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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: C'est déjà l'épilogue ? [Mjoll]  (Lu 3579 fois)
Mjoll la démone
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« Répondre #15 le: Avril 23, 2014, 12:38:43 »

Après que Sir daundelyon et Ecuyer soit parti vers les deux créatures, Mjöll blessée dans son orgueil et dans son honneur s'accroupie, se laisse tomber contre la pierre qui a servie tantôt de cache pour l'embuscade et baisse ses oreilles d'elfe. Elle se demande si finalement elle ne mérite pas son sort dans le Helheim, c'est vrai quoi, se faire piéger par quelqu'un en qui elle avait un minimum confiance, par derrière et qu'il refuse ensuite de la tuer ou de la combattre. En bas de la pente les deux énergumènes discute avant de se rendre compte de la présence de son chevalier et de son suivant, voici quelques bride de leurs conversation.

" C'était bon ça... hein chef." Commence l'un d'un air un peu bébête.
" Tait - toi abruti ! Y'a des gens qui arrive. " grogne l'autre en rangeant son couteau maculé de sang dans sa bote droite.
" Oh chouette ! chouette encore un repas ! " Conclut l'autre avant de se recevoir un poing dans la figure.

" Salutation, voyageur.... veuillez pardonner notre nudité, nous sommes perdus. Peut-être pourriez vous nous renseigner. " Clame l'écuyer sur un ton hésitant.

-" Bien sur... évidemment on est tous perdu dans l'enfer. Haha ! Mais si vous le souhaitez vous pourriez vous rendre ans l'auberge de la viande blanche derrière la colline... demander le plat spécial du chef, ils s'agit d'un plat de vi...viande avec une petite salade c'est délicieux. Oh oui... délicieux " Répond le chef en souriant.

- " Oh Oui chouette ! chouette ! " Ponctue l'autre en tapant des mains comme un imbécile.  
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« Répondre #16 le: Avril 26, 2014, 12:28:20 »

Les deux compagnons d'arme échangent un rapide regard pour s'évaluer l'un l'autre ; un manière de s'assurer mutuellement que oui, leurs interlocuteurs sont réellement bizarres. Le chevalier se racle la gorge, et l'écuyer reprend la parole, comme s'il avait deviné tacitement les intentions de son maître ;

« En réalité euh, nous n'avons pas vraiment faim... peut être pourriez vous nous renseigner sur cette tour qui chatoie à l'horizon ? »


Le guerrier hoche la tête pour appuyer les propos du blondinet. Bizarrement, il ne semble pas avoir plus l'envie de suivre ces deux bonhommes que Pélaguet, fut-ce pour une délicieuse salade.

Toujours planquée avec la blonde derrière le rocher, Prospérine, qui était jusque là restée muette et passive, se décide enfin à prendre quelques initiatives ; accroupie, elle se rapproche de la mercenaire et pose sa main sur son bras en la secouant doucement pour attirer son attention... puis, après avoir hésité pendant deux secondes, elle prend la parole d'une petite voix :

« Que... qu'est-ce qu'on va faire ? Vous pensez qu'ils vont revenir ? »

La couturière, à peine entrée dans l'age adulte et qui n'avait jamais connu que la sécurité d'une ville relativement prospère, se retrouve seule et perdue au milieu d'un desert sans vie, avec rien d'autre à quoi se raccrocher qu'une vague alliée, une éventuelle guide de race non-humaine. Elle a toujours l'air anxieuse, la petite, mais dans ses yeux bleu pâle brille la lueur d'un espoir qui semble reposer entièrement sur cette elfe pourtant pratiquement inconnue.
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« Répondre #17 le: Mai 05, 2014, 12:46:42 »

-" Cette tour ? Haha oui cette fameuse tour... Elle intrigue tout les petits nouveau et vous vous êtes un nouveau de chez nouveau. On ne sait pas trop qui la faite ni dans quelle but elle sert. J'aime mettre mon avis sur la question, je pense que c'est un énorme réceptacle à magie.... ça expliquerais pourquoi j'arrive pas à m'approcher" Commence l'un des hommes tendis que l'autre commence à s'exprimer. " Oh oui mon maître à raison c'est une superbe tour, j'ai eu l'oreille fine et on dit qu'on trouve son bonheur là-bas... Oh ouiiii j'aime cela". clame l'autre en faisant des grands gestes comme si il voulait expliquer à une personne se trouvant à une très très longue distance. Étrangement les deux hommes ont un sourire en coin qui traîne sur le bout de leurs lèvres comme si ils allaient faire un plan diabolique.

Mjöll de son côté observe la belle Prospérine et regarde sa main  lui secouer doucement le bras. La jeune femme l'observe et lui fait un grand sourire avant d'ajouter : " Si ils ne reviennent pas... je resterais avec vous. Nous sortirons de cet enfer ensemble ou nous y resterons ensemble. Dite moi les hommes de votre monde sont t-il toujours comme ça ? ".
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« Répondre #18 le: Mai 23, 2014, 08:34:34 »

Bon, tout ce que Pélaguet peut dire, c'est que le comportement des deux énergumènes n'est pas pour inspirer la confiance. Peut être les juge-il un peu vite en les considérant comme une menace. Après tout, ceux-ci n'ont rien fait d'autre que gesticuler comme des excités. C'est peut être l'ambiance du lieu, qui déséquilibre à la longue les esprit les plus stables. Nous sommes en enfer, tout de même. Un coup d’œil à Daundeyon informe l'écuyer sur sa décision, qui ne l'étonne guère ; ça n'est pas comme s'ils avaient autre chose à faire, de toute manière.

« Merci bien, nous vous sommes forts reconnaissants de ces informations. Bonne chance à vous ! »

Sur ce, le duo tourne les talons, Pélaguet jetant toujours des regards semi inquiets derrière lui pour s'assurer que les deux idiots restent bien pacifiques.

[...]

Prospérine a cessé d'observer la scène pour poser son regard interrogateur sur Mjöll. « M-merci... je ne comprend pas bien votre question... ; comme ça, vous voulez dire... nus ? » Humour absurde pour une situation absurde. Un rapide sourire fend son visage, puis elle détourne timidement le regard en pinçant les lèvres. « Je ne crois pas que tous les hommes soient ainsi... ils sont des aventuriers, je crois, en quête de gloire ou quelque chose comme ça... ». La belle se tourne à nouveau du côté des négociations ; à genoux, les cuisses serrées, elle s'appuie sur le rocher qu'il leur sert d'abris et par dessus lequel elle observe avec attention, plissant légèrement les yeux.

« Ils discutent... les inconnus ont l'air drôlement excités... oh, ils reviennent ! »

D'après le ton qu'elle emploie, il faut croire que la nouvelle la met en joie. Elle se retourne de cependant vivement, et se laisse retomber, le dos appuyé contre le rocher, le teint rosé. Les deux guerriers, avançant de face, ont visiblement abandonné l'idée de cacher plus longtemps leurs virilités – chose qui devient vraiment malaisée lorsque l'on porte une arme blanche dans sa main... voir franchement dangereuse si on y met trop d'insistance.

Les deux goujats se voient donc obligés de refaire le chemin en sens inverse, leurs sexes ballottant à chaque pas avec une désinvolture impudique, la truffe au vent. Alors qu'ils se présentaient à nouveau devant les deux femmes, armes à la main, la brune s'obstine à regarder ailleurs, visiblement mal à l'aise devant cette paire de phallus.

« Mon maître vous propose de nous accompagner... bien sûr, c'est nous qui garderont les armes. »

Bien qu'il essaie de se donner une contenance, enfonçant légèrement la pointe de sa lame dan le sol à ses pieds, le garçon n'en a pas moins une voix un peu plus haut-perché qu'il ne l'aurait voulu. Nu comme un vers devant ces deux femmes, chacune d'un beauté troublante -bien que la mercenaire soit vêtue d'une manière qui contribue fort peu à la rendre séduisante – le blondinet ne se sentait pas en état de bomber fièrement le torse. Le chevalier, lui, est toujours dans la même posture raide, la mâchoire crispée.
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« Répondre #19 le: Mai 24, 2014, 10:37:28 »

Les deux hommes sourient et ricanent comme des hyènes, ils se frottent les mains comme des banquiers avide d'argent et prêt à fondre sur une bonne affaire. Quand le chevalier et son écuyer rebrousse chemin pour rejoindre les femmes les deux étranges hommes commencent à les suivre de façon plus que discrète s'en est étonnant vue la sorte d'homme que c'est.
   
Mjöll observe tantôt le groupe d'homme tantôt la belle demoiselle, elle fait cela sans ignorer la blague et la réponse de cette dernière. Bien que l'humour ne lui fasse pas rire la réponse confirme ce qu'elle pensait bien avant. C'est à dire que ses hommes croit plus en leurs honneur personnel qu'autre chose. Après quelques minutes le chevalier et son second reviennent. Mjöll baisse les oreilles car elle ne sait pas qu'elle va être sa situation lors de leurs retours. Par chance le second revient avec une demi bonne nouvelle -" Mon maître vous propose de nous accompagner... bien sûr, c'est nous qui garderont les armes. "

La petite elfette s'insurge. -" Je refuse d'être sans défense... la dernière fois que je vous ai fais confiance vous m'avez trahis. Aussi j'aimerais récupérer mes armes... en plus c'est complètement moche un chevalier a poil avec des armes d'aussi grande qualité. " Mjöll croise les bras et fronce les sourcils. En vérité elle été nettement plus vexée par le faite de n'avoir aucune arme qu'autre chose.
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« Répondre #20 le: Mai 29, 2014, 06:02:01 »

"Mince..." relève soudain Pélaguet, "les deux énergumènes ont disparu... où sont-ils donc passé ?" Il ne se souvient même plus à quel moment il les a perdus de vu... enfin, ils ont du repartir d'où ils venaient au moment où l'écuyer leur tournait le dos. C'est l'explication la plus probable. "A moins qu'ils ne se soient faufilés derrière ces rochers, là bas..." Mais dans ce cas ils resteraient tout de même distants d'une bonne vingtaine de mètres, et ils ne pourraient approcher sans se mettre à découvert, alors quelle importance. "Et puis, étant désarmés, je vois mal de quelle manière ils pourraient nous être nuisibles." Non, vraiment, pas de raison de s'en faire. Ils s'en étaient allé, tout simplement.

Après que l'elfe ait protesté, le jeune homme jette un nouveau coup d’œil à son maître ; que répondre à ça ? Négocier, faire preuve de fermeté ? Mais cette fois le chevalier prend la parole, déployant toute la puissance de son zezayement dans une réponse aux accents autoritaires :

« Vous êtes déjà sans défense, et si nous avions voulu vous faire du mal nous n'aurions pas hésité plus longtemps. Dans tous les cas je ne ressens nulle culpabilité pour avoir trahis une coupe-jarret. »

Le blond hoche machinalement la tête, son regard se perdant à nouveau sur les courbes de Prospérine. Elles sont bien plus gracieuses ainsi, dénudées, offertes au vent, que lorsque le tissu d'un jupon les dissimule sous ses plis. Un artiste aurait pu dessiner le contour de ce corps d'un seul trait, d'une seule ondulation du pinceau. Ces étendues de chairs invitent tellement à être embrassées... blanches, pures, certainement douces. Chaudes ? Quel goût ? La belle frémirait-t-elle de sentir son bras caressé ? Aimerait-elle être embrassée ici, derrière l'épaule, ou là, dans la cambrure de la taille ? Elle a détourné son visage pour s'épargner la vue des deux mâles... charmant reflex de pudeur qui permet au garçon de la détailler en toute impunité, et de laisser errer son imagination.

Leurs regards se croisent. Merde ! Il a suffit qu'elle jette un coup d’œil de côté au mauvais moment et... c'est comme un coup de masse dans la poitrine de l'adolescent, un retournement brutal de toutes ses entrailles. Un fourmillement dans son bas ventre, qui lui fait perdre pendant une seconde conscience de la réalité.

La jeune femme, elle, est écarlate. Elle a de nouveau détourné son regard; elle part se dissimuler derrière la guerrière, dont la carrure plus importante accentuée par l'armure qu'elle porte fait office de paravent de fortune alors que Prospérine se tient debout derrière elle, les bras croisés et le gros orteil fouillant nerveusement la poussière.

Pélaguet s'efforce de penser à autre chose ; la première chose pouvant lui passer par l’esprit fera l'affaire, de toute façon... les deux hommes. Il a déjà conclu à leur sujet, mais y réfléchir encore un peu ne pourra que l'aider dans sa lutte pour endiguer son érection naissante. Un peu plus, et son organe se dressait fièrement, ce qui aurait été, c'est le moins qu'on puisse dire, inopportun.
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« Répondre #21 le: Mai 30, 2014, 01:13:39 »

Une " Coupe Jarret !" Mjoll ne revient pas de ce qu'elle entend... Putain parfois il vaut mieux être sourd que d'entendre des choses pareilles. La jeune elfe placerait bien son poing sur la figure du pseudo chevalier si celui-ci n'aurait pas dans ses mains cette splendide lame elfique. Au lieu de ça la jeune femme redresse ses oreilles en arrière et siffle comme un chat en colère. -" KSSssssssssssssssss". Ce qui doit être une mimique pour faire peur ne doit en vérité être que mignon mais ça elle ne s'en doute pas. Après le feulement la jeune femme observe Propérine ce qui la calme un tantinet d'ailleurs cette dernière ce cache à demi derrière elle ce qui ne l'aide pas pour affronter les deux hommes. Finalement l'elfe baisse le regard se maudissant de ne pouvant rien faire et espérant que Thor ne voie pas cette scène des plus honteuse.

Les deux brigands se trouve à vingt mètre du groupe, ils observent les jeunes femmes et sourient l'un clame doucement. -" Oh ouiiiiii des femelles ! Regarde ! Regarde ! Elles ont l'air tellement CO-MES-TI-BLE." L'autre rétorque alors " Tait toi graine de con ils v'ont nous entendre... Prépare ton sortilège de boule de feu et vise le plus moche je ferais de même pour l'autre. A trois ! Un " Répond l'autre qui commence déjà a jeter sa boule de feu en direction du serviteur dévoilant de se faite leurs présence. " J'ai dis qu'on devait attendre trois espèce de .... MHHHH qu'il m'énerve Arkam Sinistré Hjulii ! " Reprend t-il en jetant sa boule de feu sur le chevalier. Les deux boules v'ont à une vitesse impressionnante en direction des hommes et Mjöll n'a eu le temps que d’apercevoir le premier lanceur et de pousser brutalement le chevalier de sa place initiale. Il faut dire qu'outre le faite que ça lui sauve la vie, Mjöll est heureuse de pouvoir le pousser et ainsi mettre toute sa colère dans se geste pour le faire tomber si possible.
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« Répondre #22 le: Juin 01, 2014, 09:11:07 »

Bon sang. Ça ne cesse pas. L'organe du damoiseau, contre vents et marrées, gonfle un peu plus à chaque pulsation, et se dresse péniblement en position horizontale, sous le regard horrifié de son propriétaire. Diantre. Panique ; que faire ? Sauver les meubles. Le blondinet se plie en deux et cache le membre impertinent sous son abdomen, finissant dans une position qui, pour l'observateur non averti, reviendrait à une exposition fière et hautaine de son postérieur.

A peine s'est-il mis dans cette position saugrenue qu'un grondement se fait entendre et qu'une vague de chaleur se fait sentir, l'espace d'une seconde, au dessus de lui, si proche qu'elle mord douloureusement son fessier : le jeune mâle sursaute et se jette à quatre pattes, pour assister, incrédule, au spectacle d'une gerbe de flammes filant à hauteur d'homme, et qui de toute évidence... était destinée à s'échouer en plein milieu de son dos. Une idée assez désagréable pour un homme venant tout juste de périr par les flammes d'un dragon, et dont toute la chair aurait frémi d'horreur à la simple vue d'une bougie. Rampant à quatre pattes dans la poussière, la trique entre les jambes, Pélaguet jette des regards ahuris autour de lui. Les deux types. Une deuxième gerbe de flammes.

« Sir ! »


Le colosse, qui venait à peine de se retourner, est sur le point prendre de plein fouet l'onde incandescente lorsque leur captive le heurte soudain, l'arrachant à ses appuis. Les flammes passent si près qu'il ferme les yeux dans une grimace sauvage, avant se terminer sa chute sur le derrière, sa lame s'écrasant mollement entre ses jambes. L'air abasourdi, il tâte avec frénésie tout le haut de son corps, des fois que des morceaux aient cuit à son insu...

« Breuh ! Que quoi ?! »

Son regard son porte enfin sur les auteurs du méfait, désormais visibles et s'apprêtant à user de nouveau de sorcellerie. Une expression que Pélaguet connait pour être celle de la contrariété déforme les traits du chevalier. Ce dernier n'a pas un caractère facile, et toute contrariété se termine généralement par -

« RAAAAH ! »

Ayant empoigné la garde de son épée, il s'élance déjà en direction des ennemis, avec la rage et la puissance d'un bovin non castré. L'écuyer aurait pu tenter de le suivre et de l'épauler. Mais si son sens du devoir le pousse au combat, son corps, lui, veut vivre. Et le voilà, cloué au sol, tremblant comme une feuille. Dans un geste désespéré, ses mains se saisissent de l'arc et du carquois et les lancent en direction de l'elfe.

« Dame Miaule ! »
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« Répondre #23 le: Juin 02, 2014, 04:13:31 »

L'elfe récupère avec plaisir l'arc que lui lance le jeune garçonnet qui tremble comme s'il se faisait électrocuter. Elle pose un délicat bisous sur le manche de l'arme et commence à bander une flèche. Elle vise d’abord Pelaguet puis le chevalier et enfin seulement l'un des sorciers. Elle attend d'avoir l'angle parfait et TCHAK la flèche part comme un éclair et frappe l'un des sorciers en pleine tête. 

-" Chef ! Je sens un courant d'air entre mes oreilles ! " Dit l'un des sorciers en louchant sur sa flèche plantée pile poil entre les deux yeux avant de tomber inerte sur le sol. L'autre sorcier s'enhardie de voir son copain défaillir aussi lance t'il une deuxième boule de feu en direction du chevalier. Chevalier qui il ne faut pas l'oublier charge dans sa direction. Pendant se temps l'elfe commence à bander son arc une nouvelle fois et se mets à viser l'autre sorcier malheureusement le chevalier passe devant et il est désormais impossible pour la jeune femme de tirer. Elle pourrait tirer... Elle transpercerait le chevalier en carton et toucherait sa cible malgré tout mais bon elle n'avait pas envie.

-" Par Thor oublis pas que c'est des armes de tranche et non pas de d'estoc ! En gros... COUPE LUI LA TÊTE ! " Gueule l'elfe craignant pour le savoir-faire du dit chevalier. Un sueur froide parcours le dos de l'elfe et d'un coup elle se retourne vers Propérines pour savoir comment elle va.
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« Répondre #24 le: Juillet 23, 2014, 09:47:56 »

Se sentir obligée de préciser à Daundelyon comment utiliser une arme blanche correctement, voilà qui était une idée bien saugrenue. Un barman vous regarderait certainement de travers si, le voyant s'apprêter à vous servir votre binouze, vous vous sentiez obliger de lui préciser "attention, 'faut incliner le verre, sinon la bière mousse !". Daundelyon manquait de temps pour se formaliser des enfonçages de portes ouvertes de Mjoll : aussi Pélaguet se chargea pour lui de hausser un sourcil circonspect à l'intention de la mercenaire.

Trois traînées de flammes traversèrent encore la petite plaine où le chevalier cavalait pieds nus, le manquant chaque fois d'un rien, éclatant derrière lui en bouquets ardents et éblouissants. Le guerrier chargeait en ligne droite, inébranlable, déviant à peine de sa trajectoire pour esquiver ces projectiles enflammés. Le malfrat devait sentir que le vent tournait, et dans la mauvaise direction. A vrai dire, Pélaguet aurait certainement été pétrifié, à sa place. Peut était-ce simplement parce qu'il avait trop souvent vu son maître à l'action pour croire que la confrontation puisse tourner autrement que -

Ouh.

Le travaille fut bien fait : fendu de la clavicule à la hanche, la bandit venait de s'écrouler comme un sac. Deux sacs ? Difficile de voir, à cette distance, si les deux parties s'étaient séparées en heurtant le sol. L'exécution, en tout cas, avait été plus efficace que soignée.

Un silence relatif était retombé sur ce décors infernal et le chevalier, immobile, contemplait sa boucherie, l'épée pendouillant à sa main droite. Sa longue crinière noire, que Pélaguet n'avait pas le souvenir d'avoir vue autrement que nouée en catogan, se déployait maintenant sous l'effet des tourbillons d'air chaud, symptômes d'une atmosphère torturée au climat chaotique, et masquait son visage, fouettaient ses épaules, et au dessus de sa tête ondulaient par fines mèches, comme autant de serpents excités par le sang. Quelques secondes s'écoulèrent, avant que le guerrier ne se retourne lentement, et ne traîne les pieds en direction de ses camarades. Alors qu'il était sur le chemin du retour, Prospérine, jusque là invisible et dissimulée derrière son abris rocheux, pointa le nez hors de sa cachette pour évaluer la dangerosité du monde alentour. Comme un coup d'œil rapide la rassurait, elle reparut d'un pas hésitant et s'approcha timidement du reste de la troupe.

Tout ce beau monde enfin réuni, chacun lança des regards fuyants aux autres... Daundelyon, qui avait la tête baissée et les épaules voûtes semblait quelque peu incommodé ; son écuyer le scruta quelques secondes ; ah oui, bien sûr.

"Dame Miaule, auriez vous... euh, pourriez vous prêter un quelconque tissu à Sir Daundelyon ? Il semble que le sang de ce malfrat l'ait salement souillé." releva poliment le jeune homme, faisant allusion au liquide rouge sombre qui recouvrait la lame et la main du bretteur, ainsi qu'aux éclaboussures qui parsemaient son torse martial.
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« Répondre #25 le: Août 08, 2014, 10:44:54 »

Le combat vient de se terminer dans la plus belle effusion de sang qu'il est permis de voir dans le helheim. C'est donc une victoire sans conteste du groupe , une victoire qui permet de passer à autre chose et dans des circonstances plus apte à la paix. L’écuyer qui ne doute de rien demande une énième fois un vêtement à l'elfe afin de couvrir le corps vénuste de son maître. Mais, Mjöll ne peut pas faire plus dans les dons... Les vêtements qui lui reste sont uniquement l'armure complète en cuir... Se séparer de l'un ou l'autre des morceaux de ses armures la mettrait elle nue. Mjöll ne voudrait pas montrer sa petite poitrine elfique aux hommes ni même ses fesses blanche ou semi rosée. Ce n'est pas dans son intérêt de le faire.

-" Je n'ai rien pour vous... tout les vêtements autre que mon armure c'est Propérine qui les portes... Je vous voie très mal porter des vêtements féminin. Néanmoins vous avez deux cadavres d"honnête gens" sur le sol... L'un est en trop mauvais état pour récupérer quoi que ce soit mais, l'autre n'a eu qu'une flèche dans le crâne. Vous devrez vous contenter de ça car je ne vous passerez pas mon armure. " Dit l'elfe avant de reprendre une flèche et de viser le chevalier. " De plus... Je ne suis pas une coupe-jarret. Néanmoins vous m'avez déjà trahis une fois et ça me reste en travers de la gorge... aussi je veux récupérer toute mes armes et dorénavant vous marcherez devant pour que je garde un oeil sur vous. " Dit-elle alors que ses sourcils montre bien la colère en elle. 
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« Répondre #26 le: Septembre 13, 2014, 09:18:08 »

On ne la fait pas à William Daundelyon ; dès qu'il aperçois l'elfe bouger sa lame siffle pour couper net son arc... et rate sa cible. Et merde. Plus rapide qu'il ne l'avait estimé, la mercenaire se fait un pas en arrière pour le mettre en joue et sauve son matériel. Pélaguet bafouille un truc, le chevalier grogne de déplaisir. Le diplomate est confus, la surprise lui a fait perdre tous ses moyens. Il ouvre la bouche pour faire une proposition intelligente et calmer la situation ; l'inspiration, malheureusement, se laisse désirer.

Son maître, lui, semble un peu plus dans son élément et ne pas envisager la négociation : il fulmine, grogne décrit des fragments d'arc de cercle autour de son adversaire par des pas chassé au rythme irrégulier. Sa tension est lisible dans son regard, et sa hargne dans sa mâchoire. Il la fixe dans les yeux, à la recherche du petit plissement de paupière, l'infime changement d'expression qui précèdera immanquablement la décision de lâcher la corde de l'arc. S'i est assez rapide, s'il la rend assez nerveuse s'il anticipe bien, s'il esquive du bon côté ; il peut éviter le tir. C'est un pari audacieux, mais les petits joueurs ne font des héros.

"J'espère que vous êtes sûre de votre coup, Miaule. Parce que si vous manquez votre cible, vous n'aurez pas le temps pour un second tir..." gronde-t-il, sa main raffermissant sa prise sur la garde de l'épée, "... et je jure devant quiconque est le créateur de ce royaume des morts que votre second trépas sera bien plus pénible que le premier, quoi que celui-ci ait pu être."

Un discourt qui aurait pu être terriblement percutant, sans ce maudit zezayement, et si ses organes génitaux ne sautillaient pas à chacun de ses mouvements.

...

"Par pitié arrêtez ça !!"

La voix de Prospérine se fait enfin entendre, mal assurée mais stridente. Voilà la demoiselle qui arbore un visage horrifié et se tord les mains d'angoisse. Et Pélaguet de hausser les épaules, agacé par devant le manque de tact et de contenu du propos. Ces jérémiades n'apportent vraiment pas grand chose... plutôt que d'exprimer de telles banalités, la jeune fille aurait aussi bien fait de garder le silence.
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« Répondre #27 le: Septembre 19, 2014, 03:34:13 »

Mjoll feule comme un chat en écoutant les paroles acerbe de l'homme. Il n'a donc  absolument aucun honneur. Dans son monde natal, un chevalier doit être un synonyme de bandit, de gougnafier, de gredin... Tant de terme qui sont pourtant si éloignée de la réalité. L'elfe est clairement excédée par l'homme, elle hésite cependant à lâcher la corde et l'abattre. Après tout c'est juste un combat d’ego. Un combat qui au lieue de faire parler l'intelligence fait parler le domaine de prédilection des deux êtres, la force et le sang.

Néanmoins, si elle n'abat pas l'homme que va t'il se passer ? L'elfe va devoir courber l'échine au sens propre comme au sens figuré ? Non Thor ne serait pas content de cette folie et l'enfer serait définitif pour elle. Elle n'a donc guère le choix. Mjoll jette un regard vers Propérine qui demande que ça s'arrête. Mais il semblerait que ça soit trop tard. Ils ont définitivement franchis le seuil de diplomatie...

-" Alors je t’amènerais devant le trépas avant" Mjoll lâche sa corde, la flèche file dans les airs dans un sifflement presque terrifiant. Elle vient ainsi se planter dans la gorge du chevalier, la traversant de bien une dizaine de centimètre. Traversant la moelle épinière sans problème. Le chevalier mets sa menace en exécution et fonce en direction de Mjoll. Sans doute sans se rendre compte qu'il a une flèche dans le gosier. Il plante alors la lame dans le ventre de Mjoll qui à le souffle coupé par la douleur. La lame perce les intestins, déchire un poumon, brise une côte et effleure la colonne vertébrale avant de ressortir de l'autre côté avec une belle couleur rouge sang.   

Sous la douleur, l'elfe lâche son arc et s'affale sur l'épaule du chevalier. Elle crache une gerbe de sang qui vient s’étaler sur son menton. Le chevalier souffre également mais bien moins, il a la respiration qui peine, du sang coule des orifices de pénétration de la flèche. L'elfe, elle aussi à du mal à respirer. Elle siffle quand ça arrive et attend la mort... mort qui ne vient pas ni pour l'un ni pour l'autre... néanmoins ils souffrent de leurs blessures.

Le temps semble se ralentir, du moins le temps d'un instant. Ils ne peuvent mourir, finalement si on repense aux deux hommes de plus tôt. L'un doit sentir le courant d'air sur son cou, dans l'incapacité de bouger avec pour unique vision le ciel... ou la terre si il est mal tombé. L'autre doit simplement avoir un mal de tête immense. Comme un lendemain de cuite éternelle. L'enfer, l'enfer n'est pas fait de  succube nue qui se baise à longueur de journée, l'enfer c'est l'éternelle souffrance ?
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« Répondre #28 le: Octobre 02, 2014, 09:23:49 »

"Non !"

Un soupir à peine audible quitte la gorge de l'écuyer interloqué qui assiste à la boucherie, quelque part entre la peur et le déni. Daundelyon a perdu ? Impossible, Daundelyon n'a jamais perdu. A sa décharge, on pourrait arguer qu'il s'agit là d'une égalité, car la mercenaire semble elle aussi condamnée par la blessure à son abdomen. Ignorant les cris stridents de Prospérine qui lui agressent les oreilles, Pélaguet s'approche d'un pas mal assuré des deux combattants qui restent debout, l'un contre l'autre, dans une immobilité parfaite, comme s'ils avaient décidé de mourir ainsi et de s'ériger en monument au milieu de ce désert morne.

"Maître ?..."


Sa question semble réveiller le colosse, qui pivote pour caler son épaule contre la poitrine de son adversaire et retire sa lame dans un mouvement sauvage, taillant au passage les chairs de la mercenaire et élargissant encore sa plaie ; il se recule d'un pas et lance un regard ahuris autour de lui. L'abdomen de Mjoll est maintenant gratifié d'une profonde entaille diagonale commençant sous les côtes et s'arrêtant sur le nombril. Une bouche de traviole qui vomit du sang entre ses lèvres inégales.

Daundelyon tente de parler, mais ne parvient qu'à produire un étrange gargouillis. Sa main se porte à sa gorge, et commence à tâtonner la hampe qui lui traverse le gosier. Plus que l'objet lui-même, c'est le liquide qui emplit sa gorge qui l'étouffe. Des ruisseaux chauds et poisseux s'invitent sur son torse et dégoulinent lentement sur son corps nu, empruntant la voie facile de son entre-cuisses et de ses jambes pour finir sous ses pieds, ou s'accumulant dans la pilosité de son pubis et gouttant ensuite de dessous son matériel.

Fichtre. Les deux combattants perdent une quantité de sang impressionnante, jusqu'à en être à demi couverts. Aucun des deux, pourtant, ne semble résigné à s'effondrer - comme l'exige la coutume lorsqu'on est blessé si gravement. Cette attitude aurait au moins le mérite de la pudeur : n'est-il pas pénible de voir des être humains agoniser et lutter ainsi contre une mort certaine ? Comment croiser le regard de ces gens là ? Pélaguet s'en trouve terriblement gêné. Prospérine, elle, a cessé de hurlé pour s'évanouir lourdement sur son flanc. En voilà une qui a le sens des bonnes manières. Pélaguet voudrait bien s'évanouir, lui aussi, ça lui donnerait une contenance. Oh Seigneur, pourvu qu'on attende pas de lui qu'il sache quoi faire !... Un pas en avant, un pas en arrière ;

"Euh... vous... hm. Ça va ?"

Question bête, ou peut être pas tant que ça. Parce qu'étrangement, il a l'air de se porter pas mal, le chevalier. Il va jusqu'à saisir la pointe de la flèche qui ressort par sa nuque et la briser entre ses mains, puis à tirer sur la hampe pour l'extraire - le tout avec force grimaces. Le projectile retiré de la plaie, le sang jaillit à nouveau avec abondance, au point que ne torse et les jambes du guerrier se trouvent très vite repeints en rouge sombre. Le guerrier se plie en deux, tousse et crache le fluide qui encombre sa trachée. Une dizaine de secondes plus tard, il patauge littéralement dans la marre de son propre sang.

L'enfer, c'est vraiment dégoutant.
Journalisée


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