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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Cours particulier, what else ? (PV Myumi Ichtora)  (Lu 4380 fois)
Elianne Roy
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« le: Janvier 11, 2014, 10:52:55 »

Les Mathématiques avaient toujours été le point faible d'Elianne. Pas au point que cela l'empêche de passer ses années scolaires, car elle arrivait toujours à se débrouiller pour se rattraper dans d'autres matières, dont les moyennes compensaient largement celle de math, mais elle en avait marre de galérer ainsi. Chaque contrôle était une petite source d'angoisse, et de dur travail pour pas grand chose, vu qu'elle semblait hermétique à cette matière qui était pourtant une des plus importantes.
Malgré toute sa bonne volonté, ce n'était pas en étudiant par elle même, ou dans le cadre d'une classe comportant plus d'une trentaine d'élèves, qu'elle pouvait espérer progresser, et pourtant elle en avait envie. Voilà pourquoi après la sortie du lycée, Elianne ne se dirigeait pas vers son petit appartement, mais vers le logement de sa prof de maths, mademoiselle Ichtora.

Elianne portait son joli petit uniforme de lycéenne, avec bien entendu la jupe qui était un élément de cet uniforme connu dans le monde entier, source de fantasmes pour beaucoup, heureusement qu'elle n'avait pas à passer par le quartier de la Toussaint. Elianne descendit du bus qui l'amenait vers les banlieues de la ville, c'était la fin d'après midi et le Soleil était encore haut, il faisait assez chaud. Elle marcha le long du trottoir jusqu'à arriver à une petite maison portant le numéro que mademoiselle Ichtora lui avait indiquée. Elle poussa un soupir, puis alla toquer délicatement à la porte. Elle ne l'avouerait pas, mais elle avait un peu le béguin pour cette jolie prof, assez jeune, et surtout très jolie. Elianne étant autant attirée par les garçons que par les filles, sa prof de maths ne la laissait pas indifférente, mais c'était une prof, alors elle laissait de côté les éventuels fantasmes qu'elle pouvait bien avoir. Elle était une lycéenne de sa classe, elle ne l'intéresserait sûrement pas, et elle était de toutes manières ici pour réviser.
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Myumi Ichtora
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« Répondre #1 le: Janvier 11, 2014, 11:31:46 »

« Viens là, toi ! Et toi aussi ! Où est-ce que je l’ai foutu ? Hum... »

Myumi se baladait rapidement dans le salon. Elle venait d’aérer sa belle maison, après avoir passé plus d’une heure à faire le ménage. Hier, elle avait accueilli, chez elle, plusieurs hommes, des amis de sa mère, dont son parrain, qui avaient tenu à lui montrer toute l’affection qu’ils éprouvaient à son égard. Une belle fête pour terminer la semaine. Ce Vendredi-là, Myu’, en effet, ne bossait pas, car les classes avec qui elle avait habituellement cours ce jour-là étaient en sortie. Elle s’était donc réveillée à seize heures, avant de se rappeler, en consultant son agenda, qu’elle avait un rendez-vous avec une élève timide de sa classe : Elianne Roy. Le rendez-vous était prévu pour dans deux heures, et elle avait encore deux hommes dans son lit ! Rapidement, Myu’ les avait balancés dehors, presque en les jetant à poil, avant de leur fermer sèchement la porte au nez, et de faire le ménage.

Pour l’heure, elle avait réussi à ramasser tous les sous-vêtements égarés dans la pièce, et à faire le ménage sur le sol et sur les canapés, essuyant les traces de sperme, de mouille, d’alcool, et autres substances. Elle avait aéré toutes les pièces, passé l’aspirateur, la toile, frotté intensivement les fenêtres maculées de salive, contre lesquelles elle avait été prise, ainsi que la douche, où l’un de ses invités l’avait pris contre le mur. Les amis de sa mère étaient généralement ses serviteurs, des humains normaux, travaillant au sein de sa société, des actionnaires, mais corrompus par le sexe, et obéissant fidèlement à son autoritaire mère. Elle n’avait rien à craindre d’eux, mais Myu’ n’avait juste pas envie qu’on sache ce qu’elle faisait chez elle, et qu’elle avait la réputation d’être une fille facile.

Elianne était l’une de ses élèves. Une fille qui adorait les dessins, qui adorait s’évader en cours, mais qui n’en restait pas moins très studieuse. Elle avait plutôt de bonnes notes, mais observait un seul point faible : les maths. Les chiffres ne voulaient pas rentrer, et sa moyenne en maths était un peu l’ombre noire au tableau. Or, dans un pays aussi sélectif et élitiste que le Japon, c’était un élément qui ne passait pas vraiment. Mishima avait, dans cette optique, développé une sorte de tutorat. C’était un système qu’on retrouvait à l’université, dans lequel les élèves les plus âgés enseignaient aux plus jeunes. À Mishima, les professeurs pouvaient le faire, et obtenaient une compensation, car il fallait le faire sur leur temps libre. Lors du dernier devoir, qui portait sur les probabilités, Elianne avait eu un 07/20, et Myumi lui avait proposé un tutorat, pour l’aider à s’en sortir, et à y voir plus clair.

La jeune fille avait accepté.

« Oh, viens ici, toi ! »

Elle trouva, sous le canapé, un gag ball trempé de salive, et se dépêcha de le foutre dans une malle. Elle fourra ensuite la malle dans un placard qu’elle ferma dans sa chambre, et alla se doucher. Ce faisant, elle oublia de ranger un portfolio qui se tenait dans son bureau, à côté de plusieurs manuels et autres livres, et qui abritait des images compromettantes, des souvenirs d’enfance et de vacances...

Lorsqu’elle fut enfin propre et prête, avec les cheveux trempés, elle entendit la sonnerie, et sursauta. Elle vérifia que la porte menant à sa chambre secrète était fermée, puis descendit les marches menant au rez-de-chaussée. Myumi n’avait pas invité Elianne que pour l’aider dans ses maths. Elle voulait aussi aider cette timide jeune fille à s’insérer dans la société. Elianne était belle, d’une beauté qui faisait rêver Myu’. La belle prof’ fantasmait sur elle,e t avait déjà joui encorrigeant des copies, en s’imaginant lui embrasser les fesses tandis qu’elle ferait un devoir à domicile.

*Calme-toi, Myu’, ne le fais pas fuir !*

Myumi portait sa tenue habituelle : la minijupe rouge, le corset rouge, et l’espèce de blazer  blanc aux manchettes rouges.

Elle ouvrit rapidement la porte, et se retrouva nez à nez avec Elianne.

« Oh, Elianne ! Coucou ! »

Le plus troublant, avec Myumi, c’était sa propension à ne pas suivre les codes en vigueur. Elle était très jeune pour être prof’, et elle ne suivait guère la politesse imposée. C’était presque si elle n’allait pas faire la bise à Elianne.

« Je t’en prie, rentre ! J’ai fait un peu de ménage, je ne voudrais pas que tu puisses penser que ta professeur de mathématiques est mal ordonnée. Tu as trouvé sans difficulté ma petite maison ? Ta journée s’est bien passée ? »

On aurait presque cru qu’elle se prenait pour sa mère, dans la façon dont elle l’abordait.
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Elianne Roy
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« Répondre #2 le: Janvier 11, 2014, 11:47:59 »

Elianne n'eut pas à attendre très longtemps sur le parvis de la porte, avant d'entendre derrière le bruit de pas s'approchant. La porte s'ouvrit alors, et sa prof apparu avec ce sourire qui ne la quittait jamais.

Bonjour Senseï.

Elianne lui rendit son sourire, mais se montra un peu plus formelle en utilisant la formule de politesse qui convenait à un professeur au Japon. Mademoiselle Ichtora n'avait toutefois pas vraiment la gueule de l'emploi, jeune, belle et très enjouée, elle ressemblait encore d'avantage à une étudiante qu'à une prof aigrie par les années de travail.
Elle lui posa alors plusieurs questions, auxquelles elle s'empressa de répondre tout en rentrant dans le petit hall d'entrée de la maison.

Oh sans problèmes Senseï. Je vous remercie encore de donner de votre temps pour moi. Non pas que je n'aime pas les maths, mais je n'arrive pas à comprendre, peut-être que vous pourriez provoquer chez moi ce déclic qui me manque.

Les maths étaient la seule tâche sur ses relevés de notes, et le dernier contrôle ayant été un peu catastrophique, elle avait pris son courage à deux mains pour oser demander à sa prof de l'aider, chose qu'elle avait grâcieusement acceptée de faire, et la voici ainsi dans l'entrée de sa maison. Mademoiselle Ichtora était de plus vraiment sexy, et elle portait toujours cette tenue mettant ses formes en valeur, et ce jour là ne faisait pas exception dans ses habitudes vestimentaires. Cela dit reluquer sur son décolleté plongeant serait malvenu, d'autant que si Elianne était aussi attirée par les filles, elle ignorait si c'était le cas de sa prof et ne voulait pas créer de quiproquo.
Mais pour Myumi, Elianne était aussi un beau petit spectacle à regarder. Sa chemise blanche d'écolière laissait légèrement deviner en dessous les contours de son soutien-gorge, et sa petite jupe était asses courte, remontait au dessus de ses genoux, alors y avait de quoi stimuler l'imagination.

Vous souhaitez que nous nous installions où ?
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Myumi Ichtora
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« Répondre #3 le: Janvier 12, 2014, 12:14:15 »

« Vous souhaitez que nous nous installions où ? »

Dans son soutien-gorge aurait pu être une réponse appropriée, mais Myumi sut retenir ses hormones. Elianne, dans sa maison... La maison de Myumi était une maison japonaise classique. On se déchaussait à l’entrée, et on avançait en chaussette. Les portes ressemblaient à des panneaux coulissants, et le sol était lustré, couvert ici et là de tatamis. Ce n’était pas un style occidental, Myumi étant, après tout, originaire du Japon. Elle avait grandi à Mishima, et c’était par l’intermédiaire de sa mère qu’elle avait acheté cette maison, dont elle était propriétaire.

Elle comprenait un étage, et un grenier. Tandis qu’Elianne venait de rentrer, et de poliment se présenter, remerciant naturellement sa senseï pour lui accorder du temps, Myumi, elle, réfléchissait rapidement. Les probabilités, c’était un domaine important des mathématiques, et c’était probablement là le seul héritage intellectuel qu’elle avait hérité de son père. C’était un élément très important des mathématiques, qui avaient de nombreuses finalités pratiques et professionnelles. Il était donc important de les étudier, mais les comprendre n’était pas facile.

*Quelles sont, par exemple, les probabilités que tu finisses dans mon lit ce soir, ma petite Elianne ? Voilà comment je pourrais aborder ce cours, si j’étais un peu moins pudique.*

Il fallait dire qu’Elianne était sacrément appétissante. Les uniformes scolaires japonais, surtout féminins, étaient un objet de fantasme traditionnel, et la directrice de Mishima avait clairement choisi les modèles les plus excitants. Alors que certains avaient des jupes couvrant une bonne partie des jambes, la jupe d’Elianne faisait plus office de minijupe, et son chemisier couvrait parfaitement son corps, lui offrant un superbe décolleté. Il suffisait juste de retirer un bouton pour pouvoir voir ses seins, et, même s’ils n’étaient pas aussi volumineux que ceux de Myu’, ils étaient tout de même suffisamment intéressants pour qu’on daigne s’y attarder un peu. C’était une belle chemise à courtes, dont la couleur, rose pastel, correspondait à la teinture des cheveux d’Elianne.

Après avoir brièvement réfléchi, Myu’ lui répondit rapidement :

« On va se mettre dans le petit salon. Viens, je vais te montrer. »

Myu’ s’avança à travers le couloir, et fila rapidement dans une pièce. Une double porte coulissante menait au jardin intérieur, offrant une belle vue paisible. Il y avait un bureau dans un coin, et elle rapprocha deux chaises, tout en invitant Elianne à s’asseoir, et à l’attendre, le temps qu’elle aille chercher des cours. Myu’ remonta par l’escalier, filant dans sa chambre, et attrapa plusieurs manuels. Elle ne fit pas trop attention, car elle avait en tête la douce voix fluette d’Elianne, ses belles petites formes, sa longue chevelure... Les instincts de succube de Myu’ étaient en train de refaire rapidement surface, et elle respira lentement, s’efforçant de se calmer, de se retenir, de ne pas laisser libre cours à ses pulsions... Pas encore, pas tout de suite !

*Pense à quelque chose de pas bandant du tout... Hum...*

Myu’ oscilla entre sa voisine, une vieille peau acariâtre, et le droit, puis fila avec les manuels, sans réaliser que, parmi eux, il y avait un petit carnet, abritant son portfolio. Un document compromettant, qu’il valait mieux ne pas mettre entre de mauvaises mains... Myu’ redescendit l’escalier, après avoir passé cinq bonnes minutes, et retourna dans le petit salon.

« Je n’ai pas été trop longue ? »

Myumi s’assit pile à côté d’Elianne, si proche qu’Elianne pouvait sans aucun problème sentir son parfum, qu’elle s’était mise en sortant de la douche. Une sorte de délicieux parfum sensuel enivrant. Elle posa la pile de manuels sur la droite, et attrapa le premier, un manuel scolaire classique. Sous ce manuel, il y avait un autre manuel, et, sous ce second manuel, son portfolio.

« Bien ! Alors... Hum... Où l’ai-je mise ? Ah, la voilà ! »

Myumi tournait les pages, et, pendant ce temps, sa jambe se rapprochait négligemment de celle d’Elianne, si bien que, pendant quelques secondes, leurs pieds se heurtèrent, brièvement. Elle ouvrit ensuite une page sur le chapitre consacré aux probabilités, et sortit une feuille.

« En fonction des endroits où tu as échoué dans ton devoir, je t’ai préparé une petite liste d’exercices que nous allons faire ensemble. Ça te convient ? »

Myu’ était tellement proche d’Elianne... Elle ne songeait qu’à une chose : attraper ses cheveux, la tirer en arrière, et lui rouler une pelle merveilleuse. Elianne venait de France... Le French kiss, elle devait donc connaître.

Sinon, Myu’ lui ferait apprendre.
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Elianne Roy
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« Répondre #4 le: Janvier 12, 2014, 01:09:17 »

Elianne retira ses sandales avant d'avancer plus en profondeur dans la maison de la Senseï, comme les températures étaient assez élevées la jeune fille portait ses sandales sans chaussettes, et avançait donc pieds nus, mais cela ne la dérangeait pas outre mesure. La maison de mademoiselle Ichtora était assez jolie, même si cela changeait drastiquement des intérieurs qu'elle avait l'habitude de voir en France, ou même dans la façon dont elle avait aménagée elle même l'intérieur de son petit appartement, d'avantage à la française.
Elle passa machinalement une main dans ses cheveux pour les coincer derrière ses oreilles, et la suivit alors jusqu'à un petit bureau, dont les grandes fenêtres donnaient sur un jardin, voilà qui allait être un très bon environnement pour étudier dans la sereinement. Et puis Myumi Ichtora était une prof qui avait le don de mettre à l'aise, avec ses manières bien éloignées des profs traditionnels, Elianne se sentait plus en confiance. Elle prit donc place sur une chaise, tout en regardant sa prof s'éloigner pour aller chercher des livres, son regard se pencha donc naturellement au niveau des fesses de Myumi, et son déhanché la rendit toute chose le peu de temps qu'elle eut l'occasion de le voir.

Sa prof de maths mit plusieurs minutes à revenir, laissant donc tout le temps à Elianne de se repasser cette scène dans son esprit, encore et encore. Elle n'était pas tellement du genre à fantasmer ainsi sur des personnes, même si cela pouvait lui arriver, mais elle se sentait vraiment attirée par sa prof, et se sermonner elle même en se disant que ce n'était pas raisonnable n'y changeait rien.
Sa main, qu'elle avait posée machinalement sur une de ses cuisses, elle se mit avec à se caresser sa peau douce, tandis qu'avec l'autre elle prit délicatement un de ses propres seins pour le presser. Chercher ainsi à s'exciter n'était pas non plus raisonnable, mais certains besoins du corps ne pouvaient pas être mis de côté. Seule la certitude que mademoiselle Ichtora ne tarderait pas à revenir l'empêcha de glisser sa main sous sa petite jupe, et de se caresser. Elle stoppa bien vite en entendant de nouveau des bruits de pas, alors que Myumi revenait, lui demandant si elle n'avait pas été trop longue.

Non Senseï. Je regardais votre jardin au dehors, c'est très joli.

Heureusement qu'Elianne ne rougissait pas pour un rien, et savait garder sa constance. Bégayer à cet instant aurait été plus que suspect. Myumi vint alors s'asseoir près d'elle, très près d'elle, au point qu'elle pouvait sentir son parfum, et ses jambes heurter les siennes par moment. Elle sentait très bon, et sa peau était dune grande douceur.

Ça me conviens, vous voulez qu'on commence par quoi ?

Heureusement qu'elle n'était pas allée plus loin que de simples carresses sur son corps, car garder sa contenance devenait très dur pour Elianne.
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« Répondre #5 le: Janvier 12, 2014, 02:14:40 »

Myu’ était au courant de ses origines démoniaques. Elle savait que sa mère était une succube, pour l’avoir vu prendre sa forme démoniaque à plusieurs reprises. Une belle forme rouge à la peau de sang, qui l’avait jadis effrayé, avant qu’elle ne s’y accommode petit à petit. La senseï savait ainsi que sa mère disposait d’une sorte de sixième sens, un sens sexuel, qui lui permettait de sentir l’excitation sexuelle des individus face à elle. Un instrument très pratique, mais dont Myumi, malheureusement, était dénuée. Cependant, sa mère lui avait appris à repérer d’autres signes, d’autres gestes. Chez un homme, son excitation sexuelle était facile à apprécier : il suffisait de voir si le petit soldat était au garde-à-vous. Chez une femme, c’était plus subtil, mais, là encore, certains signes avant-coureurs ne mentaient pas : des frissons inexpliqués, un regard qui se perdait, des rougissements subits, des seins qui semblaient un peu comprimés, une certaine inconsistance à rester debout... Des gestes variables, indiquant la façon dont le corps trahissait son porteur, et émettait des signes qu’on pouvait interpréter comme étant la preuve d’une excitation sexuelle.

La jeune femme rousse ne pouvait pas le nier : Elianne l’excitait. Cette air d’innocence sur son corps, ses longs cheveux rose pâle, ce teint de peau légèrement bronzé... Les Japonaises avaient généralement la peau pâle, et les femmes bronzées représentaient donc un fantasme nippon, qui s’exprimait notamment à travers la mode des gyaru, des Japonaises se maquillant de manière excessive, et se faisant bombarder le corps de rayons ultraviolets pour avoir une peau plus basanée. Elianne avait tout pour plaire, et son uniforme scolaire formait comme un papier-cadeau embellissant le tout. En observant son visage, Myu’ ne vit aucune rougeur, aucune joue rouge. Ses mains ne tremblaient pas, pas plus que ses fesses. Pourtant, elle avait une espèce d’intuition. Cependant, cette intuition se fondait-elle sur des éléments objectifs d’appréciation, ou était-elle simplement l’expression du désir qu’elle ressentait à l’égard de la jeune femme ? Comment le déterminer ? Myu’ pouvait tout à fait imaginer qu’Elianne soit excitée par elle, parce qu’elle voulait qu’elle le soit.

« Ça me conviens, vous voulez qu'on commence par quoi ? » demanda alors Elianne, de sa délicieuse voix fliuette.

Près d’elle, Myu’ se rapprocha un peu. Leurs corps se touchèrent à nouveau, notamment à hauteur des jambes. S’humectant les lèvres, Myumi ramena son esprit à des pensées plus prosaïques.

« Voici une petite feuille d’exercices... Les fondamentaux, histoire de voir comment tu t’en sors. »

Le premier exercice était une série de généralités sur les probabilités. Il s’agissait de questions montant progressivement en difficulté. L’intitulé de l’exercice mentionnait l’existence d’un dé à six faces, et de nombreuses questions se développaient ensuite. Elle tendit un stylo à Elianne, et resta à côté d’elle, le temps qu’elle lise la feuille.

« Là, il y a le manuel, ma belle, si tu as besoin d’aide. Je pense que rester à côté de toi pourrait t’angoisser, alors... »

Myu’ avait-elle réalisé qu’elle avait appelé, dans la foulée, Elianne « ma belle » ? Elle se releva en tout cas, et posa alors chacune de ses mains sur les épaules d’Elianne, les massant lentement, ses seins se rapprochant de sa tête, alors qu’elle se pencha.

« Je pense que tu dois avoir un peu faim, non ? Je vais aller préparer le thé avec des biscuits. »

Elle se redressa alors, et se dirigea vers la porte de sortie.

La porte menant à la véranda étant close, la chaleur risquait de monter, car cette pièce était petite, et exposée à la lumière du soleil. Tout avait été savamment calculé par Myumi.

Elle avait cependant oublié que, juste sous le manuel de maths, il y avait son portfolio.
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Elianne Roy
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« Répondre #6 le: Janvier 12, 2014, 06:27:28 »

Heureusement, Elianne parvenait à se concentrer sur le fait qu'il fallait qu'elle étudie sérieusement ses maths, sinon elle aurait très certainement beaucoup moins réussi à conserver sa contenance. Étudier ainsi avec une si jolie femme si proche de soit, à tel point que leurs jambes se frottèrent à nouveau les unes contre les autres, cela avait de quoi déconcentrer n'importe qui. Elianne se concentra alors sur la feuille d'exercices que la Senseï lui donna à faire, basique, mais il fallait bien commencer par cela, car Elianne avait parfois du mal même avec certains éléments les plus basiques de cette matière.
Elle prit le temps de la lire, puis mademoiselle Ichtora décida de se lever pour aller ailleurs, non sans lui avoir un peu massée les épaules et proposée un petit encas.

Oh...merci.

Le fait qu'elle l'avait appelée "ma belle" ne lui avait pas échappée, mais Elianne se calma, et poussa un profond soupir quand sa prof partit en fermant la porte derrière elle. Elle allait donc avoir une pause dans ce petit calvaire qu'elle subissait. Être Bisexuelle pouvait avoir son lot de désavantages, comme le fait de ne pas être insensible au charme de cette prof, mais elle devait composer avec. Elle prit un temps pour se calmer, puis passa à la feuille d'exercices. Les premiers ne lui posèrent que peu de problèmes, mais les suivants, un peu plus difficiles et complexes, lui en posèrent. La chaleur de la pièce ne l'aidait pas vraiment à réfléchir, elle aurait volontiers ouvert une des fenêtres, mais préférait demander l'autorisation à la propriétaire des lieux avant.
Elle tenta à nouveau de se replonger dans ces exercices, mais ceux là lui donnaient tant de mal qu'elle n'arrivait plus à avancer, alors en l'absence de sa prof elle décida de prendre le livre de maths pour revoir un peu les cours concernant ce passage. Sauf qu'elle se trompa de livre.
Elianne en l'ouvrant, n'avait pas spécialement fait attention, et tomba nez à nez avec une photo de sa prof nue, dans une position très suggestive. Elianne cligna des yeux, ne comprenant pas pendant une fraction de seconde ce qu'elle voyait, avant qu'enfin les bonnes connections ne se fassent dans son esprit, et qu'elle ne doive retenir un cri de surprise en plaquant ses mains sur sa bouche.

*C'est...c'est...* songea-t-elle.

C'était autant inattendu que surprenant. Elianne referma alors vite le livre et le mit de côté, tout en jetant un oeil vers la porte, qui ne s'était toujours pas ouverte. Elle soupira, ferma les yeux en s'affalant un peu plus sur la chaise. Il faisait chaud dans cette pièce, avec le Soleil qui y entrait pleinement, et puis ce qu'elle venait de voir...
En rouvrant les yeux, la jeune lycéenne posa à nouveau son regard sur ce livre, qui semblait assez rempli. Elle se mordilla la lèvre inférieure, songeuse, hésitante, avant de le reprendre dans ses mains et de l'ouvrir depuis le début. Elle y vit une photo de sa prof en lingerie fine, allongée de façon provoquante sur un lit. Une autre où elle était en train de se faire prendre par quelqu'un, elle se mit à feuilleter, à regarder le corps nu de sa prof...et cela la rendait toute chose. Elianne se surprit à remuer un peu sur sa chaise, à sentir quelque chose de déjà vu au niveau de son intimité.
C'était risqué mais...oh maintenant elle en avait besoin. Elle posa le livre de photos sur la table, en face d'elle, puis glissa une de ses mains sous sa jupe, à l'intérieur de sa culotte pour se caresser, tandis qu'avec l'autre elle tournait les pages de ce livre.

Hum...
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Myumi Ichtora
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« Répondre #7 le: Janvier 12, 2014, 07:41:30 »

Myumi accorda à Elianne un bon quart d’heure, le temps que le thé soit prêt. Elle alla dans un autre salon de sa petite maison, faisant office de cuisine, et fit chauffer l’eau, avec une fine infusion de thé blanc. Tandis que la bouilloire chauffait, elle réfléchissait silencieusement. Aujourd’hui était une courte journée, mais, en consultant sa montre, elle savait que la soirée approchait. Elle avait toujours l’impression d’être ce matin, et peinait à se dire que, pourtant, le soir était bien là.

*Il va falloir que j’arrête de faire des soirées comme ça, moi...*

Héritage de sa mère, Myu’ se remettait assez vite des efforts sexuels qu’elle faisait. Son cul avait souffert violemment hier, et, à sa place, une autre femme en aurait eu les fesses rouges pendant toute la journée. Son corps, lui, se remettait très bien, et ses belles fesses se portaient très bien. La senseï réfléchissait silencieusement, et, naturellement, ses préoccupations revenaient à Elianne. Si elle avait eu plus de temps, elle aurait sans doute mené des recherches plus détaillées pour savoir comment faire en sorte qu’Elianne finisse dans son lit. Bien que Myumi soit une femme assez libre, il fallait bien admettre que finir avec ses étudiants, c’était là un petit bonheur dont elle ne se privait pas. Il y avait là une sorte de plus, car, non contente de coucher avec un bel individu, Myumi avait aussi le sentiment de rompre les conventions sociales. Japonaise, elle savait combien les normes sociales étaient lourdes dans ce pays, à quelque niveau que ce soit. En entreprise, on se désignait rarement par son nom, toujours par son titre, par le poste qu’on occupait. On ne disait pas « Kazawa-san », mais « Monsieur le directeur d’établissement », par exemple. Au lycée, il en allait de même. Il y avait un monde, une frontière ausis grande qu’une autoroute, entre les élèves et le professeur, et ce clivage était particulièrement imprimé au Japon. Le rompre était donc excitant, car, pour Myu’, c’était une manière d’exprimer sa liberté, de lutter contre une société conformiste, d’aplatir les barrières sociales... Quoi de mieux que le sexe ?

De plus, Myumi, tout en étant bisexuelle, devait bien admettre qu’elle avait une légère préférence pour le beau sexe. Les courbes étaient plus harmonieuses, les formes généreuses, et les filles étaient généralement plus prudes que les hommes... De plus, une fois qu’un homme venait de se décharger, ce qui allait généralement assez vite avec ses lycéens, il pouvait être assez long de le réveiller. C’était comme une montagne russe. Or, Myu’ avait tendance à être adepte du slow sex, une méthode d’étaler sur plusieurs heures une séance de sexe, et qui était d’origine japonaise. Plus précisément, elle avait été développée par un sexologue nippon, Adam Tokunaga, et Myu’ avait lu son livre.

Elle avait hâte de poser ses doigts sur le corps d’Elianne, de la caresser sensuellement, d’exciter son corps, pendant toute la nuit, et de dormir avec elle, de la presser contre son corps, de dévorer ses belles fesses... Peut-être même pourrait-elle la conduire dans sa cave... Alors qu’elle y réfléchissait, elle sentait son bas-ventre la démanger, et soupira silencieusement.

*Bon sang, j’ai baisé comme une truie hier, mais cette petite suffit à me faire perdre mes émotions... Si je m’écoutais, j’irais directement la voir, et je la baiserais contre le bureau...*

Il fallait se calmer, et Myu’ respirait lentement, évitant ainsi de commettre des bêtises. Se décidant, elle retourna vers le bureau, afin de voir comment elle se portait. En portant la main sur la porte, et en faisant lentement coulisser son shōji, elle entendit un soupir, un gémissement. Myumi s’arrêta, interdite, pensant avoir rêvé, puis avança sa tête, comme une petite fouineuse, lui rappelant cette époque où, jeune, elle observait, dans le placard, les amants de sa mère la prendre sauvagement, en essayant de se dire que les hurlements de sa maman n’exprimaient pas sa douleur, mais une sorte de plaisir immense, et particulièrement jouissif. Dire qu’elle avait jadis craint que sa mère ne se fâche en la surprenant... Sa mère avait toujours su qu’elle était là.

« Hum... » entendit-elle.

Myumi sourit, et tira un peu sur le panneau coulissant. Elianne était là, la tête basculée en arrière, et se masturbait. Une magnifique vision. Si Myu’ avait un appareil photo, elle l’aurait sans doute photographié. Là, avec les cheveux remontant le long de sa chemise, les rayons du soleil réfléchissant sa peau bronzée, elle était l’incarnation d’une espèce de superbe nymphe. Un corps magnifique et langoureux. Elle vit alors, sur le bureau, son portfolio, et comprit.

*Au moins, je sais où il est... Il faut croire que mon inattention va avoir de bons effets...*

Elianne ne l’entendait pas, et Myu’, très délicatement, se faufila dans la pièce. Les tatamis étouffaient ses bruits de pas, et elle se rapprocha de la jeune lycéenne, se glissant dans son dos. De sa main libre, Elianne tournait les pages, et arrêta sur une image où on voyait un homme en train de prendre Myumi. Il était debout face à elle, mains sur ses hanches, et enfonçait vigoureusement son sexe dans le vagin d’une femme en sueur, toute nue. D’une main, la Myumi de la photographie pressait son sein, son visage éternellement figé dans un cri de plaisir.

« Lui, il en avait une grosse, j’ai eu l’impression d’exploser sous l’effet de sa queue » glissa alors Myumi, se révélant ainsi à la présence d’Elianne.

Myumi esquissa un léger sourire, avant de reprendre :

« J’aime la manière dont tu révises les maths en mon absence, Elianne... »
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Elianne Roy
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« Répondre #8 le: Janvier 12, 2014, 08:01:04 »

Elianne avait tellement l'esprit occupé ailleurs qu'elle ne prit absolument pas garde au léger coulissement de la porte, et aux très fins bruits de pas qui étaient déjà de base difficiles à entendre. Sa prof l'avait surprise en pleine action, et Elianne ne s'en rendait pas encore compte, elle était en train de se caresser tout en feuilletant un portfolio assez fourni de photos pour la plupart très hot. Elianne sentait ses doigts commencer à se couvrir de cyprine, alors qu'elle les glissait délicatement sur son petit bouton de plaisir, son clitoris, en remuant ses hanches sur la chaise où elle se trouvait assise. Elle faisait des efforts pour rester assez discrète, ne pas pousser de gémissements trop forts, mais des fois certains lui échappaient tout de même, ce qui avait du au bout d'un moment alerter l'attention de sa prof.
Une réflexion basique, et simple à faire, mais qui dans son état ne la heurta pas, elle était en train de se faire plaisir, et c'est donc totalement prise au dépourvu qu'elle entendit la voix de sa prof. Elle ouvrit alors grand les yeux, retira sa main de sa culotte tout en fermant le portfolio de l'autre, et se tourna alors.

Je...

Là...là c'était pas vraiment bon. Dans la situation présente Elianne était bien incapable de déterminer que sa prof ne lui tenait absolument pas rigueur de ce qu'elle faisait, c'était même le contraire. Mais Elianne avait tout juste eu la sensation d'entendre sa prof, et donc que cette dernière l'avait surprise en plein acte, et n'avait donc pas vraiment fait attention à ce qu'elle disait vraiment. Sous l'effet du stress et de la gêne que provoquait la situation de se faire ainsi surprendre, c'était bien compréhensible.

D...désolée Senseï je...

Elle n'avait pas vraiment d'excuse à lui donner. Elle ne voulait pas faire ça ? C'était faux. Quand bien même ce portfolio n'avait effectivement rien à faire au milieu de livres d'exercices, elle l'avait repris, feuilleté en se caressant sur ces images. Oh comme c'était embarassant, Elianne avait les joues complètement cramoisies et ne savait plus trop où se mettre, elle avait envie de fuir loin, de quitter le pays pour ne plus jamais remettre les pieds au lycée...
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Myumi Ichtora
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« Répondre #9 le: Janvier 12, 2014, 09:24:35 »

Ce fut comme un coup de fouet. Dès que la voix de Myumi résonna, Elianne bondit sur place. Les doigts glissés sous sa jupe apparurent, dégoulinants de cyprine, et, de son autre main, elle referma sèchement le portfolio. Lentement, le sourire de la senseï s’accentua, alors qu’Elianne se retourna, penaude, toute gênée, terrassée par cet excitant sentiment de culpabilité. Myumi se força à ravaler son sourire, afin de conserver un visage neutre, adoptant une posture agressive, en croisant les bras, dominant Elianne de toute sa hauteur. La pauvre petite cherchait ses mots, mais elle était tout simplement trop belle ainsi, trop craquante, avec ses joues qui rougissaient légèrement, et cette hésitation qu’elle lisait dans son regard. Myumi se sentit fondre, en sentant tous ses doutes disparaître. Finalement, il semblerait bien qu’elle allait pouvoir bénéficier du corps d’Elianne ce soir, dans son lit.

« D...désolée Senseï je... »

Elianne balbutiait, visiblement paniquée. Myumi décroisa alors les bras, et se rapprocha d’elle, sans rien dire, attendant encore quelques secondes. Elle voulait qu’Elianne panique. C’était un peu cruel, certes, mais la sensation de plaisir que Myumi en ressentirait après n’en serait que plus grande encore. Elle observa les doigts d’Elianne, humides, trempés, sa mouille tombant en petites gouttes sur le sol. Une sorte de soif soudaine assécha la gorge de Myumi, qui reprit malgré tout :

« Oh, tu peux l’être, ma petite. Il est particulièrement déplacé de venir chez moi, chez une professeur, pour... Pour oser se comporter de la sorte ! »

Myu’ jouait plutôt bien la scandalisée. Elle fléchit alors les genoux, et agrippa, de sa main, le poignet d’Elianne, et utilisa son autre main pour encercler les deux doigts humides. Myumi planta alors son regard dans les yeux d’Elianne, et mit fin à toute ambiguïté possible :

« On ne se caresse pas toute seule ! Je suis là pour ça, ma puce ! »

Elle suça alors les deux doigts de la femme, avalant sa mouille, sa langue venant caresser chacun de ses doigts, se pressant sur ce morceau de chair, ondulant dessus, de haut en bas, avant de remonter. Elle fit ainsi avec les deux doigts, et se redressa, pour retourner s’asseoir juste à côté d’Elianne. Elle posa alors une main sur sa cuisse, et se rapprocha un peu plus de son visage, plantant encore son regard dans le sien. La surprise et l’hébètement prévisibles d’Elianne formaient un spectacle particulièrement jouissif, qui amena sur les belles lèvres de la senseï un onctueux sourire.

Sa main remonta sous sa minijupe, et Myumi, sans rien dire, se pencha vers elle, et l’embrassa. Voilà qui, définitivement, devrait ôter tout doute. Si Elianne avait pu espérer que Myu’ serait du genre à coucher avec ses élèves, elle était maintenant satisfaite. Ce fut un bref baiser, qui ne dura qu’une dizaine de secondes, ayant uniquement pour but de permettre à Elianne de se convaincre qu’elle ne rêvait pas... Et pour permettra à Myumi de s’assurer que l’objet de son fantasme était bien à la hauteur de ses espérances.

Elle ne fut pas déçue. Myu’ retira ses lèvres en souriant. Elianne avait un délicieux goût, et l’embrasser constituait, réellement, un vrai bonheur. Une sensation particulièrement gratifiante, qui lui restait sur les lèvres. Elle restait toujours proche d’Elianne, son visage à quelques centimètres du sien, l’une de ses mains sous sa jupe, glissant le long de sa culotte, comme pour mieux l’exciter.

« Tu as de belles lèvres, Elianne... Comment trouves-tu les miennes ? » demanda-t-elle alors.
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Elianne Roy
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« Répondre #10 le: Janvier 14, 2014, 08:33:39 »

Elianne avait envie de devenir invisible pour toujours afin d'échapper à cette situation plus qu'embarrassante, qu'est-c qui avait bien pu lui passer par la tête à la fin ? Elle n'osait même pas regarder sa prof dans les yeux après ce qu'elle venait de faire, mais les choses prirent très rapidement une tournure inattendue. Que penser du fait alors que sa prof lui prit la mains qu'elle avait utilisée pour se masturber, et ne se mette à lui lécher ses doigts couverts de cyprine ?
Dans son esprit, Elianne ne savait juste pas quoi penser, mais cela ne l'empêchait toutefois pas d'apprécier la sensation de cette langue sur ses doigts, puis un peu plus tard, quand Myumi prit place à côté d'elle, du baiser bref qu'elles échangèrent.

Elianne en fut surprise, mais cela eu l'effet que Myumi escomptait, car il n'y avait de fait plus aucun doute possible pour la jeune lycéenne. Sa prof ne lui tenait pas rigueur du fait qu'elle fantasme sur elle, car cela semblait bien réciproque, voilà qui du coup avait le don de faire redescendre son stress. Coucher avec sa prof...c'était pas le but initial de cette séance, mais du coup les rumeurs qui couraient sur mademoiselle Ichtora avaient pour elles d'être fondées, peut-être même tout cela avait-il été prévu depuis le début.

Elianne était donc assise là, à côté de sa prof qui était toute proche d'elle, et qui avait posée sa main sur une de ses cuisses pour la remonter sous sa petite jupe de lycéenne. Elle lui caressait le tissu de sa culotte blanche. Qu'allait-elle faire ? Résister en se disant que c'était pas très correct de coucher avec sa prof, ou bien se laisser faire ?
La question ne se posa pas très longtemps. Elianne écarta doucement ses cuisses pour laisser à sa prof l'opportunité de glisser sa main plus facilement, et tendit timidement une de ses mains sur les hanches de Myumi.

Elles sont...délicieuses Senseï. Je...j'ignorais que vous faisiez aussi des cours d'éducation sexuelle, vous allez m'apprendre alors ?

Elianne n'était pas une novice en matière de sexe, sans être une pornstar, elle avait déjà eu plusieurs petits amis et ses aventures avec eux n'avaient pas été des histoires platoniques. Elle reprenait un peu son clame, et trouvait les caresses de Myumi délicieuses, alors elle choisir de se laisser aller. Dans son état, elle n'aurait de toutes manières pas la tête à faire des maths, alors un peu d'éducation sexuelle pour changer serait une bonne stratégie.
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« Répondre #11 le: Janvier 14, 2014, 10:09:01 »

Était-elle en train de rêver ? Ou est-ce qu’elle s’était bien fait embrasser par sa prof’ ? Ce regard, ces lèvres légèrement entrouvertes, cette espèce d’hébétude sur sa belle petite tête d’ange... Voilà des expressions que Myu’ connaissait depuis longtemps. Pour devenir professeur, elle avait effectué plusieurs stages dans des écoles, et avait notamment du, parfois, prendre la place du senseï. Elle avait alors été beaucoup plus formaliste qu’elle l’était actuellement, mais ceci ne l’avait pas du tout empêché de repérer les lycéens et les lycéennes attirants, et d’aller les serrer ensuite en douce. Elle voyait à chaque fois cette expression incroyable. Tous les étudiants fantasmaient sur elle, Myu’ le faisait, et, pour être honnête, le contraire l’aurait vexé. Elle entretenait son capital beauté et sa perversion en couchant avec beaucoup d’élèves, de collègues, et de secrétaires. Les élèves avaient toujours eu sa préférence, car ils étaient les plus innocents, en un sens, les plus incrédules de penser qu’il pouvait y avoir, entre eux et leur prof’, la moindre petite chance. Elle aimait les jeunes pour ça : leur influence, et cette expression quand ils réalisaient que le monde des adultes n’était pas aussi hermétique que ce qu’ils pensaient, et qu’il y avait une ouverture. Elianne était dans cette situation, et Myu’ aurait vraiment du prendre une photo. Pendant quelques secondes, elle ne sembla pas croire à ce qu’elle voyait, et Myumi en aurait presque pouffé.

Par la suite, lentement, Elianne se détendit, se déplaça sur sa chaise, remuant un peu ses cuisses, de manière à faciliter la prise de Myumi, qui ne retira nullement ses doigts. Elle souriait à Elianne, avachie, proche d’elle, sentant le désir exploser en elle. Elle avait une envie phénoménale de la baiser, un désir de plus en plus croissant, qui était en train de hurler. Elle allait la sauter, c’était une évidence, et elle y prendrait tout son temps... Comme quand on savourait un merveilleux vin. Cette jeune lycéenne était magnifique. La belle Elianne hésita un peu, avant de finir par lui répondre, d’une petite voix hésitante, troublée :

« Elles sont...délicieuses Senseï. Je...j'ignorais que vous faisiez aussi des cours d'éducation sexuelle, vous allez m'apprendre alors ? »

Myu’ lui sourit, et se pencha vers elle, l’embrassant à nouveau, son autre main se posant sur sa nuque. Elle s’écrasa un peu contre elle, en oubliant totalement les probabilités, et sourit tendrement. Rompant le baiser, elle frotta son nez avec celui d’Elianne, optant ainsi pour un délicieux baiser d’esquimau. Son nez heurta celui d’Elianne, et elle le rompit au bout de quelques secondes. Un sourire sur les lèvres, Myumi posa alors un doigt sur la bouche de sa partenaire, et lui répondit :

« En fait, Elianne, je pars du principe que le rôle d’un professeur est de former ses élèves à se préparer à affronter la vie... Alors, je forme sexuellement celles et ceux qui me semblent suffisamment dignes d’intérêt de recevoir cette formation. Et toi... Toi, tu es très mignonne. »

Myu’ lui sourit. Elle avait par exemple noté qu’Elianne se mettait souvent au premier rang face à elle. Elle se pencha alors, et murmura dans le creux de son oreille :

« Quand je vous ai donné une interrogation surprise, la semaine dernière, c’était uniquement dans le but de te voir réfléchir, de voir tes joues rougir sous la difficulté, de voir tes lèvres s’enrouler autour du capuchon de ton stylo et le mordiller, pendant que tu réfléchissais... Je me masturbe en pensant à toi depuis un mois, maintenant. »

C’était le genre de confidences secrètes qui excitaient généralement les gens. Myumi s’écarta alors, et retira sa main de sous sa jupe, agrippant alors la chemise de la femme, à hauteur de ses seins, agrippant l’un des boutons. Elle tira un peu dessus, et agrippa la petite cravate d’étudiante d’Elianne, tirant légèrement dessus, la faisant ainsi sortir de sous la chemise, pour tirer lentement dessus, =en esquivant un sourire. Elle agrippa l’arrière de la cravate, et tira dessus, resserrant un peu le col.

« Nous allons donc commencer le cours, ma petite puce... Tu vas te mettre au centre de la pièce, et te placer en sous-vêtements... Puis, quand ce sera fait, tu te tourneras sur toi-même, pour que je puisse voir ton joli cul, et tu te replaceras devant moi... Pour te masturber sous mes yeux. »

Elle relâcha alors sa cravate, dans un franc sourire, se penchant légèrement arrière, comme pour inviter Elianne à aller en piste.
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« Répondre #12 le: Janvier 18, 2014, 05:23:07 »

Elianne était soulagée, c'était la cas de le dire. Certes les choses avaient pris un tournant fort inattendu, et elle pourrait très certainement faire une croix sur son cours particulier pour aujourd'hui, mais l'optique de partager le lit d'une des profs les plus sexy du lycée en valait la chandelle. Elianne n'avait pas, dès le début d'année, investi les premiers rangs uniquement pour mieux écouter en cours, mais comme pas mal de ses camarades masculins pour voir de plus près sa prof, qui avait pour habitude de s'habiller dans des tenues assez moulantes.
Elles échangèrent un nouveau baiser, où cette fois Elianne se fit moins passive, où elle le lui rendit. Elles ne faisaient pour l'instant que s'embrasser sur les lèvres, un prélude au french kiss qui viendrait quand les choses seraient plus avancées. Oui pour Elianne il n'était de toutes façons plus question de faire des maths après ça, pas après ce baiser d'esquimeau qui la fit fondre. C'était doux ce frottement de nez, ce n'était presque rien pourtant, mais la façon dont sa prof s'y prennait la faisait fondre. Et puis ses aveux, comme quoi elle la trouvait mignonne, qu'elle se masturbait en pensant à elle...

Elianne n'était pour le coup pas très loquace, mais le rouge sur ses joues parlait pour elle, elle était flattée, et ne se débattait de toutes façons pas, ce qui indiquait qu'elle était parfaitement consentante. Après que Myumi aie joué un peu avec la cravate que son uniforme de lycéenne comportait, elle lui donna quelques instructions.

Oui Senseï...

Se déshabiller devant sa prof, voilà qui était...délicieux. Elianne avait un tempérament assez timide, mais ce n'était pour autant pas une vierge n'y connaissant rien au sexe. Elle se leva délicatement, s'éloigna un peu de Myumi, puis en face d'elle elle commença à se déshabiller. Elle commença par sa cravate, dont elle défit le noeud avant de la laisser tomber à terre. Puis sa chemise, elle en retira les boutons uns à uns, en prenant son temps. Peu à peu apparraissaient ses seins, bombés et couvert par son soutien-gorge, une poitrine volumineuse et ferme, puis son ventre plat, et enfin ses épaules et ses bras quand elle la laissa à son tour tomber sur le sol. Enfin sa mini-jupe qu'elle n'eut qu'à saisir sur les côtés pour l'écarter, et faire glisser le long de ses jambes.
Elle était désormais en sous-vêtements, et elle tourna alors le dos à sa prof pour lui montrer son joli fessier bien rebondi. Réservée, elle ne lui demanda pas si elle appréçiait ce qu'elle voyait, d'autant qu'au vu du regard qu'elle sentait sur elle, Elianne connaissait déjà la réponse à cette question. Elle laissa passer une poignée de secondes avant de se retourner, debout face à sa prof. Elle écarta alors un peu ses jambes, tout en faisant glisser l'une de ses mains le long de son ventre, pour délicatement la rentrer à l'intérieur de sa fine culotte blanche, et aventurer de nouveau son majeur sur son clitoris déjà sollicité, mais sans aller jusqu'au bout des choses. Mais cette fois elle se carressait en étant regardée très attentivement, et elle voyait sa spectatrice. C'était de l'exhibition, ni plus ni moins mais...c'était pas désagréable.

Hmmm...Senseï...
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« Répondre #13 le: Janvier 19, 2014, 12:03:34 »

Elianne parlait peu, mais le rougissement sur ses joues était largement suffisant pour comprendre son point de vue. Dans un sourire ravi, Myumi la regarda s’écarter, et se mettre au centre de la pièce. Il était désormais temps de passer à ce que Myumi voulait vraiment, à la seule raison pour laquelle elle avait invité cette belle fleur ici : goûter à son corps, partager sa chair. Elianne commença par défaire son col de cravate, et, si le visage de Myumi n’exprimait rien d’autre qu’un léger sourire et une forte lueur de désir dans ses yeux, elle sentait une certaine chaleur naître entre ses cuisses. La professeur vit Elianne ôter sa cravate, puis, peu à peu, ôter chacun des boutons de sa chemise. La petite parlait peu, mais ce n’était pas nécessaire. Elle était également excitée. Cette conscience de braver un interdit social ne faisait que rendre la situation encore plus plaisante. Des frissons remontaient le long du corps de Myumi, qui se pinça les lèvres en reprenant son souffle. Elle vit le décolleté d’Elianne, et ce qu’elle avait deviné comme de forts jolis seins ne fut pas une hallucination de sa port : Elianne avait une très belle poitrine. Bien qu’elle soit gênée, la vitesse avec laquelle elle se déshabillait laissait entendre que la jeune femme n’était pas vierge.

C’était un point sur lequel Myumi espérait bien venir la chercher. Elianne ôta sa chemise, finissant en soutien-gorge, puis retira également sa jupe d’écolière, pour finir en petite culotte. Myu’ se pinça les lèvres, dévorant ce corps du regard, avec un appétit qui faisait presque penser à une espèce de pervers sautant sur sa proie... Mais, d’un autre côté, pour coucher avec ses élèves, il fallait bien être une perverse. Alors, par conséquent, Myumi ne pouvait pas trop nier cet état de fait. Obéissant à ses ordres, Elianne se retourna alors, lui montrant la vue de son fessier. Malgré la culotte, Myu’ pouvait deviner de très belles fesses, rebondies et serrées, formant un petit cul délicieux dans lequel elle n’avait qu’une envie : le malaxer avec ses mains, fourrer sa langue, ses doigts son nez, et encore d’autres choses. Ce petit cul qu’Elianne lui offrait aurait droit à de l’action, lui aussi. Elle se pinça les lèvres en le voyant. Elle n’en était pas encore au point de ne pas retenir son salive, mais on s’ne rapprochait. Les seins de Myumi étaient tendus, alors que le silence s’installait. Elianne se replaça devant elle, et entreprit alors, lentement, de glisser une main le long de son corps, pour l’envoyer sous sa culotte, où elle se masturba.

Y avait-il quelque chose de plus intime que le fait de se caresser intimement ? À bien y réfléchir, il devait s’agir de l’un des rares actes au monde qu’on excluait totalement des autres. Un amant ne se masturbait pas devant sa chérie, sous peine de passer pour un pervers. Pour Myu’, qui avait du toujours se masturber devant sa mère, afin que celle-ci l’aide et l’encourage, si besoin en utilisant ses propres doigts, il y avait là une forte hypocrisie, une manière de considérer que le sexe ne nous intéressait pas, que la beauté physique était sans importance, alors que, en réalité, on se masturbait bien pour quelque chose. Myumi n’était pas du tout gênée qu’Elianne se touche devant elle. Non seulement elle lui avait ordonné de le faire, mais elle trouvait aussi ça... Cute. Elle avait cependant bien vu la manière dont Elianne avait réagi, quand Myumi l’avait surprise la main dans le sac... Ou sous la jupe. Sa franche peur était l’expression de ce tabou que constituait le sexe, un tabou contre lequel Myumi, à sa façon, se battait. Et, sur ce point, les adolescents étaient un beau cheval de bataille. Ils étaient l’avenir, après tout.

À travers le tissu blanchâtre de la culotte, Myumi put voir le doigt d’Elianne remuer lentement, déformant cette dernière. C’était un spectacle fascinant, et son regard oscillait entre ses belles jambes fuselées, son bassin, son beau ventre plat, ses lourds seins, et son visage dardé de plaisir. Elle vit la mouille finir par s’échapper de sa culotte, humidifiant le tissu, pour former de fins traits qui glissèrent le long de sa peau. Myumi attendit encore un peu, avant de lentement se relever, faisant grincer la chaise.

« Ne t’arrête surtout pas, ma belle... Tu es une vraie nymphe... »

Myumi se glissa dans le dos d’Elianne, et posa chacune de ses mains sur ses épaules, tout en se blottissant contre elle, ses seins heurtant sa peau chaude et nue. Elle répétait le même schéma que sa mère lui avait fait jadis, en se collant ainsi, et en la caressant, pour l’aider à se masturber, tout en racontant ses expériences sexuelles. Elle fit glisser ses mains le long des épaules de la belle, et les passa sous ses bras, pour attraper chacun de ses seins, pinçant ses tétons, avant de les presser entre ses doigts. Sa bouche, quant à elle, alla se poser sur son épaule, l’embrassant, avant de glisser sa bouche dans le creux de son cou, où elle lui fit un suçon. Elle laissa une marque rouge sur sa nuque, et la frotta avec son nez, tout en continuant à sentir le corps d’Elianne réagir à ses attouchements.

« Entre ces murs, tu n’es pas mon élève, et je ne suis pas ton senseï. Je suis ta maîtresse et tu es... Hum... Je te laisse trouver le terme le plus approprié. En attendant... »

Délaissant l’un de ses seins, Muymi fit descendre sa main, caressant le corps d’Elianne, se rapprochant de l’objectif qu’elle visait : son bas-ventre.

« Je vais te caresser. Retire ta main, ma puce, et laisse-moi faire. »

Elle attendit qu’Elianne obtempère, et glissa sa propre main, tout en approchant sa bouche de son oreille.

« Maintenant, si tu veux que je te caresse, tu vas me parler de tes expériences sexuelles. Parle-moi de la dernière fois où tu as eu un rapport, et n’hésite pas à détailler... J’adore ça ! »
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Elianne Roy
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« Répondre #14 le: Février 02, 2014, 06:10:54 »

Elianne était en train de se caresser devant l'une de ses professeurs. Dans un sens elle avait encore peine à croire à ce qu'elle était elle même en train de faire. Elle était debout, ses jambes légèrement écartées, en sous-vêtements, sa main glissée dans sa culotte dont elle utilisait les doigts pour carresser son intimité, et le tout sous l'oeil très attentif de Myumi Ichtora, sa sulfureuse prof de maths.
Beaucoup de rumeurs couraient à son sujet, notamment sur le fait qu'elle aimait coucher avec ses élèves. Il semblait raisonnable d'affirmer qu'il s'agissait plus que de rumeurs, Elianne allait être la prochaine de ses élèves à partager son lit aujourd'hui, et cette simple pensée...l'excitait. Elle n'aurait jamais osée faire ça, mais la grande tension qui était apparue depuis qu'elle était entrée dans cette maison, et le fait que Myumi prenne les devants en montrant qu'elle était plus que d'accord, cela avait fait sauter les barrières qui pouvaient s'opposer à ce principe.

Myumi la regardait, et l'inverse était vrai aussi. Alors que son désir grimpait au rythme de ses propres caresses, Elianne prenait aussi le temps de détailler le corps de Myumi. Elle était tout simplement belle, elle avait des formes qui la faisaient pâlir d'envie alors qu'elle même était une belle jeune femme. Et puis il se dégageait quelque chose d'elle, une sorte de confidence perverse qui incitait peu à peu Elianne à se lâcher, à ne pas faire preuve de pudeur devant elle.

Au bout d'un moment, Myumi se leva, tout en incitant Elianne à continuer. Elle se glissa alors dans son dos, et se colla à elle. Le contact du délicieux corps de sa prof, blottie pleinement contre elle, c'était divin. Elianne n'hésita pas avant de se laisser s'adosser à elle, non seulement car le contact des lourds seins de sa prof formait une sorte de délicieux coussin, mais aussi car ses jambes commençaient un peu à faillir.
Les mais de Myumi se posèrent un moment sur ses épaules, avant de se glisser dessous pour ensuite qu'elle puisse aller agripper ses deux seins, qu'Elianne bomba instinctivement quand elle les pressa, eux qui étaient déjà bien durcis sous le plaisir qu'elle ressentais. On s'approchait des choses sérieuses, ces délicieuses caresses, ces contacts physiques ne pouvant se faire que dans un cadre intime partagé entre deux personnes, où elles acceptent de tels attouchements.
Mais là où elle sentit vraiment des frissons la traverser, c'est quand une des mains de Myumi délaissa son sein pour se glisser le long de son ventre, avec l'intention d'aller encore plus bas, se qui se confirma quand elle lui dit qu'elle allait la caresser. Déglutissant, Elianne se forca à arrêter des caresses qui avaient pris un certain rythme, et sorti sa main de sa culotte, ses doigts étaient couverts de cyprine, avant que la main de Myumi ne prenne le relai.
Se caresser soi même était une chose, mais qu'une autre personne le fasse, que l'on soit incapable de déterminer ce qu'elle fera, cela rendait la chose encore plus intense et excitante. Vint alors le moment où sa prof exigea qu'elle lui raconte en détail la dernière fois qu'elle avait fait l'amour...et là au vu de son état, elle n'avait pas trop d'autre choix que de s'y plier.

C'était il y a une semaine...je crois. Avec un des garçons des membres de l'équipe de foot qui...qui m'avait donnée rendez-vous dans les vestiaires après son match. Il m'a prise...prise dans la douche, contre le mur pendant que l'eau chaude coulait. Mais...ça n'a pas duré très longtemps...oh pitié...

Elianne remuait son bassin, et se sentait très frustrée que Myumi ne se décide pas à remuer sa main, qu'elle ne la doigte pas, qu'elle ne la fasse pas jouir.
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