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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Terra Incognita [Branwënne Rigelis]  (Lu 2881 fois)
Liara T'Soni
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« le: Avril 28, 2014, 02:38:13 »


Planetwalker

Le Planetwalker sortit de l’hyperespace en approchant de la planète d’Osenferiss, une petite planète tellurique au cœur d’un système solaire abritant d’autres planètes telluriques, le système d’Ambraxar. C’était un impressionnant vaisseau. Le Planetwalker était une frégate militaire qui était partie de la Base Spatiale pour rejoindre ce système, assez éloigné, en abritant avec lui des ouvriers, des militaires, et une équipe scientifique abritant des pointures issues de différentes parties de l’Univers, et qui se rencontraient toutes dans la Base Spatiale. Parmi ces personnes, il y avait une jeune Asari, Liara T’Soni, qui avait provisoirement délesté l’équipage du Normandy pour rejoindre l’expédition militaire. Après ses recherches à Sur’Kesh et à Eden Prime, on estimait qu’elle était suffisamment informée sur les races xénobiologiques pour fournir un point de vue éclairé.

C’était un solide vaisseau, disposant de canons de combats, d’un blindage particulièrement épais, et de plusieurs chasseurs aériens. Pour l’accompagner, Liara avait un membre de l’équipage du Normandy avec elle : le capitaine Kyltharn, qui la suivait depuis Eden Prime. Les deux étaient dans la passerelle de commande, observant une représentation holographique de la planète, en compagnie d’autres personnes. Il y avait notamment le responsable militaire de l’opération, le commandant-en-chef, le général Mark, ainsi que le responsable de l’équipe scientifique, un vieux docteur au crâne dégarni parcouru de rides appelé Cid.

« Les capteurs n’ont relevé aucun signe d’activité formienne, Général..., signala Cid.
 -  Pourtant, nos informations sont catégoriques. Il y a des activités xénomorphiques dans cette partie de l’univers. En tant que Gordanien, je ne peux laisser une telle chose sans réagir. »

Les Gordaniens dirigeaient toute une galaxie, et l’Empire de Gordan* était l’une des plus grandes puissances militaires de l’Univers. Il existait depuis des siècles et des siècles, et s’était consolidé autour d’un appareil militaire extrêmement fort. Une flotte-ruche était actuellement en train d’envahir Gordan, et elle était de taille considérable. Liara avait entendu parler, à la Base Spatiale, de la guerre qui faisait rage, et qu’on appelait déjà « La Guerre de Gordan ». Les chiffres donnaient le vertige : les immenses flottes gordaniennes abritaient des milliers de vaisseaux qui balançaient sur la Flotte-ruche des centaines de têtes nucléaires, donnant lieu à des affrontements colossaux, surnaturelles. Asari avait vu des images télévisées dans les cabines de la Base Spatiale, et avait été effrayée par une telle puissance. L’espace concilien n’avait absolument aucune chance si une telle Flotte-ruche venait un jour à débarquer chez eux.

« Nous n’en savons rien, Général ! Il y a des choses qui s’en rapprochent, mais je pense que... »

Mark ferma brièvement les yeux. Comme toujours, ces scientifiques mous du genou l’énervaient énormément. Quand donc est-ce que ces sales écolos comprendraient qu’on ne pouvait pas négocier avec les Formiens ? Ces saloperies voulaient tout coloniser, tout détruire, et tout conquérir.

« J’ai accepté une expédition scientifique uniquement parce que c’était nécessaire, Docteur. Come vous le savez, l’Empire gordanien a développé de nouveaux prototypes de bombes à fusion, et je pense que ce système pourrait être un très bel essai.
 -  Des recherches scientifiques pourraient...
 -  Je me moque de vos recherches scientifiques ! La mission est simple. Une équipe lourde vous protègera pendant que vous faites vos relevés. Si la saloperie qui est là-dessous a, de près ou de loin, quelque chose à voir avec les Formiens, je vaporiserai cette putain de planète de merde, et tout ce système solaire dans la foulée. Me suis-je bien fait comprendre, Docteur ?! »

Il était difficile de discuter avec un haut-gradé gordanien, et Cid hocha lentement la tête, en signe d’acquiescement.

« Bien. Nous allons installer un camp ici. »

Les Gordaniens disposaient pour ça d’une technologie très efficace. Tandis que le Planetwalker se mettait en orbite, des VCS s’entassaient dans les Valkyrie, des vaisseaux de transport qui se chargeraient d’emmener caisses de matériel, troupes, et VCS. Ces petits robots étaient de parfaits ouvriers, bâtissant des infrastructures militaires et des tours de défense. Le vaisseau comprenait également, outre des armures de combat et des mechs, de redoutables armures Devastator, des machines de combat terrifiantes au potentiel de feu surréaliste.

Liara ferait partie de ce premier équipage, et rejoignit les soutes pour descendre vers la planète.



* : De plus amples informations sur l’Empire de Gordan se trouvent dans la fiche d’Ulrik, l’homme que tu aimes profondément xD
« Dernière édition: Mai 14, 2014, 01:29:01 par Liara T'Soni » Journalisée


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« Répondre #1 le: Avril 28, 2014, 08:11:37 »

Cid

Cid était perplexe quant à la décision du général Mark, il savait d’expérience, que les militaires ont tendance à prendre certaines choses à la légères. Ce poser sur une planète aussi rapidement, sans prendre aucune réelle précautions au préalable pouvait avoir de très lourdes conséquences et cela, le générale aurait du le savoir, cependant, il n'en fit rien, si disant surement que l'armement Gordanien suffirait à repousser toute menace. Certes, les Gordaniens sont d'excellent soldats, mais qui sais ce qui pouvait ce trouver en ces terres inconnues... Le doc se frottait doucement la barbe en regardant l'hologramme d'un air sérieux. Il se demandait bien comment diable un vaisseaux allait pouvoir atterrir en ces lieux, tout n'étant que jungles et marécages.

Cette planète ne m'inspire rien de bon...

Cet alors qu'une main amical vint à se poser dans le dos de cid.

Qui y'a t'il doc ? Je vous sent inquiet...

Cette main, c'était celle de la sergente Regina Hart Une cyborg qui avait était envoyée ici afin de d'assister le reste de l'équipe de recherche une fois sur place. Elle faisait partie de l'équipe du doc depuis deux ans maintenant et malgré son jeune age, elle jouissait d'un savoir assez étendu.

J'ai un mauvais pressentiment avec ce système...
Il a pourtant l'air sain... Je ve dire... Les formiens ont l'air d'y être absent...
Nan... Le Général Mark a bien raison, il y a bien des formiens dans ce système. Dit il en faisant glisser sa mains sur un panneau numérique montrant les différentes planètes d'Ambraxar.
Ici... Sur Oh'Anohoke... Le radar a détecte une faible activité Xénomorphique... Cependant, les champs d’œufs y son particulièrement petits en comparaison d'autre planètes...
Hm... Lacha la cyborg en posant l'une de ses main sur son menton.
Je... Je crois me souvenir d'un rapport sur cette planète... Oh'Anohoke... Je crois qu'elle a était, il y a longtemps de ça, un vif sujet de conflits... Je crois que cela était du au gigantesque gisement d'Adamantium présent à la surface de cette dernière. Cependant, pour une raison que j'ignore, aucune colonie, ni aucune mine n'y a jamais vue le jour...
Ci il y a des Xénomorphes, cela n'a rien d’étonnant... Avec le temps, je pense que le projet à du se perdre et ce système à était totalement oublié...

La cyborg haussa vaguement les épaules, puis elle partie en compagnie du Doc vers la soute avec le reste de l'équipe. Une fois dans cette dernière, elle put voir une jeune Asari qui faisait elle aussi partis de l'équipe scientifique. La cyborg prit alors l'initiative d'aller à la rencontre de cette jeune femme à la peau bleu.

je me présente, Regina Hart, je vous assisterais vous et le Docteur Cid, lors de vos recherche et vos prélèvements sur Osenferiss. Dit elle en tendant sa mains vers l'Asari.
« Dernière édition: Mai 04, 2014, 07:26:09 par Branwënne Rigelis » Journalisée
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« Répondre #2 le: Avril 30, 2014, 02:32:55 »

*Shepard... J’espère que vous allez bien...*

Liara se sentait un peu seule, sans la présence réconfortante et rassurante du Commandant Shepard. Avec elle, l’Asari n’avait peur de rien, se sentant perpétuellement en confiance, même quand il s’agissait d’affronter des cauchemars redoutables et des ennemis terrifiants. Rien ne semblait impossible avec Shepard, mais même Jane ne pouvait se soustraire à ses obligations militaires. Liara se rendait parfois à la Base Spatiale afin d’obtenir des informations sur les Formiens, et c’était ainsi qu’elle avait fini par aborder Cid. Le vieil homme était un passionné, et avait été impressionné par les compétences intellectuelles de l’Asari.

« Que pensez-vous des Gordaniens, Capitaine Kyltharn ? demanda Liara en se rapprochant des soutes.
 -  Tout cela est encore très nouveau pour moi, Liara, vous savez, mais... De ce que j’ai pu en voir, je crois que je préfère les avoir dans mon camp, que le contraire. »

L’Asari hocha pensivement la tête. En-dehors de l’espace concilien, l’Univers était encore très vaste, et les Formiens étaient en guerre contre bon nombre de systèmes, ne cessant de gagner de l’influence. Le reste des Gordaniens était de pouvoir trouver le refuge de l’Overmind, maître suprême des Formiens, afin de les détruire, et ainsi supprimer définitivement la Flotte-ruche formienne, dans sa totalité. Toute la difficulté, cependant, était de le trouver, et ceci expliquait les voyages que les Gordaniens effectuaient dans l’univers, comme cette expédition. Kyltharn n’avait donc pas grand-chose à dire, car, comme Liara, il n’avait entendu parler que depuis récemment de l’Empire de Gordan, et de sa guerre terrifiante contre les Formiens.

Le duo rejoignit les soutes, où on s’affairait à préparer les vaisseaux qui descendraient. Les militaires partiraient en premier, afin de sécuriser le périmètre, avant que l’équipe scientifique ne soit appelée, ce qui permettait à ces derniers de discuter entre eux. De plus, il faudrait également attendre que le Planetwalker se mette en orbite pour larguer les vaisseaux. Liara voyait d’impressionnants mechs rejoindre les soutes des vaisseaux, prenant une place monstrueuse. Dans la jungle, ils seraient plus efficaces que les chars d’assaut.

Outre les vaisseaux qui seraient envoyés pour implanter la colonie, des avions de chasse meurtriers se chargeraient aussi de survoler la jungle, afin de repérer d’éventuelles traces de vie, ou des activités quelconques. Liara pouvait aussi voir les unités d’éclaireurs s’avancer, portant des lunettes extrêmement efficaces, ainsi que des fusils de précision  derniers cris, tandis que la piétaille classique, les fantassins, se préparaient aussi au combat, s’activant dans tous les sens.

Liara rejoignit donc les scientifiques dans un angle, et fut abordée par une femme, qui ne tarda pas à se présenter :

« Je me présente, Regina Hart, je vous assisterais vous et le Docteur Cid, lors de vos recherche et vos prélèvements sur Osenferiss. »

Liara hocha la tête, répondant rapidement :

« Bonjour, Madame Hart. Je suis heureuse de vous voir. Tout est-il prêt, Docteur Cid ?
 -  Nous partirons d’ici une vingtaine de minutes, juste le temps de s’assurer que Jumbo est prêt. Je crois ne pas encore avoir eu l’occasion de vous le montrer, Docteur T’Soni. »

Ce nom ne lui disait effectivement rien, et, surprise, Liara cligna des yeux.

« Qu’est-ce que ce Jumbo ?
 -  Venez donc ! »

Cid s’avança rapidement, et Liara entreprit de le suivre, curieuse. Ils rejoignirent un couloir, puis s’enfoncèrent dans un autre, jusqu’à atteindre une pièce, près des ateliers d’ingénierie, essentiellement l’endroit où on réparait les armures de combat.

« On peut dire ce qu’on veut sur les Gordaniens, mais ils prennent vraiment la recherche scientifique portant sur les Xénomorphes au sérieux. Il est juste dommage qu’ils ne limitent la science qu’au développement d’armes, alors que la science devrait servir à une compréhension mutuelle et globale des autres espèces intelligentes, mais passons... Chère docteur T’Soni, je vous présente... Jumbo ! »

Cid avait ouvert une porte dont les battants s’ouvrirent dans un couinement feutré, donnant lieu à un confortable laboratoire, où des ingénieurs et des techniciens s’affairaient devant des pupitres, ainsi que devant une grosse machine : Jumbo !


Liara l’observa silencieusement, se rapprochant un peu, tandis que Kyltharn était impressionné par la taille du machin.

« Jumbo, expliqua Cid, est un mech scientifique, un robot entièrement destiné au prélèvement de spécimens biologiques, ainsi qu’à leur traitement et à leur observation. C’est presque un micro-laboratoire sur pattes automatisé, entièrement contrôlable depuis le cockpit. Ses bras articulés lui permettent de récupérer avec une précision millimétrée des spécimens, qu’il entrepose ensuite dans l’armure. Le spécimen est conservé, et analysé parles capteurs de Jumbo. Accessoirement, ce robot gigantesque nous permet de nous aventurer dans des milieux hostiles, soit parce que l’atmosphère y est contaminée, soit parce que c’est difficile d’accès. Jumbo sera naturellement de la partie.
 -  C’est... Impressionnant... »

Liara ne pouvait que l’admettre. Jumbo était... Très impressionnant !
« Dernière édition: Juin 17, 2014, 01:32:08 par Liara T'Soni » Journalisée


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« Répondre #3 le: Mai 04, 2014, 09:41:37 »

Regina Hart

La jeune cyborg avait elle aussi suivie le petit groupe, guidés par le docteur Cid. Ce dernier réagissait avec Jumbo, comme un gamin de cinq an, réagis face à un tout nouveaux jouet, ce bon vieux doc était emplie d'enthousiasme face à ce Mech scientifique flambe en neuf, fleuron de l’ingénierie Gordanienne, expliquant longuement son but et ses innombrables vertus. le capitaine Kyltharn tournait lentement autour de cette imposante machine, qui semblait vivement titiller sa curiosité. Là, une mains dans le dos et l'autre frottant lentement son menton, ce cher capitaine, contemplait avec intérêt Jumbo.

Je vous sent très intéressé par Jumbo, Capitaine Kyltharn, je me trompe ? demanda la cyborg.
Oh ! Euh... Oui, je le trouve juste... Enfin... wow, les Gordaniens font pas dans la dentelle, éhéh...
Ooooh, ça ! Je ne peut qu'être en accord avec vous capitaine. Lâchât Cid, un léger sourire au coin du visage.
Je me demande bien ce qui peut nous attendre, sur cette planète...
Nous même l'ignorons capitaine, la seule certitude est qu'il n'y a aucune trace formienne sur Osenferiss.
Et dans le système ?
Une seule planète semble être habitée par des Formiens, des Xénos plus précisément, cependant, leur nombre et particulièrement minime en comparaison de la superficie de la planète. Répondue Regina.
Merci regina... Hum, oui... A part cela, il n'y a aucune trace formienne ici bas.
Une seule planète ?
Oui.

Le capitaine se frotta brièvement le menton puis, il regarda liara dans les yeux, l'air songeur.

Habituellement, les formiens ne se contente pas d'une seule planète... Enfin, je ne suis pas spécialiste mais... Si toute les planètes qu'habrite Ambraxar sont vides de civilisations, pourquoi les formiens n'ont ils pas toutes envahies ?

Voilà une question qui jeta un léger silence parmi l'équipe...
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« Répondre #4 le: Mai 06, 2014, 01:40:30 »

Jumbo était une machine qui bluffa aussi Kyltharn. L’espace concilien n’était pas vraiment très avancé dans la production de mechs et de robots assistés, contrairement aux Gordaniens, visiblement. C’était un véritable laboratoire scientifique miniature, qui disposait d’une bonne autonomie, et pouvait même, le cas échéant, être une redoutable machine de combat. Kyltharn ne put donc qu’approuver cette machine. Les Gordaniens étaient visiblement des gens talentueux d’un strict point de vue militaire, et qui ne prenaient pas à la légère la menace des Formiens. Néanmoins, quelque chose semblait chagriner Kyltharn, et c’est ainsi qu’il fit une remarque concernant la présence de Formiens dans le système. Il s’était renseigné sur eux au sein de la Base Spatiale, et leur demanda donc pourquoi les Formiens n’étaient pas sur les autres systèmes, alors que, par définition, ils conquéraient absolument tout.

La réponse émana de Liara, qui s’était également renseignée sur eux :

« Les Formiens sont comme des fourmis ou des abeilles. Ils ont besoin d’une Reine pour exister... Ce que nous appelons un Annexien. Sans Annexien, ils se contentent d’errer sans but, et sont incapables de se reproduire, ou de coloniser quoi que ce soit. Je pense que ces Formiens isolés doivent être des survivants d’une ancienne Ruche, qui, pour des raisons que j’ignore, a été supprimée il y a des années... »

Suite à la théorie de l’Asari, Cid hocha lentement la tête, semblant suivre cette idée, mais la nuança malgré tout sur certains points. Il se mit ainsi à parler :

« Il est aussi possible que les Formiens de ce système aient évolué, qu’ils aient muté en une autre race, proche des Formiens, mais que nous n’avons pas encore vu. Vous savez comme moi que les Formiens sont capables de s’adapter à presque n’importe quel écosystème, ce qui explique leur capacité reproductive particulièrement forte. »

Liara réfléchit silencieusement, avant de répondre, à son retour :

« Une espèce que les détecteurs gordaniens n’auraient pas repéré ?
 -  Ou partiellement, en tout cas. Je pense que les Gordaniens vont aller voir les autres planètes du système, notamment Oh'Anohoke. Nous, nous sommes envoyés sur la base principale, à Osenferiss, mais il est probable qu’on enverra plusieurs d’entre nous sur d’autres planètes. »

Gordan cherchait peut-être à établir une colonie ici... Il devait y avoir des ressources intéressantes, mais Liara savait que le but de cette expédition était avant tout militaire. Le Planetwalker était un redoutable vaisseau de guerre, résistant, et lourdement armé. Les Gordaniens savaient faire de puissants vaisseaux, et il était fort probable que le général Mark envoie les scientifiques sur Osenferiss pour pouvoir explorer plus librement Oh'Anohoke, où des signes d’activités formiennes avaient été repérées par les capteurs du vaisseau.

« En attendant, Jumbo reste avec nous, et j’espère que nous trouverons des prélèvements intéressants, des données à exploiter.
 -  Pour exterminer les Formiens ? demanda Liara, pensive.
 -  Avant d’exterminer, Docteur T’Soni, il faut comprendre... Le fait est que notre connaissance des Formiens est très minime. Nous savons fort peu de choses sur eux, et, plus nous en apprenons, plus ce que nous apprenons soulève de nouvelles interrogations. Les Formiens, aussi terrifiants soient-ils, sont une création unique dans tout l’Univers... Nous les définissons sous un terme qui est réfractaire et trop limitatif. La Fourmilière est comme un assemblage d’espèces hétéroclites et variées que les Formiens ont progressivement assimilé, formant un patrimoine génétique toujours plus impressionnant, toujours plus riche... »

Cid s’interrompit quelques secondes, pensif. Il avait visiblement encore d’autres choses à dire, et Liara, silencieusement, l’écoutait. Si l’Asari avait provisoirement quitté l’équipage rassurant du Normandy, c’était pour réunir de plus amples informations sur les Formiens. Leur menace ne concernait pas que sa propre galaxie, mais aussi tout le cosmos.

« Avez-vous entendu parler de la théorie de la Première Espèce, Docteur T’Soni ? »

Liara secoua négativement la tête, amenant Cid à donner de plus amples explications.

« En analysant le patrimoine génétique des Formiens, nous avons repéré, grâce à des ordinateurs très perfectionnés, qu’il existait une sorte de socle commun. La Fourmilière est comme un arbre, voyez-vous, qui absorbe chaque espèce différente qu’elle rencontre pour les assimiler, et ainsi former de nouvelles branches. Cependant, en dénouant le fil, nous finissons par arriver à la conclusion que, initialement, au commencement de son existence, la Fourmilière ne comprenait qu’une seule et unique race...
 -  La Première Espèce... » compléta lentement Liara.

Cid hocha lentement la tête, ravi de voir qu’elle suivait.

« Si nous récoltons du patrimoine génétique, c’est parce que nous avons beaucoup de généticiens qui travaillent sur toutes les données formiennes que nous récupérerons, afin d’essayer de retrouver le patrimoine génétique de la Première Espèce. Pour l’heure, toutes nos tentatives de développer des armes biochimiques, des virus pour détruire les Formiens, ont été vaines... Car leur patrimoine génétique est fluctuant et s’adapte. C’est comme si on essayait de scier la branche d’un arbre, alors que, pendant ce temps, d’autres branches poussent en même temps... Mais, si nous arrivions à singulariser le code génétique de la Première Espèce, alors...
 -  Vous pourriez couper le mal à la racine.
 -  Exactement ! Alors, maintenant, voyez un peu ce qui se dresse devant nous... Osenferiss, une planète où se trouve une espèce ancestrale, similaire aux Formiens, mais que nos détecteurs ne repèrent pas... Des détecteurs qui sont incapables d’identifier les tenants de la Première Espèce... »

Liara comprenait où il voulait en venir, et hocha la tête.

« Vous pensez que les prélèvements réalisés dans ce système nous permettront de nous rapprocher de la Première Espèce ?
 -  Il est fort possible que l’espèce qui se trouve là-dessous soit voisine de la Première Espèce, oui... En comparant son code génétique avec celui des Formiens, peut-être parviendrons-nous à obtenir le code génétique précis de cette espèce initiale, et, partant de là... À développer un virus qui parviendra enfin de venir à bout de cette menace. »

Voilà, tout d’un coup, qui rehaussait sensiblement l’intérêt de cette expédition !
« Dernière édition: Mai 20, 2014, 10:50:45 par Liara T'Soni » Journalisée


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« Répondre #5 le: Mai 12, 2014, 09:59:04 »

Regina avait attentivement écoutée, la conversation entre l'Asari et le docteur Cid. Cependant, elle était restée muette, laissant ainsi au deux scientifiques, le loisir de tergiverser sur la menace formienne. Cette histoire de Première Espèce était des plus intéressante et elle était surement, comme le Doc l'avait ci bien dit, la clé qui permettrait peut être la destruction total des formiens. Mais là encore, ce n'était pas vraiment sur, les information sur ce système étant particulièrement maigrelettes, qui sais ce qui pouvait réellement vivre la dessous. La seule chose que l'on savais d'Osenferiss était sa viabilité, son atmosphère était propice à la vie et à son développement, après, il y avait toujours le risque d'infection, due à une bactérie ou a une maladie, inconnue à ce jour mais, les prélèvements et les analyses primaires, donnerons bien vite des réponses à cela.

A toutes les unités, lancement du premier équipage dans moins de dix minutes. Lâchât une voix synthétiquement féminine.

Je crains qu'il faille laisser là notre discutions Docteur T'soni. Lâchât Cid en adressant un sympathique sourire à l'Asari.

De gigantesques mecha ainsi que des soldats en armure dévastator finir par rejoindre la soute... L'expédition était sur le point de commencer.




Pendant ce temps, sur le pont.

Le général Mark contemplait du haut de son estrade, la planète d'Osenferiss. Silencieusement, le fier Gordaniens qu'il était ce demandait ce qu'il allait y découvrir... Ce système, oublié depuis des lustre... Voilà qu'il était de nouveau mis au grand jour.
Mark était pensif, déterminé à savoir ce qu'Ambraxar avait dans le ventre. Cet alors qu'une voie vint à interpeller le Général dans le cour de ses pensées.

Général, le radar à détectés quelque chose autour d'Osenferiss...

Cet homme, c'était Jacob Halomar un Gordanien dont les preuves n'étaient plus à faire, un homme respecté et fort de caractère, prenant, comme tout les gordaniens, la lutte contre la race formienne très à coeur.

Quoi donc Jacob ? Quelque chose nous aurez échappé ?!
Oui, j'en ais bien peur... Ce que nous prenions pour un simple astéroïde sans grande importance, lors de la première analyse radar... S'avère t'être une... Une station-spatial...
Hein ? Vous rigolez j’espère !?
Nan... regardez donc  par vous même...

Cet alors qu'une vision holographique de la dite station vint à apparaître au centre de la pièce.

Bordel... Comment avons nous pus la louper celle-là...
Elle est relativement petite et elle semble être munie d'un alliage spécial permettant, à très grande distance, de la camoufler des radars et autres détécteurs
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« Répondre #6 le: Mai 14, 2014, 01:52:56 »

Le Planetwalker était en orbite autour d’Osenferiss, et, suivant la procédure d’exploration des planètes, plusieurs petites soutes s’ouvrirent dans des compartiments automatisés, libérant des drones Viper. Ces drones ressemblaient à de grosses boules noires capables de déployer des pattes, et disposant de capteurs extrêmement précis, permettant un quadrillage des planètes. Ils se déployèrent dans toutes les directions, agissant un peu comme des satellites, afin de surveiller Osenferiss, et pouvoir faciliter les communications entre le Planetwalker et les colons. Le vaisseau-mère gordanien s’apprêtait ensuite à lancer les premières capsules qui permettraient d’installer la base principale. Le général Mark ordonna le compte à rebours. Le fier Gordanien se tenait depuis le pont principal, observant l’épaisse planète tellurique depuis la baie d’observation blindée. Mains jointes dans le dos, il attendait. Il connaissait les théories de Cid sur la Première Espèce, et espérait sincèrement qu’elles se vérifieraient. Mark, cependant, ne croyait pas au solution-miracle. Comme si un simple virus mis en éprouvette pouvait les aider à se débarrasser de la plus grande menace que l’Univers ait jamais connu... Non, il n’y croyait pas, et préférait miser ses espoirs dans les recherches militaires menées par l’Empire afin de développer la « Solar Bomb ». De telles recherches étaient classées secret-défense, mais Mark avait ses entrées, et nourrissait de grands espoirs avec cette bombe, pour l’heure toujours à l’étude.

Quant à Osenferiss... Il se demandait bien ce qu’on allait bien pouvoir y trouver, mais il n’aimait pas ça. Accepter des étrangers, comme ça, sur son navire... Non, vraiment, il n’aimait pas ça, c’était risqué, un problème pour la sécurité de chaque membre de l’équipage, et un problème pour lui-même. Il fallait surveiller ça, être attentif, vigilant. Mark savait qu’il existait, dans l’Univers, des sympathisants pour les Formiens. Il méprisait cette sale engeance, et ne rêvait que de tous les supprimer, mais, à défaut de pouvoir effectivement le faire, il fallait garder sa raison, et éviter de sombrer dans des extrémismes regrettables.

C’est à cet instant qu’Halomar, un Gordanien qui l’accompagnait depuis des années, l’avertit qu’un drone Viper avait détecté un curieux engin. Une station spatiale qui flottait à l’abandon, n’émettant absolument aucun signal électronique, ce qui expliquait pourquoi les capteurs du Planetwalker l’avaient confondu avec des astéroïdes.

« Cette découverte ne doit pas arrêter notre exploration d’Osenferiss, Capitaine Halomar. Il faut installer une base principale sur cette planète, et un périmètre de sécurité. »

Le Capitaine Halomar restait silencieux, n’osant rien dire. Dans ce genre de circonstances, il savait que l’avis du Général primait devant le sien, et que le Général était extrêmement sage. Ce n’était pas son genre d’agir à la và-vite. Mark s’avança, et ordonna qu’on aille lui chercher une personne.

« Capitaine Halomar, vous irez dans une navette, afin d’explorer cette station spatiale, et d’y obtenir des informations sur leur origine, et ce qui a pu leur arriver. Vous serez sous les ordres du Major Blade, que vous avez déjà eu l’occasion de rencontrer. »

Le Major Blade ne tarda pas à se présenter. Cette femme était terriblement efficace, et était, elle aussi, une Gordanienne. Son uniforme était bradé d’écussons et de médailles témoignant de son passé militaire distingué, et elle était notamment une amante récurrente du Général Mark. Il y avait un plaisir sexuel certain entre eux, mais, en tant que purs militaires gordaniens, il couchait surtout pour donner naissance à de futurs enfants qui viendraient grossir les rangs de l’armée gordanienne. Mark et Blade s’étaient rencontrés pour la première fois sur une planète marécageuse, à une époque où Mark était commandant d’un fort avancé sur une planète gordanienne envahie par les Formiens. Blade faisait partie d’une escouade de Devastators, et ils s’étaient vaillamment défendus contre les Formiens, avant de devoir se replier.

Ils avaient fait l’amour en mémoire à leurs camarades morts au combat, et Mark s’était avéré être un superbe amant. Il savait que Blade était tombée enceinte, et elle avait profité d’un congé de quelques mois, le temps d’accoucher. Mark n’avait jamais été voir ses enfants. Ils avaient été confiés à l’armée, et c’était ce qu’il y avait de mieux pour eux. Entre Mark et Blade, il n’y eut aucun regard complice lorsque la femme se mit au garde-à-vous. Si Mark avait un cœur d’acier, Blade savait aussi insensibiliser le sien. Elle voyait en Mark un héros de guerre, et avoir été fécondé par lui était un grand honneur. Contrairement à lui, elle se renseignait sur le futur de ses bébés, mais ne leur avait jamais rendu visite, et n’avait jamais essayé de le faire. Leur mère était la mère-patrie, et ils n’avaient besoin de personne d’autre.

« Major Blade, je compte sur vous pour inspecter une station spatiale. La sonde Viper qui l’a analysé ne détecte aucun signe de vie, mais vous comme moi savons que les Formiens ont le pouvoir de déjouer nos capteurs en hibernant, et de survivre dans une zone privée d’oxygène.
 -  Oui, Général.
 -  Vous serez accompagné par le Capitaine Halomar. »

Sur un écran, on pouvait voir la caméra du robot, qui inspectait la station spatiale. Son nom ne tarda pas à apparaître, salie par le temps, mais toujours gravé dans le marbre de la station spatiale :

CORDILIA-P08

Blade monta donc sur pied son escouade, comprenant sa seule véritable amie : une ancienne survivante de son escouade de Devastator, Narah Smaël. Elles étaient deux amantes, et Narah avait déjà donné des enfants à Gordan. Cependant, si Blade était beaucoup plus professionnelle, Narah avait du mal à dissimuler la vénération qu’elle avait pour Blade. Elle aimait cette dernière, tout simplement, mais ne le montrait pas en public... Simplement en privé.

Par ailleurs, l’escouade de Blade comprenait aussi des soldats d’intervention disposant d’armures spéciales, et qui obéiraient fidèlement à la femme, dans une pure logique gordanienne.

La discipline avant tout.
« Dernière édition: Mai 20, 2014, 10:51:06 par Liara T'Soni » Journalisée


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« Répondre #7 le: Mai 20, 2014, 04:45:04 »

Pendant que, sur le pont, le général Gordaniens et ses hommes découvrait l’existence d'une station-spatial, dans la soute, toute l'équipe scientifique était fin prête à partir pour Osenferiss et Un compte à rebours ce mit à retentir dans les coursives du planetwalker. L'équipage pouvait apercevoir au travers d'un hublot, la planète qui n'aller pas tarder à leur ouvrir ses secrets. Osenferis... Une planète quasi-intégralement recouverte par une jungle luxuriante, un immense labyrinthe de verdure, chaud, humide, étouffant de part ses gigantesques arbres, dons les cymes pouvaient atteindre plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Un monde perdu, une planète qui, au même titre que tout son système, a été oubliée. Cependant... Certaines choses mériterais de ne jamais refaire surfaces...

La Cyborg regardait pensivement au travers d'un des hublots du vaisseaux Valkyrie dans lequel elle se trouvait avec le reste de l'équipe scientifique, ainsi qu'avec une dizaine de soldats. La menace formienne gangrenait l'univers et nombre de Systèmes étaient en conflits avec l'Overmind, malheureusement, peut nombreux sont ceux qui résiste face à la menace croissante que sont les formiens, Gordan étant, de part son armement, l'un des empires les plus à même de repousser les formiens. Malheureusement, comme le Docteur Cid avait put le dire, la lutte contre une menace ce fait tout d'abord par sa compréhension et autant dire que ce n'est pas en vidant un chargeur de calibre 70 directement dans une horde de Zergling que l'on comprendra mieux les Formiens. Regina était une scientifique et elle voyait les formiens, non pas comme une menace, mais comme... Comme des êtres presque "supérieur" à la race humaine, certes, biens des espèces dans cet univers le sont, il suffit de voir les Asaries ou les Galariens, mais... Cette capacité à pouvoir évoluer, assimiler, ce reproduire par dizaine de milliers... Certes, les Formiens sont une menace, mais une menace tellement fascinante ! Les étudier était vraiment quelque chose d'extraordinaire.

Cette réflexions poussa d'ailleurs notre jeune cyborg à poser une question à la ravissante Liara.

Dite moi Docteur T'soni, quel est votre point de vue sur les Formiens exactement ? Que pensait vous d'eux, êtes vous aussi radical que le sont les Gordaniens, ou êtes vous plus... Comment dirait je ? Plus pondérée à leur égard ?



De son coté, Jacob était, comme tout le reste de l'escouade, sur le pied de guerre, paré à toute éventualité, prêt pour dessouder du Formiens... Si tant est qu'il ais des formiens à bord de Cordillia-Po8.

Tous cela me rappelle vaguement cette mission de sauvetage à bord d'une station ce trouvant sur un astéroide formiens, vous vous en souvenez Major ? Demanda narah smaël.

La dite mission était simple, un signal de détresse avait était envoyer depuis un astéroïde qui ce trouvait à proximité d'une zone dite de "quarantaine", le genre de zone où mettre les pieds sans avoir une bonne armada derrière soi, équivaux à ce foutre une belle corde autour du coup. Une équipe lourde composée du major et de narah avait ensuite était sur place et ils y avait vue un vaste champ de ruine, une véritable nursery formiennes. sortir de cet enfer n'avait pas était facile, pourtant, le duo que formait blade et Narah s'en était tirée indemne.
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« Répondre #8 le: Mai 21, 2014, 02:18:42 »

LIARA T’SONI

Il allait bientôt falloir embarquer sur Osenferiss. Liara se dirigeait vers les navettes, sentant la nervosité s’emparer d’elle. Elle n’était qu’une scientifique, pas une militaire, et, vu tout l’arsenal militaire déployé ici... Certes, les Gordaniens semblaient être par nature des personnes excessivement prudentes, mais ce n’était pas pour autant qu’il n’y avait absolument aucun risque que la mission dépare. Liara était nerveuse, car elle craignait que quelque chose de mal n’éclate, que tout aille de travers, et qu’ils se retrouvent dans de gros problèmes... Elle se souvenait encore de ses affrontements contre les Formiens, et, sans le Commandant Shepard, Liara ne serait plus là pour y penser. Elle avait des pouvoirs de biotique, comme toute Asari, mais ils étaient loin d’être suffisants pour repousser les Formiens. Liara avait accepté cette mission, car elle ne voulait pas être un boulet dans l’équipage du Normandy.

*Je dois m’endurcir pour plaire à Shepard, pour que le Commandant ne doive pas systématiquement me surveiller...*

Comment oublier, cependant, la mort de ses coéquipiers dans le temple à Eden Prime ? Toute son équipe avait été massacrée, et elle n’avait échappé que de justice à la mort... Ou pire. Car elle avait lu les rapports, et elle savait le sort funeste qui attendait les femmes capturées par les Formiens. Tout, sauf être capturée par ces monstres... L’Asari continuait à marcher, nerveuse, quand elle sentit une main se poser sur son épaule. Elle se retourna, et aperçut Kyltharn, qui lui sourit.

« Rassurez-vous, Liara, je veillerais sur vous. »

Liara hésita quelques secondes, se mordillant les lèvres, puis hocha la tête, en souriant.

« Je... Je vous remercie.
 -  Hey, le Commandant Shepard a été très clair là-dessus !
 -  Oh ? Comment ça ?
 -  Hem… Nan, en fait, à la réflexion, je vais pas vous dire ce qu’elle m’a promis si je vous perds en cours de route. »

Liara fronça les sourcils, mais Kyltharn s’éloigna encore. Est-ce qu’il plaisantait ? Curieusement, cette phrase fit battre le petit cœur de Liara. Shepard... Le Commandant s’inquiéterait pour elle ? C’était... Inattendu, et étrangement troublant.

*Idiote, c’est évident ! Le Commandant s’inquiète pour tous les membres de son équipage, que crois-tu ?!* se sermonnait-elle.

Liara secoua la tête, puis s’avança, jusqu’à rejoindre les soutes de largage. Cid était déjà à l’intérieur, harnaché contre son fauteuil. Liara avait subi des simulations de largage au sein du Planetwalker. Les trois premières fois, elle avait vomi. Elle n’était donc pas très enjouée à) l’idée de grimper là-dedans. Le départ était automatisé, le compte à rebours s’affichant sur une horloge numérique en hauteur. Elle regarda autour d’elle, mais ce fut, encore une fois, dans son dos qu’on la surprit.

La voix émanait du docteur cyborg, le Docteur Hart, et Liara se retourna vers elle :

« Dites-moi, Docteur T'Soni, quel est votre point de vue sur les Formiens exactement ? Que pensez-vous d'eux, êtes vous aussi radical que le sont les Gordaniens, ou êtes vous plus... Comment dirais-je ? Plus pondéré à leur égard ? »

Vu la manière dont le docteur Hart en parlait, end écrivant le comportement des Gordaniens comme « radical », Liara soupçonnait qu’elle appartenait à la seconde catégorie. Elle se mordilla les lèvres, réfléchissant brièvement, et décida de répondre avec honnêteté, le mensonge n’étant pas sa tasse de thé.

« J’ai rencontré les Formiens dans un temple, où ils y étaient enfermés par une ancienne espèce qui avait, vainement, tenté de les combattre. Les Formiens avaient survécu dans leurs cages pendant des millénaires, ce qui est un véritable exploit. En tant que stricte scientifique, cette espèce m’intrigue, car elle est inédite dans tout l’univers. Leurs capacités d’adaptation et d’évolution génétique sont sans égal, ce qui leur permet de se battre et de s’adapter à n’importe quel espace, même les planètes mortes ou dénuées d’atmosphère. »

Cette réponse étant incomplète, elle s’empressa de poursuivre :

« Ils m’intriguent, et m’effraient aussi... Ils ont failli me tuer sur Eden Prime... Le monde où je les ai vus pour la première fois, précisa-t-elle. Maintenant, ils menacent d’envahir ma galaxie, de nous détruire tous, de nous assimiler... Ou pire, de nous asservir. J’ai entendu parler de ce que les Annexiens font aux femmes qu’ils capturent, et... Pour rien au monde, je n’aimerais finir comme ça. Je comprends donc la motivation des Gordaniens à vouloir les supprimer. Pas vous ? »



MAJOR SONIA BLADE


« Tout cela me rappelle vaguement cette mission de sauvetage à bord d'une station ce trouvant sur un astéroïde formien, vous vous en souvenez Major ? »

Les deux femmes étaient dans la cabine de Smaël, se préparant pour le combat... Ou, plutôt, attendant que leur navette militaire soit prête. Il y avait l’atterrissage sur Osenferiss, qui mobilisait la plupart des ressources du Planetwalker, mais, connaissant les ressources du Général Mark, et son empressement à aller vite, la navette militaire serait bientôt prête. En attendant, le Major Blade avait demandé à Smaël de se pré&parer, et elle observait cette dernière dans son armure de combat. Elle lui avait ensuite posé cette question, cette fameuse mission de sauvetage... L’évoquer, c’était un moyen, pour Smaël, d’exprimer ses doutes ou ses inquiétudes.

Le signal de détresse avait été envoyé par une colonie placé sur un énorme astéroïde. C’était une colonie de recherche archéologique, financée par l’armée gordanienne. L’astéroïde venait d’un territoire de l’Empire gordanien infecté par les Formiens, et les Gordaniens savaient que l’une des stratégies formiennes était d’attaquer les planètes avec des astéroïdes, astéroïdes qui renfermaient des Formiens. La colonie avait donc mené des recherches pour repérer des larves, tout en bénéficiant de troupes de soutien. La situation leur avait échappé. Les Formiens venaient de la zone de quarantaine, afin d’attaquer une planète tellurique qui ravitaillait des navires de guerre gordaniens. La mission avait été difficile, car il avait fallu s’avancer dans un champ d’astéroïdes... Fort heureusement, les armures gordaniennes disposaient de jetpacks leur permettant de se déplacer dans l’espace, ce qui leur avait été utile.

« Oui, je m’en souviens, Capitaine Smaël... Tout comme je me souviens que votre casque avait reçu un éclat, et que vous aviez bien failli geler dans l’espace quand notre vaisseau a été détruit... »

Les deux femmes avaient combattu dans l’espace contre les Formiens. Des tentacules sortaient de certains astéroïdes pour les attaquer, et il y avait même des Formiens, capables de survivre dans l’espace. Elles avaient réussi à en sortir... Et avaient fait l’amour ensuite.

Blade embrassa Smaël, se pressant contre le mur de la cabine, savourant le contact agréable de son armure.

« N’oublie pas que je veille sur toi, Sonia... Tu n’as pas à avoir peur. J’espère juste qu’on ne perdra pas du temps dans cette station spatiale, et qu’on obtiendra des infos’ sur cette planète... »

Si elle s’écoutait, Sonia aurait profité de ce moment pour faire l’amour avec Smaël... Mais elles n’en avaient pas le temps.

Et le devoir primait sur tout.
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« Répondre #9 le: Juin 02, 2014, 04:32:56 »

« J’ai rencontré les Formiens dans un temple, où ils y étaient enfermés par une ancienne espèce qui avait, vainement, tenté de les combattre. Les Formiens avaient survécu dans leurs cages pendant des millénaires, ce qui est un véritable exploit. En tant que stricte scientifique, cette espèce m’intrigue, car elle est inédite dans tout l’univers. Leurs capacités d’adaptation et d’évolution génétique sont sans égal, ce qui leur permet de se battre et de s’adapter à n’importe quel espace, même les planètes mortes ou dénuées d’atmosphère. » Expliquât Liara, avant de rapidement reprendre.
« Ils m’intriguent, et m’effraient aussi... Ils ont failli me tuer sur Eden Prime... Le monde où je les ai vus pour la première fois, précisa-t-elle. Maintenant, ils menacent d’envahir ma galaxie, de nous détruire tous, de nous assimiler... Ou pire, de nous asservir. J’ai entendu parler de ce que les Annexiens font aux femmes qu’ils capturent, et... Pour rien au monde, je n’aimerais finir comme ça. Je comprends donc la motivation des Gordaniens à vouloir les supprimer. Pas vous ? »

Regina hocha lentement de la tête avant de répondre à l'Asari.

Evidemment, je suis, sur ce point, entièrement d'accord avec vous, j'ai moi aussi eu vent de ce que faisait les formiens aux femmes qu'ils capturent et j'ai eu la chance, si l'on puis dire, de voir le carnage qu'ils peuvent faire sur un être vivant. Ils sont un danger et les Gordaniens ont raison de ce défendre ainsi contre cette menace de grande envergure, cependant, nous aurions tant à apprendre des formiens, pour la médecine par exemple, beaucoup de formiens ont en eux la capacité d'auto-régénérations, si nous venions à en découvrir le secret, nous pourrions un jour, mettre fin à bien des maux et autres maladies. Malheureusement, l’extrémisme Gordaniens ne veut pas de ça, il ne s’intéresse qu'aux armes et à l'extermination pure et simple des formiens. Chose que je peut comprendre, car après tout, les formiens n'ont comme seul but, la colonisation d'autre planètes et d'autres univers, tuant et détruisant toutes formes de résistance. Je suis donc un peu comme vous, partagée entre la crainte et la fascinations envers les Formiens.

Regina sourit gentiment à l'Asari, avant qu'un compte à rebours soit lancé, La cyborg et l'Asari allèrent donc prendre place dans leur siège, s'harnachant solidement à ce dernier. De légères secousses se firent ressentir, tendis que le vaisseaux quitta, en même temps que d'autre vaisseaux, le Planetwalker. Notre petite équipe scientifique aller bientôt pouvoir fouler cette étrange planète, cette épaisse étendue verdoyante, isolée et pleine de mystères.



Jacob

Les préparatif de la mission étaient clos, et toute l'escouade était fin prête à partir. Jacob était en compagnie du reste de l'escouade, il attendait le largage de la navette vers Cordillia, mais avant, il était important de faire un briefing et pour le coup, ça allait être le Major Blade qui allait s'y collait. Cette dernière vint alors à entrer dans la soute, mains dans le dos. Jacob et le reste des hommes firent tous un rapide salut militaire à leur supérieur. Cette dernière leur répondis d'un petit hochement de tête avant de légèrement s’éclaircir la voix.

Bon... Pendant que l'équipe scientifique et le gros des troupes sont en route pour coloniser Osenferiss, nous, nous avons pour mission de visiter une station spatial du nom de Cordilla-Po8. C'est le capitaine Halomar qui à soulevé l'existence de cette dernière et, dans un soucis de sûreté, le général m'a chargé de vous y emmener afin de savoir ce qui a bien put s'y passer.
La dite station n'émet plus aucun signal et elle semble totalement vide et ce depuis plusieurs années, c'est pourquoi j'ai le devoir de vous y conduire et d'éclaircir cette affaire.

Y a t'il des traces de vie formiennes ? Demandât un des soldats
Nous l'ignorons... Toutefois, le Général craint cette éventualité et c'est en partit pour cela qu'ils nous y envois.
 Sonya marquât une courte pause, le temps pour elle de faire quelque pas dans la soute, puis elle reprit.
Si il venait à y avoir la moindre trace formienne, le moindre petit Zergling ou quoi que ce soit, nous avons l'ordre de détruire la Station, me suis je bien fait comprendre ?
OUI MAJOR ! lâchèrent ils tous en coeur
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« Répondre #10 le: Juin 05, 2014, 01:53:16 »

LIARA T’SONI

Regina avait raison. Les Formiens avaient beaucoup à apprendre, mais, de ce que Liara savait des Gordaniens, ce que la cyborg avait dit pouvait ne pas plaire à beaucoup d’entre eux. C’était un Empire militaire, avec une forte propagande, dirigé par une junte militaire en place depuis des siècles. Les Formiens étaient la première réelle menace d’envergure que les Gordaniens rencontraient depuis des millénaires. Ils avaient conquis l’intégralité d’une galaxie, annihilant toute forme de résistance, et leur apogée avait été brutalement ébranlée par les Formiens, qui envahissaient maintenant leur galaxie depuis des années, sans que les Gordaniens ne parviennent à prendre l’avantage. L’Empire avait beau avoir remporté moult victoires, les Formiens revenaient toujours plus nombreux, disposant d’armes terrifiantes, défiant l’entendement. Si les circonstances avaient été normales, Liara ne se serait jamais associée avec les Gordaniens, leur idéologie étant aux antipodes de la sienne. Leur alliance n’était évidemment justifiée que par la nécessité commune de vaincre une menace universelle. Les Gordaniens consacraient d’immenses parties de leur budget à la recherche génétique et militaire, aux explorations spatiales, à la conception d’armes à la puissance terrifiante, de vaisseaux surpuissants capables de tenir tête à la Nuée.

Liara netra dans la capsule, et Cid lui sourit gentiment.

« Accrochez-vous bien, docteur T’Soni, ça va secouer. »

La porte se referma, et des diodes rouges s’allumèrent dans la soute. C’était une pièce circulaire, et les membres de l’équipage étaient attachés.

« 5... 4... 3... 2... 1... GOOO !! » égrena une voix dans un haut-parleur.

Le Planetwalker balança alors la soute. Pour Liara, ce fut comme si elle venait d’entrer dans un boulet de canon. La pression l’écrasa contre le fauteuil, la capsule tournoya dans tous les sens, vibrant dangereusement, se heurtant à l’atmosphère d’Osenferiss. Kyltharn serrait les dents, et la capsule se mit à tournoyer sur elle-même, comme une espèce de toupie, fonçant à travers le ciel. Ses décélérateurs s’enclenchèrent alors, ralentissant la chute, et des parachutes furent déployées. Le vaisseau s’écrasa violemment sur le sol, faisant voltiger des mottes de terre dans tous les sens, et les portes ne tardèrent pas à s’ouvrir.

« Allez, les têtes d’ampoules, sortez de ce sarcophage ! »

La voix émanait d’un soldat. La lumière aveugla brièvement Liara, qui sentit les harnais de sécurité automatique se retirer. Les soldats sortirent les premiers. La tête de Liara bourdonnait furieusement, et elle cligna des yeux, résistant à l’envie de vomir.

« Je ne me ferais jamais à ces trucs », grommela Cid en sortant.

L’Asari fut aidée par Kylktharn, qui l’aida à déboucler sa ceinture. Ses mains tremblaient, et la pauvre petite alien était pâle... Ce qui n’était pas forcément aisé à voir avec sa peau bleue. Elle sortit, et s’appuya contre la carlingue de l’appareil... Avant de réaliser qu’elle était encore chaude. Elle s’avança un peu. Les Gordaniens avaient commencé à dresser le camp, des robots plaçant des murs de sécurité avec des barrières électriques à haute densité. Des miradors se dressaient ici et là, et on installait des bâtiments grâce à des préfabriqués. C’était une véritable installation, rapide et fonctionnelle. Depuis le ciel, des navettes plus lourdes que les capsules déchargeaient du matériel.

« Tu vois ces VCS ? Ils construisent des bâtiments automatisés qui leur permettront de construire des armes de combat. Avant, les Gordaniens les déchargeaient depuis l’orbite, mais ils avaient trop de pertes de matériel.
 -  Des machines qui fabriquent des machines qui fabriquent des machines, commenta Liara. La logique cyclique de l’espèce humaine me surprendra toujours. »

Les VCS construisaient de gros bâtiments en suivant des schémas extrêmement techniques qui émanaient de la console centrale du Planetwalker. Cid, de son côté, discutait avec un homme qui était plus âgé que Mark. C’était le Commandant Stratcher. Il avait une barbe grisonnante, et une cicatrice à hauteur de l’œil droit, qui lui avait coûté ce dernier, le rendant borgne. La cicatrice avait été provoquée par la griffe d’un Formien avant qu’il ne lui explose la cervelle. Liara observa ensuite le paysage.

Onsenferiss était une planète à l’écosystème impressionnant.



MAJOR SONIA BLADE

« Tâchez d’éviter les débris, je ne veux pas qu’on abîme notre seule porte de sortie en cas de problèmes ! »

Le ton du Major était sec et autoritaire, et la navette s’avançait à travers les débris et les astéroïdes, se rapprochant de la station spatiale Cordillia P-08.

« On ne peut pas se rapprocher plus, Major, il y a trop de débris » annonça l’un de ses hommes.

Le Major Blade acquiesça en hochant lentement la tête. C’était prévisible, et c’était pour ça qu’ils disposaient d’armures dotées de jetpacks. Le vaisseau s’arrêta à quelques centaines de mètres de la station spatiale, et Blade enfila une armure de combat, avant de se diriger vers la soute de largage, où ses hommes s’amoncelaient. Blade s’y rendit, et ferma le sas derrière elle, dépressurisant la pièce quand le sas de devant s’ouvrit.

« Avancez vers la station spatiale, et trouvez-y une entrée ! »

Sonia s’avança la première, et enclencha ses jetpacks, s’enfonçant dans l’espace. La planète était magnifique vue d’ici, mais Blade n’avait pas le temps de s’intéresser au paysage. Depuis le vaisseau, le pilote, le copilote, et un ingénieur, inspectaient la station spatiale, recherchant des signes d’activité formienne. Ils fourniraient un appui tactique indispensable. Blade ne comptait pas prendre de risques.

Elle avait un très mauvais pressentiment concernant cette station spatiale.
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« Répondre #11 le: Juin 16, 2014, 01:22:29 »

Regina

La Cyborg était toute chamboulée par l’atterrissage sur Osenferiss, lentement, elle se mise à sortir de la soute, une mains sur le front. Diantre que les voyage spatiaux pouvaient êtres désagréable ! Doucement, la jeune cyborg repris ses esprit, prenant alors le temps observait ce qui l'entourait. Les VCS s'attelait déjà à la construction du camps, tandis que plusieurs soldats s’affairaient à établir un périmètre de sécurité tout autour du camp. Osenferiss était une planète particulièrement belle et verdoyante dont la surface était quasi intégralement recouverte de gigantesques arbres, de marécages et de cavernes. Le climat d'Osenferiss est quant à lui un climat tropicale, chaud et humide.
De fin rais de lumières se dessinait au travers de l'épaisse verdure d'Osenferiss, tandis que l'on pouvait aisément entendre, de multiples cris, des cris aviaires vraisemblablement... Regina en reconnue quelques un, de par son expérience... Tendis que d'autre lui était inconnus. et puis, les VCS n'aidait pas vraiment notre cyborg pour le coup, avec le boucan qu'ils produisaient.

Elle put ensuite voir l'Asari avoir une conversation avec le capitaine Kyltharn, tandis que Cid, lui, conversait avec le commandant Stratcher, une pointure en matière de Formiens, même ci son expérience était plus due au combat, qu'à l'analyse et à la recherche. La cyborg alla donc pour rejoindre Cid, quand, tout à coup... Un étrange bruit ce fit entendre. Ce dernier venait du ciel et visiblement, il interpella tout le monde. Là, juste au dessus du camp en construction, Un Qurupeco était de passage, accompagné de peko-peko, de petits reptiles volants, ressemblant fortement à des oiseaux. Tout l'équipage eut le loisir de voir au dessus de leur tête, un magnifique balais de plumes colorées, accompagné du chant fort, mais néanmoins gracieux du qurupeco. Le camps devait ce trouver non loin de son nid et par conséquent, c'est ce qui l'avait poussé à s'envoler, surement par curiosité, particularité propre au Qurupeco qui, derrière une taille et une allure impressionnante, sont des créature inoffensives, curieuses mais aussi très rusées.

How... Qu'il est coloré celui là, n'est ce pas Doc ?
Oui, il est vrai qu'il arbore un très beau panache de couleur.

Le capitaine Kyltharn fut quant à lui très amusé par la tête de ce drôle d'oiseaux, surtout quand ce dernier venait à gonfler sa poche ventrale, avant de lâcher l'un de ses puissants cris.

Voilà qui est plutôt rassurant, certains peuples décrivent les Qurupecos, comme des "portes-bonheur", nous voilà sauvés, ahaha !



Jacob

Pendant que sur Osenferiss, tout le monde s’émerveillait devant un piaf, au abords de Cordillia, l'ambiance était nettement moindre. La dite station était vraiment sinistre, totalement abandonnée... Elle avait tout de la parfaite station fantôme. Jacob avait sur lui un fusil lourd, un Juggaurnaut A-05, le genre de pétoire qui vous décolle un facehugger en moins de deux... et qui décolle aussi le visage de celui sur qui le facehugger a jeter le grappin...
Le capitaine Halomar vit alors le Major blade se détacher du reste de l'équipe, avançant alors vers Cordillia. Elle était suivie de Nazraël qui, de son cotés, observait les alentours de la station avec attention. Blade cherchait une quelconque entrez et, c'est Jacobs qui en premier, allait la découvrir. Là, non loin d'une grande trappe, on pouvait apercevoir deux manettes rouge. Le capitaine s’empressât alors d'aller en prendre une avant de faire signe au Major.

Pour ouvrir la trappe, les deux manettes devait êtres tirées simultanément et c'est bien entendue le Major qui alla pour prendre la seconde Manette. Les deux militaires se regardèrent, puis, le major entama un petit décompte.

On tir dessus à 3 capitaine... 1... 2... 3 !

Ils tirèrent alors sur la manette et... Et bien cela ne fonctionna pas... La trappe resta close.
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« Répondre #12 le: Juin 18, 2014, 01:42:04 »

LIARA T’SONI

C’était une magnifique planète, Liara la sentait. Les Asari avaient beau disposer d’une technologie de pointe, elles étaient très respectueuses de la nature, ce qui faisait que leurs planètes étaient agréables à regarder, ainsi qu’à habiter. Les Asari vivaient en harmonie entre elles, en harmonie avec leur écosystème et avec la nature. Elles étaient la preuve parfaite que la technologie pouvait coïncider sans difficulté avec la nature. Liara appréciait ça, sentir cette odeur pure. Elle s’avançait lentement, voyant de magnifiques animaux se rapprochant du camp. N’étant pas détectés comme des menaces par les tourelles gordaniennes, les animaux pouvaient s’avancer sans difficulté. Liara les reconnaissait grâce aux informations techniques qu’elle avait obtenu dans les bases de données du Planetwalker et de la Base Spatiale.

C’était un Qurupeco, un élégant oiseau exotique multicolore, qu’on appelait aussi l’oiseau « arc-en-ciel ». Comme Kyltharn l’indiqua, le voir portait bonheur, probablement à cause de son vif pelage. Le Qurupeco ne se trouvait que sur des planètes avec un riche écosystème, ce qui était tout à fait indiqué pour Osenferris. Liara ne sentait pour l’heure aucune trace d’une quelconque activité formienne, mais ça ne voulait pas dire que cette planète n’en avait pas eu. Dans le ciel, des avions filaient rapidement, des capsules continuaient à larguer troupes et matériel. Les détecteurs orbitaux du Planetwalker n’étaient pas, à eux-mêmes, suffisamment forts pour détecter des traces d’activité formienne. Ceci expliquait pourquoi des navettes fonçaient, afin de placer des balises sur la surface, ces dernières agissant comme relais afin d’analyser la composition de l’atmosphère, de la roche, de la profondeur du sol, dans l’objectif de repérer des traces qui confirmeraient une infestation formienne. Si cette planète était comme le Docteur Cid le pensait, Liara estimait qu’il ne devrait pas être trop difficile de trouver des pistes.

« Espérons que ça nous porte chance, oui... » songea Liara.

Le camp était en train de s’installer, et Cid leva la tête.

« Je crois qu’on nous livre Jumbo ! » fit-il en désignant une capsule.

Elle s’écrasa lourdement dans la zone prévue à cet effet, et les portes s’ouvrirent en grand sur une seule personne, une créature métallique massive et immense... Jumbo. Le mech technique s’avança lentement, sortant de la coque, et le cockpit s’ouvrit en grand, attendant tout simplement que quelqu’un daigne grimper à l’intérieur.

« On a pas encore vraiment eu le temps de configurer le comportement de son IA. Il faut quelqu’un à l’intérieur. »

Cid tourna alors sa tête vers Liara, un sourire rassurant sur les lèvres.

« Ça vous tente, Mlle T’Soni ? »

Cette dernière le regarda en clignant des yeux, surprise.

« Mais... Je ne saurais pas comment le piloter ! » s’exclama-t-elle.

Elle n’avait jamais piloté une telle machine.



MAJOR SONIA BLADE

L’équipe de Blade se rapprochait lentement de l’entrée de Cordillia. Blade avançait sans crainte, ses réservoirs d’air étant encore pleins. Elle n’avait aucune raison de paniquer, et laissa des hommes tenter d’entrer. Malheureusement, la trappe resta obstinément close. Soit le système était grippé depuis le début, soit il existait un mécanisme d’urgence qui avait verrouillé toute la base de l’intérieur. Blade esquissa un léger soupir.

« On n’a pas le temps pour ça ! Utilisez les chalumeaux pour découper la trappe ! S’il manque de l’oxygène, on amènera une capsule d’air depuis le Planet walker. »

La capsule d’air était un terme technique pour désigner un générateur portatif capable de produire de l’oxygène. C’était une machine très onéreuse, mais, dans ce genre de circonstances, elle était terriblement efficace. S’il n’y avait plus aucun système qui fonctionnait dans cette station, l’équipe du Major Blade en aurait bien besoin.
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Branwënne Rigelis
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« Répondre #13 le: Août 08, 2014, 10:32:40 »

                                       
Jacob

« On n’a pas le temps pour ça ! Utilisez les chalumeaux pour découper la trappe ! S’il manque de l’oxygène, on amènera une capsule d’air depuis le Planet walker. »
« Si je puis me permettre major, le chalumeaux ne sera pas nécessaire... »

Halomar brandit alors sont fusil, au bout duquel il y avait une sorte de dispositif se situant sous le canon qui générais un puissant faisceaux lazer, Le capitaine n'eu donc qu'à l'activer pour très vite venir à bout de l'alliage qui constitué la trappe. Une fois que les contour de « l'entrée » furent dessiner, le capitaine n'eu plus qu'à donner un violent coup de pied dans le grand rectangle qu'il venait d'esquisser, afin d'ouvrir le passage menant à cette station orbital au allures de vaisseaux fantôme. L'homme passa en premier dans la dite station, prêt à faire feu, ce fut ensuite le major et sa fidèle camarade qui entrèrent dans cette bicoque rongé par le temps et le vide sidéral.

à Priori... rien à signaler ici...

Notre petite escouade était à présent dans une sorte de vaste corridor plongé dans l'obscurité la plus total, il y avait de part et d'autre de ce dernier, plusieurs petites bouches d'aérations, surement servaient elles, autrefois, à la dépressurisation du dit corridor. Jacob, ainsi que plusieurs autres membre de l'équipe, allumèrent leur torches, éclairant alors le long couloir, qui s'arrêtait au niveau d'une grande porte qui semblait faite d'un alliage beaucoup plus conséquent que celui de la trappe par laquelle l'équipe était passé. Bien évidement, Jacob opta pour la même solution que pour la porte, car, après tout, les lasers gordaniens étaient tout à fait capable de traverser cette alliage. Le capitaine ce mit alors en position quand, tout à coup... Un petit cri strident vint à se faire entendre, semblant tput droit sortir du tréfonds de la station. Cette brève interruptions eu pour effet d'alerter toute l'équipe, apprentissage gordaniens oblige. Et autant dire ce genre de bruit n'était jamais très rassurant.

J'ai bien peur que l'ont ne soit pas seul ici...
Des formiens ?
Comment voulais que je sache major... C'était juste un cris après tout... spatial

cette station spatial n'était peut être pas si déserte que ça, après tout.



Regina

Cid semblait aussi enthousiaste qu'un enfant devant un nouveaux jouet et ce jouet, ce n'était qu'autre que le mech de recherche : jumbo. Mais voilà que notre bon vieux doc vint à faire une bien étrange proposition à sa collègue Asari, une demande à première vue simple, mais qui en réalité ne l'était pas : conduire Jumbo... Ce sur quoi liara lui répondit timidement qu'elle ne le pouvait pas, surement à cause du fait qu'elle n'ais jamais conduit ce genre d'engins.

Vous savez mademoiselle Tsoni, ce grand gaillard à l'air dur à contrôler comme ça mais... En réalité, c'est tout simple.

L'homme émit un rire gentilé à l'égard de liara, avant de ce tourner vers les autres membres de l'équipe et plus particulièrement vers Kyltharn.

Et vous jeune homme, cela vous intéresse t'il ? J'ai cru comprendre tout à l'heure, que ce bon vieux Jumbo vous intriguait, Hm ?
Et bien ma fois... Pourquoi pas... Je doit dire que c'est plutot tentant, même si je ne suis pas scientifique, éhéh...

Kyltharn avait bien envie de piloter Jumbo, mais le fait qu'il soit un soldat plus qu'un scientifique le faisait hésiter sur la question.
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« Répondre #14 le: Août 10, 2014, 02:09:47 »

LIARA T’SONI

La robotique n’était pas une spécialité asarie. Leur technologie était calquée autour de la notion d’harmonie et de beauté, d’harmonie entre la civilisation et la nature. Les Asari avaient en horreur la pollution, et avaient toujours eu une visée à long terme des choses. L’Univers était une très lente construction, et les Asari n’étaient pas faites pour la guerre... Elles avaient du mal à réfléchir sur le court terme. Or, la guerre était justement une politique du court terme, une stratégie de l’urgence. Liara était en somme un peu désemparée face aux Formiens, et l’était tout autant face à Jumbo. Les robots, ce n’était pas asari... Les Galariens aimaient bien en faire, mais les Asari préféraient se fier à eux-mêmes, plutôt qu’à des machines. Cid, en tout cas, semblait fier de Jumbo, et Kyltharn n’attendit pas très longtemps qu’on lui refasse l’offre pour l’accepter. Il grimpa rapidement à l’intérieur de la machine, à l’aide d’une échelle qui se rétracta ensuite. Il fila dans le cockpit, s’y assit, et appuya sur un bouton permettant de refermer le sas.

De la main, il leva le pouce vers le haut. Cid hocha lentement la tête, puis se rendit vers une table, et en sortit un talkie-walkie.

« Capitaine, vous me recevez ?
 -  Cinq sur cinq, Doc, répondit Kyltharn à travers l’appareil. C’est plutôt confortable, mais je ne comprends pas les deux tiers des voyants qui sont là.
 -  Il y a un manuel en hauteur. »

Quelques secondes s’écoulèrent. Liara le vit tendre sa main, et en sortir un gros bouquin avec une couverture grise.

« Hey, Doc’, il va falloir me faire une formation accélérée ! Votre machin fait 2 000 pages !
 -  On va commencer par de simples mouvements. Je veux voir si Jumbo est indemne après l’atterrissage... Vous allez faire ce que je vous dis, d’accord ?
 -  Je suis un soldat, Doc’, je sais suivre les ordres. »

Il déplaça la lourde foreuse, qui tournoya lentement, et utilisa le laser. La foreuse laser avait différents modes de tir, correspondant à chaque fois à un grossissement de la lentille servant à amplifier la lumière pour créer le laser. À plus petit niveau, la foreuse laser permettait un forage microscopique, même nanoscopique. Kyltharn utilisa également les pinces dans le bas de la machine pour attraper des cailloux, et enclencha la procédure de traitement automatique. Sur des écrans, Cid et son équipe purent voir des informations.

« Regardez, Liara... Tous les éléments composant les échantillons sont diagnostiqués et traités. »

Cid avait presque un sourire de jeune enfant, ravi par ce spectacle. Liara admettait être impressionnée, même si, pour elle, cette immense machine était avant tout un gaspillage de moyens et de ressources. Néanmoins, elle comptait conserver pour elle cette critique.

« Merci, Capitaine Kyltharn. Vous pouvez sortir de cette machine.
 -  Oh... Vous voudriez pas que j’aille faire un petit tour ? Juste le long du périmètre... Voir si je peux vous trouver des échantillons... »

Cid hésita quelques secondes, s’humectant les lèvres.

« C’est contraire au protocole, et ça peut être dangereux...
 -  Il y a déjà des patrouilles gordaniennes qui se promènent. Ça permettra à votre machine de se dégourdir les jambes, Doc’. »

Le scientifique hésita encore un peu, puis finit par soupirer, s’avouant vaincu.

« Très bien, très bien... Mais ne vous éloignez pas trop !
 -  Pas de soucis, je vous ramènerai de jolies fleurs ! »

Liara soupira légèrement, croisant les bras devant elle, en regardant Jumbo s’écarter.



SONIA BLADE

L’équipe pénétra dans la station spatiale, s’avançant lentement dans un corridor. Tout était éteint, et l’équipe avait mis en place les détecteurs de présence. Le long cri lointain qu’ils entendirent les rassura toutefois un point : ils n’étaient effectivement pas seuls... Et il n’existait pas beaucoup de créatures capables de survivre dans l’espace sans oxygène pendant des années.

« Ouvrez cette porte, vite ! Vous autres, préparez-vous ! Cette station est visiblement en quarantaine, et je ne tiens pas à prendre le moindre risque ! »

Elle pointa son arme vers la lourde porte, et le laser s’enclencha. Holeman devait parfois s’arrêter, le temps que la batterie de son arme refroidisse. Blade finit par demander à un autre soldat de l’aider, et leurs lasers fusèrent, produisant des myriades d’éticnelles, jusqu’à ce que, d’un coup de pied, un soldat ne l’ouvre. Leurs lampes-torches se pointèrent à l’intérieur, et ils s’avancèrent, entrant dans une grande pièce avec un escalier à gauche menant sur une sorte de baie d’observation, avec des fenêtres. Un pont métallique se trouvait en hauteur, avec deux échelles de maintenance, et une autre porte blindée en face.

Sonia s’avança lentement, grimpant le long de l’escalier.

« Je ne détecte toujours aucune trace de signaux vivants... »

Les détecteurs de mouvements ne disaient rien, mais Sonia, par réflexe, observait les conduits d’aération. Ces saloperies venaient toujours par là.

« Vous avez trouvé le réseau électronique ? »

L’un de ses hommes hocha la tête, et utilisa son matériel. C’était une sorte d’ampèremètre, qu’il brancha à l’aide de deux câbles sur un gros câble électrique, et envoya ensuite un signal électrique. Il ne permit pas de remettre en marche le courant, mais leur indiquerait la direction du générateur électrique de toute la base, le signal étant répertorié sur une carte virtuelle... La technologie gordanienne en marche.

« On a un signal, Major !
 -  Alors, on le suit, et on se méfie ! Ces saloperies savent que nous sommes là, et je veux savoir ce qui s’est passé... »

Ils grimpèrent à l’étage, et ouvrirent une porte plus petite, qui les amena face à un escalier. Ils regardèrent en hauteur, voyant de gros câbles... Et pas la masse noire derrière. Les détecteurs gordaniens avaient une faille : ils détectaient tout mouvement, tout signe formien, et aussi tout signe vital... Mais la créature se tenant au-dessus d’eux ne bougeait pas, et était techniquement morte, dans le sens où elle n’émettait aucune activité cérébrale. Il s’agissait de redoutables créatures de l’espace, des monstres qu’on appelait Reapers.

Et ils s’apprêtaient à attaquer.
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DC d’Alice Korvander.

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