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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Oh un livre, oh un démon ! [Vaelh] [Fini]  (Lu 2309 fois)
Shad Hoshisora
Grande okami, Sainte parodieuse Disney o/ eggshot d'oeuf
Terranide
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FicheChalant
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« le: Décembre 17, 2013, 05:56:30 »

Des tintements, des  petits bruits, des sons biens connus pour ceux qui avaient les bourses  pleines d’or au sein de la capitale.  Le son distinct de la pièce d’or résonna dans  la salle du coffre, dans la trésorerie principale de la demeure Belmond.   Cela faisait un moment que la louve n’avait pas fait les comptes et il était grand temps qu’elle le fasse.  La clé d’accès posée juste à côté, une feuille et de quoi écrire non loin, l’Okami comptabilisait les pièces, jugeant avec ses anciennes notes si il y’a eu plus de sortie ou de rentrée d’argent ces derniers temps.

Par ailleurs, la nouvelle venue, à savoir Mélisandre donnait une nouvelle opération à effectuer. En effet, bien que les trois femmes étaient qualifiées d’esclaves, elles étaient rémunérées, il était donc normal que la lupine  comptabilise également la somme pour l’Indocile. Un soupir s’échappa d’entre ses lèvres, bon sang, ce n’est pas très dur à faire mais c’était long, très long.  Relevant le visage, elle observa un court instant la porte, rêvant déjà d’en finir avec cette besogne.

Un autre soupir et elle reparti dans ses calculs,  inscrivant divers chiffes sur sa feuille, tous classé selon un domaine bien spécifique, repas, accessoire, paye et ainsi de suite. Mais elle ne restait pas également indéfiniment dans la salle des coffres, de temps à autre, l’Okami sortait rapidement, partant vérifier un élément, comme  par exemple l’état de la réserve.

Finalement, après deux bonnes heures, elle reposa sa plume, s’étirant un instant sur sa chaise, bien trop heureuse d’avoir fini son devoir.  Les pièces d’or furent de nouveaux remisent dans leur coffre, sauf trois petits tas. Trois monticules qui furent mis dans trois petites bourses en soie rouge carmin, trois sommes faisant référence à la paye des trois esclaves.

Posant par  la suite la feuille des comptes  dans le coffre en lui-même, la louve s’assura que tout était bien fermé avant de sortir de la dite pièce, les trois petites bourses pendantes le long de ses doigts. Une dernière vérification rapide et l’Okami s’élança dans les couloirs de la demeure. Rapidement, elle atteignit la chambre d’Arashi, sachant qu’elle était occupée également dans un lieu différent de la maison, l’Okami ouvrit la porte et déposa la petite bourse sur l’un des meubles avant de faire de même avec l’Indocile.

Portant son regard sur le petit tas d’or caché sous l’épais tissu, l’Okami se mis à réfléchir. Que pouvait-elle bien en faire ? A vrai dire, cela faisait un moment qu’elle ne s’était pas fait un petit plaisir en se laissant aller à la fièvre acheteuse. Mais en réalité,  elle ne voyait pas du tout ce qu’elle pouvait acheter.  Pensive, elle se dirigea néanmoins vers sa chambre pour se saisir d’habits plus approprié pour les sorties ainsi que de ses armes, remontant la capuche ébène sur son crâne, la lycane pris finalement le chemin vers la sortie,  allant en ville, elle verrait bien sur place.

Une chance que son habit comportait de quoi se protéger. Aujourd’hui, nulle trace de l’astre solaire mais une pluie torrentielle. Pourtant, malgré cela, la vie quotidienne au sein de la cité battait son plein. Ainsi,  Shad marchait d’un pas calme, observant les divers étalages présents sur la place publique. Pourtant rien n’attirait son attention, rien qui la faisait s’arrêter et questionner sur la possibilité d’un achat.

Finalement, la Terranide s’arrêta après une dizaine de minutes devant un étalage bien surprenant. Ici était mis en vente livres, amulettes, animaux exotiques, tissus, divers encens…un vrai bric-à –braque. Mais allez savoir, l’Okami sentait qu’elle trouverait son bonheur sur ce petit stand, bien qu’à première vue, elle serait passée devant sans  y porter la moindre attention.

« Je n’accepte pas les chiennes à mon étalage, dégages ! »

Perdue dans la contemplation des divers articles, la dite «  chienne » ne nota pas de suite que le marchand s’adressait à elle.  Un petit sourire amusé orna son visage, tandis qu’elle relevait ce dernier et passa sa main dans les plis amble de son ensemble.  Tout en gardant cette lenteur pouvant énerver, elle défit le sac d’or et le présenta au marchand, le gardant cependant en main avant de le remettre là où il était.

« J’ai de quoi payer, alors ferme là…. »

Le vieil homme grinça un instant des dents, passant sa grosse main dans sa barbe blanche. Oh il aurait aimé chassé la jeune Terranide mais elle avait de l’or sur elle, et on ne pouvait cracher sur quelques pièces, même venant d’une race esclave. L’esclave quant à elle observait encore les divers produits avant que son attention soit portée sur un livre. Un livre à l’aspect noir, où quelques symboles étaient gravés sur sa page de couverture, un livre qui titillait la curiosité de la louve.

« Je prendrais ce livre » dit-elle simplement, désignant l’ouvrage.

Un bref sourire  apparu sur le visage du marchand, un sourire que si l’Okami l’aurait vu, elle se serait doutée qu’une chose n’allait pas. Le regard de l’itinérant se  remplit d’une étincelle de malice et comme si de rien n’était,  se saisit du livre et le tendit à la louve, non sans énoncer le prix, il fallait bien vivre.

« Ça fera 75 pièces d’or »

Face au prix, l’Okami faillit s’étrangler, mais ce n’était pas comme si elle faisait tous les jours des achats. Le coût de la vie était bien élevé ou bien on se foutait royalement de sa personne en augmentant le prix initial. Quoi qu’il en soit, elle ne tenta pas de marchander ou de faire comprendre son mécontentement, tout ce qu’elle voulait en cet instant, c’était de se plonger dans la lecture de ce mystérieux ouvrage. L’or donné et le livre sous les bras, la louve reprit le chemin du retour, se hâtant pour se diriger vers sa chambre, saluant les quelques domestiques qu’elle croisait sur son chemin

Une fois dans  la pièce qu’était sa propre chambre ou du moins une chambre d’ami qu’elle occupait dorénavant, la louve retira l’ensemble qui lui servait d’habit pour sortir, enfilant rapidement une simple robe blanche aux abords légèrement bleutés et aux abords dorés , un simple habit pour la détente. En ce moment, elle n’avait nullement besoin d’être habillé pour plaire à une personne. Retirant également ses gants de cuir, la louve  posa  ces derniers, cache de lames ainsi que ses dagues sur le petit meuble prévu à cet effet avant de s’allonger sur son lit ouvrant le livre devant elle.

Mais ses yeux ne trouvèrent nullement des phrases simples et en langage commun. Refermant le livre, la lupine le retourna, rien n’était inscrit sur la dernière page, septique, elle l’ouvrit à nouveau, laissant son regard glisser sur les mots ou plutôt les symboles sur les pages. Des symboles ne ressemblant à rien,  si bien que l’Okami pensa d’abord à une mauvaise blague.

«  Hein ? Attends voir…y’a écrit… »

Elle avait était à deux doigts de fermé l’ouvrage, mais inconsciemment, elle s’était mise à lire à voix haute,  lisant les caractères comme si elle avait toujours sur  le faire.  Ses pupilles filèrent de gauche à droite tandis que des mots incompréhensibles pour la plupart furent énoncés. Finalement, la louve referma l’œuvre, soupirant, exaspérée.

« 75 pièces d’or pour rien….je me demande encore pourquoi j’ai acheté cela moi… »

Portant son regard sur son précédent achat, Shad se questionna : Pourquoi avait-elle acheté ce livre ? Qu’est ce qui l’avait poussé au fond ? En tout cas, ce qu’elle savait sûr c’était qu’elle avait l’impression de s’être fait arnaquer, c’était ça, le risque sur le marché de Nexus, impossible de feuilleter à moins d’acheter. Cependant, une envie étrange la taraudait, une envie irrépressible de continuer la lecture. Ouvrant à nouveau le bouquin, la Terrranide retrouva sans peine la phrase où elle s’était arrêtée et repris sa lecture.
« Dernière édition: Janvier 16, 2014, 01:54:14 par Shad Hoshisora » Journalisée

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FicheChalant
« Répondre #1 le: Décembre 18, 2013, 01:01:17 »

Ici-bas l'air s'écoulait en un brasier humide, transmuant la roche en une brise aride. Pour ne rien arranger, l'eau acide des rivières avait décrété qu'elle fleurirait avant même de prendre racine, défiant les flammes-nuages qui roulaient sous le sol. En somme, la météo était agitée, meurtrière et abstraite, aux Enfers. Au dehors, l'insécurité était telle que même le plus téméraire des Princes de l'Excès, Vaelh, se refusait à quitter sa demeure. A l'abris derrière les fenêtres de son domaines, il se distrayait à regarder les pauvres âmes qui tentait vainement d'échapper à la nature impie du Sous-Monde. Dans leur course folle d'un abris illusoire à l'autre, elles se faisait dépecer par les roches, électriser par l'eau, consumer par le vent, écarteler par le feu dans une absurdité telle que la vue d'un tel spectacle aurait brisé mille et une fois un esprit non-initié. Mais l'Incube, habitué à mieux -ou à pire, tout dépend des points de vue-, se détourna paresseusement du cataclysme.

Et voilà qu'à mesure qu'il errait dans son palace, l'ennuis s'empara de lui. Impossible d'aller jouer dehors et donc aucun rival à provoquer, aucune guerre à déclencher, aucune orgie d'excès à occasionner ! Il restait l'option de tirer quelque divertissement de son personnel, mais voilà bien longtemps que cette bande de larves ne l'amusaient plus. Il faudrait les remplacer. Mais par qui ? Bah, voilà bien un problème ennuyeux qu'il confierait... Eh bien... A ce même personnel qu'il débaucherait. Quelle ironie ce serait ! Rien que-

ႰႱႴႵႠႢႣ ႧႫ, souffla une brise surnaturelle.

Les yeux du Démon s'écarquillèrent sous la surprise. Il s'immobilisa et tendit l'oreille, l'incrédulité la plus totale peinte sur ses traits parfaits.

ႰႱႴႵႠႢႣ ႧႫ

Pas de doute... C'était... Lui/Elle/Eux/ça ; l'un de ses enfants perdus. Parce que oui, Vaelh était père ! Mais pas un père au sens humain du terme, avec une progéniture de chair et d'os, mais d'avantage des enfants intemporels, aussi immortels et fluctuants que le savoir. Il était le géniteur -par quelque odieux rituel qu'on gardera secret- d'entités faites de malice et d'intelligence qu'il éparpilla dans le monde des vivants comme un fermier disperse ses grains sur un sol fertile en attendant qu'ils germent.
Et voilà qu'aujourd'hui, l'un de ces enfants dont il n'avait pas eu de nouvelles depuis environs six infinités d'éternités -ce qui représente quand même un petit bout de temps, même d'un point de vue Démoniaque- entrait en contacte avec lui. Quel doux moment de bonheur ! Moment qui fut plus savoureux encore lorsque l'Incube se rappela de la consigne laissé à ses rejetons avant de les disséminer :

Soyez libres. Volez, nagez, brûlez, rampez, stagnez. Pervertissez, convertissez, assujettissez, qu'importe. Mais si quelqu'un vous comprend, que je le goûte à travers vous. Vos entrailles s'éparpilleront pour m'ouvrir la voix si je juge cette âme digne.
Et elle sera nôtre.


Tout ça remontait à si longtemps... Enfin l'un(e) de ses fils/filles/choses/non-chose/néant/tout qu'un mortel était parvenu à trouver et à comprendre ! Et en plus, il s'agissait là de l'un de ses descendant que Vaelh n'avait pas entendu depuis sa création : ႧႿႣႻႽჀჀ჻ჄჂႵ჻ႭႬ჻Ⴀ. Pour la prononciation, visualisez le bruit que produiraient 69 aveugles suffoquant chacun à 96 dixièmes de seconde d'intervalle dans une sphère d'airain corrodée. Cet adorable petit rejeton s'était donné la forme d'un vieux livre, classique mais efficace pour piéger le curieux, le prophète et l'érudit. Il contenait les soupirs, murmures, gémissements, plaintes, vagissements rituels qui permettaient à la non-réalité de creuser un tunnel jusqu'au plan des mortels pour qu'y transitent quelques voyageurs d'Outre-Monde.
Et en cette heure, une âme mortelle qui comprenait ce livre-rejeton s'affairait déjà à ouvrir un passage dans la plus parfaite des ignorances.
Merveilleux.

Tandis que le monarque des plaisirs s'extasiait de pouvoir voyager pour rendre visite aux mortels, la réalité se fissura dans le couloir qu'il arpentait en une plaie suintante d'énergies abstraites. Lascive, la faille déploya de stupéfiants tentacules de pouvoirs qui virent flirter avec le sixième sens du Démon, celui qui lui servait à "goûter" sa "nourriture" sans même la toucher pour en savoir plus sur elle. Le grimoire avait déjà "goûter" sa détentrice lorsque celle-ci l'avait ouvert et lu, et partageait cet arôme avec son maudit père au travers de la voie magique.
Expérimenté, aussi ancien que le temps lui même et fin gourmet, il ne fallut à Vaelh qu'une poignée de secondes pour réussir à se représenter celle -parce que c'était une femme, il en était à présent sûr- qui palpait son grimoire-fils/fille/être. Son physique se dessina dans ses pensées comme s'il avait déjà connue la Terranide et qu'il en gardait un souvenir frais, précis. Il apprit aussi le timbre de voix de la Louve, sa grâce, son harmonie... Il fit rouler son caractère dans sa gorge, comme pour savourer une lampée d'un vin hors de prix. Mais il n'apprit rien sur son passé, ses choix, ses joies et ses erreurs -la magie à ses limites-.
Elle est convenable, conclut-il. Pas si goutu que ça selon des standards démoniaques, mais pas si banal selon des critères mortels.
Convenable...
Sur un dernier sourire, Vaelh fut happé par les tentacules du vortex pour y être mâché et avalé.



*
**



Pendant ce temps là, le grimoire entre les mains de Shad n'était plus aussi docile qu'aurait du l'être un simple livre. Ses pages se tournaient furieusement sans l'avis de Louve, lui imposant la lecture de passages très précis dont les mots-runes gonflaient jusqu'à devenir obèses, jusqu'à masquer tout autre symbole sur la page. Parfois, le grimoire crachait sur les lois de la physique en... retournant ses pages. Le bas devenait le haut, et le haut le bas, tout ça sans que la feuille ai à se déchirer. Puis, enhardi d'avoir été ainsi lu, le livre se mit à vibrer. Subtilement au début, puis subitement avec une violence telle qu'il quitta les mains de Shad pour s'en aller frétiller sur le sol tel un poisson hors de l'eau. Le maudit bouquin semblait avoir de la force, à en juger avec les impactes lourds qui résonnaient sur le sol. Enragé, il se jetait même contre des meubles, ouvrant sa couverture comme une gueule sans dent dans le futile espoir de les dévorer !
Mais le pire -comprendre le plus troublant- était encore à venir.
Comme si toute la scène n'était qu'une simple vidéo, le livre et le meuble qu'il secouait se figèrent, mis en pause. Puis, comme si le curseur de lecture avait été avancé de quelques secondes, le livre disparu du pied du meuble qu'il tentait de dévorer en un clin d’œil, brusquement, pour réapparaître dans les airs, sage et figé. Il s'ouvrit alors lentement, ses pages et sa couverture se distordant en des figures impossibles telles que des cubes à trois côté, des sphères sans faces ou des pyramides à angles droits. La chose se déployait, gagnait en volume tout en ruinant la plus élémentaires des géométrie.
Et d'un coup, un affreux bruit d'os plié jusqu'à son point de rupture se fit entendre. Toutes les runes qu'avaient contenu le livre furent éparpillées comme le sont des entrailles après un coup de hache en plein ventre. Elles filèrent dans tous les sens, décrivant des arabesque dignes de giclées artérielles... Et se figèrent en l'air. Là, elles s'agencèrent en cercles concentriques autour du grimoire-qui-n'en-était-plus-un et se mirent à rayonner. Chaque rune se liait à sa voisine par des connexion d’énergie dorée, formant des cercles nets, avant que ces cercles ne se connectent entre eux pour former un disque épais. Comme une rose qui fleurit en vitesse accélérée, le grimoire se déploya au centre de ce disque jusqu'à en heurter les bord.
Il y eut alors un flash aveuglant, un bruit de fin du monde que seule Shad entendit... Et une brise. La plus douce de toutes. Elle vint caresser les joues de la Louve tandis que celle-ci récupérait du flash de lumière, comme pour la consoler et la réconforter. Lorsqu'elle put à nouveau y voir clair, elle constata que le disque de lumière n'était plus qu'une fine corolle emplie d'un vortex d’énergie pourpre-bleue qui accouchait de... Quelque chose. Quelqu'un. Une silhouette imprécise en émergeait et descendait sur le sol en empruntant une volée de marches invisibles, aériennes et moelleuses avec une grâce qui n'avait rien de comparable à celle des mortels. Quand l'être toucha le sol, sa silhouette se précisa. Un mâle à n'en pas douter, drapé de nuages d'or qui ne masquaient que le bas de son corps et son cou.
Mais il n'était clairement pas humain.
Sa peau d'ivoire se tendant sur une musculature impeccable, artistique même, qui grâce à ses reliefs capturait la luminosité dorée des habits-nuages dans un jeu d'ombre d'une impossible sensualité. A chacun de ses mouvement, cette même musculature roulait avec lasciveté, vouant chacune de ses fibres à une danse aguicheuse qui avait ce don d'éveiller... Certains instincts primaux chez les spectatrices. Ses simples mouvements renvoyaient une grâce aussi impérieuse qu'abstraite.
Sa crinière d'encre et de platine flottait autour de son visage comme une divine auréole, affirmant une visage qui n'était que majesté et prestance.
Ses yeux, deux billes d'encre aux iris d'or, se rivèrent dans ceux de la Louve ; l'espace d'un bref instant, elle put y lire une sagesse et une malice sans âge, qui baignaient dans un lac sans fond de luxure. Il sembla jauger cette femme au dessus de laquelle il était penché...
Puis il sourit. Et ce fut comme si sa beauté n'avait rien représenté à côté de cette nouvelle perfection qui baignait son visage. Tout sembla devenir fade autour de lui. Si fade, si gris, si insignifiant et laid. C'était comme si Shad avait été condamnée à ne connaître la vie qu'un noir et blanc, qu'en ligne droite et angles cassants et que subitement, elle découvrait les plus merveilleuses des couleurs, les plus sublimes des courbes. C'était comme si elle n'avait jamais rien senti d'autre que la fange des bas fonds d'une ville, et que brusquement la plus divine et lascive des fragrances, celle de cet avatar doré, éveillait son odorat.
A chaque seconde qui s'écoulait, ces mêmes couleurs, courbes et fragrances semblaient... Communiquer avec la Louve de manière très, très instinctive, chatouillant ses sens, glissant contre ses fantasmes, soufflant doucement sur les braises d'un désir qui ne manquerait pas de se raviver en un fulgurant brasier. Cette étrange aura semblait lui murmure... Approche-toi... Éprouve-moi... Effleure moi... Flirt avec moi... Touche moi... Caresse moi... Goûte moi... Dévore moi... Colle toi à-

L'Envoyé salue la mortelle, émit l'être dans un soupir chargé de lubricité. Comparer sa voix au plus doux des nectars pour les oreilles aurait été un euphémisme insultant. Elle roulait dans l'air avec persistance et assurance, massant les tympan de la Louve avec une telle douceur que toute la musique du monde devait lui paraître bien fade à présent.

L'Envoyé est réjouit, poursuivit l'incarné sans se départir de sa théâtralité. Puisque aujourd'hui il retrouve l'un de ses descendants. Que la mortelle soit félicité d'être l'instigatrice de tels retrouvailles. Vaelh marqua une pause, instaurant une once de dramatisme et d'importance aux paroles qui suivraient. Les Puissances Primordiales en soient témoins, la mortelle à ouvert le Passage avec succès. Pareille exploit mérite récompense, mais avant ça... La mortelle doit souffrir une ultime formalité.

Vaelh flotta de quelques centimètres en avant, s'approchant indécemment près de Shad.

La mortelle doit s'offrir à l'Envoyé. Si elle y consent, qu'elle pose sa paume dans celle que l'Envoyé lui tend, dit-il en s’exécutant.

Le silence s'installa, lourd et tendu, tandis que Vaelh gardait son regard hypnotique rivé dans celui de la Louve.
Allait-elle accepter ?
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"Et puisse vos fantasmes devenir réalité. Grâce à moi."

Je reste dispo en MP pour vos questions/idées de trame.
Shad Hoshisora
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« Répondre #2 le: Décembre 18, 2013, 09:02:23 »

Le vocabulaire, les mots qu’usait la Louve semblait venir d’un autre monde, sa langue parvenait à édictait, à former des sons, des résonnances qu’en temps normal il lui aurait était impossible de formuler.  Sa main gauche tenait fermement l’ouvrage, tandis que sa main droite caressait ses pages, les effleurant, les touchant, les faisant tourner avec une avidité non dissimulé. Le livre la poussait à psalmodier, à continuer sans cesse, sans repos, comme si rien d’autre ne comptait actuellement.

Mais au fur et à mesure que l’Okami lisait, le livre était mû par une volonté qui lui semblait propre, s’agitant entre les mains de la Terranide. Cette dernière ne sembla pas apeurée par cet étrange phénomène, son regard étant particulièrement posé sur les runes que le livre lui dictait de lire, elle aurait pu l’entendre chuchoter leurs prononciations. Nul besoin de réfléchir, tout se faisait dans l’instinct le plus primal, les runes étaient dites, comme s’il n’aurait s’agit que d’un conte pour enfant, à la portée de tous.

Soudainement, le livre lui échappa des mains, agissant d’une façon qui aurait pu mettre mal à l’aise bon nombre de mortel, mais la Terranide, elle observait, couchée encore sur son lit, elle se releva sur ses coudes, observant le livre, ayant la forte impression de voir un animal déchainé.  Au son des impacts, elle se mordit légèrement la lèvre inférieure, faisant un peu suinter de son sang s dessus qu’elle récolta d’un bref coup de langue. A vrai dire, elle espérait que tout ce vacarme n’allait pas alerter  les habitants de la demeure.

Alors que l’ouvrage se figeait en l’air, la jeune femme se leva de sa literie,  son regard toujours portée sur l’objet animé.  Un rêve, elle  pensait qu’il ne s’agissait que d’un rêve, tout ce qui se passait, tout ce qu’elle voyait, cela relevait de l’impossible, de l’irréel.  Tendant sa main vers le grimoire, comme pour être sûr que cela était vrai, elle stoppa son geste, observant les étranges phénomènes qui se déroulaient sous ses yeux.

Le livre se tordait, se transformait, prenait des formes plus qu’improbables et ces sons….Surréalistes, qu’avait-elle donc fait ?  Impuissante, l’Okami  ne put qu’être spectatrice du phénomène qui se déroulait dans la pièce, sous ses yeux, impuissante ne pouvant l’annuler, l’éradiquer, mais en même temps, curieuse de savoir la suite, de voir ce qu’il allait en aboutir. Une curiosité poussée par la lecture de l’ouvrage, au diable le diction « la curiosité est un vilain défaut » elle voulait voir, elle voulait savoir.

Puis, un son, un horrible  bruit qui lui vrillait les tympans et une lumière vive, incandescente, une aura lumineuse qui emplit toute la pièce et aveugla l’Okami. Cette dernière ne put s’empêcher de fermer ses yeux par réflexe et d’apposer ses mains contre ses oreilles de type animal tout en abaissant ses dernières sur sa tête, l’écho de ce bruit surnaturel résonnant encore dans la tête de la jeune Louve.
Puis vint la brise, comme le calme après la tempête  Une  brise qui effleura la joue de la Terranide, telle une main qui caressait cette partie de son visage, une main douce, réconfortante, apaisante.  Une brise surnaturelle venant de nulle part, Lentement,  la louve libéra ses oreilles, ces dernières cessant de siffler et ouvrit doucement les yeux, elle ne put que contempler le spectacle qui s’offrait à elle.

Le livre n’était plus depuis longtemps,  d’abord docile, il s’était agité avant de complètement se transformer. L’attention de la femme était posée sur cet étrange vortex de couleur pourpre-bleue au sein d’une  fine corolle. Mais l’étrangeté de la chose ne s’arrêtait pas là. Une silhouette se dessina au sein de cet étrange phénomène, une silhouette qui sortit doucement, avec une grâce sans pareille d cette porte liant le monde mortel au monde des Enfers.

L’être qui apparut avait de quoi capter toutes les attentions sur lui. Sans sourciller le regard de la louve se déplaça sur tout le corps du mâle qui peu à peu avançait. Son regard azuré effleura chaque courbe, les caressant indirectement, gravant cette vision des plus improbables mais des plus appétissantes.  Chaque détail du corps du nouveau venu était soigneusement étudié, apprécié, savourer rien que par le regard.

Et ce dernier croisa celui de l’intrus, sans doute aurait-il pu lire une certaine incrédulité, une stupéfaction au fond de ses prunelles bleutées, une incompréhension sur tous les évènements qui se déroulaient à présent.  La jeune Terranide avait déjà côtoyé des personnes de la gente masculine, certains plus beau que d’autres,  le corps de son maître en l’occurrence était un plaisir à regarder, à apprécier mais quand l’homme face à elle sourit, tout ce qu’elle avait connu semblait bien fade, bien illusoire.

Les sens de la louve était émoustillées, titillées, elle avait l’impression qu’on jouait avec ses ressentis, ses sentiments. Tout ce qu’elle pouvait percevoir en ce moment n’était que pur délectation. Et tout comme précédemment avec le livre, toutes ces flagrances, ces sons, se mirent à murmurer lascivement aux oreilles de l’Okami tentant de réveiller un instinct primale chez elle, la poussant à s’approcher de ce corps masculin, l’éprouvait, le  touchait, le caressait, le goûter.

Tout cela sonnait comme une invitation alléchante, un faire-part qu’il aurait été  bien dur de refuser. L’être parla et les quelques mots qui prononçait fut telles que la louve eut l’impression de connaître une merveilleuse musique, alors qu’il ne s’agissait ici que de mots. S’approchant d’elle tout en s’adressant à la lupine.

Cette dernière resta un instant incrédule face à ses paroles, son souffle se mêlant doucement à celui de l’Envoyé.  Une grande partie de sa personne se contemplait à savourer cet instant, mais une autre, demeurait consciente et  parvint petit à petit à faire revenir la jeune femme sur Terre ou plutôt sur Terra.

En réalité, elle n’avait pas réussi à comprendre tous ce que cet être avait énoncé, mais avait retenu une chose, elle l’avait invoqué, cela coulait de source en soi et pareil acte méritait récompense, mais une qui ne serait donnée que si l’Okami acceptait de s’offrir à cet  être venant des Enfers  Son regard se porta doucement sur la main tendue. Comment pouvait-elle refuser ? Pourtant, alors que sa main se levait, elle s’arrêta à quelques centimètres de l’autre main tendue, les épidermes s’effleurant presque sans réellement se toucher.

« Quel est le piège ? Qui es-tu ?  De quoi parles-tu ?»

La lycane était prête à mettre sa main dans celle du démon, ses sens toujours caressaient par ces étranges parfums, ces étranges sons qui ne cessaient de lui chuchoter de s’approcher plus, de se laisser aller. Pourtant, elle était parvenue à émettre ses questions, comme si une part d’elle-même ne voulait encore se résigner à s’offrir.

Mais tout cela paraissait aussi trop beau à ses yeux, beaucoup trop beau. Rien n’était réellement donné sans un prix et l’Okami sentait qu’une chose anormale se tramait sous ses yeux, regard qui était portée sur celui du démon qu’elle n’avait pas quitté alors qu’elle avait énoncée sa question.  Elle voulait savoir de quoi il en retournait avant de laisser  les lois de la gravité déposée sa main dans celle de l’être démoniaque.
« Dernière édition: Décembre 19, 2013, 02:53:42 par Shad Hoshisora » Journalisée

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« Répondre #3 le: Décembre 22, 2013, 04:01:39 »

De la méfiance... Ah ! Déception, frustration, tout ça. Cette méfiance était systématique, récurrente à chaque fois que Vaelh daignait fouler la surface du monde pour dispenser sa démoniaque générosité. Et pourquoi est-ce qu'elle se montrait aussi réservée celle là ? Vaelh en était sûr, son apparence n'était pourtant pas celle d'un Démon malicieux, mauvais. Ses propos avaient été claire, et sa générosité clairement établie. Bah, ce devait être cette habitude qu'on les mortels de chercher maladivement des arnaques fictives lorsqu'une belle affaire se présentait. En soit, c'était quelque chose de compréhensible ; il fallait dire que leur monde était plein de petits pièges vicieux que la méfiance permettait d'éviter. Mais à trop se montrer vigilant, on en devenait parano !

Du coup Shad était plus ou moins excusable, mais l'Incube préféra laisser s'imprimer sur ses traits une déception d'une profondeur abyssale. Sa beauté se drapa d'un superbe voile de tragique et de tristesse tandis qu'il constatait que ses dons étaient dénigrés. Il secoua lentement la tête en reculant, signifiant subtilement que la petite mortelle devant lui baissait dans son estime et voyait ses chances de s'attirer les bonnes grâces du Démon diminuer. Il se permit même un soupir lascif.

Malheureuse créature que vous êtes, vous autres les éphémères. L'Envoyé tient à faire savoir que la réserve de la mortelle est blessante. Nonobstant, l'Envoyé daigne éclairer la mortelle, espérant que la lumière de sa sagesse lui soit bénéfique et la fasse s'élever à un niveau de discernement et de conscience supérieur. Aussi, que la mortelle sache que lorsqu'elle aura posé sa main dans celle de l'Envoyé, elle se verra non seulement accordé son souhait, mais deviendra sa compagne.

Il laissa planer un silence sentencieux qui ne manqua pas de donner de la graviter à la scène. Ainsi, l'attention de la femme s'en trouverait sans doute d'avantage captivée.

Si elle s'est renseignée comme il le fallait, la mortelle saura qu'un tel statut lui octroiera... Oh, tant de cadeaux, tant de dons... L'Incube se laisser glisser avec une grâce aérienne autour de sa potentielle cliente, laissant son corps effleurer le siens pour enflammer ses sens. Sa voix ne devint plus qu'un murmure libidineux intolérablement délicieux et enivrant. L'Envoyé à besoin de ses compagnes, et il n'est que générosité pour elles. Seulement, chacune de ses compagnes se voit frappée d'une malédiction.

Un nouveau silence. Le Démon était à nouveau face à la louve, prenant son visage en coupe comme s'il brûlait du désir de dévorer ses lèvres.

Et cette malédiction est l'immortalité. Une brève pause, l'ébauche d'un sourire. Que la mortelle ne s'y trompe pas, l'immortalité ressemble d'avantage à une bénédiction, mais elle est dure à supporter pour un esprit qui, à sa naissance, n'était pas conçu pour perdurer jusqu'à la fin des temps. Ce sera à la fois quelque chose de difficile... Mais de merveilleux. La mortelle pourra accumuler plus de savoir et d’expérience qu'aucun autre représentant de sa race.
Tout ce qu'elle doit faire... il s'éloigna d'un pas, à nouveau la main tendue. C'est poser sa main dans celle qu'on lui tend. Maintenant que la mortelle est pleinement informée, l'Envoyé se montrerait compréhensif si elle refusait une telle offre.

Et subitement, le regard du parangon de beauté se fit un million de fois plus pénétrant, plus autoritaire. Il ajouta dans un souffle. Mais l'Envoyé n'acceptera pas d'avoir été invoqué pour rien.
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« Répondre #4 le: Décembre 22, 2013, 05:32:45 »

Tout cela dépassait l’entendement de la Terranide. Ou plutôt, elle ne s’attendait pas à invoquer un démon ici, là et maintenant. L’aspect du livre avait éveillé sa curiosité et aussitôt l’avait-elle eut en sa possession qu’elle s’était empressée de le lire, certes les sons qu’elle avait produit auraient dû lui mettre la puce à l’oreille mais son envie de continuer l’invocation avait été plus forte que sa raison, comme si une force la poussait à le faire.

Et maintenant, elle observait l’incube face à elle, sa main au-dessus de la sienne, prête à sceller le pacte. Mais quel pacte ?  L’Okami bien que poussait par tous ses sens à apposer sa main dans celle de l’envoyé se retenait de le faire,  exigeant plus d’explication de sa part, cherchant un quelconque piège dans tout cela.  Sa méfiance était sans doute exagérée mais en ce bas-monde mieux valait l’être que pas du tout.

La louve se sentit étrangement mal à l’aise quand la déception pu se lire sur le visage de l’incube, un malaise qui se reflétait également sur son visage, ses oreilles auparavant droite s’étaient mise à se pencher légèrement en arrière, et sa queue avait cessé tout battement. Oui, la louve en cet instant, se sentait un peu comme…une merde,  disons les mots comme ils nous viennent. La louve se tut pendant toute l’explication du démon, retenant chaque information qu’il lui était fourni.

« Que…Quoi ? »

De la surprise  s’entendait parfaitement dans sa voix, une surprise qui trahissait le fait qu’elle ne savait pas qu’elle tenait entre ses mains un livre d’invocation et que de ce fait, elle n’avait songé à un souhait. Par ailleurs, l’être démoniaque en face d’elle, la prenant de court, l’Okami n’avait aucune idée d’un quelconque vœu à exaucer et  pourtant, ce n’était pas les idées qui manquaient en temps normal.

La suite encore, fut d’autant plus surprenante aux oreilles de la Terranide. Tout cela avait un aspect fort alléchant, une offre qu’on ne pouvait refuser, un cadeau qui semblait offrir bon nombres de possibilités. La louve eut un frémissement quand le corps de l’Incube frôlait doucement le sien, dans une danse lancinante et  captivante, un frisson d’anticipation, de désir qui naissait petit à petit, engendré par tous ses sens qui étaient mis à rude épreuve.

L’immortalité…qui ne l’avait jamais souhaité ? Et là, on la lui offrait presque, il  suffisait juste qu’elle pose sa main dans celle que le démon lui tendait à nouveau. La dernière sentence de ce dernier n’était pas perçu inaperçu également et cela, poussait encore plus la louve à déposer sa main dans celle de l’homme démoniaque face à elle.

Et l’Okami aurait bien était sotte de refuser son offre. Bien sûr elle ne connaissait pas tous les tournants, mais quitte à subir la fureur de l’incube qui refusait de s’être fait invoqué pour rien ou de parvenir à gagner un avantage, le choix était vite. La lycane observa un instant Vaelh, déclarant à son tour, dans les  mêmes propos qu’il avait utilisé, utilisant ses mêmes termes.

« La simple mortelle que je suis remercie l’Envoyé de l’avoir éclairé…et accepte son offre. Cependant….la Mortelle souhaiterait une preuve de cette alliance… »

En quoi était-ce interdit d’avoir à porter de main le contrat ? Shad savait les démons fourbes et mieux valait pour elle être prudente, attendant la confirmation, elle déposa sa main dans celle de l’incube, scellant une certaine forme de pacte. Sans doute aurait-elle dû mieux réfléchir mais  étrangement, toutes ses émotions étaient mise à rude épreuve ainsi que ses sens et, cela aurait presque révéler de l’impossible qu’elle se détourner de l’incube.  Sa main dans celle de ce dernier, son destin semblait donc maintenant entre ses griffes.
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« Répondre #5 le: Décembre 27, 2013, 04:25:50 »

Même s'il avait scellé un nombre incalculable de pactes de cette nature, Vaelh ne parvenait jamais totalement à réprimer la petite lueur impatiente et avide qui animait son regard lorsqu'il savait son "client" sur le point de céder. C'était d'ailleurs l'un de ses moments favoris, celui où le mortelle s'en remettait à son petit vécu et ses échelles de valeurs insignifiantes pour tenter d'appréhender tout ce qu'un tel pacte allait lui octroyer. La plupart du temps, quand un tel contrat leur était présenté, les mortels avaient d'abord tendance à vouloir en savoir plus sur ce qu'ils avaient à gagner que sur les modalités de l'affaire. En cas, l'Okami avait presque été l'exception qui confirme la règle avec sa méfiance grossière ; mais à se voir exposer tout ce dont elle pourrait bénéficier elle s'était montrée plus... Docile
Et qu'elle l'admette ou non, Vaelh savait qu'il lui faisait assez d'effet -ou assez peur ?- pour qu'elle fasse très attention à ne pas se le mettre à dos.

Il fallut que l'Incube soit encore un peu patient avant que la main de la jeune femme daigne se poser dans la sienne avec une timide légèreté. Il n'y eu qu'une brève brise chaude qui traversa la pièce, anomalie qui vint mettre un point final au rituel du contrat.
Elle avait dit vouloir des preuves, mais à présent que les doigt de l'Incube enlaçait sa main pour la piéger, rien ne le forçait à lui prouver quoi que ce soit ! Il aurait directement pu passer à la phase suivante mais... Ah ! juste pour la forme, juste pour le jeu, Vaelh voulut bien faire un petit effort. Ses doigts se verrouillèrent subtilement autour de la main de la mortelle avant qu'il ne se mette à faire vibrer l'air de son timbre de voix musical et cristallin.

Comme la mortelle à fait le bon choix ! L'envoyé est sincèrement réjouis. Et c'était la vérité ; Vaelh était satisfait, cet immense sourire à la fois ravis et... prédateur qui fendait son visage parlait de lui même. L'envoyé est même si enjoué qu'il daigne volontiers pardonner l'ultime traits de méfiance de la mortelle. Si son timbre était resté amusé, son regard semblait traduire "et il vaudrait mieux qu'elle cesse de se méfier". L'envoyé... Peut faire tant de chose, user de tant de moyens pour dissiper les crainte de sa nouvelle compagne. Que désire-t-elle ? Parfois, on demande à l'envoyé une démonstration de ses pouvoirs, déclara-t-il en avançant toujours plus près de l'Okami dans une démarche aérienne, ses pas soutenus par... l'air lui même qui luisait comme l'or.
Parfois, on Lui demande un présent, glissa-t-il d'un air complice, avant qu'une parure d'or blanc et de platine n'apparaisse dans la conflagration rouge et bleue qui naquit dans sa paume libre.
D'autres encore demandent à l'Envoyé une... prestation, souffla-t-il sur un ton soudainement bien libidineux, son regard rendu brillant par son génie en matière de luxure. Pour appuyer ses propos, il guida la main de la Louve qu'il tenait contre sa poitrine, lui offrant cette  incommensurable chance de pouvoir palper une chair toute entière dévouée au plaisir, au travers d'atours qui semblaient si fins. Puis, cruel, il recula pour se soustraire à l’attouchement qu'il avait déclenché. Il jaugea la jeune femme avec une certaine malice avant de reprendre.
Chacune des compagnes de l'Envoyé à eu droit à une preuve de la toute puissance de l'Envoyé en plus du cadeau de leur choix. Puis, lorsque le temps était venu pour ces compagnes d'aller vivre dans les domaines de l'Envoyé, ce dernier s’évertuait à leur offrir d'autres présents, d'autres dons, pour que leur intemporalité soit plus facile à vivre.

Vaelh estima qu'il en avait assez dit. Il s'était, selon lui, on ne peut plus clairement expliqué. A présent, seule la jeune femme pouvait décider de la suite des événement -et parce que l'Incube le voulait bien, évidemment-. Qu'elle demande n'importe quoi en guise de preuve, elle serait exaucée. Qu'elle fasse savoir ensuite quel don elle souhaitait, et il lui serait donné. Le temps qu'elle prenne le temps d'y réfléchir sérieusement, l'Incube louvoya autour d'elle, usant de son aura de charme démoniaque pour caresser et exacerber ses sens. Il semblait ainsi la mettre à l'épreuve, la pousser elle et ses instincts dans ses retranchements pour en savoir plus sur elle.
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« Répondre #6 le: Décembre 27, 2013, 09:53:49 »

La main de l’Okami s’était posée dans celle de l’incube et presque immédiatement, elle avait senti les doigts du mâle se refermait contre ses doigts fins, semblant l’emprisonner dans une douce étreinte. La douce chaleur qui s’en émana  et emplit la pièce ne passa pas inaperçu au sens de la Louve mais n’en fut nullement apeurée, après tout, bon nombres de faits surnaturelles et démentielles venaient de se produire dans cette pièce, alors une brise chaude venue de nulle part ne semblait lui faire ni chaud, ni froid.

Pourtant une légère appréhension était lisible dans le regard de la Terranide, prunelles bleutées qui ne cessaient de fixer les iris dorés du démon dans l’espoir de pouvoir y lire à travers, de pouvoir y déceler un signe de sa plus profonde pensée mais le résultat en fut tout autre. Le regard de la louve se noya presque dans celui de l’Incube, frissonnante légèrement tandis que ses doigts se resserrèrent également sur la poigne du démon, comme un signe d’acceptation, une acception qu’elle n’aurait pu refuser.

La voix de l’Incube, si douce aux oreilles de l’Okami résonna à nouveau dans la pièce.  En entendant ses paroles, la Louve fut en partie rassurée et intriguée,  pensive à chacune de ses phrases, incrédules face à la demande qu’elle pourrait lui formuler. Tout cela, tous ces évènements allaient bien trop vite, le démon la prenait quelque peu au dépourvu. Une démonstration de ces pouvoirs ? Mais laquelle ? Tant de possibilité était envisageable ! Tant de demande pouvait être formulé et pourtant, aucune idée tangible ne venait directement à l’esprit de la Terranide.

Le regard de l’Okami se porta par la suite sur la parure qui apparue, comme par enchantement dans les mains de l’Envoyé. Certes, la tenue était des plus magnifiques, mais la louve n’était pas réellement à se contenter des choses matériel et en guise de réponse, fit un léger mouvement de tête négatif tout en fixant le démon, au moins une chose à laquelle elle pourrait répondre sans difficultés.

Les oreilles de louves de l’Okami se relevèrent sous le coup de l’étonnement face à la dernière proposition et son cœur dans sa poitrine sembla manquer un bond quand sa main fut attirée sur le torse chaud et attirant de l’Incube. La main posée contre, la louve pouvait y sentir la respiration du démon, sentir une chaleur bienfaitrice ou plutôt tentatrice et tandis qu’elle aurait voulu  y laisser glisser ses doigts, le caresser doucement, il recula, la laissant légèrement frustrée quant à son  geste.

Cependant, par les paroles du démon, l’Okami  déduisait qu’elle avait le droit à un vœu, un souhait que le démon semblait en mesure de vouloir accepter tell qu’il soit.  La jeune femme se mis à réfléchir avec difficulté, à vrai dire, le fait que Vaelh tournoyait autours d’elle, usant de ses pouvoirs d’Incube pour éveiller chaque sens de la Louve au désir était une rude épreuve.  L’Okami avait du mal à mettre ses idées en place face à toutes ses sensations, tous ces ressentis de sentiments, bien que doux, bien qu’agréable à subir.

Mais il lui fallait formuler son souhait, avant qu’il ne soit trop tard, et alors qu’au début aucune idée ne lui venait à l’esprit, le fiat que ses sensations étaient bouleversées, comme contrôlées, l’Okami eu soudainement une idée. Pourquoi, ne pourrait-elle pas faire de même ? Pourquoi ne pourrait-elle pas également influencer sur les sensations les plus primales ? A savoir, la peur, la colère, l’envie, le désir et bien d’autres ?  Face à cette pensée, l’Okami  eu un sourire de malice, pivotant sur elle-même pour faire face au démon avant de le suivre du regard tandis qu’il louvoyait autours d’elle.

« Mon choix est fait….j’aimerais avoir la possibilité de jouer comme l’Envoyé…sur les sensations, les ressentis… »

Sa demande avait été dictée, il était maintenant trop tard pour faire demi-tour,  mais cette idée ne semblait déplaire à l’Okami, non, au contraire, elle en avait déjà quelques idées quant à son utilisation. Cependant, son attention fut bien vite déviée de ces pensées et d’un ton bas, d’un murmure soufflé, comme une demande étouffée, la Louve souffla :

« Et une prestation…ne serait pas de refus… »

Oh,  peut être que cela faisait deux demandes, mais la seconde était plus une requête, une envie que la louve avait envie de voir terrir, un désir que l’Incube semblait attisé et que seul ce dernier pouvait y mettre fin. La louve n’avait plus peur, elle attendait avec avidité, tremblait légèrement sous l’effet du désir, se laissait porter par tout ce que ses sens pouvaient ressentir provoquer par l’aura démoniaque du démon.
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« Répondre #7 le: Janvier 01, 2014, 03:39:33 »

L'Incube, même s'il s'était habitué à plaire, ressentait toujours une pointe de satisfaction quand l'attrait que ressentaient ses "clientes" était clairement établi. Une petite joie éphémère que de luxurieuses idées ne tardaient pas à remplacer, évidemment.
Pour l'heure, la Louve peinait à prendre une décision. Et c'était parfaitement compréhensible : intrusion d'un magnifique mâle démoniaque dans son domicile, offre de pouvoirs, de puissance ; de quoi vous déstabiliser les plus terre à terre d'entre nous. Pour ne rien arranger, elle devait lutter contre des désirs primaux qui l'assaillaient avec une violence croissante, des envies de débauche qui venaient s'abattre en vagues monstrueuses contre la digue de sa bienséance et de sa pudeur. Un spectacle merveilleux que l'Incube appréciait à sa juste valeur.

D'ailleurs, si l'on avait voulu qualifier l'humeur du Démon, changeant aurait le terme le plus approprié. Il avait certes proposé à Shad une preuve de sa toute puissance en plus d'un souhait... Mais à présent, l'idée d'un petit jeu se profilait dans son esprit. Pourquoi ne pas... Mettre cette femme à l'épreuve ? Pourquoi ne pas éprouver sa véritable nature, découvrir ses vrais intérêt ?
Pourquoi ne pas la pousser jusqu'à la folie ?
Dans un sourire tant charmeur que taquin, Vaelh se saisit le menton pour jouer une réflexion intense, mettant en ordre les étapes de son jeu. Pour ajouter à son manège, il fit quelques pas de plus autour de la Louve sans manquer de la frôler. Puis il daigna enfin prendre la parole, noyant les tympans de sa nouvelle compagne sous la divine mélodie de sa voix.

A présent que nous sommes liés, nous pouvons nous libérer de tout cet assommant formalisme ! Bonheur, joie et réjouissance, n'est ce pas ? S'il avait décidé d'abandonner son élocution prophétique, c'était aussi pour ajouter à la déstabilisation de la jeune femme. Tiens, je m'étais dit qu'avant d’exaucer ton souhait, je me devais de t'informer que je suis d'un naturel plutôt joueur, et qu'il est pour moi un grand plaisir que de faire participer mes compagnes à mes jeux ; je ne voudrais pas qu'elles s'ennuient... Ajouta-t-il avec une adorable moue attristée, comme si la simple idée d'une femme se languissant lui était insupportable. Mais d'un coup, un beau sourire -Ô dieu, un si beau sourire- vint fendre son visage impossiblement parfait. Jouons ensemble. Oui ! Voici les règles : Tu ne pourras pas avoir un souhait ET une petite... Hm, récréation sensorielle. Ce sera... Un souhait, OU cette divine gâterie.

Ses derniers mots avaient été dit avec une voix... Chargée de luxure. C'était comme si la débauche elle même pouvait avoir une consistance aérienne définie de sorte à troubler l'air dans la pièce ; comme si elle avait un son bien a elle qui n'était autre que la voix de l'Incube. Un son qui promettait de plonger à tout jamais dans la plus délicieuse des abîmes de plaisir pour y vivre l'extase infinie. Et pour ne rien arranger, voilà que le démon approchait lentement de Shad, se collant tout contre elle tel un amant à la fois doux et affamé, pressant son torse bouillant contre sa poitrine et son bassin contre le sien. A l'instant du contacte, l'Okami fut -en plus de devoir lutter contre le désir- submergée par une vague de frustration dévastatrice toute entière dirigée contre ce misérables tissu doré trop fin qui la privait de pouvoir se rincer avidement l'oeil. Même si elle pouvait sentir que cette frustration n'était pas naturelle dans le sens où elle était plus un sentiment injecté en elle qu'un véritable ressenti que sa conscience aurait pu créer, il demeurait presque impossible de lutter contre. Cette frustration parasite soufflait à Shad de déchiqueter le tissu doré de son mâle pour pouvoir le dévorer. Immédiatement.
Et comme ce vicieux petit Démon de Vaelh estimait que la tentation n'était pas encore assez grande, il se mit à onduler avec la subtilité d'une brise d'été et une grâce toute serpentine. Dans son mouvement de vague presque invisible, la pression qu'exerçait son torse ferme contre la poitrine de la Louve diminuait légèrement avant de réaugmenter. Même son bassin entrait dans la danse, flattant l'entre jambe de la jeune femme d'une tendre caresse si légère qu'elle aurait pu croire qu'elle se l'imaginait. Chaque ondulation semblait pousser le Démon à approcher ses lèvres de la Louve, lui promettant un baiser qui détruirait sa raison à jamais. Chaque millimètre de sa peau fiévreuse exposée semblait quémander les plus concupiscentes des caresses. Ses yeux criait à la Louve de laisser sagesse et retenu derrière elle pour basculer dans la débauche. Il semblait se languir d'elle comme s'il avait eu à l'attendre des siècles durant dans l'espoir d'une nuit dans ses bras...

Puis d'un coup, le froid, un silence lourd, la solitude.
Profitant de l'étourdissement de Shad, Vaelh s'était reculé d'un unique pas, la privant de tous les délices qu'il promettait de lui infligé, massant lentement le bas de son ventre comme s'il cherchait à y apaiser le feu qui y brûlait. Ses mouvements faisaient s'étirer le tissu d'or autour de son nombril pour d'avantage attiser la frustration de la Louve qui, estimait-il, avait déjà suffisamment goûter à ce qu'elle pourrait ressentir. Un sourire se dessina sur ses lèvres, et il répéta simplement :

Un souhait OU l'extase.
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« Répondre #8 le: Janvier 01, 2014, 05:44:27 »

Le souhait avait été prononcé ainsi qu’une seconde demande, une supplique générée par tout ce que la Louve pouvait ressentir en cet instant, une requête presque forcée, comme si elle eut été l’œuvre du démon. Et cela était fortement le cas.  La Terranide, pauvre mortelle qu’elle était ne pouvait combattre infiniment toutes ces sensations que lui faisait éprouver Vaelh, toutes ces pulsions primales qui semblaient l’assaillirent, ne désirant que de sortir, mettant ainsi de côté toute logique, toute contenance, pour se laisser au plus des merveilleux délices, l’extase.

Mais, l’incube semblait d’une humeur joueuse, taquine, diablement perverse. Au revoir les paroles prophétiques, à la troisième personne, bonjour à une discussion normale, mais toutefois emprunte de cette manière si particulière à l’incube de s’exprimer, une éloquence sans pareille, digne de sa stature, de son rang.  L’Okami ne pouvait s’empêchait de se contempler à écouter cette mélodie provenant des lèvres du démon, ô douce voix lui parvenant à ses oreilles si sensibles et ce frôlement, ce contact minimal, indécent qui semblait la pousser petit à petit à bout, elle en frissonnait presque de rage...Et de désir.


La surprise put néanmoins se lire sur le doux visage de la lycane tandis que le démon énonçait le terme de jeu. Septique, curieuse, intriguée, elle l’observa, voulant savoir de quoi il s’agissait, ce que cet être démonique avait en l’esprit en cet instant. Bien évidemment, elle aurait pu lui poser directement sa question, mais l’incube ne s’arrêtait pas de parler, semblant deviner sa question muette, donnant les termes ce cet instant ludique.

« Hmm… » Sembla t’elle souffler, comme prise dans une réflexion intense, ne pouvant sur le coup pas formuler autre chose que cette petite onomatopée.

Son souhait ou le plaisir de goûter à un paradis sensoriel, de  promesse de débauche et d’extase ? Voilà un choix, pour un jeu, qui semblait bien difficile à faire. Et surtout, pour ne pas arranger les choses, pour ne pas faciliter la tâche,  pour influencer sur sa décision, l’odieux incube se rapprocha, indécemment de la jeune Okami, collant son corps au sien, comme s’il eut était question de deux amants ne s’étant pas vus depuis un temps et se retrouvant, subitement, leurs corps  avide de contact charnel.

Ô quelle délicieuse sensation était-ce  pour la louve de sentir ce torse collé contre sa poitrine, attisant cette dernière, la mettant quelque peu en branle, sous ces légères ondulations, réveillant petit à petit ses pointes de chairs sous sa robe d’écume. Mais cela n’était en rien comparé aux sensations qui se déroulaient plus bas. Le bas-ventre de Shad était assailli d’une douce chaleur, ressentant des caresses légères qui ne faisait que plus attisé son désir mais qui la laissait également pantois.

L’odieux incube n’y allait pas franchement, ne  permettant ainsi qu’à la Louve d’avoir un léger aperçu de ses capacités, de ce qu’il pouvait lui offrir, lui, le parangon de la luxure.   Et comme si le corps du démon l’appelait, lui criait de se coller encore plus, de se coller presque à lui, la louve fit cela. Rapprochant son bassin un peu plus contre celui du démon, ses yeux se posant un court instant sur ce tissu doré, seule barrière qui semblait être érigée face à sa possibilité d’atteindre un monde de délices et de voluptés. 

Ses doigts fins vinrent donc se poser doucement contre le torse du démon, à nouveau, appréciant la chaleur intense qui s’en dégageait, une chaleur douce, forte, accueillante, prometteuse, une chaleur emplit de perversité et de désir. Mais, alors que sa main allait partir à l’exploration de ce corps, que la Louve brûlait ardemment de découvrir, de toucher chaque parcelle, le démon se recula, lançant un froid dans la pièce.

« Un souhait OU l'extase. »

Erreur, grossière erreur. Sans doute, s’il avait continué son petit jeu, la Louve aurait oublié sa première demande et se serait allée à l’extase directement, devenant une énième victime dans les bras de l’Incube de la luxure. Pourtant, ce petit arrêt, cette frustration qu’il avait fait naître avait permis à  Shad de remettre un peu ses idées en place, non sans pour autant dénigré son désir grandissant.

A son tour, elle passa doucement sa main sous son menton, le frottant doucement, comme si elle réfléchissait, affichant un sourire taquin, joueur, tandis qu’à son tour, elle se mit à tourner , observant le corps désirable, attrayant de l’Incube, le savourant des yeux, le dévorant même, sans cacher à l’intéressé cette lueur de perversité, de désir qui trônait au fond de ses petites prunelles bleutées.

« Un souhait ou l’extase… » Se contenta-t-elle de répéter, d’une voix douce, presque mielleuse.

L’Okami se stoppa, non pas devant Vaelh pour lui faire face, mais derrière lui, posant doucement ses mains contre ses épaules, y caressant les sommets, entament une descente le long de ses bras pour remonter à leur emplacement initial avant de s’attaquer au dos,  voulant couvrir ce dernier d’un somptueux massage, un moment de détente, des gestes qui étaient là pour apaiser mais en même temps pour éveiller encore plus le désir chez l’un l’autre. Oh, elle frôlait de temps à autre ce fichu bout de tissu doré, fin rempart  contre une promesse alléchante pour la Louve.
Mais cette dernière, bien que l’envie lui prenne, ne le dénoua pas. Non pas encore. Ce n’était pas encore le moment. Oh,  bien évidemment, elle luttait contre l’envie, mais si le démon avait envie de jouer dans ce sens, elle se prêterait  à ce jeu mesquin de séduction et de tentation. Taquine, ses lèvres virent s’approcher doucement d’une des oreilles de l’Incube et l’Okami souffla dans cette dernière, murmurant, fredonnant presque :

« Un souhait ou l’extase….Je pense que je ne suis pas la seule à vouloir l’extase n’est-ce pas ? Partageons ce dernier ensemble et accorde-moi mon souhait…démon de la luxure. »

Elle se détacha à son tour, non sans déposer une  légère bise sur sa nuque, savourant en même temps un peu de sa saveur, s’enivrant  de son odeur. Puis,  l’Okami repassa devant le démon, frôlant le corps de ce dernier de son appendice caudal, la pointe blanche de ce dernier allant frôler avec une petite insistance contre ce fin tissu doré.

Bien sûr, l’Okami savait qu’elle jouait un jeu dangereux, mais cela était si plaisant, si attrayant qu’elle ne put s’en empêcher. Le regard de cette dernière se perdit dans celui du parangon, semblant  dire dans un silence des plus évocateurs « alors, qu’en penses-tu ? ».  La Terranide attendait, légèrement tremblante d’anticipation et de désir. Si elle voulait se lier à lui ? Bien sûr ! Si elle voulait se voir accorder son vœu ? Evidemment ! Ainsi, elle se refusait de ne faire qu’un choix, souffrant indirectement de cette impossibilité de se laisser aller dans l’immédiat, espérant mettre fin bien vite à cette somptueuse torture qu’il la tiraillait.



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« Répondre #9 le: Janvier 02, 2014, 12:19:41 »

Son coeur qui s'emballait, sa peau qui devenait brûlante, le brasier du désir qui rayonnait dans ses yeux ; autant de signe que Vaelh savait remarquer et qu'il percevait à l'instant chez sa compagne. Des signes qui ne trompait pas -le corps ne ment jamais-. Et sensible qu'il était, Vaelh perçu également les deux adorables reliefs qui s'étaient timidement formés à l'extrémité des seins de la Louve. Sentir contre son torse une telle supplique corporelle était évidemment délicieux, mais aussi quelque peu... Mignon. Deux petits monts se dressaient dans une relative innocence, rendus curieux et affamés par de douces caresses; Ah, l'idée de les embrasser passa par l'esprit du Démon ! Il s'y emploierait, c'était sûr.
Mais pas maintenant.

Tel un grand gourmand à un somptueux banquet, Vaelh s'appliquait à s'imprégner de toutes les saveurs qui composait son futur repas. Il avait entrevu le désir de la Louve dans ses yeux, humer dans sa chaleur, sa poitrine le lui avait traduit à sa manière... Mais par tout les Diables, le plus alléchant de tous ces mets se trouvait incontestablement plus bas. Là ou un monstrueux incendie de libido faisait rage. Rien qu'à percevoir le violence du désir qui consumait la mortelle, Vaelh ne put contenir un sourire.

Mais il dû bien reconnaître que la suite fut pour le moins surprenante. La louve -allez donc savoir pourquoi- avait comme puisé dans une réserve de force et de détermination secrète pour s’éclaircir les idées. Elle résistait incroyablement bien pour une éphémère, il fallait au moins le concéder. Non, elle faisait plus que résister : elle entrait dans le jeu de l'Incube, s'y perdant corps et âme pour le défier ! Bien qu'un peu vexé au début  -et il ne le montra pas-, Vaelh ressentit une curieuse pointe d’émerveillement devant une telle résolution d'esprit. Taquine, elle s'était même mise à louvoyer et s'autorisa à toucher Vaelh sans y être conviée. Mais l'intéressé ne lui en voulut pas, et fut même satisfait qu'elle ai le cran d'aller jusque là.

Et le Démon n'avait encore rien vu. Après ce retournement de situation, après ce petit défis, la mortelle allait jusqu'à insinuer que l'effet que lui faisait le Monarque Infernal était réciproque, et alla même jusqu'à tenter de redéfinir les règle du jeu !
Une perle rare. Il était tombé sur un vrai bijoux de caractère et de défiance.
La perspective de tous les délices qu'il tirerait d'une telle créature le fit frissonner. Puis il décida de reprendre les chose en main. Un duel se profilait ou seul compterait le charme -et peut être la ruse-. Et sur de tels terrains, espérer vaincre l'Incube était vain et naïf.

Un long et délicieux sourire vint fendre le visage du Démon qui, allez savoir par quel moyen, n'en fut que plus rayonnant. Cette simple expression de gaieté lui suffit à surpasser sa propre beauté pour s’élever à une magnificence au delà du Divin qui éclipsa en un instant tout ce que cette terre avait porté de plus beau. Plus rien ne comptait ni même n'existait, hormis ce merveilleux sourire.
Être de contraste, Vaelh laissa s'afficher dans ses yeux, l'espace de fugitifs instants, toute la luxure et la débauche dont il avait été capable des millénaires durant. Chaque union, chaque accouplement, chaque partenaire rendue folle -littéralement- par ses petits tours, chaque orgie décadente... Tout ça et bien plus encore luisant dans l'or de ses iris comme de libidineuses promesses. "Approche", semblaient murmurer ses prunelles avec perversité. "Approche, alors tu comprendras que tu n'as rien vécu jusqu'à maintenant".

En se mordillant coquinement la lèvre, Vaelh vint placer ses doigts graciles contre son sternum, comme s'il voulait se saisir d'une fermeture éclair invisible qui tenait en place son manteau de magie lumineuse. Lorsque la pointe de ses doigts entrèrent en contacte avec le tissu, celui ci se fendit avec une grâce sensuelle. Les pans du tissu semblaient... séparés par les mains d'une amante éthérée mille fois désireuse et impatiente. Lorsque le mouvement cessa, le manteau d'or du Démon était ouvert jusqu'à son nombril, s'ouvrant tel le rideau d'une scène sur une vallée de chair pâle et chaude jalonnée de collines abdominales fermes. Chaque muscle qui s'étirait ici bas, chaque centimètre de peau, semblait avoir été conçu dans l'unique et pervers but d'être... Délicieux.
Ô, Dieu, ce que ce ventre pouvait avoir l'air bon... A l'image des prunelles du Démon, l'abdomen semblait exsuder un message. "Caresse moi. Éprouve ma chair. Goûte là. N'ai-je pas l'air savoureux ?"
Mais ça n'était toujours pas assez.
Le Démon se lança de nouveau à l'assaut, approchant subtilement son corps vers celui de la Louve pour l'effleurer de sorte à ce ne soit que la pointe de ses deux monts de chair, au travers du tissu qui les cachait, qui puisse avoir la chance de flirter avec la peau fiévreuses des pectoraux discrets et savamment dessiné du mâle. Juste ces deux petites extrémité qui, avec une légèreté à la fois attendrissante et insupportablement bonne, pouvait approcher de cette chair pâle pourtant à porté de main. En veillant à bien respecter cette distance, Vaelh glissa ses mains -au toucher plus doux que du duvet d'oisillon- contre les joues de la Louves pour la couver d'un regard indulgent et rassurant. "ça n'est pas grave si tu me défis, je ne t'en veux pas", semblait suggérer son regard. Et alors, si lentement que l'attente fut insupportable, le Démon approcha ses lèvres de celles de la Louve.

L'abandon était là, prenant la forme de commissures fines qui abritaient une langue aussi souple qu'experte. Le tout approchait de la bouche de la jeune femme. Pour ajouter à la torture, tout le corps du Démon s'était remis à s'approcher jusqu'à faire pression avec force et sensualité contre celui de Shad. Il ferma les yeux, inclinant subtilement la tête et entrouvrit les lèvres... Et les laissa figée à moins d'un fichu millimètre de celles de la femme.
Elle n'eut pas le temps de protester qu'une incroyable phénomène se produisit. Elle se retrouva comme expulsée de force de son propre corps, jetée au dehors avec violence, pour finir par se réincarner au terme d'un voyage vertigineux dans un autre elle.
Un autre Elle complètement nue qui frissonnait d'un plaisir tel qu'il en devenait abstrait, ce même plaisir causé par les simples assauts des lèvres du Démon sur la peau de son ventre. Puis une autre expulsion, et elle fini par atterrir dans un autre elle que le Démon tenait les mains plaquées au dessus de sa tête, contre un mur, tandis qu'il ravageait sa poitrine sous l'extase en la bombardant de baisers fougueux. A nouveau une expulsion, une autre elle qui subissait de voluptueuses caresses qui, taquines, passait de ses épaules à son ventre en l'électrisant, en attisant ses envies à des niveaux tout simplement absurdes, mais sans jamais effleurer sa poitrine en manque de tendresse.
Et une autre expulsion, dans un autre elle qui voyait sa langue danser chaudement avec celle du Démon tandis que ses mains... Dieu ! Ses mains descendant avec une assurance et une fougue intimidante jusqu'à ses cuisses pour glisser jusqu'en leur milieu.
Une autre elle, allongée sur le dos avec le mâle qui achevait de se dévêtir, dévoilant toutes les merveilles de son corps, y comprit une virilité élégamment tendue qui semblait n'attendre qu'une chose.
Une autre elle, assise sur le visage de son amant démoniaque pour que ses lèvres intimes embrassent les siennes, rien que pour revisiter la définition du "baiser langoureux".
Et d'autres, oh, tant d'autres images toutes plus excitantes les unes que les autres, si réelle que ce qui y était infligé à la Louve était vraiment ressenti. En somme, c'était comme, l'espace de cette petite minute, sa conscience s'était fragmentée en un milliard de milliard de morceaux, chacun vivant en même tant des supplices tels qui vous en ravagerait l'esprit sous un trop plein d'extase.

Tout cessa doucement, comme au réveil d'un rêve. Vaelh était toujours là, se languissant d'un baiser qui semblait ne pas venir. Mais le petit sourire sournois qu'il arborait trahissait le fait qu'il s'avait très bien que à quoi la Louve avait été menée à rêver. Pour l'aider à reprendre ses esprit, il ne souffla qu'un mot, une simple autorisation tandis que ses lèvres restaient desesperement seule.

Viens.
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« Répondre #10 le: Janvier 02, 2014, 01:48:13 »

Indécente. La louve avait osé l’indécence face à un démon, un Hérault de la luxure qui plus est. Sans la moindre gêne, elle s’était livrée au même jeu que lui, rentrant dans la danse qui lui proposait, une danse emplit de tentations et de désirs. Mais cela était fort douloureux pour l’Okami, ô qu’elle aurait resté prêt de ce corps qui l’appelait, qui semblait si chaud, si prometteur. Les simples effleurements, les petits contacts qu’elle avait eu avec ce dernier n’avait eu de cesse que d’attiser la flamme de son désir, un désir qui naissait au creux de ses reins et qui permettait à l’Okami de sentir une légère moiteur au niveau de ses cuisses, particulièrement en leur centre.

Mais cette moiteur, cette humidité était encore cachée aux yeux et  au corps du démon, cependant, l’envie qui se lisait dans les yeux de l’Okami ne l’était pas lui.  Diabolique sensation que d’être tiraillée par une envie de se laisser aller, un simple mètre pourtant le séparer de l’Incube, un simple pas à franchir, à se laisser aller dans ses bras, à se laisser aller contre lui, le laisser la faire sienne et pourtant, pourtant, elle résistait à cette envie, se mordillant doucement la lèvre, y passant subtilement sa langue contre, l’humectant.

Son regard se perdit dans celui du démon, y lisant tout le désir de la pervertir, tout un panel de promesse que l’Incube semblait vouloir lui offrir et une demande muette, une invitation à s’approcher, à se délecter de ce corps, fait et action que son propre corps voulait éprouver.  Puis, comme si cela n’aurait pas suffi à a attirer la Louve dans les mailles de son filet, le démon  lui permis d’apprécier la vue de son torse agréablement bien bâti, chacune de ses respirations, chaque ondulation de ses muscles sous son épiderme semblant appeler les lèvres de Shad à le goûter, à en dévorer chaque partie. Et cette façon qu’il avait eu à se dévoiler, à faire languir de frustration la pauvre Terranide, mais pour un bien bel cadeau, un plaisir pour ses yeux, dont elle ne savait se défaire sur l’instant, s’apprêtant même à laisser ses mains, ses lèvres , sa langue, courir le long de ce corps diablement tentant.

Mais,  l’incube fut plus rapide, comme si encore une fois, il avait lu les attentions de la lycane à son égard. Une nouvelle fois, leur corps se frôlait, ô qu’elle aurait aimé avoir un toucher direct et non une simple caresse, bien que prometteuse. Seule sa poitrine pouvait apprécier le contact avec le corps chaud et envoûtant de Vaelh, mais cela n’était pas assez.  La « pauvre » victime frissonna légèrement, tandis qu’un  sourire naissait sur ses lèvres et que dans un murmure à peine audible, elle minauda :

« Tu es un monstre… »

Nul outrage, nul insulte à l’égard du démon, non cela  était plutôt à voir comme un compliment, comme un aveu. La  Terranide ne pouvait pas se défaire de l’emprise qu’exercer sur elle Vaelh, bien qu’elle arrivait de temps à autre à clarifier ses esprits, ces derniers semblaient peu à peu prendre leur essor, ne la laissant que pour compte, ses sens sans cesse agresser, caresser par l’aura démoniaque du parangon de la Luxure qui ne cessait de lui chuchoter, dans une vois des plus délicieuses, de se laisser aller, de ne faire que corps et âme avec l’être luxurieux. Et c’était bien ce qu’elle comptait faire.

Le contact de sa main fut une caresse qu’elle apprécia grandement, qu’elle savoura même, accolant sa joue contre cette paume si chaude et ses yeux se perdirent dans ceux, infiniment doré du démon, n’y lisant aucune agressivité quant à son éloquence d’avant, non, elle semblait y lire le pardon, un pardon que l’Incube lui accordait face à son ancienne défiance, un pardon qu’elle acceptait sans remords. Mais pourtant, son regard, semblait appeler le démon, non il ne semblait pas, il l’appelait, lui criant de s’approcher, de cesser ce petit jeu de parade.

Cette bouche qui se rapprochait finalement,  ce corps qui se collait à nouveau, la louve pouvait y sentir chaque petite parcelle contre son pauvre corps, l’éprouvant, l’acceptant sans tenter de le repousser.  Et tandis, qu’à son tour, elle se préparait à un premier échange langoureux, mettant fin à toute discussion, ce dernier ne vint pas, augmentant la frustration de la femelle qui ne put s’empêcher d’émettre un léger grognement avant de subitement, sans aucune raison valable, ou du moins par la force de l’Incube, se sentir expulsé hors de son corps pour y vivre diverses expériences plus insidieuses, plus perverses les unes que les autres.

L’Okami  vivait bon nombres de sensations, bons nombres de plaisir auxquelles elle ne semblait jamais avoir touché. Son esprit éparpillé aux quatre vents vivait des situations, les unes plus perverses que les autres. Dans l’une, l’Okami  pu ressentir les lèvres du Démon sur sa peau, la faisant frissonner de plaisir et cela, rien qu’au simple niveau de son ventre. Dans une autre, ce fut sa poitrine qui était en proie à un véritable flot de baiser, dans une troisième encore, elle pouvait se délecter de la vue d’ensemble du démon, ses yeux pouvaient savourer chaque once de cet être qui ne semblait être conçu que pour l’attraction charnelle et surtout sexuelle.

Oh tant de sensation qu’elle découvrait, qu’elle ressentait tandis que son vrai-elle restait stoïque, comme figé dans le temps, seul ses yeux bougeant de gauche à droite, ses prunelles s’affinant ou s’agrandissant selon ce que, tous ses autres elles, ressentaient en ce moment. Un désir, un plaisir sans fin, qui ne semblait ne jamais s’arrêter, quand une partie de son âme  donnait l’impression d’en avoir eu assez, une autre prenait la relève, faisant en sorte de toujours garder le désir de l’Okami à son summum.

« Viens. »

Comme si elle eut était sortie d’un rêve, la Louve fixa un instant, le souffle court, l’Incube et particulièrement ses lèvres tentatrices qui l’appelaient. Venir…Cela pouvait avoir tant de signification en cet instant, elle était  « venue » dans ce drôle de voyage, elle avait éprouvé plus d’une jouissance et pourtant, son véritable « elle » ne semblait réellement les avoir goûté ou du moins, ne semblait pas en avoir eu assez.

Collant son corps fiévreux, désireux contre celui de l’Incube, la Terranide mis fin à la distance, laissant ses lèvres goûtaient celle de Vaelh, il avait gagné, mais comment aurait-elle pu faire front face au maître des tentations et de la luxure ? Ses lèvres caressaient celle du Parangon, dans un ballet doux qui peu à peu devenait plus enflammé plus fiévreux, ses mains quant à elles, vinrent se poser contre son corps, l’effleurant, le caressant, le palpant, appréciant sans regret ce contact.

Puis l’échange pris fin, elle recula, avec regret son visage pour fixer par la suite ses yeux dorés des siens azurés. A son tour, le regard de la Terranide semblait appeler le démon, lui criant » vient, goûte moi, fait moi sentir ce que ton excursion onirique m’a fait sentir, éprouves moi… ».
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« Répondre #11 le: Janvier 02, 2014, 06:20:09 »

Shad taquinait Vaelh en l'assimilant à un monstre ? Même si, sortit de ses lèvres, de tels mots avaient la délicieuse saveur de sincères flateries, le Démon ne put s'empêcher de plaindre la Louve. Pauvre d'elle ! Tout ça n'était que le prélude d'une ode à la débauche dont elle se souviendrait toute sa vie. Mieux : ça n'était que le début du début. Le tentateur n'avait pas encore dévoilé toutes ses cartes et percevait malgré ça toute l'envie qui irradiait de sa partenaire. Son désir était presque palpable, si cuisant ! La preuve en fut lorsqu'elle trouva la force de reculer pour s'offrir sans plus aucune condition. La résignation et une terrible impatience se lisait dans l'azur de ses prunelles. Elle se posait en proie qui se languissait d'être dévorée toute crue par plus merveilleux des prédateurs.
Bientôt, la Louve. Bientôt. Vaelh estimait que le petit duel d'attrait n'était pas terminé.
Mais il fallait quand même passer à la vitesse supérieure.
Pour faire écho à cette pensée, une brise tiède naquit dans la pièce, légère, chargée de l'arôme du Démon. Comme un milliard de petites mains griffues, l'air chaud s'attaqua aux atours éthéré de l'Incube, les réduisant en lambeaux au ralenti. En quelques secondes, le mâle était torse nue, entouré des vestige de son manteau d'or qui flottaient autour de lui, aussi consistants que le vent. Quelques-uns vinrent se reposer sur ses épaules, là où d'autres lui pendaient encore à la ceinture. Histoire de compléter sa panoplie de l'amant sauvage et affamé, Vaelh se mordilla la lèvres inférieure, démontrant ainsi une énième fois à quelle point elles pouvaient être tendres.

Son petit numéro aurait pu prendre fin alors que la beauté sculpturale de sa fine musculature pâle générait mille et un jeux d'ombre, mais non. La brise vorace -et coquine- avait également grignoté sa ceinture, laissant la longue robe de l'Incube glisser, glisser... Pour s'arrêter avec toute la malice du monde si bas sur son bassin qu'on pouvait presque deviner... La base d'un beaux mât de chair. Cette tendre et chaude friandise était là, littéralement à porté de main, ne demandant qu'à être rendue vigoureuses par quelques caresses. Il n'aurait fallu que le poids d'un seul grain de poussière pour que cette robe achève de se désagréger. Mais elle restait là. Elle tirait presque la langue à la Louve, lui interdisant l'accès au plus délicat des mets dans une ultime moquerie.
Une seule pression. Une toute petite pression... Et Vaelh tout entier pourrait être à Shad. Et elle pourrait "prendre les choses en mains", si vous voyez ce que je veux dire.

Tortionnaire de génie, le Monarque des Enfers fit quelques pas. Sa démarche était légère au point de ne presque pas faire tressaillir son haillon d'or, si bien que toute son intimité restait malheureusement hors de vue, dissimulée, narguant la Louve. Avec cette même démarche, Il glissa jusqu'à elle et glissa une main sous son haut avec autant de subtilité que d'adresse. Sa paume fiévreuse venait éprouver le ventre tremblant de la Louve tandis que le Démon ronronnait presque comme un gros félin !

Chhh... Tant de passion, tant de fantasmes en un seul petit corps. Comme tout cela peut-il tenir en toi ? Aventureuse, sa main remonta avec un insupportable lenteur, déclenchant frisson et pulsation de plaisir à chaque millimètre parcouru. Ne risque-tu pas d'exploser ? Tout ceci n'est-il pas douloureux ? Il savait bien que si, mais qu'est ce qu'il aimait faire languir ses compagnes ! Sa main grimpa, encore, encore.. Jusqu'à effleurer le bas d'une poitrine déjà ferme. Le sourire qui s'afficha sur lèvres semblait moqueur. "Déjà", semblait-il souffler ? La main libre du mâle flotta jusqu'à la hanche de l'Okami qu'il massa avec tendresse, comme pour l'aider à surmonter ses pulsions alors qu'il savait qu'une tel geste ne pouvait que les attiser.

Pendant tout ce temps, Vaelh n'avait pas quitter Shad des yeux. Peut être ne le savait-elle pas, mais l'azur de ses yeux permettait une lecture clair de toute la tension sexuelle qu'elle accumulait. Et pour un Incube, un tel spectacle était passionnant et ravissant. Les désirs et fantasmes de la femme se jouaient dans ses yeux comme un film sur un écran, avec une précision mêlé d'une toute petite timidité qui rendait le tout plutôt excitant. Histoire de trouver dans ce regard bleu d'avantage de scène luxurieuse, l'Incube, en toute surprise, fit remonter la main sous la poitrine de sa partenaire de sorte à brusquement lever son haut, exposant à l'air libre -frais en comparaison à la fournaise de sa peau- ses deux adorables collines de chair aux extrémités tendues. Une vision agréable, mignonne, mais qui demeurait chargée de luxure.
Laissant sa main sur l'épaule de la Louve, Vaelh se pencha avec lenteur pour plonger son visage au centre de cette poitrine sous laquelle un grand coeur s'affolait et semblait sur le point de rompre. Comme pour ses lèvres, l'instant du contacte fut un véritable voyage sensoriel. Mais tellement, tellement plus violent... Cette fois, la Louve ne fut pas jeter en dehors de son corps. Elle resta dans la réalité, enchaîné à sa propre chair qui se remplissait d'une extase aussi soudaine que brutale. un plaisir qui montait, montait, menaçant de la noyer dans son propre corps. Mais hors de question qu'elle se défile ! Vaelh la tint fermement contre lui avec sa main sur sa hanches aux courbes si féminine, dévorant son seins avec un appétit toujours plus vif. Il la guida ainsi au fond de la pièce, dos à un mur, de sorte à ce qu'elle n'ai plus aucun espoir de s'en tirer. Elle était bloqué, et le mâle contre elle rendait sa poitrine de plus en plus sensible, l'assaillant d'érotisme et de chaleur.
Mais vous commencez à connaître l'animal : ça n'était toujours pas assez.
Les lèvres du Démon dévièrent brusquement pour venir happer le petit bouton rose qui pointait au bout du sein torturé, et Shad constata qu'il avait réussit à le rendre aussi sensible que ce petit bourgeon en manque de caresse entre ses cuisses. Avant même qu'elle ne puisse s'en étonner, le Mâle y passa sa langue en ronronnant d'excitation, fixa la Louve avec un sourire, puis refit un passage avant de bombarder l'extrémité rose d'une myriade de coup de langue, comme il l'aurait fait... plus bas. Pour ne pas être en reste, il lui arrivait de suçoter sans prévenir ce petit bouton, se délectant du chant d'extase étouffé de sa compagne.

Il aurait pu s'en tenir à ça, laissant la Louve devenir folle avec cette simple caresse. Mais on est un Démon de la luxure et de l'excès ou on ne l'est pas ! Sa main vint pétrir le seins droit de Shad, histoire qu'il ne soit pas jaloux. Il subit le même traitement que son jumeau, appliqué non pas par une langue mais des doigts experts qui passèrent des caresses douces à un pétrissage fougueux, furieux même ! Le petit manège dura quelques instant avant que les caresses se fasse plus ciblées, se focalisant sur la petite pointe rose qui, à l'image de sa sœur, subit les caresses qu'on réserve normalement à un point sensible bien plus bas. A nouveau, cet étrange phénomène d'ultra-sensibilité se reproduisit, portant le téton à une érogénité similaire à celle d'un clitoris, avant de la surpasser, de doubler, de tripler, de se multiplier en faisant écho à l'autre bouton rose à l'infini.
Et profitant de l'étourdissement de la jeune femme, le Démon vint plaquer sa main entre ses cuisses, souriant lorsqu'il en perçut la moiteur au travers de ses vêtement. En comparaisons aux caresses sur sa poitrine, celles faites entre ses jambes était sincèrement douloureuse... Parce qu'elle était inexistante. La paume de mâle était là, en plein sur son intimité humide, mais ne daignait pas bouger. Elle ne voulait pas la caresser, lui donner un plaisir tel qu'elle en deviendrait folle.
Et la raison était si simple qu'elle en devenait affreusement cruelle :

Un souhait ou l'extase,
souffla-t-il en bon boureau avant de progressivement cesser son expédition érotique sur la poitrine de la Louve

Eh oui. Elle pensait pouvoir redéfinir les règles ? Naïve qu'elle fut...
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« Répondre #12 le: Janvier 03, 2014, 03:36:03 »

Dire que l’Okami ne désirait pas actuellement le démon était une chose complètement fausse, erronée.  Elle avait pu avoir un aperçu onirique de ses capacités, échanges sensorielles délicieux mais extrêmement douloureux par la même occasion. Car même si la Louve avait pu ressentir mille et un délice, son vrai corps semblait en redemander, comme si tout ce qu’elle avait pu vivre n’avait été qu’un rêve, certes merveilleux, mais juste un rêve qui eut l’effet de la laisser sur sa  faim.

Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que l’Incube se livrait à un spectacle des plus sensuels aux yeux de la pauvre Terranide, à savoir, jouer de ses capacités démoniaques pour se dévêtir, d’une façon, qui ne donnait à la louve que l’envie de lui retirer ses deniers vestiges de vêtements.  Le regard de Shad se posa subtilement vers ce pan de tissu, cachant l’intimité du démon, semblant la narguer, et si ce dernier pouvait tendre l’oreille, sans doute, entendrait-il un léger grognement naissant de sa gorge et s’extirpant entre ses lèvres. Evidemment que si elle l’aurait pu, la Louve aurait soufflé sur cet habit magique, ou l’aurait touché de sorte à le faire partir d’une façon pleine de luxure, mais il restait hors de sa portée, une portée agaçante.

Un frémissement  parcouru le corps entier de l’Okami quand la main du démon glissa, insidieuse, sous son haut, touchant délicatement son ventre en une caresse des plus esquisses.  Un léger soupir d’aise s’échappa même. Tout le corps de l’Incube semblait avoir été créé pour l’éprouver, tester sa capacité à résister au mieux à la tentation, à la luxure, à la débauche. Mais cette main, cette paluche chaude par son simple contact, semblait capable de faire fondre la Louve. Si L’incube aurait visé son dos nul doute qu’elle aurait abdiqué à la seconde directement.

« Tu me nargues Démon…. » Parvient-elle cependant à répondre, d’une voix basse et douce, son regard toujours plongé dans celui de Vaelh.

Le souffle court, pantelant, le cœur battant rapidement, elle l’observa remonter sa main vers sa poitrine,   effleurant simplement sa base. La belle se mordilla un bref instant la lèvre inférieure, se retenant d’intimider l’ordre au Hérault de la Luxure d’y aller plus sincèrement, mais  d’un côté, elle savait, elle pressentait qu’il ne s’arrêterait pas en si bon chemin, non, cela était purement impossible à ses yeux. Shad tressaillait, tremblait entre les mains du démon qui peu à peu se mettait à l’ouvrage et quel travail !

On est Incube ou on ne l’est pas et la Terranide l’apprenait à  ses dépens. Chaque effleurement, chaque caresse, semblait réveiller  un instinct des plus primal chez la lupine, semblait la faire venir presque au bord de l’extase, une extase qui ne venait pas ici, dans le vrai monde, comparé au monde onirique où  elle fut projetée plus tôt. Et cette sensibilité,  cette sensibilité si douloureuse qui mettait ses nerfs à rude épreuve et qui ne pouvait rien lui permettre en cet instant à part de soupir et gémir sous les mains expertes du démon, semblant être totalement à sa merci.
Reculant jusqu’au mur, ou du moins forcée à reculer, la Louve sentit son dos percuter ce dernier, frémissante toujours sous les caresses du démon, son corps y réagissant sans vergogne. Sa poitrine se faisait plus dur, plus ferme tandis que plus bas, son jus intime continuait à s’écouler, comme si ce dernier par sa présence, semblait appeler V aelh à délaisser les seins de la lycane et de s’occuper de sa petite intimité, qui ne demandait qu’à être couverte de caresses.

Mais elle ne se plaignait nullement de cette langue, de cette bouche qui jouait avec ses pointes de chairs rosées et de cette main aux doigts habiles qui malaxait son sein avec une onde de douceur et de fureur. Mais ce qui faisait tout le succès de l’Incube était cette étrange capacité à rendre chaque partie de son corps hypersensible comme si chaque fibre de ce dernier n’avait été conçue que pour ressentir  un plaisir tel qu’elle n’avait jamais encore connu. Puis vint l’instant où enfin,  une de ses mains vint se placer entre les cuisses de l’Okami, instant de délivrance ? Non, instant de désillusion.

Les yeux de la Terranide semblait crier, intimider l’ordre au démon de se mouvoir, de ne pas rester stoïque, mais pourtant c’était ce qu’il faisait. Maudit Incube semblait dire aussi ses prunelles azurées tandis que son corps était toujours tremblotant, face aux dernières caresses  par lesquelles il avait été couvert.

« Un souhait ou l'extase »


Encore ce foutu jeu, ces satanées règles.  Le corps fiévreux de la Louve ne demandait qu’à demander la deuxième option, mais son esprit lui était pour la première. Un choix des plus difficiles, surtout quand on avait déjà goûté un aperçu dans le monde onirique. Subitement, les yeux de la Louve semblèrent s’écarquillaient, comme si elle venait de réaliser un fait. L’extase, elle l’avait déjà eu, peut-être pas dans le monde réel, mais des dizaines, des centaines, des milliers de fois quand son esprit  fut  scindée en des milliers de fragments. Certes, ce n’était pas son corps réel qui l’avait connu et elle aurait aimé le souhaiter, mais sa raison, ou plutôt un désir de vengeance, semblait encore lui permettre de retenir toutes ses pulsions.

Oh, cela ne se jouait qu’à quelques caresses prêtes. Si l’Incube n’avait pas cessé ses attouchements, là, sa réponse aurait été des plus évidentes. On pouvait ainsi appeler cela comme de la chance, ou de la malchance, allez savoir pour la pauvre Louve en proie à un choix des plus difficiles. Fermant un instant ses yeux comme pour tenter de se remettre de ses émotions, la Louve les ouvra à nouveau, fixant le démon, posant l’une de ses mains sur son torse, effleurant ce dernier.

« L’extase ? Ne me l’a tu pas déjà fais ressentir avant  notre baiser ? » Elle plissa ses yeux, faisant glisser sa main un peu plus sur ses pectoraux, tentant de garder une certaine contenance  avant de reprendre – Tu as déjà fait mon choix à ma place….Tes règles….ne valent plus rien… »

Son appendice caudal, comme une main taquine et espiègle, vint  caresser le bassin et les hanches du démon de la luxure, douce caresse provoquée par cette queue de louve. Mais l’Okami ne s’arrêtait pas en si bon chemin  et vint jusqu’à effleurer d’un geste rapide ce dernier pan de tissu doré, le faisant enfin choir, laissant ainsi la virilité de l’Incube à l’air libre et cette dernière n’eut pas le temps de profiter de l’air ambiant bien plus froid que leur corps enfiévré que sa queue, telle encore une main, allait caressait le membre. Mais à aucun moment, l’Okami abaissa ses yeux pour profiter de la vue, semblant le narguer presque avant de rétorquer :

« Je t’ai invoqué…l’extase et mon souhait…. »

Oui elle était tenace, mais pour combien de temps ? La louve savait au fond d’elle-même qu’elle puisait dans ces derniers retranchements pour lui faire face, et qu’il ne suffirait de pas grand-chose pour  faire tourner son choix sur l’extase pur et simple, oubliant cette idée de souhait, de vœu. Et à son tour, elle arrêta son manège, quittant la verge du démon avant de le fixer attendant son verdict.
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« Répondre #13 le: Janvier 14, 2014, 01:16:56 »

Certes, la Louve avait ressenti l'extase d'une certaine manière pendant les flash. Oui, Vaelh aurait pu lui expliquer qu'elle avait vécu différentes expériences sensorielles et que d'autres attendaient. Plus vraies, plus variées. Plus intenses, évidemment. Mais il s'abstint de tout commentaire, fixant simplement sa compagne dans les yeux, se retenant de laisser poindre un sourire taquin au coin de ses lèvres. Il suffisait simplement qu'elle pense d'elle même "et si vivre l'extase dans cette réalité était plus intense", et cette idée germerait dans son esprit pour faire fleurir le doute, puis d'avantage de désir.

La laissant cogiter, l'Incube réfléchit brièvement à une nouvelle idée de jeu tandis que cette petite rebelle se bornait à ne pas vouloir suivre les règles. Décidément, elle était coriace ! Trop peu de mortelles dans son genre parvenait à tenir tête au mâle. Celle-ci devait avoir un moyen d'y arriver. peut être était-ce simplement sa force de caractère, ou l'envie de crouler sous un désir toujours plus grand. Toujours était-il que ça fonctionnait diablement bien. Et la voilà qui semblait même reprendre un peu d'aplomb, s'autorisant le sacrilège de faire choir cet ultime pan de robe aérienne qui cachait l'évidente virilité du Démon. D'ailleurs, ce dernier prit le temps d'apprécier les caresses fugitives et plus douces que la soie que la Terranide lui infligeait du bout de sa queue duveteuse. Amusé par une telle utilisation d'un tel appendice, Vaelh baissa les yeux pour observer la manière de faire de la Louve. L'envie suintait de chacun de ses gestes, surtout lorsque ceux-ci se montraient subtilement maladroit. Pas de doute, elle était au bord du gouffre.
Et pour qu'elle y bascule pour de bon, l'Incube s'écarta un peu sans pour autant enlever ses mains de là où elles étaient, incitant Shad à baisser les yeux sur la gourmandise virile qui l'attendait plus bas.

Pour peu qu'elle cède une petite seconde et qu'elle regarde plus bas, elle pourrait apprécier la vu d'un beau membre encore tendre, merveilleux dans sa supposée douceur et son évidente chaleur, qui ne semblait demander que quelques intimes caresses pour pouvoir prendre toute son ampleur. La louve pouvait être sûr d'une chose : un tel mât de chair, lorsqu'il était investi d'autant de désir qu'il pouvait en contenir, devait être un spectacle pour le moins saisissant. Ce membre n'était-il pas à croquer ? la Louve n'avait-elle pas envie d'y goûter ? Ne pouvait-elle pas se l'imaginer on ne peut plus raide et palpitant, glissant avec une perverse expertise entre ses doigts, ses seins ?  Ne se demandait-elle pas ce que cela pourrait lui faire que de sentir l'extrémité de cette délicieuse friandise venir taquiner son petit bouton de plaisir ?
Et, surtout, se l'imaginait-elle logé en elle, allant et venant avec toute la fougue furieuse dont un Incube était capable ?

Tant de petites récréation était imaginables et réalisables avec le corps du mâle qui lui faisait face. Son outil de luxure était là, à portée de main, de bouche, qu'importe. Elle aurait pu se l'approprier en même temps qu'elle apprenait à connaître les secrets d'un si beaux corps, taillé pour le plaisir. Il n'y avait qu'un pas à franchir. Et a elle le plaisir sous sa forme la plus intense.
Puis, rien que pour que la décision n'en soit que plus facile à prendre, l'Incube, vicieux, augmenta la pression de sa main entre les jambes de Shad. Avec une fougue enragée aussi soudaine que délicieuse, sa paume s'appuya encore plus fort sur la petite intimité sensible qu'elle écrasait. Avec frustration, la Louve pouvait nettement sentir les doigts experts du mâle qui remontait sous elle comme pour prendre possession de son antre, mais qui restaient bloqués par le tissu qu'elle portait encore. La sensation était vive, si bonne qu'elle en était douloureuse. Ses doigts pressaient cette entre jambe dissimulée régulièrement, tentant de s'y frayer un chemin, voulant de toute évidence fouiller sans plus aucune gêne le sexe de l'Okami.

Quand le Démon estima qu'il avait assez joué, il fit glisser sa main jusqu'au nombril de Shad... Avant qu'elle ne replonge avec une surprenante fulgurance entre ses jambes, mais cette fois sous ses vêtements. Il y eut comme une brève latence, le temps lui même semblait s'être arrêté, puis... La Louve eut le plaisir de sentir avec une précision jouissive la paume torride du démon posée en plein sur son petit organe du plaisir, ses doigts contre ses lèvres intimes. Son majeur, plus particulièrement, se tenait juste à la frontière de la chaleur des chair de la Terranide.
Il n'avait encore pas fait de mouvement, mais la sensation fut comme une explosion agrémentée d'un titanesque coup à la tête, la douleur en moins évidemment. Tout ce qu'avait pu vivre, ressentir, s'imaginer la Louve... Tout ce qu'elle avait enduré dans les visions de luxure... Tout ça ne fut rien comparé à ..."ça". Ce fut si vif, si intense, si instantané que ce dut être comme passer de la mort à la vie. Une supernova d'une jouissance rayonnante vint pulvériser toute notion de retenue, d'étique, de morale, noyant toutes ces bêtes et futiles considération dans un torrent d'ardeur primale d'une telle force qu'il aurait presque pu arracher l'âme de l'Okami à son corps pour la plonger dans un éternel cycle de plaisir. Plus rien n'existait ; hormis une vive lumière blanche dont l'éclat aurait fait pâlir celle du paradis à l'ouverture de ses portes, ainsi qu'un sifflement ténu. Et, avec ça, le monde de la Terranide se limitait à un plaisir si ridiculement disproportionné qu'il en devint absurde, à la limite de l'incompréhensible. Et il ne décroissait pas, la malmenant dans un véritable ouragan libidineux qui ne laisserait pas sa santé mentale tout à fait intacte. Telle expérience sembla durer une heure. une vie. Une éternité. Puis très lentement, l'absurde plaisir s’estompa, laissait la conscience reprendre ses droits.

Lorsqu'elle émergera complètement, la Terranide, assise adossée au mur, pourrait voir le Démon qui, avec l'un de ses éternels sourire moqueur -et toujours délicieusement nu-, s'éloignait lentement d'elle à reculons. Dans son dos, un vortex infernal s'était reformé et commençait à le happer goulûment. Alors, cruel qu'il est, il posa une main contre sa propre poitrine, se donnant lui même une caresse descendante d'une sensualité torride absolument renversante, s'arrêtant sur la base de son membre. En se mordillant la lèvre, il offrit à l'Okami le spectacle de sa main qui vint subtilement masser sa virilité restée tendre. Ce tortionnaire avait l'air de dire "tu as voulu jouer, soit. Mais tu n'as pas pu goûter à "ça"." Détail encore plus douloureux, les doigts coquins du Démon étaient encore enduit d'un coulis luisant dont la provenance ne faisait aucun doute. De ce fait, son membre se para d'un tel fluide, laissait imaginer à l'Okami à quel point d'avantage d'humidité aurait pu le couvrir s'il s'était frayé un chemin en elle ; si elle avait respecté les règles.
Mais ça n'était encore pas assez. Laisser mariner la Louve dans le regret de ne pas avoir pu s'envoler vers des sommets orgasmiques encore plus absurdes et déraisonnés que ceux atteints par le simple contacte de la main de Vaelh était encore trop indulgent. Plutôt que de partir sans mot dire, le mâle voulait instiller une note de cruel espoir dans le coeur de sa compagne.

Voilà ta leçon pour avoir trop voulu jouer. Tu ne goûteras pas à tout. Sache tout de même que je reviendrais à toi. Mais quand...

Sur ce dernier trait de rhétorique, Vaelh se laissa happer par le vortex. Ce dernier se referma dans un triste silence tandis que tout le poids de la solitude et le manque de saveur de l’existence réelle revenaient hanter la Louve
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« Répondre #14 le: Janvier 16, 2014, 01:53:52 »

La lupine risquait gros en faisant face à l’Incube, mais d’un côté, elle ne voulait pas directement se montrer faible, ne pas directement se laisser abattre comme tant des conquêtes du Hérault de la Luxure. Mais elle savait également, au fond d’elle, qu’elle ne tiendrait plus longtemps et qu’elle se laisserait aller au plaisir que le parangon lui offrirait. Car malgré toute la volonté du monde qu’elle aurait pu utiliser, elle sentait, au fond d’elle-même qu’elle pliait peu à peu vers le désir de connaître cette extase qu’on lui demandait, que bientôt, ses pensées ne seraient plus que brouillons dans son esprit.

La Louve avait osé commettre l’affront de retirer l’ultime pan de tissu qui recouvrait la virilité du démon, octroyant à ce dernier diverses caresses à l’aide de son appendice caudale, ses mains, libres, quant à elles, vinrent se poser sur son torse, appréciant sa chaleur, sa sensualité, son contact brûlant. Jamais, elle ne baissa les yeux pour observer ce qui se passait en contre-bas, gardant ses deux points azurés plongés dans ceux d’ambre de Vaelh.

Mais ce dernier, ne la laissa pas continuer ses douces attentions bien longtemps, reculant d’un pas. Bien sûr, la queue de la Terranide pouvait encore l’effleurer, mais cela n’était pas assez, pas suffisant. Sa propriétaire se retint d’émettre un grognement plaintif avant  qu’à la place, un léger gémissement s’extirpe d’entre ses lèvres au simple contact plus poussée de la main du démon contre son intimité, encore protégée par  le tissu qui la recouvrait.

Son regard se posa presque automatiquement sur le bas-ventre du démon et un frisson, non pas de peur, mais d’excitation parcouru le corps entier de la Terranide. C’était comme si, rien qu’en posant les yeux sur son membre, elle aurait pu ressentir tout dont ce que l’Incube était réellement capable, comme si, ce qu’elle avait vécu par son voyage onirique et la simple pression de la main contre son intimité n’était en rien comparable à ce qu’il pouvait l’attendre avec « ça ». Les incubes avaient vraiment l’avantage de vous faire choir, rien qu’en usant le principe de l’envie et des possibilités.

Cependant, la Lycane n’eut réellement le temps de s’imaginer toutes les sources de plaisir possible avec, qu’elle sentit la main du démon se retirait. Une plainte s’échappa comme si cette dernière lui intimait l’ordre de revenir, ou plutôt, lui demander de revenir se reposer  à l’endroit précédent où il s’était trouvé.  Oh, ce fut chose faite, mais différemment de la première fois, la main insidieuse s’était frayée un passage sous le sous-vêtement, apposant un contact direct avec l’antre de plaisir de l’Okami.

Une fulgurante et délicieuse sensation envahit l’Okami et ce fut comme si le monde réel n’existait plus, comme si ce dernier n’avait jamais existé et que seul, le monde de sensations, d’envie et de luxure où l’emmenait Vaelh n’avait été que le seul existant. La Terranide n’aurait pu dire ses actes, ses gestes, ses paroles dans le monde réel. Bougeait-elle du bassin pour accentuer les sensations ? Gémissait-elle son plaisir, implorait-elle le démon de faire plus ? Tout cela, elle ne pouvait le dire, pour elle, son esprit était plongé dans un flot de désir irrationnel dont la simple idée de s’en sortir lui donnait des sueurs froides.

Le pauvre esprit de Shad était ainsi malmené, amené à  connaître un tel plaisir que cela en devenait presque dérisoire. La Louve avait l’impression qu’à chaque fois, le démon lui infliger de nouvelles tortures sulfureuses, elle qui avait pensé connaître l’extase  par l’intermédiaire du sortilège du de l’Incube devait avouer que cela n’était en rien comparable avec ce qu’elle vivait en cet instant, alors à imaginer avec son outil de plaisir, les possibilités étaient grandes.

Mais, toute bonne chose avait une fin et cette dernière arriva bien trop vite aux yeux de la Terranide. Sans savoir comment, elle s’était retrouvée assise à même le sol, pantelante, son corps luisant de désir, le souffle court, le regard brumeux. Ce même regard qui observa le démon qui se reculait avec un sourire qu’elle aurait juré malicieux. Ses yeux se posèrent sur la virilité de ce dernier ainsi que sur sa main qui la caressait, remarquant non sans mal le léger coulis qui l’imprégnait. Une sensation de gêne naquit à cette vue et elle aurait cru sentir le rouge lui monter aux joues.

La lupine observa ainsi impuissante l’Incube repartir dans son monde des Enfers par ce même vortex qu’il avait emprunté, la laissant ainsi seule, seule dans son envie qui était encore bien grand, qui n’avait pas diminué, au contraire même. Le départ du parangon avait jeté comme un froid dans la pièce, toute la chaleur qu’il pouvait créer par sa simple présence, tout cela avait laissé place à un air tiède, froid, donnant une amer sensation de solitude à Shad.

Cette dernière restait quelques moments au sol, le souffle court, tentant de reprendre tous ses esprits, de se clarifier, mais cela était bien plus facile à dire qu’à faire.  Elle parvint finalement à user de ses mans, posés à plat sur le sol pour se relever, manquant de tituber. S’appuyant contre le mur, elle se dirigea, d’un pas chancelant vers la porte de sa chambre, jetant un regard entre la haine et la supplication au livre qui lui avait permis d’invoquer Vaelh.

Elle eut un tremblement en fixant l’ouvrage et s’en détourna, sortant de sa chambre pour se diriger vers l’une des salles de bain. De l’eau froide, elle avait grand besoin d’eau froide. La Louve ne pouvait dire si elle avait croisé une personne dans le couloir, tellement elle était prise dans ses pensées, elle se devait de se donner un coup de froid pour arrêter tout cela, ou elle risquait de ne plus se reconnaître.  La Terranide s’engouffra ainsi dans la salle d’eau, retirant rapidement ce qu’elle portait et usa ce qui pouvait faire office de douche dans le monde de Terra.

Par chance, l’eau était froide, glaciale même contre l’épiderme chaud de  Shad. Elle expira longuement, observant les vapeurs voluptés qui s’élevait dans le petit caisson avant que l’Okami ne glisse dans ce dernier, s’y assoyant, laissant l’eau coulait toujours sur elle. Puis, sans aucune raison, elle fut prise d’un fou rire, une envie de s’esclaffer irrépressible.  L’Okami se riait d’elle-même, nerveusement, elle se riait de la situation.

Certes, elle n’avait pas eu ce qu’elle aurait souhaité, mais en y repensant, en avait-elle réellement besoin ? N’avait-elle pas réussi à survivre et vivre avec ce qu’elle possédait déjà ? Et puis, comble de tout, elle avait quand même réussi à tenir tête à un Incube, un Hérault de la Luxure, et cela, ce n’était pas rien. L’Okami  savourait sa victoire, oui mais une victoire qui laissait un goût amer en bouche, une douloureuse victoire, si on pouvait la qualifier ainsi.

Finalement, elle sortit de la salle de bain et retourna dans sa chambre, séchée, propre, habillée et les idées en place. Son regard recroisa le livre et un petit grognement haineux put se faire entendre. Sans la moindre douceur, la moindre compassion,  la Terranide attrapa l’ouvrage et  le posa d’un geste sec sur l’une des étagères, faisant en sorte de l’oublier,

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