opportunité de riposter pour le moment.
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Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Juin 08, 2014, 09:26:47 »

Il était rare pour Stephen de se voir laisser l’occasion d’errer en Enfer. Le plus souvent, le beau diable était occupé par les affaires du Palais Infernal. Son titre de Grand Duc l’occupait souvent plus que de raisons, tant il est complexe de commander à des démons.

Mais le maître pouvait bien profiter d’un peu de temps libre. C’était là l’occasion de marcher dans les dédales du cinquième Cercle, celui de la Colère. Les gens n’étaient que peu aimables en ces lieux, mais le titre de Stephen lui permettait de ne craindre aucun affrontement. En tant que Champion de Lucifer, le mâle était incontesté dans le Royaume des Enfers.

Aussi, et malgré que la vue ne soit pas des plus agréables, le Grand Duc savait apprécier le temps passé à diriger les châtiments des suppliciés. Il y avait aussi quelques succubes magnifiques dont le mâle pouvait aisément profiter. Mais rien de tout cela ne distrayait convenablement le maître.

« Un peu d’action ne serait pas de refus. »
Murmura le monstre en observant l’horizon.

Ce fut alors que s’exauça le souhait du démon. Au loin, Stephen perçut quelque chose. Des flammes, qui dansaient intensément. Quoi de plus banal dans le Royaume d’En Bas ? Tout, à vrai dire, car les flammes en question étaient d’une couleur tout à fait inhabituelle.

Elles irradiaient un bleu clair, et n’étaient certainement pas natives du Brasier Infernal. Le pas rapide, Stephen s’approcha donc de cette source de lumière. Sa surprise lui arracha un haussement des sourcils, alors qu’il voyait un démon s’en prendre à une femme.

Drôle de femme, soit dit en passant. Elle ne ressemblait à rien de ce qu’avait déjà vu le Grand Duc. Peut-être à une démone, à la rigueur. Mais son odeur était autrement différente. Toujours était-il que l’apparence singulière de cette femelle n’était pas sans déplaire à Stephen, qui n’allait pas la laisser se faire frapper plus longtemps.

« Suffit. » Tonna la voix rauque du colosse.

La main du démon se posa sur celle de son inférieur. Ce dernier tourna le visage, l’air visiblement peu enchanté à l’idée de se faire interrompre. Mais lorsqu’il reconnu le faciès de celui qui l’avait interpellé, le diablotin se retrouva tout bégayant. Quant à Stephen, son regard sévère en disait long sur ses intentions.

Tout se déroula en un seul instant. La main qui maintenant le démon de bas-étage en place servit à le pousser. Il butta sur le sol, avant de dégringoler sur les falaises qui menaient à sa dernière demeure : le Styx.

Stephen observa le fleuve noir, l’espace d’un instant, avant de se tourner vers l’inconnue.

« Helel, de mon nom humain Stephen Connor, Grand Duc du pan Oriental des enfers. »
Se présenta simplement le mâle en tendant une main à la belle mise à terre. « Tu n'as pas une odeur de démone, et je n’oserais supposer ce que tu dois être. Daignerais-tu éclairer ma lanterne ? » Demanda-t-il, un léger sourire aux coins des lèvres.

Fasciné, le mâle observa la crinière de feu de cette sublime créature. Elle avait quelque chose de particulier, une aura absolument charmante, malgré ses caractéristiques plus que singulières. Aussi le mâle ne l’avait-il absolument pas sauvée par bonté de cœur.

Il attendait plutôt de voir avec quelle ferveur cette belle inconnue pourrait lui rendre la pareille. Mais Stephen se demandait tout de même ce que cette créature à la chevelure embrasée venait faire ici. De l’autre coté, du Styx, le chien Cerbère aboyait. Il avait cessé dès lors que le Grand Duc s’était occupé de venir en aide à la jeune femme.

Si Stephen avait un jour pu voir Hadès, sans doute aurait-il compris que c’était là sa fille qu’il venait de « secourir », si tant est qu’elle n’aurait pas fini par vaincre son agresseur. Dans tous les cas, Le beau diable souhaitait en savoir plus sur cette inconnue.

« Et d’où viens-tu ? »
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Cindy Terreur
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« Répondre #2 le: Juin 11, 2014, 04:06:20 »

« Suffit. »

Le démon qui me rouait de coups se figea, et tourna la tête vers l'intrus avec une expression menaçante. Il perdit vite de sa superbe quand il reconnut celui qui venait de l'interrompre. Pour ma part, je ne savais pas qui c'était. Mais, qu'importe son nom, son genre ou son apparence. Je l'aimais déjà beaucoup. Profitant de la distraction de mon agresseur, je m'écartais. Juste à temps et juste assez pour le voir dégringoler le long de la falaise, faire un dernier plongeon dans le fleuve noir.

« Helel, de mon nom humain Stephen Connor, Grand Duc du pan Oriental des enfers. »

J'attrapais sa main secourable avec gratitude, et me redressais rapidement avec son aide.

« Tu n'as pas une odeur de démone, et je n’oserais supposer ce que tu dois être. Daignerais-tu éclairer ma lanterne ? »

J'esquissais un grand sourire. A présent debout, j'époussetais ma robe couverte de terre. Bon, elle ne craignait rien. Ce n'était que des voiles assemblés, couleur gris acier, qui me couvraient juste assez pour ne pas paraître aussi indécente qu'Aphrodite telle que me la décrivait mon père.

« Merci. Je suis Cindy. »

J'hésitais un court instant. Etait-ce bien raisonnable de dire la vérité, de me présenter ? Mais finalement, mon instinct l'emporta sur la raison. Et puis je n'aimais pas mentir. Cacher des choses, oui. Mentir, non.

« Cindy Terreur, fille d'Hadès. Demi-déesse donc. Ravie de te rencontrer. »

Peu à peu, ma chevelure se calma, et redevint noire. D'ébène ou d'obsidienne, selon les gens à qui j'avais affaire. Ceux qui ont une âme de poète, en tout cas. Je passais quelques doigts sur mes côtes, et je les sentis se réparer d'elles-même. Ouais, c'est cool ça. Bientôt, les ecchymoses et les griffures disparurent, ne laissant plus que des taches d'herbes, de terre et de sang.

« Et d’où viens-tu ? »

Je fis un signe de tête vers l'autre rive du Styx.

« De par là-bas. Je n'ai pas... Hm... Le droit, normalement, de sortir. Mon père à peur que mon existence provoque des tensions au sein de la compagnie des Dieux. Et il me garde, un peu comme un trésor. Mais je n'en peux plus. Je veux vivre, découvrir le monde, rencontrer des gens. J'ai été assez captive comme ça. »

Ma langue se déliait toute seule, sans efforts. Je me retiens à grand peine de continuer. J'allais finir par l'ennuyer. Et il aurait sûrement regretté de m'avoir sauvée.

« Je suis donc dans les Enfers démoniaques, c'est ça ? »

Endroit totalement inconnu pour moi. L'inconnu, c'est grisant. Et ça expliquait donc le grand sourire que j'avais sur les lèvres.

« Je ne sais comment te remercier. Cet individu était bien agressif. J'aurais sois-disant ruiné un pacte ou un truc du genre. Mais il semblait déchaîné. »

Je finis par lâcher sa main, dès que je me rendis compte que je la tenais toujours.

« Comment dois-je t'appeler ? Votre Seigneurerie ? Helel ? Stephen ? Pour moi, tu peux utiliser Cindy. Je ne suis pas très... "titres", tu vois ? »

" Cindy, ta gueule. Il va te balancer dans le Styx illico si tu continues à bavarder comme ça. "

Oui, j'étais trop bavarde. La surprise ? Le fait de rencontrer enfin quelqu'un qui soit doué de parole et d'intelligence, et qui ne soit pas mon père ? Peut-être un mélange de tout ça. Mais en tout cas, je crois que mon regard n'arrivait pas à se détacher de sa silhouette. Il n'étais pas un zombie amorphe et squelettique, ni une ombre informe. Non, il était... Sexy. Oui, c'était le mot. Sexy. Diablement sexy, si j'osais faire de l'humour.

Les aboiements de Cerbères continuaient. Il allait finir par alerter mon père, cet imbécile de chien. Je braquais mon regard vers lui. Même à distance, il le vit. Sa tête centrale se baissa, et il gémit pitoyablement avant de se recoucher. " Bon chien ".
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Stephen Connor
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« Répondre #3 le: Juin 11, 2014, 06:30:19 »

Stephen observa longuement la jeune femme, main tendue en sa direction. Elle était d’une beauté particulière, à mi-chemin entre une apparence démoniaque et humaine. Rien qui ne déplaisait au monstre infernal, lequel devait bien admettre qu’il n’aurait pas forcément cherché à aider une autre personne que cette ravissante créature.

Lorsqu’il la releva, le mâle prit soin de marquer un pas sournois en avant. Ainsi la jeune femme se retrouvait quasiment collée au corps de son sauveur. Il faut bien savoir entretenir la flamme du désir, n’est-ce pas ?

D’ailleurs, le beau diable ne se privait nullement pour observer chaque courbe de cette inconnue. Il n’était pas dans ses habitudes de se montrer subtil ou timide.

Par contre, il pouvait clairement se montrer surpris, ce qu’il fit à l’annonce de son interlocutrice.

« Fille d’Hadès ? Voilà qui me ravit et me contrit tout à la fois. »
Avoua le mâle en caressant sa barbichette taillée, du bout des doigts. « Il est anormal que tu sois accueillie de cette façon. J’espère que tu ne tiendras pas compte de cet affront. »

Face à cette réponse, le mâle n’avait pas à s’interroger bien plus longtemps. Il était certain que la jeune femme venait du pan qui s’étendait par delà le Styx. Cela aurait également été à même d’expliquer les aboiements furieux de Cerbère.

Et les soupçons du mâle furent bien vite confirmés. Par contre, Stephen n’était pas sûr qu’il soit une bonne idée d’accueillir la fille fugueuse d’un Dieu. Ce qui était convenu d’avance, c’était que le beau diable n’allait pas la laisser à son sort, maintenant.

La jeune femme était bavarde. Rien d’étonnant, si elle avait été confinée dans les Enfers de son père aussi longtemps. Chaque petite chose devait lui apparaître comme une fabuleuse nouveauté.

« Appelle-moi par le nom qui te siéra, ce n’est pas si important. »
Répondit simplement le démon.

Rares étaient les gens capables de sourire alors qu’ils se trouvaient, en toute connaissance de cause, coincés dans les Enfers. Mais Cindy n’était vraisemblablement pas n’importe qui. Et au-delà de sa beauté, elle était une invitée de marque.

Stephen caressa doucement la paume de son invitée, alors que sa main quittait la sienne. Elle était exceptionnellement douce, de quoi arracher un léger sourire au beau diable.

Le démon rajusta le col de sa chemise bordeaux, ouvert à un bouton pour laisser respirer sa gorge. Car le maître revêtait une tenue classieuse, à la conception des plus typiques de la Terre. Il fallait bien dire que le Grand Duc était singulièrement différent de la majorité des démons fourchus qui peuplaient les enfers.

« Comme il est rare que les Enfers accueillent des divinités, je me permettrai d’être ton guide, jusqu’à temps que tu décides de rentrer chez ton père. »
Dit Stephen, souriant légèrement. « Le Palais Infernal serait un bon début, je pense. Le reste de nos Enfers est un peu… Morose. »

Ne se privant absolument pas pour détailler les courbes de sa ravissante invitée, le mâle se lécha les lèvres à la vue des hanches et de la poitrine de Cindy. Elle avait de quoi plaire simplement de par son corps, mais c’était son charme, son apparence presque démoniaque, qui faisait monter l’envie chez Stephen.

Enfin, mieux valait éviter l’incident diplomatique en plaquant la fille d’Hadès au sol pour se délecter de ses courbes.

Assuré, le beau diable posa une de ses lourdes mains sur l’épaule de son invitée.

« Suis-moi, nous irons au Palais. » Annonça la voix rauque du mâle. « Par là, ma belle. »

Le Palais était par delà une des rives du Styx, protégé par d’immenses remparts. Il comprenait une partie où étaient punis les plus infâmes pécheurs, et une autre où vivaient les Seigneurs Infernaux.

Evidemment, l’endroit était un chef d’œuvre. Dans un style indescriptible qui mêlait les architectures de toutes les civilisations présentes et passées.

Par chance, Stephen et son invitée n’étaient pas loin du point de passage, un gigantesque pont de marbre. Ils auraient l’occasion de parler sur le chemin.

« Je n’ai jamais eu le plaisir de rencontrer ton père. On raconte qu’il est plutôt froid. Peu de nos démons se rendent de votre côté, après tout. » Commença le beau diable. « Mais je suis surpris que sa fille soit aussi agréable à l’œil. Peut-être est-ce pour cela qu’il ne te laisse pas sortir ? » Minauda-t-il, les yeux légèrement plissés.

Pendant ce temps, ils passaient la grande porte qui menait jusqu’au Palais.
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« Répondre #4 le: Juin 19, 2014, 12:48:30 »

« Fille d’Hadès ? Voilà qui me ravit et me contrit tout à la fois. Il est anormal que tu sois accueillie de cette façon. J’espère que tu ne tiendras pas compte de cet affront. »

Je secouais la tête, nullement offensée. Certes, c'était un accueil un peu... Brutal. Mais bon. C'est des choses qui arrivent. Je l'observais, tandis qu'il passait une main sur sa barbe. C'est sexy, quand c'est entretenu, je trouve. Sur lui, par exemple.

« Appelle-moi par le nom qui te siéra, ce n’est pas si important. »

Ah, oui, mais là, ça me pose un problème. Je ne sais pas quel nom choisir. D'un côté, Stephen ça fait plus "monsieur tout le monde", et il n'a pas l'air d'être un monsieur tout le monde. Helel, ça fait exotique, et démoniaque. C'est cool. Mais ça me fait un peu bizarre. Enfin, je vais choisir Helel alors. J'esquisse un sourire.

« Va pour Helel alors. J'aime bien la sonorité. »

J'observais encore une fois la façon dont il était habillé, appréciant le contraste par rapport à l'autre imbécile de pieds de bouc qui m'a un peu brutalisée. Ce costume mettait en valeur sa musculature, et ça, je crois que ça me plaît bien.

« Comme il est rare que les Enfers accueillent des divinités, je me permettrai d’être ton guide, jusqu’à temps que tu décides de rentrer chez ton père. Le Palais Infernal serait un bon début, je pense. Le reste de nos Enfers est un peu… Morose. »

Impatiente et ravie, je hochais la tête. Mon regard brilla d'anticipation, et je me retenais de sautiller à grand'peine. De quoi aurais-je l'air, franchement ? Absolument indigne d'une divinité. On attend de moi que je sois sérieuse, imposante, et toutes ces conneries. Tout le contraire de ce que je suis devenue, en somme. Je suis frivole, indépendante, tête en l'air, impétueuse, et je change parfois d'avis comme de chemise.

Mordillant mes lèvres, de mes dents pointues, j'adressais un sourire malicieux au seigneur démoniaque. Il y a une sacré diversité en Enfer, il n'y a pas à dire. Entre Helel, et Malk, on ne peut pas dire que la ressemblance est frappante. L'un exsude la sensualité, l'autre représentait la brutalité.

Je cesse mes divagations mentales dès lors que je sens le bras de Stephen autour de mes épaules. J'avais l'impression de réagir comme une jeune paysanne qui connaît ses premiers émois. Bon, en même temps, c'était un peu vrai. Je n'ai pas eu trop l'occasion de m'extasier sur le corps des hommes durant mon adolescence. Emprisonnée, cobaye de multiples expériences désagréables, je ne portais pas cet intérêt là sur mes ravisseurs.

« Suis-moi, nous irons au Palais. Par là, ma belle.
— Avec joie !
»

Il me montrait le chemin menant à un palais hors du commun. On retrouvait dans certaines colonnes une inspiration grecque, à n'en pas douter. Dans d'autres parties, de ce que je pouvais voir, ça semblait plutôt moderne. Et puis ça passait à quelque chose de complètement archaïque.

« Je n’ai jamais eu le plaisir de rencontrer ton père. On raconte qu’il est plutôt froid. Peu de nos démons se rendent de votre côté, après tout. Mais je suis surpris que sa fille soit aussi agréable à l’œil. Peut-être est-ce pour cela qu’il ne te laisse pas sortir ? »

Je lâchais un petit rire flatté, avant de tourner le regard vers le démon.

« Oh, il fait le dur comme ça, mais dès qu'il n'est qu'avec moi, ou Joe, il se montre bien plus engageant. Il faut bien qu'il tienne son rôle de dieu des morts. Sinon, tout le monde viendrait taper la discut', et les Enfers ressembleraient plus à un salon de thé. »

Dieux, que je suis bavarde. Je devrais vraiment sortir plus souvent, ça réduirait mon débit de paroles.

Je m'appuie un peu contre lui, en souriant.

« J'espère que ce n'est pas uniquement par jalousie paternelle qu'il me garde enfermée.. Sinon, je vais sortir plus souvent en douce. »

Sans risquer de provoquer un bordel monstre chez les autres dieux, il est clair que je me permettrais plus de sorties de ce que j'en ai fait pour le moment.

Je levais mes yeux dès que nous franchîmes la porte, admirant l'architecture.

« Pour ma part, je suis étonnée qu'un démon présente aussi bien. Les quelques aperçus que j'ai eu étaient très stéréotypés. Des musclors à la peau en cuir rouge, avec des cornes noires et des pieds en sabots. »

Et lui, il était loin de cette apparence bestiale. Il avait une physionomie humaine. Celle d'un homme au teint bronzé. Un bel homme au teint mat.

Je détournais le regard, constatant que je le dévisageais d'une façon un peu trop appuyée. D'un air trop dégagé pour faire vrai, essayant de taire mes pensées vagabondes, je repris :

« C'est donc ici que les troupes de Lucifer passent leur temps quand ils ne doivent pas faire signer des pactes aux humains ? C'est charmant. J'aime bien cette diversité des styles. Ça change totalement de la "tanière" de mon père. »
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Stephen Connor
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Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

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« Répondre #5 le: Juin 19, 2014, 03:49:58 »

Stephen préférait qu’on l’appelle par son prénom infernal, tout du moins tant qu’il se trouvait en Enfer. Mais, bien évidemment, une si belle femme aurait pu se permettre d’appeler le beau diable par nombre de sobriquets qui ne lui auraient valu qu’un sourire charmeur.

Car si la belle Déesse se voyait charmée par les méthodes et attributs de son interlocuteur, le sentiment était clairement réciproque. Les yeux du mâle ne mentaient pas, détaillant avidement chaque courbe sensuelle de la jeune femme.

Et quel meilleur moyen pour patienter que de tester un peu la Déesse ? Délicatement, Helel fit glisser son bras sur les épaules de son invitée. Sa paume chaude et calleuse fila un instant contre le dos de Cindy, avant de terminer sa course sur la peau nue de son bras.

Quelle douceur exquise ! Une invitation franche à embrasser ce derme aux caresses de velours. Pourtant, patience était de mise. Le beau diable aimait jouer.

Sur le chemin, l’hôte questionna quelque peu son invitée. Helel n’avait pas connaissance de tous les usages, surtout de ceux des Enfers Grecs. Les rumeurs allaient bon train sur la façon dont Hadès gérait sa partie de l’Empire des Morts. Mais qui de mieux pour nier ou confirmer que la fille même du Dieu de la Terre ?

Pourtant, les questions du mâle quittaient son esprit, alors même que le rire délicat de Cindy retentissait.

« Ce serait étrange oui ! Comme une jeune femme invitée à visiter le Palais Infernal par un Noble des Enfers, peux-tu seulement imaginer cela ? » Murmura le démon en plissant les yeux.

Mais, après avoir passé un peu de temps auprès de la fille d’Hadès, peut-être le démon s’autoriserait-il un séjour par delà les limites du Styx. Sans bien sûr préciser au Dieu que sa fille s’était aventurée dans des lieux qui lui étaient interdits.

Perdu dans des pensées, qui allaient de la jeune Déesse à son royaume mystérieux, Helel fut tout de même ramené à la réalité. Voilà que la sensuelle beauté se collait un peu plus au corps mâle de son guide.

Un sourire à peine perceptible vint à orner les lèvres du mâle. Si elle voulait jouer, la belle en aurait pour plus qu’elle n’avait demandé. Car le mâle s’empressa d’imposer un peu plus la largeur de son corps contre les courbes de Cindy.

Les deux continuèrent finalement leur aventure à travers la porte du Palais. Malgré le temps, nombre de fleurs poussaient sur les balcons, et dans les pots disposés un peu partout. Les plantes et fleurs qui en jaillissaient étaient sublimes, mais toxiques pour les mortels.

Nouveau sujet de conversation, vint l’apparence des démons. C’était une question à laquelle Helel faisait fréquemment face, à juste titre.

« Parmi nos démons, il y a ceux qui sont nés ainsi. Mais il y a aussi des membres de toutes les races, qui se sont convertis, et même d’anciens anges. Chacun possède au fond de lui une forme qui reflète son coté démoniaque. »
Expliqua simplement le mâle. « Mais je suis trop attaché à mon ancien corps d’humain pour m’en séparer, et c’est la raison pour laquelle tu me vois ainsi. »

Et malgré qu’il parle, le mâle ne quittait pas sa Déesse du regard. Il soutenait les pupilles de Cindy, yeux plissés dans une expression charmeuse, la collant un peu plus contre lui. La jeune femme lui paraissait plus moelleuse et douce que jamais.

Délicatement, le mâle se sépara de son invitée. Mais pas pour s’éloigner. Plutôt, il lui fit face, alors qu’elle se trouvait dos à un pilier. Un pas en avant, et le démon se trouva presque collé à la Déesse. Délicatement, mais avec fermeté, les doigts du Grand Duc se posèrent sous le menton de la sensuelle Divinité.

« Mais certaines choses peuvent être très belles malgré leur apparence inhabituelles… »
Il sourit, léchant lentement ses lèvres charnues. « Comme… »

Son visage se plongea dans le cou de Cindy, et il inspira un instant son parfum. Ses mains puissantes s’étaient forcée contre les épaules de la jeune femme, et elle ne pouvait pas fuir. Non, la seule option envisageable était de supporter le souffle chaud et les caresses insistantes du beau diable.

« Une belle peau bleu pâle. » Ronronna le mâle en se redressant.

Mais il aurait été bien naïf de penser que le mâle en avait déjà fini. Ses doigts se glissèrent donc dans la chevelure de la Déesse. Elle était noire de jais, teintée de reflets bleutés, comme les flammes qui en avaient jailli auparavant. Et ils étaient doux.

« Des cheveux noirs et bleutés… »

Les lèvres du démon s’approchèrent un peu de celles de Cindy. Et son corps musculeux se frottait un peu plus contre ses courbes féminines. Reculer n’aurait fait que plaquer le dos de la Déesse contre un pilier, la laissant encore plus vulnérable à son bel hôte.

Sauvage, le maître sentait la poitrine de son amante s’écraser contre son torse, remuant quand lui remuait, portée par ses pectoraux qui se bombaient au rythme de sa respiration chaude. Etait-il seulement possible de douter des intentions du beau diable, à ce stade ? Nullement, mais sa poigne mâle ne laissait aucune échappatoire.

« Mais je ne voudrais pas offenser mon invitée. » Murmura calmement le démon en s’écartant.

Après tant de sensualité, voilà que le maître s’écartait, comme s’il n’avait jamais rien fait. Voilà qui aurait pu paraître étrange, si dans les yeux d’Helel n’avaient dansé des étincelles malicieuses. Les mêmes que celles qui avaient illuminé les yeux de Cindy auparavant.

Sensualité va souvent de pair avec frustration. Et le mâle savait jongler entre les deux, avec une seule assurance : cette sublime Déesse finirait par le désirer aussi ardemment que brûlaient les flammes de l’Enfer.
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« Répondre #6 le: Juin 20, 2014, 10:17:52 »

A ma question concernant les apparences démoniaques, il y répondit simplement.

« Parmi nos démons, il y a ceux qui sont nés ainsi. Mais il y a aussi des membres de toutes les races, qui se sont convertis, et même d’anciens anges. Chacun possède au fond de lui une forme qui reflète son coté démoniaque. Mais je suis trop attaché à mon ancien corps d’humain pour m’en séparer, et c’est la raison pour laquelle tu me vois ainsi. »

Un sourire éclaire mon visage. Je comprends pourquoi il y est attaché à son corps. C'est un aimant à femme. C'est d'ailleurs pourquoi je me laisse aller contre lui avec plaisir. Sa chaleur se communique à moi, tandis que je me perdais dans son regard. Je ne proteste même pas quand il se met face à moi, presque contre mon corps. Je relève la tête lorsqu'il posa ses doigts sous mon visage. J'ai comme l'impression que le temps s'arrête, à cet instant.

« Mais certaines choses peuvent être très belles malgré leur apparence inhabituelles… Comme… »

Quand il pencha la tête vers moi, quand je sentis son souffle sur ma peau, et l'étreinte de ses mains sur mes épaules qui s'est resserrée, je frissonnais. Je résistais à l'envie de fermer les yeux pour savourer cet instant. Le seul mouvement que je m'autorise, c'est de lever mes mains, pour les poser contre lui. Pas pour le repousser, au contraire. Plutôt pour m'y accrocher. Pour le retenir. Ces sensations qui m'envahissent, d'un coup, ça me rend toute chose. Je n'ai jamais connu ça avant. Je découvre avec plaisir l'émotion qui me prend en le sentant si près de moi.

« ... Une belle peau bleu pâle. »

Et sa voix... Il a un timbre envoûtant, ensorcelant. C'est le charme démoniaque ça.

Je penche un peu la tête, m'appuyant contre la main qu'il glisse dans mes cheveux.

« Des cheveux noirs et bleutés… »

Je réprime un soupir, et mes paupières se ferment à demi. Involontairement, je fais un pas en arrière. La colonne contre mon dos me soutiens, au cas où je manque de défaillir. Les réactions de mon corps m'effraient tout autant qu'elles m'enchantent. J'ai envie qu'il aille plus loin, et je le crains en même temps. Ce n'est pas normal, si ?

« Mais je ne voudrais pas offenser mon invitée. »

J'ai dû fermer les yeux, parce que je les rouvre alors que je ne sens plus sa poigne dans mes cheveux, son souffle contre ma peau et son corps contre le mien. Il... S'arrête là ? Déjà ? J'ai le souffle court, et sans doute les joues rosées. Mon regard brille de cette sensation que je découvre.

Reprenant une respiration un tant soit peu normale, je me décolle du pilier. J'esquisse un sourire. Il veut la jouer comme ça ? Okay.

Je lui fait un sourire de connivence, et je me rapproche.

« Nulle offense. »

Croisant les mains derrière mon dos, je reprends le sens de la marche.

« Et un grand duc infernal, ça réside où ? »

Il devait sentir la frustration dans ma voix. Avec une touche de malice. Je continuais à cheminer à ses côté, mais sans le toucher. Je reste proche, mais je ne fais même pas mine de tenter un contact. Et je profite, bien évidemment, d'être la première à reprendre la marche pour lui donner un aperçu de mon déhanché. Même si j'ignore tout des plaisirs charnels, je sais quand même jouer de mes atouts.

« Mon hôte veut bien me montrer ces fameux quartiers ? Ou bien préfères-t'il réserver cette partie pour la fin de la visite ? »

Je tourne la tête avec un sourire joueur. Interrogateur.
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« Répondre #7 le: Juin 21, 2014, 01:38:56 »

Les courbes de Cindy étaient exquises, d’une douceur rare. Et cela, le beau diable pouvait le sentir même au travers des vêtements qui recouvraient la Déesse. Il pouvait aussi sentir à quelle point sa peau était fraiche, comparée à ses mains calleuses et brulantes de désir. Helel devait certainement irradier le corps de son amante d’une chaleur torride, à chaque fois qu’il y coulissait avec douceur.

Enfin, une douceur toute relative, car la poigne du mâle était des plus insistantes. D’autant plus que le mâle ne se donnait nullement la peine de ménager Cindy. Il se jetait au creux de son cou comme une bête assoiffée de senteurs et douceurs féminines.

Ne léchant pas, mais inspirant et expirant sans retenue, le monstre grondait. Son souffle se faisait ronronnant, et sa voix rauque s’imprégnait de bruits tout aussi fauves. Le corps de la Déesse aurait été bien impuissant à repousser les envies fougueuses de ce démon, qui la plaquait un peu plus contre le mur, la respirant, l’humant, la savourant.

Mais, toutes les bonnes choses doivent s’achever avant de reprendre. Aussi Helel se sépara-t-il à grands regrets de ce corps divin. Il en avait encore la fraicheur sur le bout des doigts, et la senteur toute féminine sur la peau. Et à l’entendre, la jeune femme n’était nullement offensée.

« Voilà qui est fort heureux. » Minauda le mâle de sa voix rauque.

Il aurait été fou de penser que le jeu de la frustration ne peut se jouer à deux. Et si le Grand Duc n’était nullement fou, il restait étonnement sûr de lui, presque arrogant. Il était persuadé de ne pas plier avant la sublime Déesse, et qu’elle se jetterait sur lui, envoûtée.

La question sur l’endroit où il habitait ne parvint pas à distraire le démon des courbes qui s’agitaient à coté de lui, indécemment. Bon sang, qu’il aimerait agripper ses petites hanches, y planter ses serres possessives pour jeter ce petit cul contre son bassin sculpté.

Tu ne perds rien pour attendre, pensa Helel en glissant la pulpe de ses doigts sur ses lèvres. Il goûtait une nouvelle fois à la fraicheur d’un cou si parfait. Un cou où il planterait sa bouche, la prochaine fois. Aucun régal ne saurait être comparable à celui-ci.

Pour le moment, en tous cas, il fallait bien répondre.

« J’ai mes propres quartiers. Ils ne sont pas très loin. » Expliqua simplement le démon.

Rien ne semblait innocent dans cette question, et Helel se plaisait à répondre comme s’il n’avait pas fondamentalement compris de quoi il en retournait. Si cette femme voulait son mâle, il lui faudrait patienter encore un peu.

Il lui faudrait imaginer le corps puissant qui se plaquerait inexorablement contre le sien, ce sexe qui la pourfendrait de toute sa largeur, jusqu’au plus profond de ses entrailles. Il faudrait que la Déesse imagine comme la bouche charnue de son démon serait agréable contre ses seins et ses lèvres intimes.

Et la belle roulait son petit cul, en se déhanchant indécemment. Helel se mordait légèrement les joues, sans pouvoir réprimer un léger sourire. Avec de telles courbes, la Déesse pouvait être assurée d’une chose : son mâle jouerait longtemps avec elle, très longtemps.

« Et je suppose que cette question a un rapport direct avec la façon dont tu fais danser tes jolies hanches ? » Questionna le beau diable en s’approchant.

Silencieux, imprévisible et inexorable, le démon se colla au dos de Cindy. Ses grandes mains se plaquèrent contre les hanches accueillantes de la divine, et glissèrent doucement, de haut en bas, puis de bas en haut.  Un ronronnement quitta la gorge du mâle, mourant en un souffle chaud sur l’oreille de la Déesse.

« Je pourrais te jeter contre un de ces piliers et tirer ton haut pour goûter ta poitrine… » Commença le monstre.

Evidemment, une telle image se devait d’être suivie d’un exemple concret. Les grandes paluches de l’Infernal se posèrent alors délicatement sur la poitrine habillée de Cindy, pressant ses seins avec douceur. Aucune gêne n’était permise, car un démon du rang d’Helel n’aurait su s’en encombrer.

Lentement, les paumes se refermèrent, tandis que les doigts du beau diable entouraient les deux mamelons, devinant leur emplacement au léger gonflement de la robe. Que ces petits tétons devaient être délicieux, et que le mâle avait envie d’y goûter, d’y jeter ses lèvres goulues. Mais patience était toujours de mise.

« Si tu continues à te déhancher comme ça, je risquerais même de te montrer comment… » Il fit onduler lentement son bassin plein de force contre les fesses de Cindy. « Je me déhanche. »

Encore une fois plein de douceur et de lenteur, le démon s’écarta. Sa queue commençait à souffrir de l’étroitesse de ses vêtements, et le mâle espérait seulement qu’il ne finirait pas par prendre sa Déesse contre un mur, sauvagement. Quoique la scène n’était pas désagréable à imaginer, loin de là.

« C’est pour ça qu’il serait plus sage que tu reviennes à mon bras. Je souffrirais grandement de ne pas te sentir contre moi, et la vue de tes courbes m’est douloureuse, d’aussi loin. » Souffla le maître d’un ton joueur. « Viens, je vais te guider jusqu’à mes appartements, en espérant que tu ne t’attires pas d’ennui d’ici là. »

Qu’elle s’agrippe au bras du démon, et ils reprendraient leur chemin à travers les allées médiévales du Palais.
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« Répondre #8 le: Juillet 01, 2014, 04:44:22 »

« Voilà qui est fort heureux. »

Tout en marchant gracieusement devant lui, je prenais garde à maîtriser ma respiration. A maîtriser mes gestes, et les réactions inattendues de mon corps. J’avais les nerfs à fleur de peau, et je suis sûre qu’il pouvait me faire m’embraser rien qu’en soufflant dans mon cou.

« J’ai mes propres quartiers. Ils ne sont pas très loin. »

Sa voix vibrante éveillait en moi des réactions inconnues. Désir. Plaisir. Chaleur. Elle évoquait tout à la fois. Je mordis ma lèvre pour ne pas céder à l’envie de me retourner, et de l’embrasser.

« Et je suppose que cette question a un rapport direct avec la façon dont tu fais danser tes jolies hanches ?
— De quelle manière est-ce que je les bouge ? Comme… ça ?
»

Je forçais exagérément le trait, réprimant un sourire malicieux. Mais bien vite, je marquais un arrêt, manquant d’inspirer quand je le sentis contre moi. Sa chaleur se répandit bien vite dans mon dos, au même rythme que cette boule de désir qui pulsait dans mes reins. Sentiment inconnu, mais tellement bon… Si l’attente, cette si douce torture qui me donnait envie de me jeter sur lui sans sommation, n’était qu’un prélude à ce qui s’ensuivrait, alors je suis certaine que je vais adorer. Ne serait-ce parce qu’à chaque endroit où il me touchait, j’avais l’impression que ma peau était en feu. Oui, voilà. J’avais l’impression qu’il laissait une traînée de feu partout où il me touchait. Mais c’était si bon…

« Je pourrais te jeter contre un de ces piliers et tirer ton haut pour goûter ta poitrine… »

Je soufflais doucement, retenant mes mains pour pas qu’elles ne viennent se poser contre celle du démon. Ces grandes mains qui enserraient mes seins avec douceur. Je fermais les yeux un instant, réunissant la force qu’il me restait pour ne pas m’appuyer exagérément contre lui. Pour donner l’impression de résister encore, d’être insensible à ces sensations ô combien merveilleuses.

« Tu ferais ça ? »

Provocation. Je ne savais pas vraiment ce que j’avais déclenché, mais j’avais hâte de le découvrir. Si je m’écoutais, je le laisserais me faire céder ici, maintenant, en pleine rue. Je me laisserais posséder par ces frissons de plaisirs, par cet homme au corps puissant.

« Si tu continues à te déhancher comme ça, je risquerais même de te montrer comment… Je me déhanche. »

Et il m’en fait même une démonstration. Je suis gâtée…

Je ne peux réprimer un petit gémissement. Le sentir ainsi onduler contre moi, associé à la sensation plaisante que ses doigts déclenchaient en agaçant mes tétons érigés… C’était si bon. Trop dur de réprimer cela. Je gardais les yeux fermés, ressentant pleinement le désir qu’il éprouve aussi à la rigidité qu’il collait contre moi. Je suis peut-être inexpérimentée en ce qui concerne l’acte en lui-même, mais j’ai quelques connaissances théoriques.

« Oh… »

Je n’ai pas non plus pu retenir ce petit cri de déception alors qu’il se décollait, qu’il reprenait une distance raisonnable. J’ouvris les yeux, en me tournant vers lui, les joues rouges et les yeux brillants.

« C’est pour ça qu’il serait plus sage que tu reviennes à mon bras. Je souffrirais grandement de ne pas te sentir contre moi, et la vue de tes courbes m’est douloureuse, d’aussi loin. Viens, je vais te guider jusqu’à mes appartements, en espérant que tu ne t’attires pas d’ennui d’ici là. »

Honnêtement, je pourrais lui accorder n’importe quoi. Dans l’état où il m’a mise, je ne me sens pas de taille à refuser quoi que ce soit. Je me rapproche volontiers de lui, glissant mon bras sous le sien en m’appuyant contre lui. Il est diablement persuasif.

« Allons visiter ces appartements au plus vite alors… »

Je dois avouer être bien contente, finalement, d’être arrivée ainsi aux Enfers démoniaques. Si j’avais été propulsée directement dans un endroit calme, je n’aurais pas rencontré ce Grand-Duc. Et franchement, même si l’on dit que ce qu’on ne connait pas ne peut pas nous manquer, je pense que ça m’aurait manqué de n’avoir pas rencontré Helel.

Je fais jouer mes doigts contre les muscles de son bras tandis que nous marchons, et je ne suis pas prête de le lâcher. D’une part, parce que j’avais terriblement envie de découvrir la suite de ce dont il me parlait, mais aussi parce que, émoustillée comme je l’étais, je n’étais pas sûre de tenir debout sans aide.

« Quels genres d’ennuis je pourrais bien m’attirer, hmm ? »

J’étais décidément incapable d’attendre que nous soyons arrivés pour provoquer de nouveau.
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Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

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« Répondre #9 le: Juillet 02, 2014, 02:11:23 »

Helel pouvait sentir le désir qui émanait de la Déesse. Il en inspirait les effluves, répandant en même temps son souffle chaud dans la nuque de l’invitée. Et ses grandes mains serraient la poitrine de cette indécente jeune femme, harcelant ses mamelons à demi érigés. Le beau diable n’aurait eu qu’à tirer légèrement sur le haut de Cindy  pour pouvoir palper ses seins à pleines paumes.

Est-ce qu’il le ferait ? Bien évidemment. Il ne faudrait qu’une légère provocation, ou toute autre parole considérée comme telle, pour qu’Helel se jette sur la poitrine de la Déesse. Le mâle ne manqua d’ailleurs nullement de le faire comprendre, tant qu’elle était contre lui.

Car ses grandes mains insistaient toujours un peu plus. Elles pressaient doucement les deux seins l’un contre l’autre, avant de revenir aux tétons, qui passaient et roulaient entre des doigts experts.

Après avoir fait profiter Cindy de la rigidité turgescente de son sexe, le beau diable s’écarta. La belle devrait attendre, tout comme son mâle. Encore un peu.

« Ils n’attendent que d’être visités. Le canapé et le lit sont très confortables, qui plus est. »
Affirma le démon en souriant. « Même si tes provocations te vaudront sûrement de connaître le confort d’un mur avant même que le lit ne soit une option. »

Lorsque la jeune femme vint à son bras, le Grand Duc ne réprima pas un sourire franc. Son avant bras se replia légèrement afin de supporter celui de la Déesse. Il y avait à peu près cinq minutes de marche jusqu’aux appartements du beau diable.

Mais Cindy ne semblait guère capable d’attendre plus longtemps. Helel la comprenait volontiers. Au plus vite, il souhaitait l’emmener dans ses quartiers.

Il ne pensait qu’à la déshabiller pour se jeter contre elle, frotter ses muscles contre ses courbes. Et ces hanches, qui avaient l’air divinement souples, il ne pensait qu’à y planter ses serres de mâle rude et fougueux.

Lui faire goûter toute sa queue, dans sa petite bouche joliment coloré, entre ses seins voluptueux, puis dans la moiteur étroite de ses entrailles.

Autant dire qu’avec de telles idées en tête, l’excitation du démon ne s’évanouissait nullement. Son sexe lourd déformait toujours son pantalon, et n’attendait que les doigts graciles de la Déesse, pour se soulager de sa chaleur douloureuse.

Ils avaient dépassé les piliers, et se trouvaient désormais au niveau de longs couloirs médiévaux. Pas loin des appartements du Grand Duc. Mais Cindy n’aurait pas le loisir de s’y rendre avant d’avoir payé le prix de sa témérité. Car vint la question qu’attendait le beau diable.

Quels genres d’ennui ? Décidemment, la jeune femme était bien incapable de se contenir.

« Ceux-là. » Répondit simplement Helel en s’écartant de nouveau.

Sans somation, la Déesse se trouva plaquée contre le mur, l’avant de son corps exposé aux yeux intrusifs et désireux du mâle. Elle ne pouvait s’esquiver, car les grandes mains du maître étaient de part et d’autre de ses épaules.

Il la toisait comme une bête, répandant son souffle chaud sur ses courbes et son visage. En même temps, il tirait son haut, à deux doigts. Son inexorable prise finit par dévoiler un appétissant mamelon, alors que le tissu ne couvrait plus que la moitié d’un sein.

Helel coinça le téton entre son pouce et la tranche de son index, le titillant sans vergogne. L’air joueur, le maître observait son invitée, relevant le menton en feignant de venir l’embrasser.

Mais chaque coup de lèvres ne faisait que frôler la bouche de Cindy, tandis que le Grand Duc entrouvrait la sienne. La belle n’avait droit qu’au souffle chaud de son amant, et à la chaleur de son corps.

« Je pourrais même avoir envie de faire de toi ma soumise, si tu continues. »
Gronda le mâle en se léchant les lèvres, suave. « Je pourrais te limer, contre ce mur, jusqu’à ce que tu hurles mon nom en dandinant ton petit cul. »

A ces mots, le maître tira légèrement sur le téton emprisonné de son amante. Il avait hâte de remplacer ses doigts par ses lèvres. Mais pour l’heure, la belle devrait souffrir les affres de la patience.

Et le bas-ventre d’Helel se collait contre celui de la Déesse, lui laissant tout le loisir de constater à quel point il était chaud et dur. Cette lance épaisse et veineuse avait de quoi réchauffer les entrailles de Cindy, longuement et avec ferveur.
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« Répondre #10 le: Juillet 03, 2014, 01:56:37 »

« Ils n’attendent que d’être visités. Le canapé et le lit sont très confortables, qui plus est. Même si tes provocations te vaudront sûrement de connaître le confort d’un mur avant même que le lit ne soit une option. »

J'en avais l'eau à la bouche. Et si son excitation ne parvenait pas à s'apaiser, la mienne non plus. L'humidité entre mes cuisses n'était pas feinte, et la pointe érigée de mes seins qui se voyaient sous le fin tissu de ma robe non plus. Contre lui, à marcher, à sentir la puissance qui émanait de son corps, ça provoquait de longs frissons, remontant du bas de mes reins jusqu'à ma nuque.

Et quant à ma questions portant sur les ennuis... Elle ne resta pas sans réponse longtemps.

« Ceux-là. »

Le mur frais contre mon dos presque nu me fit frissonner de plus belle. Le choc, pas violent, mais sec, me fit soupirer. Et de plus belle, lorsque je sentis ses mains sur moi. Son souffle m'électrisa, de la même manière que ses doigts faisant glisser mon décolleté. Un sein à l'air, j'étais tout sauf décente. Ma poitrine se soulevait à intervalles irréguliers, et je lui tendais mes lèvres mais il ne faisait que les effleurer. Il me rendait folle. Et je suis sûre que c'est à dessein, étant donné son regard. Je me sentais fondre alors qu'il m'excitait plus encore.

« Je pourrais même avoir envie de faire de toi ma soumise, si tu continues. Je pourrais te limer, contre ce mur, jusqu’à ce que tu hurles mon nom en dandinant ton petit cul. »

Des paroles, des paroles... avais-je envie de dire. Mais les sons se coinçaient dans ma gorge alors qu'il agaçait de plus belle mon téton. J'étais presque tremblante de désir. Il attisait ma faim de lui, alors même que j'ignorais encore la béatitude de l'acte charnel.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas une de ces pucelles effarouchée qui crie dès qu'elles voient un bout de corps nu d'homme. Je suis curieuse. Exploratrice. Mes doigts viennent monter contre son torse, passant sur le tissu, cherchant à déboutonner le reste de sa chemise pour avoir accès à cette peau brûlante qui était si proche de moi.

Quand j'ai réussi, je glisse ma main contre son torse puissant, éprouvant le cisèlement de ses muscles comme mes hanches éprouvaient la dureté de sa virilité. D'ailleurs, une de mes mains utilisa la marge qu'il me laissait pour venir flatter ce que je sentais au travers de son pantalon.

« Hmm... A cet instant... Je te dirais bien de faire de moi ce qu'il te plaît... »

Une de mes jambes remonta contre les siennes, essayant de le raprocher encore, de le coller contre moi pour que je puisse atteindre ses lèvres, pour que je puisse ressentir sa force contre mon corps. J'avais parlé d'une voix plus grave, plus... Rauque. Le désir qui montait en moi, et le feu ardent qui brûlait dans mes reins en manquant de me consumer sur place, c'était eux les responsables. Ou plutôt... C'était Helel le responsable. C'était lui qui allumait ce feu en moi, par sa présence, par ses gestes, par son charisme... C'était diablement bon.

« Tu me... Hm... Montres ce que tu sais faire ? Hn... ? »

J'avais du mal à penser clairement. Mon cerveau se mettait aux abonnés absents, tandis que je m'agrippais à lui. Je ne tenais plus. Lèvres entrouvertes, joues rougies, regard brillant, respiration haletante... Tout en moi marquait le désir. Tout en moi réclamait la luxure. J'étais plus prête que je ne l'avais jamais été. Je n'attendais que son bon vouloir.

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« Répondre #11 le: Juillet 03, 2014, 06:56:35 »

La belle avait du répondant, malgré sa position. Helel n’éprouvait aucune gêne à la plaquer contre un mur pour forcer leurs corps à s’écraser l’un contre l’autre. Mais Cindy ne semblait pas plus dérangée, faisant passer ses gracieuses petites mains sur l’épaisseur musculeuse de son amant.

Ronronnant comme un fauve, le beau diable se plaquait sur elle, un peu plus. Puis il lui caressait les épaules et le haut de la poitrine, du revers de ses doigts. Lorsque finalement il extirpa un sein du décolleté de son amante, le démon ne put réprimer un grondement d’aise.

Ses doigts se refermèrent sur un mamelon, et se mirent à tirer doucement. Pendant ce temps, le beau diable jouait avec le désir de sa Déesse, la privant de baisers chauds. Elle n’avait droit qu’à quelques soupirs, dont la chaleur s’éprouvait sur son beau visage.

« Le chaton a des griffes. » Murmura le démon d’un ton joueur.

Et de ses petites griffes, la jeune femme déshabillait son mâle, aussi bien qu’il l’avait lui-même fait auparavant. Sauf qu’elle ne s’encombrait pas de gêne, encore moins qu’Helel. Directement, ses doigts et ses paumes étaient venues au contact des formes ciselées du démon.

Il en avait frissonné d’aise, avant de gronder de plaisir. Ses muscles se contractaient au passage de Cindy, comme un encouragement silencieux. Bien sûr, le mâle n’aurait pu accepter que la jeune femme soit la seule à prendre du plaisir.

Alors, et à pleine main, le démon empoigna un sein, le malaxant avec force entre ses doigts épais. Il en éprouvait toute la douceur moelleuse, un sourire aux coins des lèvres. Sourire qui devint bien vite soupir, lorsque la main de Cindy s’aventura au niveau de son sexe.

De là, la main du maître aida la jambe de la Déesse à remonter contre lui. Il en profita pour se presser encore plus contre elle, son autre main se posant sur le petit cul de la jeune femme. Maintenant, leurs torses à moitié dénudés s’offraient caresses et chaleur.

« Alors prépare-toi à miauler, chaton. »
Susurra le mâle à l’oreille de sa belle proie.

Faire d’elle ce qu’il voulait ? Alors elle commencerait par être l’objet de ses plaisirs, tandis qu’il ferait rouler ses doigts contre les courbes de son corps.

Délicatement, le démon sépara son corps de celui de Cindy. Là, il se pencha sur la poitrine offerte de son amante, léchant ses lèvres à l’anticipation. Son index agaça d’abord la pointe du mamelon, avant d’être remplacé par la bouche charnue du maître.

Goulument, Helel entreprit de suçoter le téton de ce sein si rond et appétissant. Il ronronna d’aise, avant d’attraper la robe de son amante pour la baisser d’un seul coup, jusqu’à la plus basse limite de son bas-ventre.

Cindy avait un corps encore plus splendide que ce qu’avait pu imaginer le beau diable. Aussi ce dernier abandonna-t-il le mamelon de son amante dans une intense succion, pour se baisser un peu plus. Un genou au sol, et l’autre fléchi, le démon se mit à laper tendrement le ventre de la Déesse.

Sa bouche disposait également une pluie de baiser au creux de son bassin, et sur les courbes généreuses de ses hanches. Hanches sur lesquelles s’étaient refermées les puissantes serres du mâle.

« Mhhh, et ce goût… »
Soupira-t-il en lapant le bas-ventre de Cindy, avec délices.

Quel goût exquis, quelle saveur délicieusement féminine. Cela se sentait dans les franches lapées du mâle : il savourait véritablement cette peau bleutée. De temps en temps, le beau diable jetait une œillade vers son amante, affichant un air coquin et charmeur.

Finalement, les mains du maître retournèrent sèchement la jeune femme. Maintenant, elle était face au mur, son dos et les courbes de son cul à la merci des désirs d’Helel. Ce dernier ne manqua pas d’attraper la robe de la Déesse, la descendant encore un peu plus.

Il commençait  à voir la naissance de ses belles fesses, tandis qu’il disposait lapées et baisers au creux de son dos féminin, à la cambrure délicate.
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« Répondre #12 le: Juillet 17, 2014, 04:02:54 »

« Le chaton a des griffes. »

Oh, oui. J'ai des griffes, et je sais m'en servir. J'explore son corps, découvrant les muscles puissants que cachait la chemise, et j'adore ça. Sentir, en plus, ces même muscles se contracter au passage de mes doigts m'encourageais à me montrer plus hardie, venant descendre plus bas, explorer cette partie de l'anatomie humaine que je n'ai fait que voir, parfois.

Il me rendait le plaisir en même temps, et des soupirs quittaient mes lèvres pour venir s'écraser contre son cou, contre son torse. Il ne voulait pas m'embrasser, et il souhait me faire céder ? Qu'à cela ne tienne. J'allais moi aussi dévoiler mes armes. Frémissante contre lui, j'adorais la façon dont il s'occupait de moi. Ce n'était pas vraiment doux, mais ce n'était pas ce que je recherchait. La douceur est un concept assez surfait. Comment peut-on rester doux, quand de telles sensations s'offrent à nous ?

Personnellement, quand je ressens ce tiraillement en moi, quand j'éprouve le brasier qui est allumé au creux de mes reins... Non, je ne peux pas vouloir de la douceur. Ce serait une torture. Je veux de la passion. La vraie. Celle qui décuple les sensations, et qui nous laissent haletants.

Mes doigts emprisonnant la virilité encore prisonnière du tissu, je souris. Il a soupiré également. Donc ça à l'air de lui plaire. C'est tout ce que je recherche. C'est parfait.

Avec son aide, j'enroulais ma jambe contre la sienne. Je me collais à lui, haletante, et pantelante de ce désir que j'éprouve pour la première fois. Sait-il que, sous ma robe, je ne porte rien d'autre ? S'il l'ignore, la surprise n'en sera que meilleure.

« Alors prépare-toi à miauler, chaton. »

Oh oui, fais-moi miauler, ais-je envie de souffler, mais les mots se bloquent dans ma gorge quand il recommence à agacer ma poitrine de ses doigts. Puis de ses lèvres. Je laisse ma tête retomber vers l'arrière en soupirant, bénissant le mur derrière mon dos, qui me soutiens un minimum. Sans ça, je serais telle une poupée de chiffon entre ses doigts. Je me sens molle, mais si excitée.

Ma robe finit sa course contre mes hanches, dévoilant l'intégralité de mon buste. De mes seins dressés par le désir, de mon ventre plus ou moins plat, de ma taille fine, et de mes hanches qui fournissent un parfait appui pour le démon. Je frissonnais violemment, tentant de griffer le mur derrière moi. C'était si... délicieux. Il attisait mon désir tout en le frustrant. Une dualité ensorcelante.

« Mhhh, et ce goût… »

Mon regard accrocha le sien, et un sourire se dessina sur mes lèvres entrouvertes. L'une de mes mains cherchait à se poser contre les épaules du Grand Duc, mais les frissons de désir me faisait trembler, et je préférais m'agripper au mur. Si frais, comparé à mon corps brûlant...

Soudainement retournée contre le mur, je m'y appuyais avec plus de ferveur encore. Ma tête se tourna légèrement sur le côté, cherchant du regard celui du démon. La pointe de mes dents acérées mordilla ma lèvre inférieure quand il finit de descendre ma robe. Doucement, il la glissa contre mon corps, et s'occupait de chaque portion de peau dévoilée. Le tissu finit sa course sur le sol, provoquant un bruissement soyeux contre mes pieds nus.

Je m'appuyais un peu plus contre le mur, rapant légèrement ma poitrine contre la rugosité minérale, et un soupir m'échappa à nouveau.

« Hm... Ça te... Plaît ? »

Je cambrais mon dos, m'offrant un peu plus encore à lui. Je m'abandonne à l'extase qu'il me promet par ses regards, par ses gestes. Je suis plus que prête à découvrir les mystères du sexe en sa compagnie. Je frotte doucement mes cuisses l'une contre l'autre, trempée de désir, de plaisir. Je suis frustrée par cette attente, mais en même temps, je suis comblée.

On était en terrain exposé ? Oui. Mais à cet instant, je n'en avais cure. Ils pouvaient bien se presser autour de nous, je ne voulais qu'une chose. Helel. Je le voulais si ardemment que j'en avais presque mal. Je cherchait la satisfaction de mes pulsions. Je voulais qu'il vienne me déflorer. Qu'il me fasse mal, même. Je voulais le sentir contre moi. Je désirais, de toutes mes forces, savoir ce que ça faisait de le sentir en moi. Être intimement lié à lui.

Je gémissais sans retenue, murmurant son nom de démon.

« Oh, Helel..., soufflaient mes lèvres. »

Abrèges mes souffrances, donne moi la libération..., pensais-je sans parvenir à formuler cette requête par des mots. En fait, tout ce que je parvins à articuler, c'est une supplique.

« Je t'en prie... »

J'avais les doigts crispés sur le mur. Le front collé à la pierre, je dardais mon regard brûlant vers le Grand Duc. Je voulais qu'il se débarasse de ce pantalon. Qu'il se montre à moi dans toute sa splendeur. Qu'il me montre sa puissance. Sa supériorité. Je me mordis un peu férocement la lèvre, provoquant un saignement. Le goût métallique sur mon palais ne me stoppa pas. Au contraire. Il décupla mon désir.

« Helel... »
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Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #13 le: Juillet 18, 2014, 05:59:20 »

Il aurait pu se jeter sur elle pour l’enfiler d’un seul coup, mais le beau diable préférait attendre, faire monter le désir chez Cindy, avant de la baiser furieusement. Pour l’instant, la Déesse n’avait le droit qu’à de tendres baisers sur son beau petit corps, et à d’agréables lapées.

Assez pour la rendre folle de désir, mais tellement insuffisant à la combler de plaisir. Entre les serres massives de son maître, la soumise ne pouvait que gigoter désespérément, jusqu’à ce que le mâle décide finalement de lui offrir ce qu’elle attendait.

En attendant, le démon savourait son amante, à pleine bouche. Aucune note subtile et féminine ne lui échappait, et ce parfum divin le rendait encore plus dur qu’il ne l’était auparavant. Lentement, très lentement, la robe de Cindy quittait son corps.

Helel l’avait retournée en hâte, pressé d’admirer le galbe de son cul, que ses doigts savaient parfait. Mais quelle joie de constater que la belle ne portait pas le moindre sous-vêtement.

« Mhhhh, nue sous ta robe. »
Grogna le mâle à la voix rauque. « Voilà une incitation si j’en ai jamais vu une. »

Il se lécha les lèvres, avant de venir laper le cul bombé de Cindy, à la sphère de sa langue. Le contact était fluide et léger comme une caresse de velours. Mais tant de délicatesse n’empêchait pas Helel de pétrir le fessier de son amante, avec fougue et désir.

S’il aimait ce goût ? Evidemment. Comment ne pas adorer le goût d’une Déesse ? Mais la jeune femme n’aurait pas la satisfaction d’entendre cela des lèvres de son mâle. Elle n’aurait droit à qu’à un ronronnement d’aise, suivi d’une lapée à l’arrière de sa cuisse.

Elle n’aurait droit qu’à quelques caresses de ses propres jambes contre son intimité. Car le beau diable se rendait avare en attentions, ne faisant plus que frôler les courbes divines du bout des doigts. Pourquoi donc ? Tout simplement parce qu’il attendait l’imminente supplique.

« Si je t’empale sur ma queue maintenant, tu seras à moi, est-ce que c’est bien compris ? »
Susurra le maître, à l’oreille en pointe de Cindy. « Si je te fais l’amour, maintenant, je veux que tu penses à moi à chaque fois que tes doigts glisseront contre ton corps. »

Les mots du mâle étaient suivis de démonstrations sensuelles, de doigts masculins qui glissaient sur la peau souple et délicate de la jeune femme. Des doigts qui allaient sur sa poitrine, la soulevant et la massant, frottant indirectement les mamelons sur le mur rugueux.

Des doigts qui allaient également jusqu’à l’entrejambe, et écartaient les lèvres intimes pour se forcer jusqu’à une petite perle à plaisirs. Qui s’y forçaient sans gêne, et tournaient doucement autour, de leur pulpe insistante, de leur chaleur torride.

« Je veux que tu imagines mon sexe, à chaque fois que tu voudras faire l’amour. Que tu gémisses mon nom lorsque tu seras seule, et en mal de caresses. » Il lui mordilla délicatement l’oreille. « Que tu viennes à moi, dès que ton petit trou chaud aura envie d’une queue. »

Sur ces paroles, le sexe d’Helel, encore et toujours emprisonné, glissa entre les fesses de la déesse. Une main vint à gifler le cul tendu, s’affairant ensuite à défaire la ceinture et le pantalon du maître. Tout en douceur, sans que le bassin du beau diable ne cesse d’onduler. Le plaisir ne redescendait jamais, et se faisait long à venir.

La lanière de cuir qui tenait le pantalon du Grand Duc, fila contre les petites fesses nues de Cindy. La boucle au métal froid lui tapa doucement dessus, aussi. Il n’y avait alors plus un seul son, autre que le froissement des tissus que portait Helel, et sa respiration chaude dans le dos de la Déesse.

Cindy s’était déjà affairée à déboutonner la chemise de son amant, qui n’eut besoin que de tendre ses bras en arrière pour la laisser glisser au sol. Mais le beau diable avait encore mieux qu’un torse musculeux. Il avait quelque chose d’encore plus délicieux à offrir. En quelques instants, son sexe épais fut extirpé de son pantalon.

« Tu t’impatientes, chaton ? » Demanda le maître d’un ton joueur, en mordillant l’oreille de la divine invitée, se frottant à son cul et son dos.

L’imposant membre reposait entre les jolies fesses de la jeune femme, et glissait avec lenteur. Il ne fallut qu’un léger recul, pour que le démon arrive entre les cuisses de Cindy. De là, il recula légèrement, et pencha son amante vers l’avant, haut du buste contre le mur.

Helel titilla le petit clitoris de sa partenaire, à l’aide de la pointe tendue de son chibre. Il l’humidifiait, tout en narguant les désirs de la jeune femme. Avec tout ce nectar féminin, il y avait aisément de quoi s’immiscer dans une étroite intimité virginale, sans douleur. Ignorant cependant le statut de Cindy, Helel ne fit preuve d’aucune retenue, lui agrippant les hanches et la perçant de son dard, d’une seule traite.

« Han… » Soupira le mâle. « Tu es… »

Les mots n’auraient pu décrire la délicatesse de cet écrin. Le velours paraissait trop rugueux à coté, et le Grand Duc n’avait d’autre moyen d’exprimer son plaisir, que de se mordiller la lèvre. Ses coups de bassin étaient lents et profonds, poussant doucement Cindy contre le mur, frottant sa poitrine contre la rugosité de son appui. Il ne se retenait pas, allant aussi profond qu’il le pouvait, raclant et chatouillant le col.

Sa main s’abattit sur les petites fesses de la Déesse, et il lui lança un regard taquin. Nue, au milieu d’un couloir, contre un mur, la jeune femme était magnifique. Mais Helel voulait la voir jouir. Alors, lentement, ses ondulations profondes se firent de plus en plus rapides.
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« Répondre #14 le: Juillet 19, 2014, 02:41:05 »

« Mhhhh, nue sous ta robe. Voilà une incitation si j’en ai jamais vu une. »

Seuls des gémissement répondirent à ses paroles. Approbateurs, les gémissements. Je ne pouvais pas faire mieux. Est-ce tout le temps comme ça, les préliminaires ? J'avais lu que c'était plaisant, mais à ce point... Il me rendais folle, et je perdais toute notion du temps, du lieu. Je ne ressentais que sa présence derrière moi, ses délicates attentions, et l'aspect râpeux du mur qui rougissait ma peau bleutée.

Il ne me touchait plus que du bout des doigts. Mes sens décuplés ressentaient avec plus d'acuité le frôlement de ses doigts. C'était une torture. Délicieuse, mais une torture quand même. J'étais plus que trempée. Plus que prête. Mais il me faisait quand même languir. Ô dieux, je n'en peux plus. Je vais exploser je crois. Je suis bouillante, volcanique. Je n'attends que lui.

« Si je t’empale sur ma queue maintenant, tu seras à moi, est-ce que c’est bien compris ? Si je te fais l’amour, maintenant, je veux que tu penses à moi à chaque fois que tes doigts glisseront contre ton corps. »

Un soupir quitta mes lèvres. Ses doigts de nouveau contre mon corps... Si bon... J'hochais la tête. Je dirais amen à tout ce qu'il pourrait me demander, dans cet état là. Précipitamment, je soufflais mon approbation. Même le contact râpeux du mur, contre mes mamelons, ça m'électrisais.

« Oui..., glissais-je, impatiente. Oh oui... »

Mes gémissements concernaient aussi bien ses paroles que ses gestes. Je fermais les yeux, le souffle court et haletant. Je n'en pouvais plus. Je pressais mes fesses contre lui. Je me cambrais doucement, cherchant à le sentir bien contre moi. En moi.

« Je veux que tu imagines mon sexe, à chaque fois que tu voudras faire l’amour. Que tu gémisses mon nom lorsque tu seras seule, et en mal de caresses. Que tu viennes à moi, dès que ton petit trou chaud aura envie d’une queue. »

De nouveaux soupirs quittèrent mes lèvres. Je frémissais rien qu'à le sentir contre moi. Le contact sec, bref, de sa main venant sur mes fesses me tira un gémissement. Je crois que j'aimais ça. Oh oui... Je perdais la tête. Rien que son souffle dans mon dos me donna envie de me cambrer. Alors, quand ce fut la boucle de sa ceinture, avec son contact légèrement plus frais que ma peau brûlante de désir, je m'arquais d'un coup. Je n'en pouvais plus. J'allais perdre la raison, s'il continuait à me faire languir ainsi.

Ces instants, précédant le saut ultime dans l'inconnu, me faisaient frissonner. Violemment. Je le désirais tant que ça me faisais mal. J'avais le souffle court, le coeur battant à cent à l'heure et les reins bouillonnant de désir. Des frissons me parcouraient de l'intérieur. Impatience. Légère appréhension peut-être. Mais surtout, surtout, je me languissais. Prête comme je ne l'avais jamais été.

« Tu t’impatientes, chaton ? »

Un léger grognement lui répondit, alors que je me cambrais pour le sentir pleinement contre mon dos. Je sentais sa virilité pointer entre mes fesses. Elle vint se glisser rapidement entre mes cuisses, tandis que je me penchais vers l'avant, vers le mur, selon l'impulsion qu'il donna.

« Oui... Oui oui oui... »

Incapable de réfléchir clairement, je ne fonctionnais qu'à l'instinct. Je ne faisais que répondre aux exigences de mon corps. Et il me demandait, de plus en plus, à être satisfait. A sentir, enfin, la présence imposante d'un mâle.

Ses doigts contre ma petite perle m'envoyaient comme des petites décharges électriques dans chacun des nerfs de mon corps. C'était trop bon, c'était trop... Trop dur d'attendre. Trop long. Insupportable. Insoutenable. Je tendais ma croupe vers lui, creusant mon dos, m'appuyant contre le mur.

Et finalement, alors que mes lourds seins se frottaient contre la pierre, il m'emplit de sa présence. Choc grandiose. Une petite et sourde douleur se mêla à un plaisir infini. Je ne savais pas quoi ressentir, mais l'indécision ne dura même pas un millième de seconde. Bien vite, la surprise céda la place à une satisfaction grandissante. Un hoquet de plaisir m'échappa, se transformant en un cri qui venait du coeur. Un cri de plaisir pur. Un cri de luxure. Il a pu s'entendre à des lieues à la ronde, je crois.

« Han… Tu es… »

Je gémissais, alors que je le sentais finalement bouger en moi. Il était en train d'explorer une zone encore vierge. Il s'y prenait bien. Méticuleusement. Je le sentais profondément en moi. Si profond... Et c'était si bon... Serrant les dents, je laissais des sons inarticulés quitter mes lèvres. Grâce à la présence imposante de son sexe en moi, combinée à la puissance contenue de ses balancements, je me sentais perdre pieds. Je griffais le mur, murmurant le nom du démon comme une litanie.

« Oh oui... Helel... »

Le front contre le mur, je tournais légèrement la tête. Je tentais de le voir par-dessus mon épaule. Mes cheveux bleutés étaient éparpillés sur mes épaules, dans mon dos. J'avais tellement chaud... Machinalement, une de mes mains se décolla du mur et vint les réunir sur la droite de mon cou, les laissant cascader sur ma poitrine, contre ma joue. Je libérais peut-être une prise pour le démon, s'il souhaitait appuyer, amplifier les pénétrations de sa virilité en moi.

« Je suis... Aaaah... A toi... Oh oui. Hm... »

Et le plaisir se décupla, alors qu'il se montra bientôt plus entreprenant. Plus rapide. Mais toujours aussi profond. Oh la la. C'est diablement bon. Diaboliquement érotique. Mon regard capta le sien, et s'y noya tandis que le plaisir montait, qu'il grandissait. Qu'il enflait, au creux de mes reins, au même rythme que le Grand Duc adoptait pour me posséder totalement.

« Helel... »

Mes gémissements se firent plus rapprochés. Plus aigus. Je voulais qu'il continue. Plus fort. Plus vite. Qu'il claque mes fesses à nouveau, même. Le nœud de plaisir, au creux de mes reins, était à présent une grosse pelote. Je tremblais sur mes jambes, m'agrippant au mur sans trouver d'accroches. Je fermais alors les yeux, à nouveau, et je courbais la tête en avant. Je courbais l'échine également, changeant imperceptiblement l'angle de la pénétration. Et ce fut vraiment bon.

Je crispais mes doigts sur le mur, m'égratignant la pulpe contre la rugosité du mur. Je criais mon plaisir à qui voulait bien l'entendre. Non, je n'étais pas discrète. Pas du tout. Les cris enflaient dans ma gorge, et à mesure que le rythme devenait sauvage, il se libéraient. J'étais là, nue, offerte à ce Grand Duc sans la moindre pudeur. Au contraire. J'aimais ça. Une sensation grisante. L'interdit. Le fait de pouvoir être vus. Excitant.

Je finis par renverser la tête en arrière, rejetant mes cheveux dans mon dos. Cambrant ce dernier, je me fis presque saigner à gratter le mur, criant le nom du démon sans la moindre retenue.

« Oh, Helel ! »

Je ne parvenais pas à croire que ce fut si bon. Le plaisir déferlait en moi comme un ouragan. Un tsunami. Je sentais le moindre de mes muscles se contracter, tandis que le brasier de mes reins explosaient. Des décharges électriques me parcouraient les extrémités. Le bout des doigts, les oreilles, le bout des seins... J'ai eu l'impression que toutes les parties de mon corps s'embrasaient, que je perdais pieds. L'indicible plaisir que je ressentais me fit tituber. Oh, c'était tellement bon...

« Hm... Helel... »
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