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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Des liens solides. [PV] - Terminé.  (Lu 4874 fois)
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #15 le: Mars 01, 2014, 02:15:00 »

Stephen se tenait devant Mélisandre, la toisant de tout son physique de colosse, indubitablement victorieux. Oh, la belle devait bien se douter que son mâle lui étalerait cette défaite au visage à jamais. Elle semblait vouloir résister, bien que le geste soit évidemment futile. Mais Connor se plaisait à voir cet air de défi sur les traits délicats de son amante. Il n’en attendait pas moins de cette femme.

La belle diablesse répondit à son mâle, ayant visiblement le souvenir des paroles de ce dernier. Un sourire vint à orner les lèvres de Helel, pleinement satisfait de l’écho de ces paroles. Et, au final, la belle devait bien se rendre compte d’un simple fait : Stephen l’avait rendue plus puissante que jamais.

Dans le fond, toutes les machinations du démon n’avaient servi qu’à renforcer les pouvoirs et l’influence de la future Impératrice, pour en faire une Noble irréprochable. Elle pouvait s’enorgueillir de son rang, mais c’était, en réalité, uniquement l’œuvre du prince de l’Orgueil, Helel.

Ce dernier ne cachait pas son amusement, par ailleurs. Pourtant, il aurait espéré voir un signe de reconnaissance chez cette femme. Elle semblait incapable de comprendre à quel point Connor lui rendait service. Elle semblait ignorer à quel point il faisait d’elle une femme puissante.

« Tu as une bonne mémoire, ma belle. » Murmura Stephen, souriant.

Mais, le sourire du mâle s’estompa bien vite, alors que la belle jouait carte sur table. Les yeux de Stephen s’écarquillèrent. Il avait encore sous-estimé cette femme.

Lucifer aimait grandement les conflits, les jeux vicieux et les retournements de situation. Pareil à un critique face à une pièce riche en émotions, le Père des Démons se mit à rire, doucement. Sa voix était sans pareil, réconfortante, fraiche et chaude à la fois, douce, délicate. Tous affichèrent un air qui mêlait surprise et incompréhension. Il était rare de voir le Porteur de Lumière en train de rire.

« Mélisandre. Voici une condition bien singulière. Une condition qu’il serait judicieux de proposer au maître du contrat, et non à ma personne. » Répondit le Déchu, plissant les yeux. « Néanmoins, il est vrai que mon fils, Helel, m’a confié la charge d’approuver votre alliance. Aussi dois-je être juge de ta proposition. »

Il y eut un silence. Le regard azuréen du Maître glissa sur Helel, qui se tenait droit, les poings serrés, visiblement perdu dans ses pensées, probablement en quête d’un contre-argument à exposer. Mais, d’un battement de cil, Lucifer fit comprendre à son enfant qu’il avait perdu la partie. Stephen manqua de tomber à genou, visiblement écoeuré.

« Qu’il en soit ainsi. Tu ne devras obéissance à ton maître que dans le cadre de tes fonctions. » Annonça le Père, clément. « Mais tu dois l’obéissance à Helel dans le cadre de son rang, avant tout, car la noblesse des enfers prime sur celle de la Terre. Autrement dit, tu ne sera plus son esclave sur Terre, mais tu seras sa subordonnée en Enfer. »

Le châtiment était immuable, certain. Stephen soupira. Il était vaincu, peut-être pas aussi violemment qu’il l’aurait pensé, mais suffisamment pour que la colère lui ronge les poings. Mélisandre allait le payer, et son maître s’assurerait de rougir ce joli petit cul affriolant qu’elle osait balancer dans sa démarche arrogante.

D’un pas décidé, le monstre revint vers sa femelle, posant sa lourde main sur sa nuque. Les doigts épais du beau diable  massaient les muscles du cou gracile de Mélisandre, tendrement. Avec tendresse, le monstre joignit son front à celui de sa ravissante amante.

« Tu me le paieras, ma belle chienne. » Affirma le monstre.

Il n’avait pas dit son dernier mot. Après tout, Lucifer n’avait pas dit non aux quatre heures d’interrogatoire proposées par Helel, qui comptait bien en profiter. Mais, pour l’heure, Stephen savait pertinemment ce qui allait suivre, surtout quand le Père des Démons apparu dans son dos. Le beau diable s’écarta, laissant le Maître des Enfers poser son doigt sur le front de la future Marquise.

« Fille de l’Orgueil. » Déclara Lucifer, fermant les yeux. « Reçois la bénédiction de ton Père, et le vrai pouvoir qui sommeille en toi. » Murmura le Diable.

Un brise parcourut toute la pièce, alors que le Maître des Enfers offrait à Mélisandre sa forme démoniaque, le véritable reflet de ce qu’elle était. Stephen ouvrit grand les yeux, pour pouvoir admirer le moment, ne pensant plus à rien.
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Mélisandre Cairn
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« Répondre #16 le: Mars 02, 2014, 02:58:45 »

Les dès roulèrent et la délicieuse diablesse suspendit sa respiration. Pour la première fois retentit le timbre chaud et grave de l'Ange déchu, qui, dans l'expression de son ravissement, survola ses sujets d'un rire mesuré. L'étonnement de son auditoire se conjugua à l'angoisse de l'effrontée. Elle considérait là sa dernière chance de contrarier les plans de son petit seigneur. De ne pas finir définitivement sous sa coupe, en somme. Elle se rétablit promptement sur ses jambes, dans l'attente du verdict, transportée par l'espérance. L'éternité à venir ne la verrait pas agenouillée, finalement. Un élan revanchard lui fit darder un regard narquois vers le diable alors même que sa petite victoire emplissait la grande salle, faisant éclore un sourire exquis au coin de ses lèvres en réaction à l'air désemparé du Duc. La dernière partie de la sentence tempéra néanmoins son emballement et Mélisandre se mordilla la lèvre, résistant à l'envie de protester encore. 

" Bien ", formula-t-elle, lapidaire, hochant brièvement la tête pour manifester son approbation timorée.

La poigne implacable de son nouveau Maître se referma comme une mâchoire contre sa nuque. Alors seulement se soucia-t-elle de son état d'échauffement. Elle le percevait à la manière que ses doigts avaient de l'attirer près de lui et à la chaleur colérique dégagée par son imposante carrure. Et surtout, au regard dont il la couvrit. Les prunelles ambrées lui firent l'effet de deux fabuleux brasiers crépitant. Malgré la prise éminemment dominatrice du noble, il demeura une certaine complicité entre les deux démons qui unirent leur front, le temps de mêler leur souffle, le temps d'une menace formulée comme une promesse, frivole. L'Indocile fixa les lèvres de Connor. Elle cueillit l'avertissement d'un demi-sourire goguenard, puis tressaillit discrètement, agacée par une langue de feu, au creux du ventre.

" Il est vrai, je vous dois beaucoup ", reconnu doucement la garce, redressant ensuite imperceptiblement le menton face à Lucifer. 

La méfiance avait fait place à une assurance plus forte, un aplomb qui ne relevait plus seulement de l'audace ou de l'impudence. Le contact du Père l'électrisa d'un frisson, dense et vigoureux, assorti à des palpitations incompressibles dans la poitrine qui s'épanouirent dans chacun de ses membres. La démone ficha son regard fauve dans celui abyssal de son Souverain, s'immergeant dans ses espaces éblouissants et céruléens, immenses, gelés et célestes, jusqu'à ce que le voile de ses paupières tombent et qu'elle se perde dans la contemplation de son visage. Puis le changement opéra.   

Un abondant bouquet de plumes opaques giclèrent brusquement, et semblable à un grand oiseau noir tombé du nid, la silhouette frémissante de la diablesse se grandit derrière l'écran ombreux, déployant d'amples ailes ébènes dans son dos, pareilles à deux voiles sombres au revêtement duveteux, vastes, splendides et majestueuses. La fille de l'Orgueil exposa ses courbes nues, sensuelles, délicieusement tentatrices, gorgée de vanité. Car son apparence en était le produit, et sa beauté, féroce, inhumaine, n'avait d'égale que l'arrogance qui l'auréolait. Sa chevelure tombait sur les rondeurs appétissantes de ses épaules en ondoyant de manière surnaturelle. Altière et au sommet de sa puissance, Mélisandre se pourlécha outrageusement les lèvres, goûtant avec délectation à sa nouvelle condition.

" Mon Père en soit remercié ", murmura-t-elle, les prunelles limpides d'un feu incandescent, fendues en leur centre par d'étroites pupilles, un irréductible sourire roublard suspendu aux lèvres.

D'une rotation du poignet, elle fit doucement décoller le contrat qui se mit léviter devant elle. Capturée en plein vol, une plume lui fit office de marqueur. Elle se piqua l'index de son extrémité fuselée et y récolta une larme de sang, laquelle lui servit à signer le document d'une écriture sanglante. Après quoi l'artefact alla de lui-même retrouver son légitime propriétaire.

" Mon Père, chers jurés... "

La jeune Marquise embrassa l'assemblée démoniaque d'un regard acéré, puis ébaucha une charmante révérence pour prendre congé. Une fois les formules de politesse achevées, elle déserta la salle de son jugement, abandonnant dans son sillage une flopée de plumes charbonneuses, prenant soin de dédaigner son Maître en ne lui accordant pas le moindre coup d'œil.

L'ampleur de ses ailes frôlait les murs suintants de pierres dans l'étroit corridor des escaliers. La ligne de son dos était interrompue par leur naissance, entre les omoplates, et l'ange ténébreuse batailla un moment avant d'en obtenir le contrôle pour les replier contre ses flancs. Elles s'avéraient encombrantes tandis qu'elle s'enfonçait dans les tréfonds, dévalant les marches d'un pas pressé, consciente d'être suivie. Sa main finit par pousser le lourd battant d'une porte au hasard, laquelle s'ouvrit sur un gouffre d'obscurité insondable. Un claquement sec du pouce et du majeur fit surgir une étincelle rouge de sa paume. Des ombres tremblantes se mirent à danser sur les murs, fuyant le maigre halo de lumière. Du mobilier s'esquissa, indistinct, puis la flamme s'étouffa, laissant aux ténèbres l'opportunité d'étendre à nouveau leur hégémonie. Elle ignorait dans quelle pièce du palais elle venait de mettre les pieds, mais elle n'eut pas le loisir de prospecter davantage. La porte venait de se refermer dans son dos. Un frisson délicat dévala son échine comme sa présence comblait la salle.

La belle décrivit un arc de cercle pour se rapprocher du mâle, ses pieds nus produisant un son infime, étouffé, dans la pénombre. Elle avait la souplesse et l'aisance d'un félin. Ce qui lui permit de se presser délicatement dans le dos du puissant éphèbe et de taquiner son oreille de son souffle tiède.

" Comparée à vous, je ne me trouve pas si orgueilleuse. Vous l'êtes bien plus que moi pour avoir cru que je déposerais les armes sans lutter... "

Sa bouche suçota le lobe, tendrement, puis ses canines le harcela de mordillements espiègles, alors que des mains curieuses inspectaient le torse musculeux sous la chemise.

" Ne me punissez pas, je vous crains déjà, " avoua la démone d'une voix douce, cherchant manifestement à désamorcer la colère du Maître.

Puis la féline se fit câline, dévorant sa gorge de baisers gourmands, glissant ses doigts dans la tignasse tout en explorant le périmètre sous son nombril. Elle soupira doucement dans l'obscurité, vibrante de nervosité à l'idée de le voir se montrer coercitif et sévère après ses affronts, mais entreprenante malgré tout, presque prédatrice dans ses caresses et ses mordillements. Joueuse toujours.     
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Stephen Connor
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« Répondre #17 le: Mars 03, 2014, 05:02:56 »

Stephen ne sourit pas, de même qu’il ne se renfrogna pas. Simplement, les yeux grands ouverts, il observait, d’une curiosité toute féline. Voir le corps d’une belle femme est une chose, mais voir le reflet de son âme, c’est là quelque chose d’encore plus resplendissant.

A vrai dire, toute la salle semblait s’être tue, et même Lucifer effectuait son office dans le silence le plus complet. Une foule de plumes, noires comme celle d’un corbeau, se mit à déferler dans la pièce. Une seule vint caresser le visage du Grand Duc, sans qu’il sache réellement si c’était volontaire ou non.

Les premiers changements s’opéraient sur le corps de Mélisandre, sous l’œil du Père et de son fils. Le silence n’était rompu que par quelques bruits de battements, et le son du vent tailladé par les plumes de la Marquise. Stephen plissa les yeux, discernant de nouveaux traits chez son amante.

Peut-être était-ce les goûts d’un monstre infernal qui parlaient, ou le fait que les attributs et la posture de Mélisandre soient devenus plus charnel, mais le Grand Duc préférait sa femelle ainsi. Oh, pourtant il savait que cet accord ne s’était pas déroulé comme il l’aurait souhaité, et cette femme n’allait plus être aussi facile à dominer qu’avant.

Serrant les poings, le maître grinça doucement des dents. Libre à la diablesse de célébrer, pour le moment. Mais le monstre s’assurerait qu’elle ait son dû. Dès que la transformation de la démone fut finie, il s’instaura un long silence, lequel ne fut brisé que par une nouvelle intervention de la nouvelle Marquise.

« A bientôt. » Répondit Lucifer, de sa voix douce.

Mélisandre venait de quitter la salle, sous les regards, qui mêlaient incompréhension et hébétement. Avec une pointe de déception pour certains qui comptaient faire de la belle, une esclave sexuelle. Quant au maître, snobé par son esclave, il resta droit, immobile. Son regard fila vers les yeux éblouissant de son Père.

« Pour le sortilège... » Commença Stephen.

Immédiatement, le Déchu interrompit son fils, tendant son index vers celui-ci. La pulpe du doigt fin n’était qu’à un minuscule millimètre du front de Helel, qui ferma les yeux, posant un genou à terre. Alors, Lucifer recula son index, refermant gracieusement ce dernier sur la paume de sa main. Le sortilège avait déjà été appliqué.

Le remerciement de Stephen ne se fit entendre que par un hochement de tête, qui froissa le col de sa chemise. En simple réponse, Lucifer sourit. Son visage angélique pouvait remplir de bonheur le plus mauvais des êtres infernaux, une sensation indescriptible. L’esprit chargé d’une nouvelle force, plein de puissance, le Grand Duc se releva, prêt à aller réaliser son destin.

Mais, avant cela, un petit détour s’imposait, avant que Mélisandre ne découvre comment ouvrir un portail. Stephen doutait qu’elle tente de fuir de nouveau, mais il valait mieux se montrer prudent. Par ailleurs, le sceau implanté sur le corps de la diablesse avait tout bonnement sauté, car le maître se voyait désormais incapable de ressentir la présence de son amante.

« Mes frères, je prends congé à mon tour. » Dit rapidement le Prince de l’Orgueil, quittant la pièce.

Non sans quelques œillades amusées à ses amis et partisans, le mâle quitta la pièce. Immédiatement, Helel ressentit une sensation familière, et il n’eut pas besoin d’observer devant lui pour savoir que Mélisandre était là. La féline ne manqua d’ailleurs pas l’occasion offerte de se rapprocher de son mâle, qui grogna doucement, la laissant tout de même lui caresser l’oreille de ses lèvres.

S’il frissonnait tendrement aux caresses de son amante, le maître ne se laissait pas prendre pour autant. Voilà maintenant qu’il avait un peu moins de quatre heures pour prendre avantage du sortilège apposé par Lucifer. L’heure était donc à la prise de décisions, notamment sur la façon dont-il faudrait soumettre la belle. Face à l’orgueil de cette Marquise, le Grand Duc était certain que son propre excès de fierté le ferait vaincre.

« Tu as un orgueil mal placé, Mélisandre. »
Souffla la voix rauque du monstre.

A ces mots, sa main droite arrêta celle de son amante, l’attrapant par le poignet. Très rapidement, le maître formula quelques paroles dans la langue ancienne de ses incantations. Langue que Mélisandre pouvait d’ailleurs comprendre désormais. Et il ne lui serait donc pas difficile de deviner où l’emmenait Stephen, lorsque celui-ci murmura « Au domicile, à la chambre et au lit. »

L’obscurité s’abattit sur le couple, alors qu’ils étaient happés dans une grande bulle noire. Celle-ci se mit à tourner, sans que l’on puisse le voir. Et alors, en une ou deux petites secondes, les deux amants se trouvaient transportés jusque dans une grande chambre, laquelle offrait un lit à baldaquin, aux tons rouge carmin. 

« Ton nouveau chez toi, dans le Palais Infernal. Créé à l’instant. » Expliqua simplement le mâle, sans rentrer dans les détails. « Maintenant, je pense que tu vas comprendre pourquoi il faut me craindre. »

Marquant ses propos, le monstre se tourna, saisissant tendrement mais fermement la nuque de son amante. L’obligeant à le suivre, il s’assit sur le rebord du lit, entraînant Mélisandre sur ses genoux. Dans une posture qui devait rappeler beaucoup de souvenir à la belle. La transformation avait dénudée la jeune femme, l’offrant nue à son mâle, qui se lécha les lèvres, caressant le cul de la Marquise.

« Est-ce cette position te plait ? Est-ce que tu ressens du plaisir à être plaquée le ventre sur mes genoux, pendant que je te caresse ? »
Demanda le monstre, souriant, alors que ses deux mains parcouraient le corps envoûtant de la démone.

Le sortilège de Lucifer obligerait Mélisandre à répondre, tout en l’empêchant de mentir. Cette fois, elle ne pourrait qu’admettre à quel point elle aimait se soumettre à son maître. Stephen en souriant d’avance, massant désormais le fessier indécemment appétissant de sa femelle.
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Mélisandre Cairn
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« Répondre #18 le: Mars 04, 2014, 05:59:54 »

Mélisandre tenait là une opportunité de premier choix. Le traqueur ne s'appliquait plus à une créature de son engeance et elle se savait capable d'ouvrir une brèche pour échapper à tout ce beau monde. En particulier à son nouveau maître. Se volatiliser sur Terra pour mener l'existence d'une ombre libertine, comme autrefois, l'avait naturellement effleurée. Combien de temps aurait-on mis à la retrouver ? Le Duc s'en serait-il seulement donné la peine ? Son obstination n'avait jamais failli jusque là, en dépit de toutes ses tentatives pour l'éconduire, aussi fallait-il se rendre à l'évidence. Seulement, s'il lui remettait la main dessus, cette fois...
Elle occupait à présent la place de Marquise et prétendait au trône d'Ashnard. Fuir aurait été tourné le dos à la fabuleuse opportunité que lui offrait Connor. Fuir aurait été contrevenir au contrat. Elle y avait pensé néanmoins. Car en restant là, près de lui, elle craignait de s'exposer à un danger plus grand encore. Qu'elle le veuille ou non, son destin était dorénavant scellé au sien.

" Laissez mon orgueil à sa place. C'est ce qui me permet de vous tenir tête quand il le faut. La fierté est un palliatif au courage, le saviez-vous ? " s'amusa-t-elle à rétorquer, gratifiant son cou d'une lapée mutine.

En sentant le Prince réceptif à ses cajoleries, la diablesse ne regretta pas son choix. Elle allait s'enhardir lorsqu'il lui captura le poignet, chose qui se révélait assez rarement de bonne augure. Puis le monde se mit à tanguer autour d'eux et son corps se plaqua d'instinct contre celui de l'amant.
Son regard butina la pièce, somptueuse dans le raffinement de son ameublement, puis la surprise fit flotter un élégant sourire sur l'ourlet de sa bouche, brusquement ravi par le commentaire du beau diable. L'étincelle se mit à luire d'un éclat ombrageux dans l'ombre de ses prunelles. Elle avait tant espéré échapper à la dictature de l'autorité mâle... La belle se grandit pour protester.

" Vous m'avez déjà donné de très bonnes raisons de... hmphf. "

Elle tressaillit sous la prise de sa main. La fermeté qu'il y mettait ne tolérait aucune espèce de résistance, et après avoir esquissé une moue sombre, la jeune femme céda.

Avant même qu'il ne l'effleure, un frisson irrépressible courut le long de son dos, mâtiné d'appréhension, d'embarras et de contrariété. Elle ne connaissait pas de position plus avilissante que celle-ci. Son bas-ventre se crispa d'une façon équivoque, puis les pulsations frénétiques à l'intérieur de sa poitrine se firent plus désordonnées comme elle le sentait la surplomber d'un œil inflexible. Comment ne pas se rappeler les leçons endurées contre ses genoux ? La sauvageonne lança un regard chargé de griefs à son Maître. Elle n'estimait pas avoir mérité punition si déshonorante.
Toutefois, s'il avait l'intention de la corriger, il ne le fit pas immédiatement. Mélisandre rabattit maladroitement la paire d'ailes dans son dos. Les frémissements incompressibles qui la secouaient tendaient à lui compliquer la tâche. Plus ou moins malencontreusement, l'extrémité de l'une d'elles gifla le visage du Lord. Elle ne s'en excusa pas, toute employée qu'elle était à déguster les caresses de ses doigts experts. Lorsque d'aventure il s'égarait vers les rondeurs agréables de sa croupe, elle se cambrait spontanément, comme pour s'offrir. Ses muscles demeuraient raides, néanmoins, dans l'expectative d'une sanction qui ne semblait pas venir. La démone se figea, se mordant farouchement la lèvre à l'écoute de l'interrogatoire.

Elle comprit rapidement où il voulait en venir. Irrémédiablement trop fière pour daigner se poser ce genre de questions, la colère consuma sa retenue et menaça de lui faire prononcer des paroles malheureuses. Elle se tendit contre lui, comme la corde d'un arc trop rigide. Mais, lorsque sa bouche s'ouvrit, d'autres mots que ceux escomptés surgirent :

" Je prends plaisir à être contrainte et caressée sur vos genoux, dans cette position ", s'entendit-elle gémir, tremblante de rage et de désespoir à l'évocation de la révélation.

Il n'y avait plus seulement son corps pour attester du plaisir qu'elle soutirait à passer entre ses mains. A présent, elle se trahissait elle-même, et la confidence, inattendue et crue, lui inspira autant de stupéfaction que de dégoût. Puis l'exaspération se changea en agressivité. Le désemparement en fureur sourde. Elle lui appartenait déjà. Lui fallait-il absolument lui ravir sa dignité en même temps ?! Elle ne réclamerait pas sa mansuétude cette fois. Elle s'était suffisamment rabaissée

" Mon Maître me permettra bien de réchauffer l'ambiance ! "

D'un claquement de doigts vif suivit d'un grommellement irrité, la belle fit danser une flammèche au creux de sa main. Elle l'approcha des épaisses tentures du lit qui s'embrasèrent derechef. Le feu se propagea à une vitesse démente, dévorant le sommier puis les draps dans un crépitement tapageur. L'Indocile en profita pour fustiger Connor de ses larges ailes et se dégager d'un bond, impressionnante et suffocante de mépris dans sa nudité insolente et altière, rugissante de rébellion en son fort intérieur, le corps bardé de reflets rougeoyants tandis qu'elle se dressait face à lui.

" Ne m'obligez pas à vous défier encore... " formula-t-elle d'une voix forte quoique plaintive.

Il l'intimidait. Son rang de Marquise n'y pouvait rien changer. Mais elle était allée trop loin. La belle adopta une posture féline et prédatrice face au Duc. L'instant d'après, ses courbes se brouillaient pour adopter celles d'une terrifiante panthère noire, de la taille d'un ours. Oreilles plaquées en arrière, la bête découvrit ses crocs, le museau plissé de rage, menaçante. Néanmoins la provocation s'arrêta là et le fauve ne fit rien de plus que camper ses positions, nerveux.
Sous cette forme, fort était à parier que l'illustre démon rencontrerait quelques difficultés à lui soutirer un mot de plus. En attendant, le baldaquin menaçait de s'effondrer sur lui-même et dégageait une chaleur étouffante dans la pièce, à peine soutenable.
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Stephen Connor
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« Répondre #19 le: Mars 05, 2014, 12:41:35 »

Une Impératrice ne pouvait décemment pas manquer de respect à son maître et conjoint, l’Empereur. Si cette femme souhaitait accéder au trône, il fallait que son mâle la domine, à tel point qu’elle ne jurerait plus que par lui. En tous cas, c’était ce que se disait le monstre, tandis qu’il emportait Mélisandre jusque sur ses imposantes cuisses d’homme.

Sûrement que ce manège servait également à plaire aux instincts sadiques et dominateurs du beau diable. L’idée de s’approprier chaque parcelle de la diablesse, voilà qui ravissait Stephen. Cette chienne devrait bien vite apprendre à connaitre sa place, se soumettre sans condition. Et, si ce devait être sous les fessées impitoyables de son maître, il en serait ainsi.

Un grognement approbateur quitta la gorge du démon, lorsqu’il entendit le premier aveu de soumission s’échapper d’entre les lèvres de Mélisandre. Non pas qu’il ait jamais douté de ce fait, et de la capacité de son Père à faire éclater la vérité, mais Helel restait agréablement surpris. En guise de récompense face aux franches paroles de la belle, le démon la caressa avec un peu plus de verve.

Le maître s’apprêtait à fesser le cul appétissant de son amante, lorsque celle-ci eut des paroles tout à fait étranges. En un seul claquement de doigts, la Marquise parvint à embraser le lit. Surpris, le Grand Duc se redressa d’un coup, alors que la jeune femme s’éloignait d’un bond. Les deux échangèrent un long regard. Aucun feu n’était à même de consumer des démons, eux-mêmes faits de feu ardent, mais le message était très clair.

« Je ne sais pas à quoi tu penses, mais tu es en train de commettre une erreur. »
Gronda le monstre, serrant les poings.

Un défi ? Allons bon. Helel n’avait aucun intérêt à se battre contre Mélisandre, mais si cette dernière tenait à pousser un affrontement, le maître serait bien obligé d’y consentir. Mais tout d’abord, il fallait s’occuper de ce feu.

Calmement, le démon se mit à inspirer, tandis que son interlocutrice se transformait en gros matou surdimensionné. Le matou gigantesque pouvait attendre. Stephen plaça ses deux mains à quelques centimètres d’écart de son sternum, recourbant ses doigts, comme s’il tenait une balle invisible.

D’une voix douce, l’Infernal se mit à réciter une incantation, attirant à lui les flammes qui brûlaient tout le mobilier de la pièce. Les flammes étaient prélevées alors que le mobilier se reconstituait de lui-même, via un enchantement indépendant de celui utilisé par Stephen. Bientôt, le brasier mourut, ne laissant qu’une bulle de feu ardent entre les mains du maître. Il n’était pas capable de manipuler les flammes, mais les contenir était une chose relativement aisée. Restait à se débarrasser de cette bulle incandescente.

« Mélisandre. Je te vois enfin sous ton vrai visage, le fond de ton âme. L’apparence réelle qui sied à une séductrice venimeuse et orgueilleuse. Je ne parle pas de ton museau de panthère, mais bien de ta véritable forme démoniaque. » Dit Stephen, parlant avec une lenteur méthodique. « Maintenant, il est temps pour toi de voir ce qui se cache en moi, la véritable apparence d’un monstre dominateur et violent. »

La peau d’Helel commença à craqueler. Des sillons rougeâtres se formaient sur sa peau, petit à petit, creusant si profond dans la chair que du sang se mettait à couler. Abondant, le liquide carmin ne glissait pourtant pas sur le sol, s’étalant au contraire sur certaines parties du corps du beau diable, prenant d’étranges formes. La chevelure brune du démon s’étira en une crinière rousse. Sorti de nulle part, un casque de métal bleuté se referma sur le visage du monstre.

Finalement, l’enveloppe charnelle de l’humain n’était qu’une carcasse, un cadavre inerte, arboré en permanence par une âme, une âme qui dévoilait son véritable visage. Un spasme parcourut le corps d’Helel, qui grogna d’inconfort. Se transformer ainsi pouvait être particulièrement douloureux, surtout au vu des changements qui prenaient place, et de la manière sordide dont ils prenaient place.

Une grande lumière émana alors du corps du beau diable. Lorsque la lueur retomba, il n’y avait plus de trace du corps de Stephen. Seulement un colosse de plus de deux mètres, dans une gigantesque armure bleue. Une corne jaillissait hors du casque, vers l’avant, rougie par sa propre incandescence. Puis, le bras droit du démon absorba la boule de feu concentrée. Ceci fit exploser l’armure à cet emplacement, transformant le bras de manière monstrueuse, laissant place à de gigantesques griffes et une peau presque écailleuse, aux tons foncés. Le résultat final était assez déconcertant.

« Voici le vrai visage de ton maître. » Gronda la voix affreusement gutturale de l’armure vivante qu’était devenu Helel. « Mon vrai visage. »

Sans laisser une seule seconde à Mélisandre pour se remettre du choc qu’elle pouvait ressentir, le démon plaqua ses énormes griffes sur le front de la panthère. Rapidement, il sonda la chair, cherchant la marque laissée par Lucifer. Celle-ci pouvait neutraliser les pouvoirs de la diablesse, tant qu’elle était active. Pour un peu moins de quatre heures, rien n’interromprait ce moment, Helel s’en fit la promesse. D’une simple parole, le maître annula les pouvoirs de l’esclave, sans pour autant parvenir à la déposséder de sa forme naturelle de démone, que la Marquise reprit lentement.

« Soumets-toi à la puissance d’un vrai Fils de Lucifer. » Gronda alors la voix du monstre, qui reprenait des intonations de plus en plus humaines, bien que toujours rauques. « Tu luttes vainement. »

A ces mots, l’armure d’Helel commença à s’émietter, s’effriter en de si fins morceaux qu’elle semblait presque partir en poussière. Petit à petit, le mâle reprenait également forme humaine, nu, car ses vêtements avaient été détruits par sa transformation. Une fois redevenu humain, le mâle s’assit de nouveau sur le lit. Quelle perte de temps désagréable.

« As-tu envie de mon chibre et de ma main sur ton cul ? Est-ce que cela t’a déjà apporté du plaisir ? Penses-tu que cela t’en apporterait maintenant ? » Demanda le mâle, profitant évidemment du sortilège de vérité. « Te plais-tu à être dominée ? »

Le jeu pouvait reprendre après cette petite interruption.
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Mélisandre Cairn
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« Répondre #20 le: Mars 05, 2014, 04:17:56 »

Naturellement, Connor la surpassait. La garce ne faisait que temporiser, faute de mieux, et sa bravade ne visait à rien d'autre qu'à gagner du temps et à étouffer l'insurrection de son esprit. L'or des prunelles fixait le mâle avec étroitesse, ambré et flamboyant face aux flammes, dont la propagation fut rapidement maîtrisée. Consciente de contempler son Seigneur et Maître, la nervosité du fauve grandissait, comprimée par les quatre murs de la chambre. Les paroles du Lord la firent gronder sourdement, puis la pièce se chargea d'une énergie sombre, malsaine et puissante. La bête se recroquevilla, marchant de long en large, longeant le mur, poil hérissé, tournant en rond à l'image d'un lion en cage tandis que le Prince se dépouillait de sa condition d'homme comme d'une vulgaire pelisse. Acre et poisseuse, l'odeur du sang satura l'espace déjà exigu qui les séparait. L'animal feula, au comble de l'anxiété, puis l'apparence démoniaque d'Helel s'érigea au centre de la chambre, prodigieuse et effroyable, assortie d'une prestance digne d'un roi. Et, malgré ce qui les liait, il inspira chez la diablesse une crainte viscérale, très vite exacerbée par la proximité qu'il lui imposa. Ses griffes creusèrent de profonds sillons dans le sol et sa gueule s'ouvrit pour rugir, mais, englobée par la poigne colossale du monstre, elle ne parvint qu'à happer l'air chargé de sa propre trouille. La voix du démon, comme surgit du tréfonds des Enfers, résonna longtemps en elle, l'ébranlant.

L'Indocile sentit le flux de ses pouvoirs la déserter. Lorsqu'elle reprit forme presque humaine, elle tremblait de tous ses membres. Le Grand Duc venait de prendre une nouvelle précaution pour s'assurer de sa coopération, comprit-elle. Il aurait pu simplement t'arracher la tête. Non, c'était absurde de penser cela. Il avait besoin d'elle. Tandis qu'elle retrouvait le fil de sa respiration, il retourna à sa place, l'air de rien, ce qui la fit grimacer doucement. Un respect métissé de crainte avait terrassé son sentiment de hargne, qu'un discret frémissement rappela à elle, à l'écoute de l'aspirant Empereur, désormais redevenu homme. Elle inspira, profondément, somme toute heureuse d'écoper seulement de la condescendance du mâle, à travers ses questions. Détestables. Mélisandre inspira à fond, dardant ensuite les yeux sur lui, chassant les images évoquées pour se contraindre à adopter un ton égal.   

" Votre chibre et vos mains rudes composent l'horizon de mes fantasmes. J'en ai presque toujours envie ", lâcha-t-elle, troublée, avant de fermer les yeux pour se renfrogner et échapper à la vision de sa nudité.

A vrai dire, certaines révélations en étaient également pour l'effrontée qui s'était toujours farouchement débattue avec ses instincts primaires. Elle se pourlécha les lèvres, incapables d'endiguer l'afflux de vérités, rythmée par les questions.

" Un plaisir coupable seulement, articula-t-elle, dents serrées, détournant le visage cette fois. Je... je ne sais pas... Je n'ai pas envie d'être corrigée. C'est humiliant. "

La belle rouvrit brusquement les yeux pour se confronter à lui.

" NON ! " gronda-t-elle, révulsée par un frisson.

En quelques enjambées, elle fondit sur le noble et l'enfourcha de façon à emprisonner sa nuque d'une main ferme et à s'emparer de ses lèvres. Elle l'embrassa avec emportement, forçant sa langue dans sa bouche pour le réduire au silence. Puis elle usa de tout le poids de son buste pour le faire basculer en arrière, sur les draps neufs, vierges de toute trace de leur dernière échauffourée. L'intérieur fiévreux des cuisses féminines et ambrées frôla la virilité de Connor comme elle se positionnait sur lui.

" Taisez-vous ", ordonna l'intrépide, affamée à présent.

Sa bouche se perdit dans le creux de son cou qu'elle mordit sans ménagement, maintenant sa tête en arrière d'une poigne impitoyable. Elle lui mordilla l'oreille, le menton, lécha ses lèvres avec empressement, puis griffa son torse avant de lentement glisser le long de son corps pour atteindre la partie vulnérable de l'aine, qu'elle baisa avec une égale ferveur. 

" Si vous consentez à fermer votre aimable gueule, je vous sucerais jusqu'à vous arracher des soupirs extatiques ", fit-elle savoir, non sans lui décocher une œillade aiguisée. 

Sur ce, elle positionna ses mains sur chacune des cuisses athlétiques et entreprit d'agacer son chibre de longues lapées humides, chaudes et insistantes, jusqu'à obtenir une rigidité acceptable pour finalement engloutir sa verge et y imprimer de langoureux vas-et-viens, faisant lentement coulisser ses lèvres contre l'envergure alléchante de sa queue.
« Dernière édition: Mars 16, 2014, 10:50:21 par Mélisandre Cairn » Journalisée

Stephen Connor
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PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #21 le: Mars 05, 2014, 10:46:03 »

" Votre chibre et vos mains rudes composent l'horizon de mes fantasmes. J'en ai presque toujours envie "

Un sourire naquit sur les lèvres du démon, un sourire bien plus narquois que tous ceux qu’il avait pu avoir jusqu’à présent. Voilà d’intéressantes paroles, un aveu qui devrait remettre les choses à leur juste place. Bien sûr, Stephen savait que la jeune femme chercherait à nier l’évidence, d’une manière ou d’une autre. Mais la résistance était devenue futile.

Sauf qu’il ne fallait pas s’arrêter là, il fallait continuer à harceler la belle de question, jusqu’à la faire craquer. Il fallait que Mélisandre admette que son supérieur était également son seul et unique maître. Qu’elle se soumette à sa volonté, sans condition.

Pourtant, la diablesse ne semblait pas l’entendre de cette oreille. Elle fondit sur son mâle, le réduisant au silence par un fougueux baiser. Mais le monstre n’y rechigna pas, emprisonnant les lèvres de la Marquise dans une capture mutuelle.

La bouche charnue et humide du démon s’ouvrit un peu plus, permettant à ses lèvres de caresser celles de l’Indocile. Dans un ballet plein de fougue, leurs deux langues profitèrent de l’ouverture pour se faufiler et s’agacer, tendrement.

En réponse à la main posée sur sa nuque, Stephen agrippa le cul de son amante, d’une paluche. L’autre s’affaira à glisser dans la crinière de son amante, dont les pointes ondulaient de façon serpentine. Doucement, le rythme passionné du baiser s’estompa, jusqu’à ce que les deux bouches gourmandes se séparent en un odieux bruit de respirations haletantes.

Sans dire le moindre mot, le maître se laissa chevaucher par l’esclave, qui semblait se régaler à l’idée de surplomber son mâle. Leurs deux sexes se rencontrèrent un bref instant, dans un délicieux bruit de caresse moite.

Mais la suite s’annonçait encore plus intéressante pour le beau diable, qui laissa à sa femelle l’occasion de le mordiller et griffer. Cette sensation n’était pas désagréable, même si l’idée de fesser Mélisandre restait bien plus séduisante que toute autre option. Peut-être moins que la langoureuse fellation qui se profilait, cela dit.

« Tais-toi et suce. »
Ordonna le monstre.

Bien sûr, il ondula doucement, avant même que son chibre n’outrepasse la barrière délicate des lèvres de son amante. Son gland s’apposa de lui-même sur les lèvres, glissant vers le haut. La hampe caressa alors la bouche de la Marquise, profitant de sa chaleur et de son humidité. Stephen poussa un léger soupir, anticipant sa propre aise.

Puis, ce fut au tour de Mélisandre d’attaquer. Sans saisir le chibre, elle se mit à le laper, sur toute sa longueur. Un grognement d’approbation fut la seule réponse que put fournir le mâle. Comme pour complémenter son râle rauque, le beau diable se cambra doucement, approchant encore son sexe et ses bourses des lèvres de son amante.

La musculature du Grand Duc se contracta un instant, sous l’effet du plaisir que lui procuraient les lèvres de la Marquise. Ses mains vinrent chercher un peu plus de plaisir, dans un reflexe instinctif, en se glissant dans la chevelure ondulante de la diablesse. Délicatement, les mains du démon se mirent à pousser le visage de Mélisandre vers la base de l’aine, jusqu’à la garde du chibre gonflé.

Simultanément, le bassin musclé de Stephen se mit à onduler sensuellement, poussant à travers les lèvres pulpeuses et gourmandes de la diablesse. Un soupir de plaisir quitta la bouche du maître, qui caressa tendrement la chevelure dans laquelle il avait imposé ses gros doigts. Avec douceur, la poigne du monstre se mit à imprimer un mouvement de haut en bas torride et lent sur le crâne de la soumise.

« Tiens, te voilà en train de sucer le chibre que tu aimes tant. Ressens-tu du plaisir à… » Stephen marqua une pause, soupirant d’aise un instant. « A sucer ma queue ? »

Encore une question fort indiscrète, et dont la réponse risquait fortement d’exciter le mâle. Mais il commençait à avoir quelques difficultés à s’exprimer, tant le plaisir était bon et intense. Nul doute que la Marquise le faisait exprès, mais son mâle n’était pas près de la laisser s’en sortir à si bon compte.

« Han… Mélisandre… » Soupira tendrement le démon. « Plus profond… »

La supplique quitta ses lèvres en une intonation tendre, alors que Stephen peinait à retenir ses ondulations. Se sentir coulisser dans cette bouche, sur cette langue gourmande et chaude. Il en suait doucement, alors que ses abdominaux se contractaient, et que son bassin ne cessait d’onduler avec une lenteur torride.
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Mélisandre Cairn
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« Répondre #22 le: Mars 07, 2014, 08:37:48 »

Les extrémités tortueuses des mèches s'enroulèrent autour des doigts mâles comme pour les y retenir. Poussée contre le membre rigide, Mélisandre émit une légère protestation, étranglée par l'envergure du sexe entre ses lèvres. Le pouvoir qu'elle sentait planer sur elle la faisait doucement frissonner de révolte. Mais il s'agissait d'une frustration contrebalancée par l'excitation qu'elle retirait à éprouver les soubresauts syncopés de son amant. Elle plaqua une main passionnée contre son bas-ventre pour en éprouver tous les cahots et les frissons, lesquels l'encouragèrent à se laisser guider, cédant obligeamment aux pressions appliquées contre son crâne malgré la réticence de sa gorge à recevoir l'imposante virilité. Le gland bombé raclait l'intérieur comme pour préparer le chemin au reste de son anatomie, encore plus invasive. Déglutir devenait de plus en plus difficile, si bien que la salive maculait la base de son chibre et le renflement des bourses, les vernissant de bave. Le poing de la Marquise se referma contre la musculature agitée du Maître. A l'écoute de la question, les phalanges blanchirent, puis le regard venimeux de la diablesse rencontra les prunelles chaudes pour les consulter. Devait-elle répondre maintenant ? Profites-en pour respirer. Dans un léger bruit de succion, sa queue s'extirpa des moiteurs agréables de sa bouche et l'air afflua librement dans ses poumons.
 
" Vous sucer m'excite. J'aime vous voir vibrer ", convint-elle dans un soupir, toujours assujettie au sceau de vérité.

Mais certainement pas pour les raisons auxquelles vous pensez. Elle redressa son buste, agréablement lesté par les rondeurs pleines de sa poitrine où s'érigeaient deux tétons durcis.

" Votre queue peut se targuer d'être la seule que je pompe avec tant de... ferveur ", observa-t-elle ensuite, le regard plus vague, faisant doucement courir ses doigts contre la courbure luisante de la hampe pour en entretenir la raideur.


Pendant qu'il ondulait entre ses phalanges, elle imprima quelques vigoureux vas et viens puis replongea lécher l'humidité des couilles. Le voir si impatient l'amusait. La belle céda finalement aux sollicitations pressantes du Lord et, comprenant ses désirs, fourra sa verge au fond de sa gorge, se délectant au passage des soupirs arrachés. Lui fit rouler son bassin, expédiant sa queue la limer en profondeur. L'odieuse impression de suffoquer l'assaillit aussitôt. Il s'introduisait toujours plus loin, la faisant hoqueter et émettre des notes avortées. Mais, tandis qu'il la comblait, elle percevait son transport communicatif, sa fièvre et l'intensité de son plaisir. Elle-même irradiait un puissant désir qui humectait délicatement les reliefs son minou. A sa supplique, Mélisandre frémit d'aise. Sentir son Maître glisser sous son emprise, le rendre tributaire du plaisir procuré par sa bouche, voilà qui suffisait à la ravir proprement. Dès lors, la féline engloba le mandrin, l'aspirant dans son intégralité, s'asphyxiant sur son ampleur. Le chibre envahit son œsophage, épais et dur. La démone s'affranchit de la cadence prescrite pour prendre le temps de s'habituer à sa présence et de le sentir palpiter contre sa langue. Sa main libre soupesa ses couilles, puis ses lèvres coulissèrent vers l'arrière pour lui permettre de respirer, avant de recommencer, encore une fois, de l'engloutir. La sensation d'étouffer était toujours présente mais, dans l'intention ferme de le faire gémir, elle poussa encore plus loin la perquisition de son sexe. Puis, d'une pression exercée contre les bourses de son amant, elle l'invita à ondoyer pour lui baiser la gorge.

Le devinant proche d'un état irréversible peu après les premières ondulations fiévreuses, l'Indocile se ravit doucement aux pénétrations, ne laissant qu'un mince filet de bave entre sa bouche et son dard turgescent qu'elle gratifia d'une lapée affectueuse. Ses lèvres continuèrent à survoler l'érection monstrueuse sans toutefois y toucher, l'agaçant de son souffle chaud, diablement tentateur.

" Quel dommage... " murmura la brunette, fascinée par les tressautements du chibre.

Un revers de main essuya sa bouche, puis, se dressant sur les genoux pour gagner en hauteur, l'orgueilleuse contempla son petit seigneur avec une pointe de persiflage. Sa tête pencha indolemment vers son épaule quand elle prit la parole :

" Vous ne respectez pas les règles, argua-t-elle d'une moue faussement contrite. Il vous fallait vous taire. "

Un tourbillon sombre traduisit son détachement. Mélisandre tourna les talons. Sa démarche chaloupée l'amena près d'un fauteuil style empire, emmailloté de velours pourpre, sur lequel son séant trouva une place royale. Ses paumes cajolèrent les accoudoirs figurant des mufles de panthère rugissants, tout rutilants d'or noir, aux yeux incrustés de rubis. Les pieds postérieurs présentaient un profil en sabre tandis que les antérieurs s'achevaient par des griffes acérées, puissamment fichées dans le sol. Tout le mobilier s'accordait sur le même ton, faste et impérial, conférant à la chambre une allure majestueuse. Dorénavant le luxe se mêlait au bouquet enivrant et musqué de sexe et de frustration dans la pièce.

" Vous êtes d'humeur bavarde, concéda l'affriolante créature, ses pupilles fendues orientées vers le mâle, luisantes d'un éclat matois. Alors j'ai deux questions, pour lesquelles j'accorderai respectivement deux ordres que vous pourrez me donner. "

Le goût du Maître était encore sur ses lèvres et elle ne résista pas au besoin de les pourlécher avec régal, avant de poursuivre :

" Une fois que vous aurez obtenu le trône d'Ashnard, que comptez-vous en faire ? Vous êtes loyal à notre Père. Mais un orgueil mal placé amène à avoir des ambitions qui le sont toutes autant. "

Sans s'épancher davantage, Mélisandre esquissa un sourire complaisant. Sa deuxième question visait moins à obtenir une réponse satisfaisante qu'à inciser dans un sujet autrement plus sensible. Elle prit son temps, s'enfonçant confortablement dans son siège, à l'image d'un félin indolent.   

" Silat avait confiance en vous. Vous m'aviez l'air très paternaliste à son égard. Et pourtant, vous m'avez laissée l'éviscérer, ou presque. Je ne manquerai pas de le lui rappeler la prochaine que nous croiserons le fer, tout comme je ne manque pas de mettre le doigt sur vos lacunes en tant que figure paternelle. Notre enfant connaîtra-t-il le même sort ? Je ne voudrais pas me donner la peine d'enfanter si c'est pour que vous le laissiez agoniser seul dans son propre sang. Trahi. "

La Marquise se mordilla la lèvre, feignant l'accablement.

" Et si vous désirez toujours converser, j'ai d'autres questions à vous soumettre, moi aussi. "
« Dernière édition: Mars 07, 2014, 09:06:46 par Mélisandre Cairn » Journalisée

Stephen Connor
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« Répondre #23 le: Mars 18, 2014, 08:37:49 »

Voila une bouche qui pouvait se montrer des plus délicates, lorsqu’elle ne servait pas à cracher un venin perfide. Entre les lèvres purpurines de la diablesse, le Grand Duc frémissait, l’encourageant par de longues ondulations du bassin. De toute évidence, il voulait qu’elle y aille encore plus profondément, avec plus de ferveur. Le régal de l’écrin velouté qu’était la gorge de Mélisandre sur le chibre de son maître, c’était assez pour le faire chavirer.

Plus vite qu’il n’aurait cru possible, le démon sentit ses hanches l’emporter, dans de fiévreuses ondulations sur lesquelles il n’avait aucun contrôle. Son corps s’emportait de lui-même, cherchant instinctivement plus de plaisir dans plus de profondeur. Le sexe mâle s’immisçait et raclait comme s’il avait été dans une intimité moite, féroce, cherchant à aller aussi loin que possible pour y répandre son foutre.

Stephen se trouvait dans un tel emportement, à baiser violemment la gorge de Mélisandre, qu’il ne se sentit pas immédiatement avoir quitté l’œsophage. Pourtant, un instant d’arrêt, et le beau diable s’aperçut qu’une délicieuse paire de lèvres venait de s’ôter à son chibre. Délaissé et couvert d’une couche épaisse de salive, le membre durci du démon restait dressé, privé de son confortable fourreau.

Le maître lança un regard chargé d’incompréhensions à son amante, visiblement énervé de s’être vu dénié son opportunité de jouir. Mais l’incompréhension ne tarda guère à se transformer en colère. Visiblement, l’Indocile ne savait pas quand abandonner. Fronçant les sourcils, le monstre serra les poings. Si elle voulait se faire corriger, elle avait réussi.

« Ne me donne pas d’ordre, esclave. » Grogna le monstre, énervé. « Apprends à connaître ta place, ou je me chargerai de te rafraichir la mémoire. »

Observant la nonchalance de sa soumise-insoumise, le maître croisa ses bras sur son torse, tapant le sol du pied d’un rythme qui traduisait son impatience. Dans le fond, cette putain devait vraiment espérer qu’il la plaque contre son petit fauteuil pour lui limer l’entrejambe. Autrement, la belle aurait bien dû réaliser que le mâle n’était pas en état d’écouter ses palabres inutiles.

Pourtant, le monstre écoutait. Même s’il ne se souciait que peu des marchés que proposait la belle. Comment cette esclave pouvait-elle penser être en mesure d’échanger des faveurs avec son maître ? Visiblement, toute l’éducation de Mélisandre était à refaire. Et cela tombait à pic, car la main droite de Stephen mourrait d’envie de s’écraser contre le cul de la Marquise.

Une première question bloqua malheureusement le démon dans son élan. Osait-elle insinuer que le Grand Duc puisse trahir la confiance du Père des Démons ? Cette question était en tous cas suffisamment tendancieuse pour être interprétée comme telle. Lucifer n’aimait pas les mutins et les traitres, or les sous-entendus de la diablesse pourraient lui coûter cher.

Mais ce fut la deuxième question qui enfonça le dernier clou dans le cercueil. Si cette femme devait porter une descendance, Stephen la voulait fidèle et loyale. Une mère aux propos séditieux sous le voile d’une Impératrice, voilà ce qui causait la chute d’Empires tout entiers. Qu’à cela ne tienne. S’il fallait absolument dresser la diablesse, le Grand Duc se verrait fort heureux de l’y obliger.

Silencieux, le monstre s’approcha de la démone. Il la toisait, encore plus maintenant qu’elle était assise. Dans le fond, le mâle savait qu’il aurait dû la gifler pour son insolence. Mais cette femme attirait d’autres idées de punition chez le lubrique démon, qui lui attrapa rapidement le cou, tirant la jeune femme à lui par cette prise. Le geste la décolla de son siège.

« Tu n’es pas en position de donner d’ordre. Tu as peut-être retourné la situation là-bas, mais je reste ton supérieur, et tu me dois l’obéissance. » Gronda le mâle, retournant brusquement Mélisandre pour la pousser contre le dossier de son fauteuil. « Maintenant penche toi et relève ton cul. »

N’attendant guère que la diablesse s’exécute, le monstre appuya sur son dos pour la pencher en avant. Saisissant son chibre encore dur et mouillé d’une main, Stephen pointa son gland sur les lèvres intimes de l’Indocile. Mais, au lieu du délicieux bassin de son maître, le cul de la soumise ne fut percuté que par une main sévère. Les doigts et la paume du Grand Duc s’abattirent en un claquement sec sur les fesses de la jeune femme, y laissant une marque rosée.

Profitant du petit hoquet de surprise qu’avait pu occasionner la franche fessée, le monstre s’introduisit entre les chairs étroites de l’intimité moite. Parfaitement huilé par la salive délicieuse de Mélisandre, le gland n’eut que peu de mal à passer, forçant l’étroitesse torride des cannelures refermées. Ne se chargeant pas d’une once de douceur, le mâle poussa un long râle rauque, saisissant alors fermement les hanches de son amante.

Brutalement, Connor se mit à gifler les fesses bombées de la diablesse. L’autre main du démon poussait l’Indocile à s’écraser un peu plus contre l’aine de son maître, de sorte à ce que le chibre vienne lui taper contre le col avec vigueur. Et dès que la main punitive finissait de faire vibrer le cul de Mélisandre par gifles et claques, elle venait lui appuyer sur le dos de nouveau.

Ainsi, le Grand Duc s’offrait tout le loisir de profiter de la Marquise, l’obligeant à relever son petit cul rebondi pour son seul plaisir. Et lorsqu’elle cherchait à reprendre un semblant de dominance en se redressant, ou en miment de prendre la parole, il lui giflait de nouveau les fesses, s’enfonçant assez profondément en elle pour qu’elle perde le souffle.  Elle était étroite, mouillée, et il s’en régalait, la forçant et la limant sans douceur.

« Et ça, c’est ce que tu voulais, pas vrai !? »
Gronda le monstre en s’enfonçant profondément, ses bourses tapant contre l’entrejambe de Mélisandre.
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Mélisandre Cairn
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« Répondre #24 le: Mars 18, 2014, 09:31:02 »

La diablesse devait bien lui concéder une chose. C'est qu'il tenait toujours parole. Aussi avait-elle hésité, à l'écoute de la menace proférée - rien qu'une seconde, sans pour autant se résoudre à abandonner la balle encore dans son camp. Epineuse question que la place de la belle par ailleurs. L'Indocile se voyait debout là où il se figurait la voir à genoux. L'idée qu'il puisse la mésestimer insupportait son orgueil, si bien qu'elle n'envisageait pas de fléchir sans jouter. Et au regard sinistre que le Grand Duc lui lança, elle sut, comme les fois précédentes, que ses affronts ne resteraient pas sans conséquences. Ses membres se raidirent imperceptiblement à l'approche du noble. Hiératique en dépit d'une nervosité grandissante manquant de craqueler son apparente sérénité, Mélisandre cueillit son Maître d'un regard farouche et dédaigneux.

" Ne m'appelez pas esclave", cingla-t-elle d'une voix glaciale, peu avant d'être arrachée à son siège.

Nonobstant son récent anoblissement, le colosse restait d'une force surprenante, si bien qu'elle n'osa opposer aucune résistance. Ses doigts agrippèrent furieusement le dossier, égratignant le bois laqué et éraflant le velours rouges de striures sombres. Puis son dos se courba sous l'autorité impérieuse de la colère mâle. Sa croupe se retrouvera exagérément exposée, indécente et offerte aux appétits charnels du Lord Belmont. L'extrémité du chibre taquina alors la vulve toute gorgée d'envie, goûtant sa moiteur chaleureuse. Un frisson d'appréhension ébranla l'impertinente créature, le bas-ventre réduit à une région fiévreuse et péniblement crispée. Sa lèvre pâtit de son anxiété, blessée par la morsure d'une canine. Si la fierté ne lestait pas si sottement son amour-propre, elle implorerait l'indulgence de son Maître à présent qu'elle devinait l'intensité de sa fureur, derrière elle, et sa propre impuissance. Mais la démone n'était pas de cette espèce là.

Supportable, quoique déjà vive, la première claque la fit sursauter. Sa chaleur lancinante s'épanouit sur la surface galbée de son cul, lui conférant une nuance délicatement rosée. Un grondement abrupt quitta les lèvres de la brunette qui n'eut pas le temps d'émettre une protestation plus éloquente que déjà, il poussait en elle. Brutale et emportée, sa queue l'emboutit jusqu'à la garde dans un bruit flasque, écartelant son vagin d'une seule impulsion impitoyable. Un frisson terrible terrassa la Marquise. L'envergure de sa queue pouvait s'avérer aussi exquise que redoutable et jamais jusqu'alors le démon n'avait fait preuve d'autant de rudesse.

" Connor ! " rugit-elle dans un reproche douloureux, grelottante de courroux et de trouble, fermement cramponnée au dossier.   

Sans attendre, les premières limées s'appliquèrent à se frayer un chemin à travers l'étroitesse des chairs intimes, lui soutirant un régiment de grognements accablés. La virulence des pénétrations se couplait à une raclée mémorable sèchement administrée par la main du Duc. Jambes chancelantes, la diablesse haletait sans parvenir à se redresser ni à amortir la sauvagerie des assauts. Ses plaintes mourraient sur ses lèvres, substituées par des gémissements ou des hoquets fébriles et son corps, assujetti à l'emprise du monstre, encaissait péniblement la largeur du chibre. Et pourtant, la cyprine ruisselait à l'intérieur des cuisses, chaude et poisseuse, abondante et licencieuse, comme la preuve irréfutable du plaisir qu'elle prenait à se faire prendre.
Néanmoins la peine infligée était belle et bien présente et pas seulement entre ses cuisses. En attestait la peau cuivrée de son séant qui ne tarda guère à se parer d'une ombre écarlate et douloureuse, aussi brûlante que pouvait l'être dorénavant la paume échauffée de son tortionnaire. Il punissait fort. Aussi fort que le nécessitait ses écarts, comprit-elle. Et, si seulement, l'homme qu'elle avait connu par le passé avait preuve d'autant d'assiduité dans l'application de ses leçons...

Mélisandre se cambra davantage, sans plus résister.

" Oui... ", souffla-t-elle, gorge serrée, aussi frémissante qu'une bête blessée, acceptant pour la première fois d'essuyer le châtiment imposé par son Maître. Amère mais contrainte.
« Dernière édition: Mars 19, 2014, 03:26:09 par Mélisandre Cairn » Journalisée

Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #25 le: Mars 26, 2014, 04:27:54 »

Pas de douceur ou de tendresse, car la diablesse n’en avait nullement mérité. En guise de seule réponse aux provocations de la Marquise, il y avait les bourses bien remplies du démon. Les couilles enflées cognaient contre les lèvres intimes, au rythme endiablé des ondulations profondes qu’appliquait le maître. En la baisant avec une telle vigueur, Stephen punissait Mélisandre.

Cela se ressentait jusque dans sa poigne, ferme et stoïque, ignorant toute résistance. La belle n’aurait guère la force de se redresser, absolument maintenue par son souverain supérieur. Aussi ferme et punitif qu’il pouvait être tendre, le mâle ravageait proprement les entrailles de l’Indocile, par un limage fougueux.

Le délicat velours des chairs intimes s’écartait inexorablement pour laisser passer toute l’épaisseur du chibre. Et malgré quelques résistances aux premières ondulations, les cannelures finirent par céder. Dans un bruit moite, parfaitement obscène et excitant, l’entrejambe juteux de Mélisandre céda au fer de lance dressé. Ce dernier s’introduisait sans douceur, répandant gémissements et plaisirs honteux dans son sillage.

Mais Stephen ne saurait se contenter de plaisirs infligés en silence. Non, il voulait entendre la chienne abdiquer, pleine de résignation. Qu’elle accepte d’être son jouet, un objet de plaisir. C’était là une sanction tout à fait adaptée à une femme qui pensait pouvoir manipuler quiconque à sa guise. La Marquise n’était pas tombée sur le bon numéro, cette fois-ci.

« Remue ton cul, espèce de chienne ! » Ordona le démon.

A ces mots, sa lourde main s’abattit de nouveau sur les fesses de Mélisandre. Une onde parcouru le joli cul rebondi, se traduisant en de douces vibrations dans les entrailles écartelées de la rebelle. Petite secousse qui apporta également un grand plaisir au monstre, comme en témoigna son long râle de plaisir. Et, pour accompagner la sensation délicieuse, Stephen força le bassin de la pute contre le sien.

Les belles jambes de l’esclave semblaient prêtes à flancher, aussi le maître les maintenait-il en lui tenant fermement les hanches. Visiblement, la belle n’était pas habituée à ce que l’on se montre aussi rude avec elle, avec son délicat petit corps. Mais c’était bien le dernier des soucis du démon, qui la baisait avec toute la force que lui conférait sa musculature massive.

Désormais, Mélisandre était la soumise de son maître, et il valait qu’elle apprenne à l’être. Les insubordinations de cette diablesse avaient usé de leurs charmes, ne laissant qu’une franche colère chez le démon. A partir de maintenant, elle était lié à lui, et elle lui devait obéissance et respect à tous les égards. Cela se sentait dans la façon dont Stephen prenait la jeune femme. Il la punissait tout en cherchant son propre plaisir.

« Tu es ma pute, tu comprends !? » Hurla le démon en butant au plus profond de Mélisandre. « Et je te punirai ! Jusqu’à ce que tu apprennes à me remercier ! »

Oui, qu’elle le remercie d’être là, de la dresser, pour son bien à elle, avant tout. Manipulateur et égoïste, le démon restait sur sa position, malgré tout. Il ne voulait dresser la diablesse que pour en faire une conjointe parfaite, à même de le seconder. Plus tôt elle comprendrait cela et s’y conformerait, et plus tôt elle se verrait épargner les délicieuses humiliations qu’adorait infliger son maître.

« Remercie ma queue ! Remercie-moi de te dresser comme je le fais ! Avoue à quel point tu aimes te faire baiser par mon chibre ! » Gronda le monstre, emporté par le plaisir.

La mouille abondante faisait aisément coulisser l’imposant chibre veineux du mâle entre les cuisses cuivrées de Mélisandre. Pas de résistance fébrile, l’entrejambe de la jeune femme était très honnête. Il adorait ça, en redemandait par d’obscènes bruits humides, alors que le gland renfonçait les chairs et ramonant inlassablement l’intimité.

Mais le démon n’avait pas assez de son petit jeu sadique et sensuel. D’un seul coup, il attrapa la chevelure de son amante, la lui tirant vers l’arrière. Ainsi, il espérait la surprendre, lui faire perdre un peu plus le souffle tandis qu’il la bourrait sans pitié. Un traitement rude, mais qu’avait amplement mérité l’Indocile.
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Mélisandre Cairn
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« Répondre #26 le: Mars 26, 2014, 04:28:50 »

L'ordre cingla Mélisandre avec autant de fermeté que la gifle brusquement appliquées contre sa croupe. En réponse à l'agression, son entrejambe harcelée se resserra spasmodiquement autour de l'épaisseur de la verge, laquelle, à la faveur de l'épanchement juteux de cyprine, poursuivit sa besogne, martelant sans relâche l'étau de l'écrin intime. Les sensations éprouvées s'en trouvèrent accrues, divinement éprouvantes, aussi odieuses qu'exquises. La diablesse gémit de plus belle, ployant sous la suprématie du maître, offrant à son regard concupiscent le spectacle de son corps lascif, tout en courbes affriolantes, luisantes de sueur et de renonciation. Sa docilité paraissait acquise maintenant que les embardées frénétiques dispensées par le bassin du Lord soutiraient d'interminables doléances assoiffées d'indulgence à sa bouche gémisseuse. Le châtiment semblait judicieusement choisi pour réprimander une créature orgueilleuse avec si peu de considération envers son amour-propre. L'esquisse grossière des phalanges punitives florissaient sur l'arrondit cuisant du petit cul comme le parfait exemple du risque encourue par les effrontées face à leur maître.

" Ha-aah... aa-assez... soyez plus doux ! " conjura-t-elle d'un regard nerveux.

Dans un tremblement incompressible, la brunette tacha de corriger le roulement raide de ses hanches afin d'onduler tout contre son partenaire, à sa demande. Mais il la besognait si fort, jetait dans ses assauts tant de hargne que suivre sa cadence effrénée s'avérait aussi ardu que laborieux. Inlassablement, le chibre percutait l'intimité vulnérable, écartant les chairs, les limant sèchement plutôt que d'en caresser les parois moites et confortables avec passion. Et, par-dessus la succession endiablée des pénétrations, elle sentait ses couilles buter lourdement contre sa fente bombée, l'électrisant de frissons de plus en plus intenses au rythme des claquements obscènes. Combien de temps encore allait-il appliquer la sanction ? Ses membres tressaillaient de plus en plus fort, éprouvés, et elle devinait les prémisses d'une jouissance avilissante et traitre éclore dans son bas-ventre.
Elle voulu gratifier les paroles infâmes à son orgueil d'un mutisme borné, frémissant doucement d'angoisse à l'idée de voir ce genre de punition réitérée à l'avenir. Mais c'était sans compter sur la propre détermination du mâle à obtenir toute son obédience et sa poigne, féroce, dans sa tignasse, qui la contraignit à se cambrer davantage, entamant dangereusement ses dernières forces et son équilibre.

Entre deux coups de butoirs, le duvet d'une plume caressa la pommette empourprée de la Marquise. Une idée jaillit alors, restaurant un semblant d'espoir maintenant qu'elle entrevoyait une possible sortie de secours. Rassemblant son souffle, elle ahana :   

" Hmphf... m-ma.. gratitude éternelle à... haaa.... l'éminente queue du Lord Belmont ! Puisse sa rigidité être féconde et toujours... haa-.a.. égale, dans le confort d'un minou comme dans l'étroitesse d'un cul... mmmh ! dans l'humidité comme dans la sécheresse... haAAaaa ! Longue vie à elle ! "

Mais déjà, le sarcasme était noyé sous un flot de râles vifs, suivi d'un concert de bruits évocateurs tandis que l'aine claquait, infatigable. Des battements d'ailes désordonnés ponctuèrent l'effort, permettant à l'Indocile d'utiliser l'extrémité effilée d'une plume pour entamer la chair de sa paume puis de faire affluer le sang de la plaie. Elle en macula ses lèvres intimes d'une façon qu'elle espéra suffisamment discrète. L'hémoglobine se mêla à l'afflux de mouille, si bien que la verge s'en retrouva bientôt couverte. Rigidifiant le ballet de son bassin pour feindre une souffrance soudain plus aigüe, la démone se laissa aller à quelques plaintes, témoignant d'une peine inédite imputable à la vigueur coercitive des pénétrations.

" Maître... " émit-elle d'une voix vibrante, toute employée à culpabiliser l'intéressé, repue de sévérité et affamée de tendresse.
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Stephen Connor
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« Répondre #27 le: Avril 07, 2014, 12:00:44 »

Mélisandre n’avait pas besoin d’un quelconque sortilège de vérité pour rendre limpide et certain le fait qu’elle prenait plaisir à se faire malmener par Stephen. Et, quand bien même faisait-elle d’énormes efforts pour nier l’évidence, ses gémissements, son abondante mouille, les reflexes de son corps, ils ne mentaient pas. Le démon ne perdait guère de sa ferveur brûlante, quant à lui, limant toujours avec fureur les entrailles de la jeune femme.

La belle réclamait plus de douceur, ne réalisant donc toujours pas la futilité d’une telle requête. Son maître n’avait aucune envie de se montrer plus tendre, car l’Indocile ne méritait nulle compatissance. Au contraire, même, elle méritait que l’on se montre encore plus ferme avec elle. C’est ainsi qu’il ponctua la demande de son esclave d’un puissant coup de bassin qui dû limer et détendre toute l’intimité moite, dans un obscène bruit humide.

« Tu n’as pas d’ordre ou de requête à formuler ! » Gronda le monstre en tirant à lui la crinière de Mélisandre. « Tu es une esclave, et tu vas obéir ! »

Désireux de faire passer le message, le démon abattit une lourde paume sur le cul de la jeune femme. Son fessier galbé était désormais rougeâtre, et les agréables vibrations n’étaient plus. Cette fois, la vilaine fille se faisait réprimander sèchement, sans que l’acte ne soit un jeu. Non, elle était en train de se faire punir, effrontée et désobéissante qu’elle était.

Stephen ne saurait tolérer plus de désobéissances de cette femme. Maintenant qu’elle lui appartenait légitimement, il était temps pour le beau diable de recadrer sa diablesse. Et il s’avérait que la rabaisser de la façon la plus excitante qui soit faisait entièrement l’affaire. D’autant que le maître prenait un plaisir pervers à dominer cette femme, rebelle et forte.

Pourtant, pas moyen de faire avouer à l’Indocile qu’elle était vaincue. Oh, c’était une bonne chose, il fallait une femme au moins aussi orgueilleuse que Stephen pour le supporter. Mais cela était aussi énervant et hors de propos que ravissant.

La belle se répandit ensuite en une petite tirade qui fit froncer les yeux du mâle. Etait-elle encore en train de se moquer de son maître ? Que ce soit ou non le cas, le beau diable le prit comme une insulte, dont la seule réponse serait une sanction adaptée.

« Tu te fous de moi !? APPRENDS A CONNAÎTRE TA PUTAIN DE PLACE ! » Tonna le monstre.

Sur ce, il se saisit du crâne de la jeune femme, lui plaquant la figure contre le dossier du fauteuil. Ses coups de bassin implacables se firent encore plus violents. Le mâle semblait vouloir absolument ruiner l’intimité veloutée de la diablesse. Il cherchait à la soumettre, l’humilier. Elle avait beau remuer son petit cul, Stephen ne montrait pas de pitié avec Mélisandre, et il gérait toute la pénétration.

Rapide et très profonde, percutant le col à chaque coup, marquée et rythmée par un tonnerre de claquements, à chaque fois que le bassin du mâle rencontrait le cul de la chienne. Et, lorsque les ondulations de la salope cessèrent, pour la laisser suppliante et apparemment meurtrie. Stephen observa son chibre, souillé de sang. Et alors ?

Il répondit d’une colossale percée de son chibre, dans un claquement des plus secs. Puis, il y eut une pause, longue, comme si le maître comptait prendre la parole. Mais rien, pas un mot, juste un nouveau coup de bassin aussi vigoureux que le premier. Alors, la grande main du mâle appuya encore sur le crâne de Mélisandre. Elle avait le visage dans le rembourrage couvert de velours du canapé, capable d’entendre, mais pas vraiment de parler.

« Maintenant jouis comme une salope, pendant que je t’engrosse. » Nargua le monstre, avant de remuer un peu le couteau dans la plaie. « Pute. »

Le dernier mot fut lâché alors que Stephen giflait de nouveau les fesses de Mélisandre avec son aine sculptée. Cette fois, la diablesse devait le sentir proche de l’orgasme. Encore pire, elle devait savoir qu’il se moquait de ses tourments. Le message était très clair.

« Rien ne te permettra jamais d’échapper à mes punitions, tant que tu n’obéiras pas, est-ce que tu comprends ? » Grogna Stephen. « Pas de pitié, pas de compassion. Tu es A MOI. »

Voilà à quoi ressemblent les vraies chaînes de la soumission.
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Mélisandre Cairn
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« Répondre #28 le: Avril 10, 2014, 02:58:00 »

Ses doigts s'arrimèrent à l'accoudoir laqué comme une ancre au sein d'une mer déchaînée. Le capitonnage molletonné du siège offrait un contraste saisissant avec la brutalité du Duc. L'obsédant minois de la belle en éprouva l'onctueux rembourrage, la tête fermement maintenue, crinière vipérine en pagaille et regard bleu en ébullition. Comme son sang poissait l'acajou massif, elle observa son ruissèlement sombre et écarlate investir les veines ouvertes du bois. Etait-ce sa volonté qu'elle regardait s'écouler là, tandis qu'il saccageait sa dignité ? Car les paroles de Connor ne lui extorquèrent rien de plus qu'une grimace douloureuse, à l'exemple de ses roulements de bassin. Sa tentative avait lamentablement échoué, révélant au grand jour la férocité rêche et cruelle du démon à son égard. Il cognait si fort en elle, butait si profond, que tout son corps en tremblait, mis à rude épreuve. Sa place était-elle réellement là, cambrée au bout de son chibre, soumise à sa dictature ? En jetant tant de violence et de rage dans sa baise furieuse, le diable ébranlait dangereusement ses certitudes.

Oh, son maître avait intérêt à tenir ses promesses d'hégémonie et à conserver son autorité intacte s'il souhaitait le demeurer, car le dernier à avoir eu ces prétentions s'était fait broyer par l'implacable férocité de l'Indocile. Pour l'heure, elle devait bien admettre qu'il la dominait, et l'idée même de le contester s'estompait à présent durablement de son esprit, embrumé par ses gémissements lascifs. La faute à son intimité, labourée et sensible, qu'il s'appliquait à ravager et à son petit cul brûlant, rouge d'insolence.

Un instant, la punie le pensa rassasié dans sa fureur. Les claquements secs s'étaient tus et les tréfonds de son écrin intime palpitaient comme un cœur, à vifs. Dans l'expectative d'une nouvelle poussée, l'orgueilleuse retînt tant bien que mal son souffle, crispée. Le sang battait à ses tempes et ses entrailles pulsaient, sur le point de laisser déferler l'orgasme qu'elles contenaient encore. Mais de cette jouissance dégradante et oppressante, fruit d'un dressage impitoyable, la belle Indocile n'en voulait pas. Malade de fièvre, elle tressaillait et se trémoussait indécemment sur le fauteuil pour échapper à ce qu'elle redoutait, faisant courir sur sa peau nue des reflets cuivrés, caressant insidieusement la verge du Lord fichée dans son minou, malgré elle. Elle ne voulait pas s'attirer davantage les foudres de son petit seigneur, pas plus qu'elle ne désirait lui donner un autre prétexte pour la punir. Aussi, au son de sa voix rauque, suivi d'un bourrage en règle, la Marquise jouit. 

" aa-a.aaa.a.AAAAAAAH !! "

La queue du démon se retrouva prise dans l'étau étroit de son plaisir, orgasmique, abondamment rincée de mouille métissée d'un peu de sang. En proie à de petites convulsions de délivrance, Mélisandre ondula vigoureusement contre sa verge, soutirant à son corps luisant la moindre parcelle d'extase, jusqu'à s'écrouler contre son support de velours rouge. Terrassée.

En effet, le message s'avérait d'une clarté redoutable. Et, encore incapable de parler, la démone demeura cambrée et offerte à son maître, poings serrés, ruminant la soumission qu'elle lui cédait -haletante et conquise, flageolante sur ses appuis. Maintenant qu'elle avait accédé à la jouissance, son cul rougi la tourmentait deux fois plus, ce qui l'aidait à faire preuve de discipline.
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Stephen Connor
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« Répondre #29 le: Avril 11, 2014, 03:45:53 »

Stephen, sans la moindre once de douceur, écrasait son bassin contre le cul de Mélisandre. Le choc était délicieusement violent, faisant vibrer le galbe honteusement sensuel des fesses bombées. Et irrémédiablement, un râle rauque de plaisir quittait les lèvres du démon, à chaque fois que son chibre s’imposait dans le fond des entrailles de l’Indocile, en une longue limée.

Bien sûr, il ne saurait se satisfaire de la punition, jusqu’à temps que l’insoumise s’admette vaincue, enfin soumise à la queue de son maître. Tous les titres de la Terre, de Terra et des enfers n’y auraient rien changé, car Stephen avait décidé qu’il ferait de Mélisandre son esclave, au moment où elle lui avait résisté. Maintenant, la jeune femme avait tout le loisir de constater la fureur de son maître, mais aussi la vigueur avec laquelle il tenait parole.

« Est-ce que ça te plait, de te faire baiser comme une pauvre chienne ? » Gronda le démon.

La phrase lancée comme une insulte fut ponctuée d’un fougueux claquement de bassin, et encore d’un autre, à tel point que le mâle en fatiguait. Mais le dressage n’était pas fini, loin de là. Tant que le maître ne pourrait lire la soumission la plus totale dans les yeux de son amante, il ne saurait cesser de la tourmenter. Essayer de défier son autorité était une bien mauvaise idée, pour quiconque était la propriété du monstre.

Et la jeune femme caressait le chibre de son mâle, certainement sans le vouloir, dans ses entrailles moites et torturées. Bien sûr, le beau diable se plaisait à voir le petit cul de sa pute se dandiner avec fougue sur son chibre, appréciant la caresse involontaire de l’intimité trempée. Stephen jubilait et se régalait en baisant Mélisandre, en retournant sa petite chatte et ses principes. Qu’elle accepte ou non d’être son esclave ne changeait rien, car elle ne serait jamais rien d’autre.

« Je vais jouir, sale pute. » Grogna le mâle, dont les coups de bassin devenaient plus saccadés. « Je vais t’engrosser, te souiller aussi profondément qu’il est possible de souiller. »

Provocateur, mais certainement pas menteur, le beau diable se ficha au fin fond des entrailles humides que lui offrait la diablesse. Là, et quelques secondes après que l’orgasme ait terrassé la Marquise, le Grand Duc jouit, abondamment, chaudement. Son foutre épais gicla en abondantes couches de crème, qui tapissèrent l’intimité de la jeune femme. Le mâle resta un instant en place, sachant pertinemment qu’il venait d’imposer la graine de sa descendance dans cette esclave.

A cette pensée, il frémit, ravi de constater que la plus puissante des ancres venait d’être lancée, piégeant Mélisandre au service du mâle. Un enfant ? Cela pouvait être un cadeau fantastique, tout comme un fardeau, un moyen de retenir quelqu’un, d’éprouver sa loyauté. Pour Stephen, c’était un mélange des deux, un cadeau offert à cette femme qui devrait partager son règne, et un test.

Le démon observa longuement la Marquise, encore fiché en elle. Son sexe s’extirpa d’entre les cuisses de la diablesse, alors que le beau diable poussait un gémissement rauque sous l’effet du plaisir. Elle venait de glisser sur le fauteuil, absolument terrassée. Et Stephen la regardait, sans que personne ne puisse dire ce à quoi il pensait, ce qu’il projetait. Tout ce qui était sûr, c’était son regard sévère, qui était passé du corps de Mélisandre à ses yeux, car il s’adressait à elle.

« Maintenant, comment pourrais-tu nier que tu aimes que je te domine ? » Demanda-t-il, narquois. « Encore mieux, j’aimerais savoir si tu me vois comme ton maître. Comme ton seul et unique maître. »

Debout, les bras croisés, le monstre n’attendit même pas la réponse. Oh, il aurait dû vouloir flatter son Orgueil, à entendre Mélisandre avouer sa soumission quasi-inconditionnelle. Pourtant, il ne le souhaitait pas réellement, se plaisant même à laisser à la diablesse la possibilité de rester dans son déni perpétuel. Il n’est rien de plus délicieux que de savourer une victoire, alors que l’ennemi se roule dans sa propre défaite.

« Je m’en vais. La mauvaise figure paternelle que je suis a d’autres affaires à régler. » Dit simplement le mâle, quittant la pièce.

Il partit, sans un « au revoir » d’une quelconque sorte, sans se retourner vers la jeune femme. Un claquement de doigts et les vêtements du démon se remirent en place. Le seul claquement qui se fit ensuite entendre fut celui de la porte. Le Grand Duc venait de quitter les lieux.
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