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Auteur Sujet: Don't Talk To Strangers [Astrid]  (Lu 2560 fois)
Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« le: Janvier 22, 2014, 02:41:36 »

Stephen n’aimait pas ce genre de réunions. Presque tous les mois, les nobles affiliés à la couronne de Nexus se réunissaient. Il s’agissait souvent de trouver des solutions aux nombreux problèmes monétaires des familles nobles. En sa qualité, ou plutôt son défaut, de nouveau riche fraichement anobli, le démon ne pesait qu’un maigre poids dans la balance. Même son statut de Duc n’aidait en rien sa cause.

Et, par-dessus le marché, il se moquait éperdument des querelles de simples mortels. Nexus semblait s’effondrer sur elle-même, avec à sa tête une reine incapable de la mener. La jeune femme était, de toute façon, fréquemment absente des délibérations, pour des raisons qui passaient au-delà de la tête du beau diable. A l’ordre du jour était la question d’une demande d’aide monétaire. Demande faite sous l’autorité du Comté de Hillbound.

Hillbound était un des Comtés Nexusiens les plus petits, un des moins commercialement intéressants, mais pourtant un des plus importants. Pourquoi donc ? La réponse était simple, et elle reposait à l’autre bout de la frontière : Ashnard. Hillbound possédait, au sommet de sa colline, d’énormes remparts qui s’étendaient à perte de vue. Son fort militaire était suréquipé, à tel point que l’armée régulière du Comte ne parvenait pas à opérer la base dans son intégralité, sans le renfort des troupes royales ou de mercenaires.

« Le Duché de Northcliff  refuse d’apporter le moindre financement aux bordures du Comté d’Hillbound. » Répondit simplement Stephen, croisant les bras. « Les signes d’une attaque Ashnardienne sont inexistants, et je ne tiens pas à débourser de quoi financer les extravagances d’un Comte sur le chemin de la faillite. »

Assis sur sa chaise classique, le démon observa Anders Hillbound, d’un air si antagoniste que le mot « hostile » ne pouvait même pas être employé.  Stephen s’était vu confier un Duché situé au nord du royaume, et qui contrastait parfaitement avec le Comté de Hillbound. Northcliff était un duché gigantesque, au commerce florissant, mais à la réputation pourtant peu glorieuse.

Il fallait préciser que Northcliff n’était qu’à quelques miles nautiques de l’archipel de Mélisi, et bordé par les régions impraticables des Montagnes Blanches. Autrement dit, le duché vivait à l’abri de toute attaque Ashnardienne, et ne tirait pas vraiment de gloire dans le conflit éternel entre Ashnard et Nexus, l’armée régulière n’ayant que rarement l’occasion de prendre les armes.

Impossible, même pour l’étrange et démoniaque armée d’Ashnard, de passer les Montagnes Blanches. Et, par-dessus le marché, l’archipel de Mélisi, à la force de frappe détonante, possédait une marine capable d’édenter violemment la flotte Ashnardienne, rendant impensable toute attaque par les cotes. Northcliff ramassait d’ailleurs souvent les moqueries des autres régions. Ils ne se battaient, pour ainsi dire, jamais.

« Il est bien malavisé de se moquer de l’armée régulière d’Hillbound, qui a maintes fois repoussé l’attaquant Ashnardien. » Répondit un des hommes présents. « Surtout de la part d’un Duché campagnard qui n’a de remarquable que les prix de l’immobilier en bord de mer. » Nargua le nobliau.

Stephen pouffa de rire. Il ne pouvait même pas nier cette affirmation. Si son Duché rapportait des quantités incroyables d’or, il restait néanmoins très faible, et dangereusement placé. Les grands champs de la partie Sud était dépourvus de garnisons importantes. Il était d’ailleurs théorisé depuis bien longtemps que la ville-état de Nexus se trouveraient bien vite ralliée par le Nord, le jour où Ashnard parviendrait à attaquer Northcliff. Stephen, ou Lord Belmont, comme on l’appelait, n’avait récupéré le titre de Duc que récemment.

Lors d’une révolte à Northcliff, le Duc corrompu avait fini par être exécuté par le peuple. A cette époque, Stephen avait utilisé quelques obscurs fonds pour racheter d’importantes parts de l’immobilier du Duché. Et, dans un tel endroit, contrôler l’immobilier équivaut à contrôler tout et tout le monde. Par la force de ses négociations et par son sens du marchandage, le démon était devenu Duc, remplaçant le défunt noble assassiné. Et les mesures, nécessaires pour rendre à Northcliff son luxe d’antan, n’avaient pas laissé le temps au Lord de s’intéresser à un éventuel renforcement de l’armée.

Un long silence s’instaura, que le chef de séance, le Marquis van Aarden, s’empressa de briser. La voix grave du quinquagénaire bouffi retentit. Elle annonçait le report de la séance. Il était midi, dans le Palais d’Ivoire. Une bonne excuse pour interrompre les délibérations et aller se sustenter dans les étages intermédiaires de la demeure royale. Stephen resta assis plus longtemps  que les autres, ayant à s’entretenir avec un de ses rares alliés, le fameux président de la séance.

« Lord van Aarden. Il me semble que nous avions à discuter. » Soupira le beau diable, tapotant la table de ses grands doigts. « J’ai également besoin d’un soutien monétaire, pour le projet dont nous avions parlé. »

Le Marquis se tut, observant à droite et à gauche. Il n’y avait plus personne dans la salle, et le noble maître de séance se rendit jusqu’à la porte. Personne non plus dans le couloir. Doucement, il ferma la porte de la pièce des délibérations. Le lourd bois insonoriserait parfaitement la salle. Edmund van Aarden s’assit en face de son confrère, soupirant en se passant la main droite sur le front.

« Lord Belmont… » Souffla le Marquis. « Je ne saurais appuyer une demande si conséquente d’argent, si votre requête est évidemment toujours aussi… » Il se retint de prononcer des paroles fâcheuses. « Hors de propos. »

Stephen grogna, se levant. Il s’approcha de la porte en bois, se saisissant alors de la poignée. Poussant celle-ci, le démon l’entrouvrit.

« Peut-être pourrais-je alors confier à ce couloir si surveillé les montants des  versements gracieusement offerts à votre Marquisat par la cour des fonds, que vous gérez ? N’est-il pas suspect que vous aillez d’ailleurs reçu, il y a deux ans de cela, une coquette somme pour la rénovation de vos ponts, qui n’ont pas été touchés depuis? » Interrogea Stephen, les sourcils froncés. « J’espère alors que l’écho n’irait pas colporter ces tristes constatations jusqu’aux oreilles d’un noble trop fidèle à la couronne. Un Marquis volant des fonds à la couronne, voilà qui serait fâcheux et confus. Confus à vous en faire perdre la tête. »

Edmund déglutit. Il fixait le sol à travers la table, le regard vide, les poings serrés. Stephen lui avait demandé d’appuyer une aide monétaire tout simplement colossale, de quoi éveiller bien des soupçons. Avec tant d’argent, il y aurait de quoi monter une armée régulière gigantesque pour le duché de Northcliff. Mais il semblait évident que personne ne cautionnerait le don de tant de fonds à une région qui ne prenait jamais part aux combats.

« L… Lord Belmont ! Cette demande est folle ! Même si je vous appuie, nul n’y consentira jamais. Il faudrait une preuve tangible qu’Ashnard menace de vous attaquer sous peu. La somme que vous me demandez permettrait de financer toute une armée de vingt légions sur deux ans ! Essayez de vous montrer convaincant… » Supplia Edmund. « Peut… Peut-être que vous pouvez demander l’appui de Winterfell ? S’ils confirmaient une recrudescence de navires Ashnardiens dans leurs eaux, alors peut-être pourraient-ils témoigner en votre faveur. Cela aiderait grandement votre cause ! » Poursuivit le noble.

Stephen hocha la tête, lentement, l’air pensif. Le Lord van Aarden n’avait pas tort. Obtenir le soutien de Winterfell permettrait au démon de se crédibiliser. Il avait énormément de fonds à obtenir, pour réaliser quelque chose, un plan qui devait rester secret, encore quelques temps. Le beau diable ne dit alors pas un mot de plus, quittant rapidement la pièce. Edmund observa la porte entrouverte et poussa un long soupir.

Le Lord Belmont savait que deux jeunes royaux de l’Archipel Mélisien étaient actuellement en visite au Palais d’Ivoire. Il ne serait pas facile de les convaincre de rendre service à un parfait inconnu, mais Stephen n’avait pas vraiment le choix. Si le soutien de Winterfell, même au travers de bref témoignages, pouvait aider sa cause, alors le beau diable ne laisserait pas passer l’occasion.

S’aventurant à travers les couloirs, le Lord Belmont finit par arriver jusque dans une grande salle. C’était la pièce du banquet, où se réunissaient les nobles pour manger. La reine n’était pas là, sans doute était-elle en voyage, peut-être viendrait-elle plus tard, cela importait peu, en réalité. Stephen connaissait le visage des deux jeunes gens, sans vraiment en savoir beaucoup plus. En raison de la proximité de Northcliff avec Winterfell, le beau diable avait parfois salué Hamalcar, le suzerain des îles, en présence de sa famille, lorsqu’il venait sur le continent, ou que lui-même partait en mer.

Ayant finalement repéré une belle blonde en compagnie d’un jeune homme aux longs cheveux foncés, Stephen s’approcha. La table, colossale de par sa taille (elle s’étendait sur dix mètres minimum) et la diversité de ses plats, était parsemée de places vides, peinant à se trouver remplie en tous temps. C’est donc sans mal que le démon s’installa à la gauche d’Astrid, saisissant un plat qui trainait et le remplissant de quelques cuisses de poulet caramélisé, de pomme de terre cuites et accompagnant le tout d’un ballon de vin rouge.

« Dame Astrid, ai-je raison ? » Demanda le démon. « Lord Belmont. Je suis Duc de Northcliff, je vous ai reconnue car il m’a déjà été donné de vous apercevoir et de m’enquérir de votre santé avec votre père. » Expliqua-t-il brièvement.

Il n’osa nommer l’homme aux cotés d’Astrid. La famille de Winterfell comprenait bien plus d’hommes que de femmes, et Stephen était presque sûr de se tromper de nom. Ôtant ses gants, tant pour manger que pour tendre une poignée de main aux deux jeunes gens, le démon sourit doucement. Il salua finalement les deux Winterfell de sa franche poigne. Vêtu de sa tenue de noble bordeaux, brodée de fils d’or, le Lord ne se différenciait pas foncièrement de la masse des invités. Mais son air charmeur et insondable, ainsi que sa carrure colossale, faisaient de lui une pièce… Etrange et étrangère à la composition du tableau qu’était ce banquet royal.

« Comment vous portez-vous ? Et Sire Hamalcar ? » S’enquit le Duc.
« Dernière édition: Janvier 22, 2014, 11:48:18 par Stephen Connor » Journalisée

Astrid de Winterfell
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« Répondre #1 le: Janvier 22, 2014, 06:55:06 »

Lorsqu'elle était enfant, Astrid prenait beaucoup part aux jeux guerriers en compagnie des petits garçons du domaine ou de ses frères. Et elle avait une prédisposition certaine et une belle aisance au combat. Ses parents, ne disaient trop rien, bien qu'ils pensaient certainement que leur 3ème fille aurait mieux fait de suivre le modèle des deux aînées.
Elle prit conscience de la nécessité de savoir se battre, en assistant très jeune et donc impuissante, au pillage de l'un des navires de son père, et diverses attaques de pirates. C'est là que pour la première fois, elle vit ses frères aînés et leurs hommes combattre, et se rendit compte que ses compétences guerrières étaient très limitées et franchement brutales. En fait, elle ignorait tout des techniques du combat.
Elle entendait encore son père lui dire vers ses 10 ans : "Astrid, la guerre n'est pas un ensemble de combattants se jetant en mêlées furieuses, s’étripant sauvagement les uns les autres comme des brutes violentes ! C'est un savoir et un ensemble de techniques dont la tradition est ancestrale. La rigueur de la voie martiale est une vraie discipline ! Ma fille, n'oublie pas, lorsqu'il s'agit de se défendre contre un adversaire et de le vaincre, lorsqu'il faut sauver sa propre vie, le hasard n'a pas sa place."

C'est à partir de cet âge, grâce à son frère Edouard, qui était commandant de la garde de Winterfell, qu'elle passait tout son temps libre au centre d'entraînement avec Jubal. Elle y fut acceptée, et put commencer son apprentissage. Elle se rendait compte aujourd'hui de sa chance, son père ayant vu plus clair en elle, qu'elle ne pouvait le faire à l'époque. Dès lors, elle comprit que derrière la violence inhérente au combat, il y a avait aussi un art, nécessitant un investissement personnel majeur : elle avait trouvé sa voie !

Aujourd'hui, elle partait à l'aventure aux cotés de Jubal, son jeune frère. Elle voulait découvrir le monde, braver les dangers, bref, prendre de l'expérience et vivre une véritable vie de guerrière et non de jeune noble prude et bien élevée. Si elle ne s'était pas prise en main aussi jeune et n'avait pas bravé l'autorité de sa mère, elle serait aujourd'hui obligé de se marier avec un quelconque individu qu'elle n'aurait pas choisit, soit pour une histoire d'honneur ou pour renforcer des liens commerciaux ou militaires avec d'autres royaumes. Alors que là, elle était libre comme l'air !

Installée dans un des appartements du palais d'Ivoire, elle essayait depuis près d'un quart d'heure à trouver une tenue qui lui convienne. Astrid n'était pas du genre à mettre des jolies robes, elle préférait les cuirasses et les armures légères de combat. Mais ce soir, ils devaient dîner parmi des hommes importants et Jubal avait insisté pour qu'elle se montre présentable. Pff...
Finalement, après une heure à se battre avec un ensemble interminable de tenue, elle rejoignit son frère dans le couloir... qui resta sans voix pendant une minute. Par présentable, il avait sous entendu "plus habillé que d'habitude, et plus discret". Mais il fallait croire que la jeune femme était plutôt du genre à laisser la plus grande partie de son corps prendre l'air. Elle avait laissé ses cheveux blonds lâche, comme d'habitude, portait un collier très près du cou et des boules d'oreilles en or, et une robe noire des plus... provocante. Non seulement le décolleté était important, mais c'était une robe à dos nu. On pouvait voir la peau délicate de la jeune femme de la nuque jusqu'au bas du dos, juste à la naissance des fesses. Il n'y avait que la longueur, jusqu'au bas de ses chevilles, qui était raisonnable. Jubal soupira, retrouvant ses esprits :

- Astrid... j'avais dit présentable !
- Et bien quoi ? Il faut bien que notre présence soit remarquée, non ? Et puis il faut bien mettre un peu de piment dans la vie de tous ces bourges gros et gras dont la vie doit être si ennuyeuse !

Le jeune homme préféra ne pas insister, sa sœur était une vraie tête de mule de toute façon.
Bras dessus, bras dessous, ils se rendirent dans la salle du banquet et s'installèrent à la table, légèrement éloigné des autres. Il n'y avait pas beaucoup de monde, mais le peu de personnes présentes lorgnèrent pendant un bon moment sur la jolie blonde avant de reprendre le cours de leur repas à peu près normalement.
Quelques minutes s'écoulèrent et soudain, la demoiselle vit un nouvel arrivant s'installer à ses cotés et la saluer après s'être servit. Cet homme était Lord Belmont, Duc de Northcliff. Astrid esquissa un large sourire. Le duc en personne ! Son père lui en avait en effet parlé il n'y avait pas si longtemps. Elle ne s'était pas attendue à le voir ici. Son frère et elle lui serrèrent tour à tour la main, mais la demoiselle se permit de faire légèrement durer le contact plus longtemps que nécessaire, ses yeux azur plongés profondément dans ceux de l'homme. Les personnages importants tels que le duc avaient toujours su attirer son attention... Elle se permit de répondre :

- Mon cher Duc, c'est un honneur de vous rencontrer enfin. Nous allons fort bien, même si notre arrivée dans la cité fut quelque peu... houleuse. Quant à mon père, il vieillit, mais il se porte à merveille, je vous remercie de vous en inquiétez. Permettez-moi de vous présenter Jubal, mon frère et le plus jeune fils de feu mon père.
- Enchanté de faire votre connaissance, Sir Belmont. Notre père sera ravi de savoir que vous vous portez également comme un charme, c'est le cas n'est-ce pas ?
- En parlant de père, il m'avait dit que vous étiez un grand homme, mais il avait oublié de souligner que vous étiez également bel homme...

Jubal faillit s'étrangler avec la gorgée de vin qu'il s’apprêtait à avaler. Astrid, elle, loin d'être une jeune femme ayant la langue dans sa poche, souriait avec innocence, fixant le Duc avec un regard bourré de charme et de sensualité.

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Stephen Connor
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« Répondre #2 le: Janvier 23, 2014, 12:04:21 »

Les diners, dans le Palais d’Ivoire, n’étaient qu’une excuse pratique. Nexus était un royaume gigantesque, et les nobles vivaient presque tous dans la toute-aussi-colossale Ville-Etat. Alors, ces banquets offerts n’étaient qu’un prétexte pour que les nobliaux trouvent un moment pour discuter et apprendre à se connaître. Nombre de conflits intestins et d’alliances inébranlables s’étaient forgés à cette table de repas surdimensionnée.

Et Stephen avait bien vite trouvé sa place, dans ce banquet luxueux. Comment ne pas remarquer l’élégance charnelle de Dame Astrid ? Tous, à la table, semblaient jeter des coups d’œil désireux vers la belle. Mais, ce qui différenciait le Lord Belmont des autres, au-delà de son physique exquis, c’était le manque d’intérêt dans ses yeux.

Ses iris ambrés ne reflétaient qu’un léger amusement, un goût du jeu. Il pouvait gagner beaucoup, en titillant la belle jeune femme d’une façon appropriée. Astrid de Winterfell était, d’après les dires, une femme assurée, guerrière. Il était rare pour Stephen d’avoir des discussions avec des femmes qui s’imposaient comme un semblant d’égal.  Nul besoin de préciser que le beau diable était donc intrigué par cette belle blonde, qui pouvait, au-delà de ses attributs charnels, se montrer très utile.

Le démon portait un frac royal, d’une couleur bordeaux, aux boutons ocres, et décoré de quelques broderies aux fils d’or. En dessous, une chemise noire, dont le col classique dépassait par le sommet de sa veste. Un pantalon bordeaux accompagnait la tenue, menant à des chaussures pointues, dont le marron tirait sur le pourpre. Le bordeaux était la couleur de Northcliff, et, comme pour qu’on ne puisse se tromper, les boutons de la veste affichaient un « N » gothique.

Pas besoin d’un don d’empathie pour sentir que Dame Astrid ne se nourrissait pas d’intentions chastes. Sa belle robe dévoilait un dos gracieux que Stephen aurait volontiers embrassé, avant de le lécher sur toute sa longueur. Mais ce n’était pas tout. Le fin ouvrage de tissu continuait jusqu’à l’indécente naissance du cul de la jeune femme, lequel déformait agréablement la robe, tout en se trouvant déformé par sa pression sur la chaise. Le Duc ne pouvait s’empêcher d’imaginer glisser des doigts explorateurs entre ces deux fesses gourmandes.

Et Stephen eut tout le loisir de constater à quel point les doigts de la cadette était doux. Un parfait fourreau à chibre chaud et dur. Il fallait bien dire qu’avec toutes ces négociations, le Duc n’avait trouvé que peu de temps à accorder aux femmes, récemment. Astrid était une bouffée d’air frais.

« Houleuse ? » Demanda Stephen, en lâchant délicatement la main de la belle blonde, non sans lui caresser la paume au passage. « J’ose espérer que vous avez fait part d’éventuels problèmes à la garde. Il y a beaucoup trop de relâchement à Nexus, ces temps-ci. » Constata le noble d’un air désolé.

Mémorisant le nom du jeune fils, le Lord se frotta lentement le menton, griffant sa barbichette de ses ongles. Le hasard faisait tout de même bien les choses. Certes, il aurait été préférable d’avoir le Suzerain en personne, mais ses deux jeunes enfants seraient des soutiens aussi intéressants. Bien évidemment, le beau diable ne pouvait se permettre de venir poser ses problèmes sur la table comme si de rien était. Il lui fallait faire un peu la conversation, en attendant.

Presque certain que Jubal demandait des nouvelles à Stephen plus par politesse que par réel soucis, le noble décida tout de même de répondre. S’il n’était pas judicieux de commencer immédiatement à impliquer deux jeunes gens d’un pays allié dans les conflits internes de Nexus, les préparer à la suite ne pouvait être qu’une bonne idée. Le beau diable ne put réprimer un sourire face au compliment d’Astrid. Voilà une jeune femme qui savait ce qu’elle voulait.

« Si l’on met de coté les habituels problèmes de cour, tout va aussi bien que l’on peut en attendre d’un  Royaume colossal dirigé par une adolescente et des nobles corrompus. » Répondit sèchement le démon.

Il savait qu’Astrid était une amie de la reine, mais il s’en moquait. Ce n’était pas un sujet particulièrement tendu que d’avancer le manque d’expérience de la souveraine de Nexus. La situation instable commençait à fuiter, et tous craignaient qu’Ashnard ne finisse par attaquer. Un cercle vicieux se formait ainsi, envenimant une situation déjà tendue.

« Nexus semble sur le point de s’effondrer, Ashnard peut attaquer d’un moment à l’autre, les nobles demandent des sommes que la couronne peine à réunir, sous couvert de renforcer leurs positions militaires. » Détailla brièvement Stephen. « Certains nobles ici considèrent leurs pairs comme de plus grands dangers que l’armée noire d’Ashnard. On pourrait difficilement tomber plus bas. » Conclut-il à ce sujet, pour l’instant. « Mais je ne suis pas là pour enfoncer encore plus le clou, et certainement pas pour gâcher votre voyage avec mes problèmes. »

Le beau diable but alors une gorgée de son vin, accompagnant le liquide d’une franche bouchée de poulet. S’il fallait bien reconnaître un point sur lequel Nexus ne se trompait jamais, c’était le goût des bonnes choses. De la nourriture à la mode, en passant par l’architecture et la chair, tout à Nexus était splendide et plaisant. Mais force était de constater que Winterfell aussi pouvait produire de sublimes choses.

A vrai dire, entre les paroles de la belle blonde, sa tenue et ses regards, Stephen était charmé. Il espérait simplement que la belle serait aussi charmante en privé. Mais hors de question d’arracher la belle à son frère pour le moment. Le démon observa une nouvelle fois le dos sculptural de la princesse, humectant doucement ses lèvres charnues à l’idée de mordre cette peau si appétissante. Et il ne pensait pas au poulet.

« Votre père ne m’avait pas mentionné qu’il avait une fille aussi ravissante, quant à lui. » Murmura le démon en souriant légèrement. « Je ne manquerai pas de lui faire part de votre politesse, lorsque me sera donné l’occasion de le revoir. »

Restait à trouver un moyen de s’entretenir avec Dame Astrid, et éventuellement Sire Jubal. Cela valait tant pour chercher un soutien dans ces joutes verbales de noble, que pour prendre un peu de bon temps. Jouer de son charme face à un démon comme Stephen, même inconsciemment, était une mauvaise idée. Ou une excellente idée, dépendamment des inclinations de chacun. Pour ce qui était d’Astrid, le Lord Belmont ne douta pas qu’elle pousserait encore quelques provocations. Il s’assurerait alors de transformer ces flatteries et œillades en gémissements profonds.

« Votre visite à Nexus se déroule-t-elle comme il se doit ? Comment occupez-vous vos journées ? »
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« Répondre #3 le: Janvier 29, 2015, 01:48:22 »

Jubal ne savait plus vraiment où se mettre. Entre les regards lubriques fixés sur sa sœur, et celle-ci même qui dévorait le Duc du regard sans aucune retenu, il se sentait perdu. Il connaissait le goût prononcé d'Astrid envers les hommes intelligents et forts, mais de là à ce qu'elle fasse du charme au premier venu. Il avala de nouveau un verre de vin pour détendre sa gorge serrée. Il ne se l'avouerait sans doute jamais..., mais il était jaloux. Excessivement jaloux. Peu importe que cela relève de l'inceste, il avait toujours été amoureux de sa sœur. L'un et l'autre avaient perdu leur virginité ensemble alors qu'il venait d'avoir 18 ans, et elle seulement 16. Depuis, aucun d'eux n'avait eu d'aventure. Ils n'avaient pas recommencé non plus, de peur que cela se sache. En tous les cas, il s'était bêtement imaginé qu'elle éprouvait les même sentiments envers lui. Visiblement... ce n'était pas le cas. Tant pis. Tant mieux.
Il fit de son mieux pour se sortir de ses pensées et faire comme si de rien n'était, suivant sagement la conversation.

Astrid buvait les paroles du Duc, son petit menton adorable posé dans le creux de sa main, alors que son coude s'appuyait sur la table. Celui-ci s'inquiétait du traitement peu acceptable que la garde avait eu envers eux. A ce souvenir, la jeune femme rit intérieurement. Elle leur avait fichu une bonne leçon à ces idiots ! Enfin, jusqu'à ce qu'ils parviennent à les maitriser. Il étaient nombreux il faut dire. Elle préféra ne pas revenir sur le sujet, de peur de froisser les invités qui se trouvaient là. Pas besoin de s'attirer d'avantage d'ennemis, Jubal et son père seraient furieux.
L'homme les rassura quant à lui, sur sa personne. La vie de Duc n'avait pas l'air aussi rose que pouvaient se l'imaginer certain. Il y avait la richesse, peut-être, mais les responsabilités et les ennuis qui allaient avec, bien entendu. La jeune femme fut piqué lorsque l'homme parla de la Reine comme d'une "adolescente". Ce n'était pas faux en soi, mais Astrid admirait cette dernière. Elle-même aurait été incapable de supporter une telle responsabilité ! Cependant, elle ne chercha pas à couper le Duc.

La situation à Nexus était extrêmement tendu, notamment à cause des Ashnardiens et des révoltes qui prospéraient un peu partout. Un vrai bordel ! La jeune femme savait ce qu'il y avait à savoir sur leurs ennemis. Ils n'étaient pas à sous-estimer, loin de là. Le Duc n'en dit pas plus, préférant profiter du repas plutôt que de gâcher celui-ci avec ces histoires. Astrid prenait tout cela au sérieux, mais elle n'aimait pas la politique. Ça l'ennuyait. Elle préférait se contenter de leur taper dessus, et puis c'est tout. La diplomatie et autres conneries, elle s'en foutait.
Elle continua de fixer l'homme avec envie, mordillant parfois sa lèvre inférieure. Oh, elle ne cachait pas son manège, bien au contraire ! Et elle savait que cet homme n'avait pu que le remarquer. Cependant, intelligent et respectueux comme il semblait l'être, il n'en montrait rien. Presque rien. Elle pouvait tout de même deviner qu'il 'était pas insensible à ses charmes, il suffisait de bien lire son regard.

Astrid sourit au compliment du Duc et se redressa pour donner un coup de coude à son frère qui semblait renfrogné et peu loquace.

- Tu as entendu, Jubal ? Je suis ravissante ! Le taquina t-elle.

Son frère esquissa un sourire crispé qui se voulait amusé. Peut-être n'était-il pas très à l'aise parmi tous ces nobles. Lord Belmont s'inquiéta alors de savoir comment ils occupaient leur journée. L'intrépide jeune femme fit une petite moue.

- Personnellement, je me fait royalement ch...
- Parfait, la coupa son frère. Tout est parfait Lord Belmont. Pour tout vous dire, nous cherchons simplement à savoir de quelle manière nous pourrions nous rendre utile pour le Royaume. Notre père s’inquiète beaucoup pour la Cité. Il y a des amis très chers, et notre commerce est de moins en moins florissant à cause de cette guerre incessante.

Astrid hocha la tête. Pour résumer, elle avait hâte de partir à l'aventure, de découvrir ce monde, et de mettre une branlée à quelques ashnardiens ! Rester enfermée entre les murs du Palais n'était pas pour elle ! Mais elle avait une petite idée sur la façon dont elle pourrait faire passer le temps...
Son pied délicat se délogea de sa chaussure pour venir sensuellement caresser la jambe du Duc. Il était possible qu'il s'offusque, mais elle ne s'en inquiétait guère. Cet homme était attirant, et elle avait une furieuse envie de jouer avec lui. 2 ans d'abstinence, tout de même, ça commençait à être long !

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PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #4 le: Février 01, 2015, 09:35:15 »

Le Palais d’Ivoire n’était pas vraiment le meilleur endroit où passer le temps, pour de jeunes gens en manque d’action. Aussi le Lord se demandait-il pourquoi la fratrie de Winterfell s’était annoncée en ces lieux. Peut-être avaient-ils de la famille à voir. Il n’était pas invraisemblable de l’imaginer. Le Grand Duc avait lui-même entendu dire que certains des mâles de la famille Royale étaient en formation à Nexus.

Sauf qu’Astrid ne semblait pas habillée pour aller rejoindre un de ses frères. Ou si c’était le cas, sans doute était-ce pour lui faire du charme. Le Noble peinait même à imaginer ce que devait ressentir Jubal en ce moment. Et cela, sans même savoir quelle relation il entretenait avec sa sœur cadette. S’il le savait, nul doute le démon aurait-il prit un malin plaisir à taquiner les désirs des deux jeunes gens.

Et si le regard de Stephen n’était pas aussi avide que celui d’autres nobles, le démon aurait eu un grand mal à cacher son intérêt. La courbe du dos qu’affichait Astrid était bien trop délicate pour que le beau mâle se prive de l’observer avec désirs, en léchant ses lèvres charnues d’un air taquin.
La Princesse avait de bien adorables façons, bien que peu acceptables d’un point de vue protocolaire. Heureusement, le protocole n’était pas si important que cela aux yeux du monstre. Encore moins lorsqu’une si ravissante créature l’enfreignait.

« Je vois que la fratrie de Winterfell est aussi agréable que l’on m’en avait parlé. » Dit le beau diable, un sourire aux lèvres. « Cela me fait plaisir de voir deux jeunes gens si énergétiques et proches que vous l’êtes, au sein du Palais. Les choses deviennent vite moroses, autrement. »

Astrid semblait également s’apprêter à donner son avis sur les distractions inexistantes que proposait le château. Et nul doute que si l’endroit aurait émerveillé un architecte pour les siècles à venir, les lieux devaient sembler bien vides et inintéressants à une jeune femme avide de découvertes et d’aventures. Une jeune femme comme la Princesse de Winterfell.

Sans que le démon n’ait à douter des paroles qu’allait proférer la belle blonde, cette dernière fut interrompue par son frère. Ce dernier semblait bien plus soucieux de faire en sorte à ce que cet échange reste aussi cordial que possible. Mais il soulevait un point très intéressant pour la suite.

La guerre était un problème évident pour Winterfell. Les dommages collatéraux pleuvaient sur l’archipel, dès lors qu’Ashnard tentait une attaque par l’Océan. Et quel humain pouvait donc bien se prétendre capable d’arrêter le Conflit Millénaire ? Cette pensée manqua de peu de faire sourire le monstre.

« Je sors d’une réunion avec le conseil. La plupart des Marquisat et Duchés frontaliers à la côte reçoivent un maigre financement. Le conseil accorde plus d’argent aux frontières des Contrées du Chaos. Sans doute est-ce à juste titre. »
Il marqua un temps d’arrêt, le temps de boire une gorgée de vin. « Mais cela empêche les Etats proches de Winterfell d’entretenir une armée. Autrement dit, c’est souvent votre Archipel qui se retrouve à jouer le jeu du barrage neutre avec Ashnard. Je pense que les côtes devraient obtenir un compte-rendu de la part de Winterfell. »

Nexus tenait tout particulièrement à son alliance avec l’archipel. La taille ne faisant pas tout, la congrégation d’îles était un Royaume à l’économie florissante. Et un petit mot de la part des Royaux de Winterfell aurait permis au Duc de garantir les financements dont il avait besoin.

Mais l’heure n’était toujours pas aux ennuyeuses manœuvres politiques. Et le Noble avait encore envie de jouer avec ses deux invités. Visiblement, la belle blonde partageait ce désir. Car son joli pied venait se frotter à la jambe du démon, comme un petit chaton.

« Mais, j’imagine que vous n’avez pas envie de vous… Frotter à de si ennuyeuses histoires. » Dit-il à voix basse, plissant les yeux alors qu’il observait Astrid, détaillant son corps sans gêne.

Le mâle se mordit sensuellement la lèvre inférieure, les doigts au bout de la barbiche. La coopération de la famille Royale pourrait bien attendre qu’il ait donné une bonne correction à cette indécente Princesse. Il ne fallut pas plus de quelques secondes pour que la jambe du Grand Duc vienne s’accoler à la cuisse d’Astrid, la caressant lentement.

« Il y a pourtant tellement de choses à faire, au Palais. »
Murmura le démon d’un air amusé. « Je pourrais vous en montrer quelques unes. » Acheva-t-il dans un souffle.

Sa main s’aventurait le long du dos de la jeune femme, comme une caresse amicale. Mais c’était plutôt l’emprise d’une main chaude et épaisse que devaient ressentir les courbes délicates de la Princesse.
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« Répondre #5 le: Février 02, 2015, 03:35:21 »

Astrid adorait ça presque autant que de combattre. Charmer et faire perdre la tête aux hommes, les voir saliver devant ses courbes, les laisser imaginer des tas de choses dégueulasses qu'ils pourraient faire avec elle. Le plus souvent, comme ces types de l'intéressait pas, elle les laissait mariner, jouait avec eux, puis disparaissait sans le moindre petit cadeau, les laissant noyé dans leur frustration, le sexe presque au garde à vous. Ah ah ! Oui, elle aimait jouer à ça. En revanche, avec le Duc, elle avait bien envie d'aller plus loin, de croquer ces lèvres charnues et pénétrer son sexe qu'elle devinait de belle taille dans sa bouche... grrr... mieux valait qu'elle cesse d'imaginer tout cela, pour son bien ! Ce serait bête de se retrouver déçue !
Elle devinait l'envie de l'homme également et ne s'en régalait que davantage. Tous d'eux ne semblaient plus qu'avoir une chose en tête : faire des cochonneries. Jubal, quant à lui, ne pouvait que supporter ce spectacle sans dire un mot. Plus sage et réservé que sa sœur, il préférait faire comme si de rien était plutôt que de provoquer un esclandre au palais. Ce n'était franchement pas le moment, il y avait bien plus important à s'occuper !

Mais Astrid semblait se foutre royalement du reste ! Elle dévorait le duc du regard, l'aguichant sans aucune pudeur. Jubal, jusqu'à présent, s'était forcé à ne pas observer le corps de sa sœur. Il savait à quel point les courbes d'une femmes pouvaient être traitres. Il n'y résistait pas lui-même. Il se forçait à manger et boire, écoutant d'une oreille les conversations. Le Duc, cachant bien son jeu, en venait à parler des financements et, désirant prendre tout cela au sérieux, le jeune homme l'écouta attentivement et hocha la tête.

- Vous avez raison, Lord Belmont. Et notre barrage se fragilise de jour en jour, je ne vous le cache pas. Heureusement, les Ashnardiens dont de piètres marins, tandis que nos ancêtres eux-même ont inventé la navigation. Nous allons faire tout notre possible pour changer tout cela. Je pense que nous pourrions nous faire entendre, nous sommes les plus fidèles et les plus vieux alliés de Nexus, après tout.

Voilà ce qui était bien de rappeler. Astrid jeta un coup d’œil à son frère. Il voulait manifestement que leur père soit fier de lui. Étant le plus jeune fils, il n'avait pas encore eu l'occasion de faire ses preuves, mais le moment était venu. Faire office d'ambassadeur lui allait plutôt bien, même s'il restait un homme d'action. Elle se détourna ensuite, retournant à ses petites provocations lubriques avec le Duc. Il lança un sous-entendu qui lui arracha un sourire charmeur et sensuel. Elle sentit soudain la jambe du bel homme s'attarder sur sa cuisse. Elle frissonna alors qu'il proposait de leur montrer quelques merveilleuses choses à faire au Palais. Étais-ce une invitation à s'envoyer en l'air ? Astrid voulait y croire et rugit intérieurement, souriant de plus belle au Duc tandis qu'il caressait son dos nu. Elle avait bien fait de mettre cette robe !

Jubal ne put s'empêcher de froncer légèrement les sourcils en voyant la main un peu baladeuse de l'homme envers sa sœur, qui, pour son plus grand malheur, semblait apprécier. Il savait comment tout cela allait finir par se terminer. Et il n'était pas certain d'apprécier. Il voulu refuser l'offre de Lord Belmont et emmener sa sœur loin d'ici, mais elle le devança !

- J'en serais ravie, Lord Belmont, susurra t-elle. Tu nous accompagne, Jubal ?

Le garçon serra les dents.

- Non, je crois qu'il vaut mieux que je rejoigne nos frères. J'espère ne pas vous froisser en refusant votre invitation, Duc.

Il avait désormais un regard beaucoup plus froid et sévère qu'au début du repas. Pas besoin d'être devin pour deviner que quelque chose l'agaçait. Astrid savait très bien ce que c'était, mais s'en fichait. Il pouvait bien bouder, elle, elle avait une folle envie de s'amuser ! Ils s'expliqueraient une autre fois ! Elle se leva donc, prenant la main de l'homme dans la sienne.

- Allons-y !

Elle était excitée comme une enfant.
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« Répondre #6 le: Février 02, 2015, 08:46:45 »

Un démon peut aisément sentir, flairer ce que ressentent les mortels. Et le frère de la jeune femme sentait la jalousie et l’envie. Cela amusait au plus haut point le mâle. Il ne lui semblait pas rare qu’un homme puisse entretenir du désir pour sa jeune sœur. Au contraire, cela paraissait naturel à son esprit démoniaque et tordu.

Bien sûr, aucun odorat démoniaque n’aurait pu permettre de deviner que Jubal avait déjà pu profiter des courbes provocantes de sa cadettes. Et s’il l’avait su, sans aucun doute en aurait-il profité pour donner au jeune homme le goût de partager son amante. Ce genre de situation l’amusait et l’excitait au plus haut point.

Enfin, s’il devait se contenter de satisfaire la sœur toute seule, le monstre ne s’en plaindrait pas. Il éprouvait même déjà la douceur de sa peau, à l’aide de sa grande main. Malgré sa réputation guerrière, Astrid était incroyablement douce et délicate. Les doigts chauds et calleux du démon se régalaient de sa courbe indécente, explorant chaque parcelle avec un désir qu’il ne cherchait même pas à dissimuler.

Si tu étais seule avec moi, j’aurais déjà ton petit cul entre les doigts. C’était ce qui traversait l’esprit du beau diable, se lisait clairement dans son regard. Il jonglait contre le dos de la Princesse, alternant entre des caresses de sa paume et d’autres du bout de ses doigts. Mais elle lui paraissait toujours aussi douce, comme une soie précieuse.

« Quel dommage, Sieur Jubal. » Minauda le bel étalon, d’un air néanmoins franchement déçu. « N’hésitez pas à vous présentez à nous par la suite, je ne ferai rien qui puisse ne pas vous impliquer. » Mentit le Noble.

Mais pour l’heure, le démon se réserverait les petites lèvres d’Astrid. Elles avaient l’air à ravir. Chaudes, accueillantes, délicates comme un écrin de velours. Parfaite pour recevoir une queue chaude et tremblante de désir. Des lèvres à en faire jouir un saint.

Ignorant finalement la mauvaise humeur du jeune frère, le Grand Duc se leva en même temps que son invitée, quittant sa main et s’attardant autour de sa taille. Elle l’avait fine et délicate. Les mains puissantes du mâle en faisaient pratiquement le tour. Une prise parfaite pour le moment où Stephen déciderait de l’empaler sur son sexe dur et veineux.

« Ca t’excite, pas vrai ? J’espère que tu tiens le rythme, ma belle. »
Murmura le beau mâle à l’oreille d’Astrid, alors qu’ils quittaient la pièce. « J’ai hâte de… »

Il y eut quelques secondes d’arrêt, le temps qu’une main du démon passe dans le dos de la jeune femme, aussi bas que possible au dessus de ses jolies fesses. Et sa bouche s’empara pratiquement d’une oreille laissée découverte, les lèvres charnues du mâle la caressant alors qu’il parlait.

« Goûter chaque coin de ton corps. »
Ronronna-t-il en effleurant le lobe de la Princesse.

Les couloirs étaient vides. Le Lord comptait mener sa future amante jusqu’à une chambre dont il avait la disposition le temps de son séjour au Palais. Et bien sûr, il profitait du côté désertique de ces couloirs pour s’adonner, d’ores et déjà, à des caresses intrusives.

Sa main s’introduisait sans gêne sous la robe même d’Astrid, agrippant son petit cul et le lui serrant dans son poing rude. Le beau diable n’aimait pas à s’embarrasser de douceur, même s’il appréciait grandement la sensualité. Mais pour le moment, il voulait plaquer la Princesse au sol. La baiser jusqu’à ce qu’elle en couine de bonheur. Lire la dévotion et la soumission dans son beau regard bleuté.

Arrivé face à la porte de sa chambrée, le Duc s’empara de la belle blonde par la taille, délaissant son joli petit fessier et son dos alléchant. Il la plaqua contre le bois, lui faisant face, collant son torse puissant contre la poitrine délicate de sa partenaire. Leurs deux fronts se soudèrent, tandis que les lèvres gourmandes du mâle s’approchaient lentement.

« Donne-moi ta bouche. » Ordonna-t-il en attrapant la mâchoire d’Astrid entre ses doigts. « Je la veux. »

Ses lippes s’entrouvrirent, faisant mine d’embrasser la jeune femme. Mais ses yeux plissés, à l’air taquin, trahissaient ses intentions. Sa bouche ne fit qu’effleurer celle de la Princesse, et le beau diable s’attaqua à son cou. Il l’embrassa tendrement, à pleine lèvres. Et elle ne pouvait que tenter de gesticuler contre lui, tant il était massif et la bloquait.

« C’est ce que tu voulais, alors viens le chercher. » Ronronna le fauve sauvage, plaquant son entrejambe contre le bas-ventre de la jeune femme.

En plein milieu de ce couloir vide, il commençait déjà à la goûter, impatient et félin comme à son habitude, ronronnant contre elle.
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« Répondre #7 le: Février 02, 2015, 10:33:52 »

Jubal, le visage fermé, salua respectueusement, mais un peu sèchement le duc avant de quitter la salle d'un pas agacé. En le regardant s'éloigner, Astrid eut presque des remords de l'avoir laissé de côté ainsi. Mais elle balaya toutes ces pensées pour se concentrer sur ce qu'elle avait envie de faire avec cet homme. Après tout, elle avait bien e droit de s'amuser et de se détendre ! Elle ne faisait rien de mal. Le duc aussi eut presque l'air déçu que le jeune homme les quitte, mais la demoiselle savait bien qu'il n'en était rien. Sans doute préférait-il un tête à tête avec elle pour se laisser aller à ses envies les plus torrides !
Astrid eut un sourire amusé, et finit par suivre son chez Lord sans les couloirs. Elle ne pouvait s'empêcher de rire, comme ces filles qui savent ce qui les attendent et qui ne s'en montrent que plus enthousiastes !

Une fois Jubal éloigné et nos deux individus laissés seuls, le duc changea tout à faire de discours et de comportement, pour le plus grand plaisir de la belle. Il la tutoyait, se demandant si elle pouvait tenir le rythme. Oui, il avait visiblement hâte de lui bondir dessus et de jouer avec elle. Astrid se mordilla la lèvre inférieure sous l'excitation, d'autant plus lorsque la main imposante et chaude de l'homme commença à se balader de ses jolies fesses et qu'il emprisonna son oreille entre ses lèvres.
Chaque coin de son corps disait-il ? Astrid n'en sourit que davantage, alléchée par ces suggestions.

- Ne vous gênez pas, cher Duc, mon corps n'attend plus que le votre...

Son ton était aguicheur, sensuel. Dans les couloirs, il la tripotait, faisant grimper la température chez la jeune femme qui se serait bien débarrassé de sa robe sur le champs ! Elle aimait ses gestes sauvages et pressés. C'est ainsi qu'elle préférait les hommes. Forts, puissants et audacieux. De ceux qui prennent des initiatives et s'adonnent au plaisir de la chair avec conviction et gourmandise. Astrid était de plus en plus excitée avec cet homme-là. Elle pouvait sentir sa puissance et elle adorait ça !
Il la plaqua soudain contre la porte qui devait être celle d'une chambre. Cela amusa la demoiselle qui pénétra son regard bleu pétillant dans celui de son vis à vis. Il lui agrippa la mâchoire, lui disant désirer sa bouche. La jeune femme entrouvrit ses lèvres dans un sourire provoquant, mais il ne fit qu'embrasser son cou. La jolie blonde soupira de plaisir alors qu'un frisson envahit son corps tout entier. Ses mains remontèrent le long du dos de l'homme, avides. Elle pouvait sentit le poids et la force de l'individu qui la maintenait contre la porte avec une facilité déconcertante. Et si cela avait du l'effrayer, elle n'en était que plus émoustillée.  

Le Duc la provoqua alors, lui rappelant ce qu'elle désirait et qu'elle devait venir chercher. Pour appuyer ses propos, il pressa son sexe qu'elle devina impressionnant contre son intimité. Elle avait soudain très chaud et soupira, riant doucement, aimant de plus en plus ce petit jeu. Ne le lâchant pas du regard, l'une de ses mains se glissa sur le poignée pour ouvrir la porte. De son autre main, elle agrippa le col du Duc pour l'entraîner à l'intérieur. Elle referma la porte d'un coup de talon. Tout en elle semblait l'inviter à la perversion. Son regard, la façon dont elle mouvait son corps, le parfum de sa peau...
Elle s'approcha de nouveau de lui, le débarassant de sa veste qui tomba à terre, puis enlevant elle même sa robe. Celle-ci glissa le long de ses courbes avant d'atteindre ses chevilles. Enjambant le tissus, et portant toujours ses hauts talons, l'homme put rapidement se rendre compte qu'elle ne portait plus que cela, et une petite culotte noire en dentelle. Sa poitrine, sous l'excitation, se dressait fièrement vers son amant du jour.

Alors, ses mains délicates commencèrent à défaire le pantalon du noble sire.

- J'espère que vous avez de l'énergie à revendre vous aussi, mon Seigneur. Parce que je compte bien en profiter jusqu'au petit matin...

Si elle s'était douté une seule seconde de la véritable nature de cet homme, peut-être se serait-elle montrée moins ambitieuse. Mais peu importe. Le pantalon vint rejoindre les autres vêtements au sol, alors qu'elle sortait enfin le sexe impressionnant de son amant à l'air libre. Voilà qui valait le coup ! Excitée, elle le prit en main et commença à le caresser doucement avant de murmurer au Duc, son souffle venant caresser ses lèvres.

- Et vous mon cher... qu'attendez-vous ? Je doute qu'il n'y ait pas quelque chose en moi, là, maintenant, que vous ne désiriez ardemment ?

Elle sourit, amusée, attendant de voir ce qui allait se passer. Elle s'occupait de son sexe avec ses mains, pour l'instant, mais ne comptait pas en rester là. Ce sexe avait l'air bien trop alléchant pour qu'elle ne s'en occupe pas très bientôt.
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« Répondre #8 le: Février 02, 2015, 11:51:36 »

Le mâle se plaisait à prendre les choses en main, et le petit cul indécemment couvert d’Astrid ne faisait pas exception. Il le lui prenait avec force, imposant sa chaleur et sa présence dessus, grondant et grognant, possessif comme un fauve affamé. En cet instant précis, la Princesse n’appartenait qu’à lui et à ses envies.

Toute entière, elle était soumise à ses désirs, qu’elle le veuille ou non. Chaque parcelle de son corps qu’il visitait de ses doigts calleux et chauds, il se l’appropriait. Quand il passait sur son dos, il la ramenait à lui, la plaquant contre son torse.

Pas besoin d’ôter ses vêtements, la belle blonde pouvait bien sentir la force bestiale qui se dégageait de son torse épais. Et alors même qu’il se penchait sur Astrid pour la laper tendrement, le monstre sentit ses mains délicates de femme lui remonter dans le dos. Il en soupira d’aise, délaissant un instant la chair délicate de son amante.

Ses lippes venaient à peine de commencer à embrasser la nuque offerte, et le démon n’abandonna pas la tâche qu’il s’était confiée. Agressives et gourmandes, ses lèvres se refermèrent en une succion au creux de ce cou svelte. Et pendant ce temps, le mâle avait surenchéri de son membre épais, l’imposant sur l’intimité de la jeune femme.

Elle sentait l’excitation, de plus en plus. Elle avait ce parfum délicat qui fait frémir d’envie les hommes, qui leur fait rêver à une nuit torride. Mais le beau diable ne rêvait pas. Plutôt, il allait la faire crier comme jamais elle ne l’aurait rêvé. Il se voyait déjà agripper sa chevelure et glisser entre ses petites lèvres, lui baiser langoureusement la langue et la gorge.

« J’aimais bien cette tenue. » Remarqua le Lord, un sourire aux coins des lèvres.

Quelques secondes à peine avaient été nécessaires pour que la Princesse pousse son mâle jusque dans leur chambre pour la soirée. Et à peine plus pour que la sensuelle jeune femme se défasse de sa tenue, pourtant ô combien élégante.

Mais ces jolis seins étaient bien plus beaux à observer que n’importe quelle robe de soirée. Ils avaient aussi l’air bien plus appétissant, et le fauve se serait certainement jeté dessus pour en savourer le goût de femme, s’il n’avait été intercepté avec brio.

Il savait ce que préparait Astrid. Et si son envie de la faire gémir de plaisir avant lui était bien présente, il n’aurait pu lutter face à la promesse de cette bouche pulpeuse. Ces lèvres sur sa queue… Ce serait le plus parfait des écrins, le plus doux des velours.

« J’espère que tu as encore faim. » Minauda-t-il en forçant son entrejambe entre les mains délicates de la jeune Princesse. « J’ai un dessert à te faire goûter. »

Bien vite, le pantalon du Lord rejoint le sol, et il poussa un léger soupir de contentement. Son sexe épais et brûlant ne resta pas bien longtemps à l’abandon, vite rejoint par les doigts gracieux de la belle blonde. Le mâle se mordit la lèvre inférieure, fermant les yeux. Il ne pouvait que savourer ces caresses, trembler d’aise.

Ses mains s’affairèrent à déboutonner sa veste et sa chemise, dévoilant petit à petit la musculature sauvage de son torse. Mais il n’ôta pas entièrement ces vêtements. C’était la tâche d’Astrid.

Plutôt, le démon attrapa la poitrine de son amante d’une main. Il se mit à la masser, sans gêne ni retenue. Le joli sein roulait entre ses doigts habiles, torturé avec lenteur et sensualité. Un sourire aux coins des lèvres, ronronnant, le fauve approchait ses lèvres de celles d’Astrid.
Ce qu’il attendait ? Allons-bon.

« Je te l’ai dis. » Murmura le Maître en approchant encore son visage. « Je veux ta bouche. »

Sa main libre vint couler dans la chevelure dorée d’Astrid, alors que le beau diable lui effleurait les lèvres. Il lui lança un regard taquin, délaissant son sein pour venir lui attraper fermement le cul. Ses doigts écartaient ses petites fesses, se frayant un passage jusqu’à son intimité recouverte de tissu fin. Il la titillait du bout de son majeur, feignant encore et toujours de vouloir l’embrasser.

« Mais puisque tu veux jouer, tu n’auras pas la mienne. » A ces mots, il recula doucement. « Sauf que moi, je veux encore sentir tes lèvres. Je les veux… »

Facile de deviner à quoi pensait le mâle, lorsque son sexe se mit à glisser contre le ventre de la jeune femme.

« Sur ma queue. » Grogna-t-il, cru et ferme.
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« Répondre #9 le: Février 03, 2015, 03:26:45 »

Astrid aimait les hommes entreprenants, ceux qui prenaient en effet les choses en mains et qui ne se contentait pas de jouer avec des minauderies. Elle aimait ceux qui désiraient la posséder, ceux qui était capables de se battre pour ça. Malgré tout, la jeune demoiselle n'était pas entièrement une femme soumise. Elle aimait aussi prendre les choses en mains et jouer avec son amant. Celui d'aujourd'hui était particulièrement intéressant et elle n'en était que plus excitée !

Ses charmes et sa tenue avaient suffis à réveiller les désirs animales du Duc pour sa plus grande joie ! Mais il n'était pas au bout de ses peines, elle comptait bien faire durer ce plaisir jusqu'à grimper au septième ciel ! Peu importe le temps que cela prendrait et la manière dont elle allait devoir s'y prendre.

Petit à petit, des vêtements tombèrent. Le corps gracieux et bien fait de la princesse eu tôt fait d'apparaître aux yeux du démon, aussi pur qu'il pouvait l'être. Sa peau était aussi douce et délicate que de la soie ou les pétales d'une fleur, blanche et gourmande, ses lèvres pulpeuses et roses, ses cheveux blonds comme les blés et ses ses seins ronds et fermes comme ceux d'une déesse. Elle avait confiance en son corps et savait qu'elle était belle, n'hésitant pas à en jouer. Elle soupira d'aise lorsqu'il joua avec son seins, l'émoustillant encore un peu plus.

L'idée d’engouffrer son sexe dans sa bouche semblait exciter le démon, et heureusement pour lui, elle adorait ça. Et il le lui rappela dans un grognement avide qu'il voulait sentir ses lèvres sur sa queue. Astrid sourit, satisfaite, et passa sa langue sur ses lèvres délicates. Nous y voilà. Il n'y aura pas de baiser, mais quelque chose de bien plus pervers. Parfait.

Sans quitter le regard du démon pour l'instant, la jeune femme descendit lentement, très lentement vers le membre imposant du Duc. Ce ne fut qu'une fois à genoux, le sexe à hauteur de son visage, qu'elle regarda cette queue délicieusement grosse. Parviendrait-elle à tout prendre dans sa bouche ? Le meilleur moyen de le savoir était de le tenter.

Elle commença à donner quelques coups de langue de bas en haut, recouvrant le sexe du démon de sa salive, de plus en plus. Elle y allait volontairement lentement, faisant durer le suspens. Elle fit danser le bout de sa langue sur le gland, attrapant sa base avec sa main fine. Enfin, elle commença à entrer le sexe entre ses lèvres et à le sucer avec gourmandise. Elle poussa un petit gémissement de plaisir, de ceux qu'on laisse échapper lorsque l'on tombe sur un met particulièrement bon.

On pouvait entendre les petits bruits de sucions alors qu'elle faisait entrer le sexe de plus en plus profondément dans sa gorge au fur à mesure qu'elle le suçait, caressant en même temps les bourses de l'homme avec ses doigts délicats. Ses mouvements restaient volontairement lents, comme si elle désirait titiller et agacer son amant. Peut-être étais-ce en effet le but...
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« Répondre #10 le: Février 04, 2015, 12:55:16 »

Avec de telles lèvres, il aurait été fort dommage qu’Astrid ne se plaise pas à sucer longuement le sexe de son colossal amant. Fort heureusement, l’idée d’introduire ce membre épais dans sa petite bouche ne semblait pas déranger la Princesse, bien au contraire.

Et la queue bien raide du démon n’attendait qu’un fourreau à sa mesure, pour endiguer la chaleur insupportable qui l’agressait. Le mâle voulait une chair pulpeuse le long de sa trique, il désirait la langue de son amante, le caressant de toute sa longueur brûlante.

La jeune femme semblait approuver l’idée, léchant sensuellement ses lèvres avant d’entamer une longue descente vers l’entrejambe de son mâle. Ce dernier gronda d’aise, ses doigts puissants ne quittant nullement la chevelure dorée d’Astrid. Elle prenait un temps si long à glisser le long de son corps, que le démon en était persuadé qu’elle se jouait de lui.

Qu’à cela ne tienne, il aurait tout le loisir de baiser tendrement sa petite gorge lorsqu’elle l’engloutirait enfin avec gourmandise. Une gourmandise que le monstre lisait aisément dans le regard de son amante. Cela le rendait fou de désir, impatient de la sentir laper son sexe.

« Ne me fais pas attendre. » Gronda le mâle dans ce qui aurait presque pu passer pour une supplique. « Donne moi ta bouche, dépêche-toi. »

Accompagnant ses paroles, le pouce du démon entrouvrit la bouche d’Astrid, d’une caresse délicate, chargée de désir. La jeune femme avait du talent pour ce genre de chose. En une seule lapée, elle parvint à faire soupirer le beau diable.

Il se mit à lui masser doucement le crâne, filant à travers sa crinière dorée. Ses doigts la poussaient lentement vers lui, tandis qu’il approchait sa belle queue du visage de son amante. Il n’avait pas envie de jouer, il avait envie de lui baiser la bouche, lentement et avec force.

« Régale-toi. » Ronronna Stephen en caressant affectueusement la chevelure d’Astrid.

Elle venait d’ouvrir la bouche pour l’avaler. Le démon en bascula la tête vers l’arrière, fermant les yeux et se mordant la lèvre. Son bassin poussa instinctivement en avant, cherchant à enfoncer encore plus de sa grosse bite chaude dans le gosier étroit de la Princesse.

Il ne faisait preuve d’aucune retenue, ondulant lentement des hanches entre les lèvres serrées d’Astrid, lui baisant la bouche avec tendresse. Comme s’il violait amoureusement la petite intimité d’une jeune vierge. Le démon observait son amante dans le blanc des yeux, la provocant tandis qu’il défonçait sa petite mâchoire.

« Allez, plus profond. » Soupira-t-il d’un ton joueur, cherchant à forcer contre la gorge accueillante de la jeune femme. « Hmf… Plus vite. »

Son bassin tremblait doucement d’extase, ses couilles durcissaient elles aussi sous les manipulations expertes de la belle blonde. Il avait envie de vraiment lui baiser la gueule jusqu’au plus profond, de sentir son gland racler, de sentir Astrid étouffer sur sa queue.

Mais pour le moment, le Duc se contentait de lui limer tendrement le fond de la bouche, étalant la chair veineuse de son chibre sur une petite langue tendue. Et il espérait bien que la Princesse se régalait, car lui-même était au sommet du plaisir.

Pourtant, Astrid ne semblait pas vouloir accélérer. Elle se contentait de sucer lentement, bruyante comme si elle régalait son palais avec cette queue. Mais le beau diable ne voulait pas de ce palais délicat, non. Il voulait cette gorge étroite, cet écrin cannelé.

Ses doigts glissèrent, ses paumes se refermant sur les joues de son amante. Il voulait qu’elle le regarde, qu’elle le contemple alors qu’il lui baiserait la bouche.

« Moi aussi, je peux jouer avec toi. » Affirma le démon en avançant son bassin d’un seul coup.

Son sexe s’enfonça jusqu’à la base, écrasant le petit nez de la blonde contre son aine. Le Maître revint à la chevelure de son amante, lui reculant doucement le visage, avant de se renfoncer d’une seule traite.

Cela faisait mal à Stephen de l’admettre, mais il s’était fait manipuler de bout en bout. Pourtant, la défaite était une si délicieuse sensation qu’il ne pouvait s’en tenir rigueur. Son membre palpitait d’impatience, grossissant encore plus dans la bouche étroite d’Astrid.

« Ta bouche… Si bonne. »
Gronda lentement le fauve, soupirant d’aise entre deux phrases. « Encore… »

Une de ses mains fila à travers la crinière de la jeune femme, jusqu’à sa mâchoire. Il lui maintenait bien la bouche pour baiser son joli visage. Bien fort et plus vite que la Princesse n’avait commencé. Mais le beau diable finit par s’extraire d’entre les jolies lèvres de son amante, d’une traite. Son sexe luisait de salive, et le mâle entreprit d’en masturber la longueur devant le petit visage d’Astrid.

Il l’empêchait de goûter à nouveau son sexe, ne lui laissant que le loisir d’observer. Si elle en voulait encore, il faudrait se montrer convaincante. Bien qu'elle n'aurait pas besoin de plus que d'un coup de langue pour faire céder la prise de son amant.

« Ca te plait ? »
Demanda-t-il en se penchant légèrement pour aller titiller un mamelon tendu.
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Astrid de Winterfell
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« Répondre #11 le: Mars 03, 2015, 09:42:11 »

Sucer et avaler un sexe de cette taille était un délice pour la jeune femme. Le membre gonflé palpitait d'impatience, bouillant, bien au chaud dans la gorge humide de la blonde qui s'en donnait à cœur joie, infligeant le délicieux traitement de sa bouche et de sa langue au duc qui l'avait tant désiré. Oui, elle s'était jouée de lui, l'avait poussé à lui en demander. C'était un petit jeu auquel elle aimait jouer, et où elle n'était pas mauvaise. Les râles et les soupirs de son impressionnant amant ne faisaient aucun doute, il appréciait la chose.
Astrid n'était pas une prude, et sucer une queue ne lui avait jamais posé problème, bien au contraire ! Elle aimait ça. Tenir la plus grande fierté de l'homme entre se boucher ou entre ses mains avait de quoi faire frissonner d'envie, n'est-ce pas ? Tout comme l'homme aime posséder l'intimité de la femme jusqu'à la faire couiner, même contre son gré parfois. Cela donnait un sentiment de puissance, et les hommes comme les femmes adorent ça !

Le sexe imposant du Duc s'empalait doucement, mais sûrement, jusqu'à ce que le démon perde en effet quelque peu patience. Oui, son petit jeu avait fonctionné, il devait le savoir, mais n'en prenait pas ombrage. Il voulait sa bite plus profond et plus vite, elle pouvait le sentir. Mais elle profita encore un peu, l'engouffrant encore goulument dans sa gorge. Ce sexe était vraiment gros ! La jolie blonde avait presque peine à l'avaler. Mais le Duc lui vient bien vite en aide. Impatient, il finit par vouloir jouer aussi et donna un coup de bassin, enfonçant du même coup sa queue dans la bouche délicate de la princesse jusqu'à la garde. Astrid faillit bien étouffer sur le coup, mais tint bon. En fait, cette impatience et ce petit trait de caractère l'excitaient. L'homme recommença, et la jeune femme émit un petit son étouffé, appréciant pourtant toujours le traitement infligé. Ce n'était que justice après tout, elle l'avait bien mérité. Tenant son visage entre ses doigts, il commença finalement par lui baiser la bouche, plus fort et plus rapidement bien sûr qu'elle n'avait commencé.

Le sexe gonflé forçait le passage de sa gorge humide, s'enfonçant encore et encore au plus profondément. Astrid plaqua doucement ses mains contre les cuisses de Stephen et le laissa faire, soupirant ou gémissement doucement parfois. Oui, elle aimait ça, et son intimité de plus en plus humide en étaient une preuve indéniable. Subitement, le démon cessa et se retira, la laissant du même coup reprendre un peu son souffle, lui demandant alors si cela lui plaisait.
Souriante, Astrid passa sa langue sur ses lèvres, avalant la salive qui s'était accumulée un peu dans sa bouche et leva un regard amusé et aguicheur au Duc.

- Vous avez une queue délicieuse, Lord Belmont. Et votre engouement me régale !

Misant sur l'effet de surprise, elle se redressa légèrement, enveloppant soudainement l'énorme membre entre ses seins chauds. Elle effectua ainsi quelques petits vas et viens, sans quitter son amant du regard, puis, continuant, ouvra la bouche pour accueillir le sommet de sa queue lorsque celle-ci arrivait à hauteur de ses lèvres.

- Mmmmh...

Oui c'était bon ! Et elle n'en avait pas fini avec lui, bien au contraire ! Cela ne faisait que commencer et la suite allait certainement l'exciter tout autant si ce n'est plus... qui sait ?
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Stephen Connor
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« Répondre #12 le: Mars 04, 2015, 10:39:04 »

La jolie Princesse n’en était pas à son coup d’essai. Elle creusait les joues de façon experte, entourant sensuellement le sexe de son amant entre ses petites lèvres délicates. Sa langue agaçait le sexe puissant du monstre, avec tant de passion qu’il en avait l’impression de fondre. A sa façon, la jeune femme manipulait le monstrueux colosse.

Mais il était bien à son aise, ainsi manipulé. Son sexe était couvert de tendres attentions, et il ronronnait d’aise à chaque fois que son amante gémissait contre sa queue. Qu’elle se régale, qu’elle savoure ce musc enivrant, car le beau diable n’avait pas fini de la faire déguster.

Stephen se mit à pistonner d’avant en arrière, dans un rythme endiablé, porté par son beau bassin musclé. Son aine se contractait sensuellement à chaque fois qu’il poussait vers la gorge d’Astrid, prenant plaisir à lui remplir toute la bouche, éprouvant sa gourmandise.

Elle était sensuelle, docile et provocatrice à la fois. Comme si elle savait qu’elle n’avait que trop mérité de se faire baiser la gorge. Mais comme si elle en voulait encore plus, provocant son amant d’un regard doux et charmeur, alors que ses doigts délicats se posaient sur ses cuisses.

La musculature brutale du démon se contracta sous les mains de son amante. Il voulait qu’elle sente sa force, dans sa bouche, sous ses paumes. Mais il ne vouait pas céder face à tant de tentation, il ne voulait pas remplir sa petite gorge de crème épaisse et chaude. Alors, il cessa de bouger entre ses lèvres, et s’extirpa non sans un dernier soupir d’extase.

« Je suis sûr que tu la trouveras encore plus bonne quand je l’aurai enfoncée entre tes jambes. »
Affirma le Duc, répondant aux indécentes provocations d’Astrid. « Quand je te baiserai avec. » Grogna-t-il en lui agrippant les cheveux, d’une main.

Pourtant, la jeune femme n’avait pas dit son dernier mot. Elle se releva d’un coup, imposant sa jolie poitrine autour du sexe épais de son mâle. Ce dernier abdiqua immédiatement, ôtant sa grosse main de son propre membre, laissant sa partenaire le rendre encore plus fou de désir qu’il ne l’était déjà. Un râle d’aise quitta ses lèvres.

Elle avait la peau douce et les seins agréablement moelleux. Un parfait écrin pour l’épaisseur de sa bite bien chaude. Ce fut alors instinctivement que le Maître se mit à bouger contre la poitrine d’Astrid, baisant ses beaux seins avec lenteur et délicatesse, comme l’intimité d’une jeune vierge.

Il répandait la chaleur de son sexe contre la peau laiteuse de sa Princesse, sa respiration se faisant plus lourde et saccadée. Plus aucun son cohérent ne quittait ses lèvres, qu’il se mordait en observant la jeune femme d’un air joueur. Il en voulait encore, tout simplement.

« Han… » Soupira-t-il alors que la bouche d’Astrid revenait à son gros sexe bien chaud. « Putain… Prends-la ! » Ordonna le monstre, impatient.

D’une poussée, il fit pénétrer quelques centimètres de son gland entre les lèvres moites d’Astrid. Aussi brutal que s’il baisait sa petite chatte, le monstre s’empara de ses épaules, et se mit à aller et venir avec hâte. Son bassin tremblait d’extase, et lui-même ondulait à un rythme brutal, enragé, affamé de cette bouche pulpeuse.

Il se demandait ce qu’elle avait encore en tête. Son petit air espiègle trahissait qu’elle n’en avait pas fini. Aussi le démon décida-t-il de ralentir, avant que les spasmes dans sa grosse queue ne le mènent à jouir abondamment. Il caressa les lèvres d’Astrid du bout de son pouce, appuyant avec son gland bien chaud contre sa toute petite bouche.

« Allons… »
Soupira-t-il dans un souffle d’aise. « Tu as bien… Autre chose pour moi. » Son sourire s’élargit un instant, et il se mordit la lèvre.

Sa grande main était passée contre la joue de la Princesse, la lui caressant tendrement alors qu’il faisait glisser son sexe entre ses beaux seins galbés.
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« Répondre #13 le: Mars 05, 2015, 01:57:06 »

La caresses de ses seins semblait lui plaire, vraiment, et elle en était fière. Il n'y avait rien de plus satisfaisant que de voir ses efforts payer, et voir ou entendre ainsi son amant excité. Astrid pensait savoir ce que les hommes aimaient et visiblement, elle ne se trompait pas. Ses seins étaient suffisamment gros pour jouer leur rôle correctement, et leur douceur et leur chaleur étaient un bonus.
Elle repensa aux paroles du beau mâle, confiant, qui imaginait bien à quel point elle aimerait davantage cette queue lorsque celle-ci se logera dans son intimité. Rien qu'à cette idée, elle frissonna de plaisir et sentit son ventre se serrer sous l'excitation. D'ailleurs, elle était déjà bien humide, et son corps ne demandait pas mieux qu'à sentir comme il se devait ce membre imposant. Oui, elle avait hâte qu'il la baise, qu'il lui montre comment il s'y prenait. Elle était certaine de ne pas être déçue cela dit !

Encore et encore, le chibre du Duc allait et venait entre ses seins, s'enfonçant légèrement dans la bouche de la demoiselle. Il était brûlant et palpitant. Impatient. Elle pouvait entendre ses râles de plaisir et d'excitation alors qu'il forçait ses coups de reins pour qu'elle prenne mieux sa bite en bouche, ce qu'elle approuva. Son rythme s'accéléra un peu, avant de décélérer lorsque le démon jugea qu'il était plus sage de ne pas pousser son membre à jouir immédiatement. Oui, sage décision en effet, cela aurait été dommage. Ils étaient loin d'avoir terminé ! Ce n'était là qu'un amuse-bouche, pour ainsi dire.

Le Duc lui se demanda alors si elle avait bien autre chose pour lui. Astrid sourit d'un air mystérieux et provocateur. Étais-ce bien raisonnable ? Hum... après tout, c'est lui qui voyait ! Mais s'il venait à jouir, il avait intérêt à pouvoir repartir rapidement. Elle n'allait quand même pas le laisser s'en tirer avant qu'elle n'ait pu y prendre son plaisir aussi. Elle donna un petit coup de langue sur son gland et répondit :

- Ça se pourrait...

Elle se releva, et poussa l'homme jusqu'au lit, forçant un peu pour qu'il s'y allonge. Féline et sensuelle, elle se glissa au-dessus de lui, ondulant son corps. Elle effleura ses lèvres avec les siennes, mais ne lui offrit pas de baiser. Elle préféra descendre jusqu'à son cou pour y déposer des baisers chauds, comme du velours. Plus elle embrassait sa peau, plus elle descendait sur son torse, lentement, laissant ses cheveux caresser également sa peau. Enfin, elle parvint à hauteur de son sexe. Elle commença par embrasser la peau juste au-dessus, puis à l'intérieure des cuisses, avec une lenteur provocante, comme toujours. Soudain, elle souffla sur le membre dur et sensible du bout des lèvres, histoire de terminer de l'émoustiller. Puis, elle se redressa, et les yeux plantés dans ceux de l'homme, elle commença à se caresser. D'abord, les seins, avec volupté, puis sa main droite descendit le long de ses courbes, pour terminer entre ses lèvres intimes qu'elle caressa doucement. Elle ne s'y attarda pas trop longtemps, glissant alors délicatement ses doigts humides dans la bouche de l'homme pour lui faire goûter sa mouille.
Enfin, son autre main vint titiller une dernière fois le sexe de son partenaire, appuyant légèrement au niveau du frein, zone qu'elle savait très sensible, puis caressa ses testicules.

- Hum... alors, cher Duc ? Suis-je à la hauteur de vos espérances ?

Bien sûr, ce n'était pas terminé, elle avait d'ailleurs hâte que les choses sérieuses arrivent. Mais si elle en croyait l'excitation qu'elle pouvait lire dans les yeux du démon, elle n'allait pas tarder à gémir de plaisir.
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« Répondre #14 le: Mars 05, 2015, 08:56:16 »

Les lèvres d’Astrid étaient pareilles au plus délicat des velours. Si douces que le Maître s’assurait d’avancer assez lentement entre elles, pour ne pas en brusquer la pulpe humide. Même lorsque son bassin se faisait plus brutal, et que le Duc se retrouvait à baiser vulgairement la petite gorge de son amante, il s’assurait de la limer avec tendresse.

Mais il avait encore plus hâte de se jeter sur sa petite intimité. D’enfoncer son sexe brûlant en elle, d’une seule traite. La belle sentait déjà le stupre, l’odeur entêtante et enivrante d’une femme excitée. Elle dégageait la voluptueuse fragrance de celle qui n’attend que le sexe de son mâle. Ce dernier la faisait alors attendre, s’amusant de la voir s’impatienter.

Sauf que ce petit jeu était à double tranchant. Le sexe imposant du colosse vibrait déjà comme s’il était à la limite de l’orgasme. Il avait baisé cette jolie bouche comme la plus étroite des intimités, et pulsait avec force contre la peau délicate de la jeune femme. Pourtant, le beau diable savait qu’il ne perdrait rien à provoquer la belle Princesse. Et à en juger par le regard qu’elle lui lança, il avait eut raison de s’y prendre ainsi. 

Elle le repoussa jusqu’à ce qu’il finisse allongé sur le lit, se glissant sensuellement au dessus de sa forme massive. La chemise du mâle avait glissé le long de son corps, dénudant sa musculature, offrant chaque ciselure puissante de son corps. Un sourire vint à ses lèvres, après qu’Astrid ait feint de l’embrasser.

Le Duc resta pourtant silencieux, si l’on mettait de coté ses quelques soupirs d’aise, alors que les petites lèvres de la Princesse découvraient son corps de titan. Il avait hâte de voir ce que lui préparait son amante. Elle le torturait, à le caresser et l’embrasser ainsi. Et il espérait qu’elle saurait tenir le rythme, quand il l’empalerait sur son sexe.

« Hmf ! Je vois… »
Soupira-t-il en attrapant le poignet de la belle blonde.

Goulument, le Maître vint goûter le parfum de sa partenaire. Il huma d’abord la délicate fragrance, encore sur les petits doigts gracieux d’Astrid. Puis, il dirigea la main contre ses lèvres, prenant un doigt en bouche, le tétant doucement, comme il l’aurait fait pour un petit mamelon tendu. Son regard plissé et provocateur se dirigea vers les propres yeux de la jeune femme, tandis qu’il extirpait ses doigts de sa bouche dans un petit bruit de succion.

Finalement, le corps d’Astrid n’était pas le seul argument qu’elle avait à exhiber. Clairement, la jeune femme était expérimentée, et elle attendait quelque chose de fort, d’intense. Cela tombait pour le mieux, car Stephen ne se plaisait quand dans la passion, dans une brutalité presque bestiale. La Princesse était-elle à la hauteur de ses espérances, forte de toutes ces sensuelles attention ?

« Absolument. » Ronronna le démon en se redressant.

Sa grande main passa dans le dos de la jeune femme, glissant jusqu’à son petit cul, le lui agrippant de sa poigne ferme. Le sexe épais et chaud du monstre se mit à glisser lentement contre l’intimité d’Astrid. Le Duc ondulait lentement du bassin, passant toute la longueur veineuse et dure de son chibre contre les lèvres intimes, qu’il sentait moites et douces.

« Ca te donne envie, pas vrai ? » Nargua Stephen, un sourire aux lèvres, le front collé à celui de son amante. « Une bite bien chaude, rien que pour toi… » Souffla-t-il.

Il avait légèrement reculé, et son gland s’imposait maintenant contre l’entrée accueillante de cette petite chatte bien étroite. Le Maître n’avait qu’à donner une petite impulsion pour se ficher au plus profond de son amante, qu’un mouvement des cuisses pour la baiser. Fort et brutal.

« Mhhh… » Soupira le monstre, agrippant un sein de son amante.

Le Duc se pencha sur elle, aspirant goulument un de ses tétons. Sa langue se mit à jouer avec, l’agaçant, le titillant sans relâche alors que son sexe poussait un peu plus. Quelques millimètres étaient déjà rentrés… Il n’avait plus qu’à avancer… Encore un peu…

Pourtant, rien de tel. Pas de délicieuse poussée, pas de ce moment brutal et puissant où les chairs intimes s’écartent sous le passage d’une queue bien raide. Rien d’autre que la longue et langoureuse caresse d’un sexe contre un autre.

« Tiens ! » Gronda le Duc, empalant alors son amante d’un seul coup.

Il venait de faire remonter brutalement ses cuisses, tout en forçant le corps gracieux de la jeune femme vers son sexe. Cette première pénétration le fit frissonner de plaisir, et il se mit immédiatement à racler les entrailles d’Astrid, d’une lenteur torride.
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