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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: L'éducation sexuelle d'une Princesse [Sayaka Kamori]  (Lu 1361 fois)
Princesse Alice Korvander
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« le: Décembre 09, 2013, 03:57:08 »

« T’es sûre que c’est par là ?
 -  As-tu seulement eu un jour une seule bonne raison de douter de moi ?
 -  Tu veux vraiment que je réponde à cette question ?
 -  Arrêtez de vous chamailler, les filles ! »

Elles étaient quatre. Quatre petites beautés à s’aventurer dans une ruelle assez sinistre de la Toussaint, quelque part entre l’Allée de la Drogue et le Carrefour des Viols. Quatre belles filles dans la Toussaint, des lycéennes, il y avait de quoi attiser bien des envies. N’importe quel habitant de Seikusu savait que la Toussaint n’était pas un endroit où il faisait bon vivre. Un quartier pauvre, ruiné par les crises économiques qui avaient secoué le Japon ces vingt dernières années. Ce n’était pas un endroit pour de jeunes filles, mais c’était pourtant là qu’elles allaient. Quatre belles perles :

  • Gia était celle qui se chargeait de les guider. Elle était la plus mâture du lot, et était à la fac’. Ayant 21 ans, elle était même légalement en âge de conduire, et avait d’ailleurs un permis de conduire. C’était elle qui avaient conduit la voiture les ayant déposés sur le parking public près duquel elles s’étaient glissées dans les ruelles étroites de la Toussaint ;
  • Myriam était, elle aussi, une étudiante, mais seulement en première année. Elle avait redoublé une année au lycée, uniquement pour avoir le plaisir de continuer à se faire prendre par des lycéens contre les vestiaires ;
  • Asuri était la cadette du groupe. Elle était encore au lycée, et était une élève aussi énergique que motivée. Grande admiratrice de Noël, elle adorait cette période :
  • Alice Korvander accompagnait les trois jeunes femmes, car Gia lui avait assuré que ce serait un endroit qu’elle aimerait bien.



Le lien commun entre ces quatre femmes ? Elles étaient toutes les trois hébergées chez une femme, Mélinda Warren, qui avait son manoir dans les hauteurs de la ville. Asuri, Myriam, et Gia, étaient trois des esclaves de Mélinda, tandis qu’Alice était simplement une invitée. Elle était venue sur Terre aujourd’hui, et avait surpris une conversation entre Gia, Myriam, et Asuri. Myriam, qui était aussi une belle hermaphrodite, pénétrait langoureusement Asuri, et Gia leur avait parlé d’une petite boutique indépendante située dans la Toussaint, un endroit dont elle avait déjà été à plusieurs reprises, et qui était très agréable. Elles avaient proposé à Alice de venir, et la Princesse avait accepté.

« C’est là », glissa Gia.

C’était une porte sans aucune particularité. Il n’y aucune annonce, aucun écriteau. Alice se sentait légèrement intimidée, et, en d’autres circonstances, elle aurait cru à un piège... Mais elle faisait confiance à Gia. Les deux femmes avaient fait l’amour il y a plusieurs semaines, et elle avait toute confiance dans les protégées de Mélinda.

Gia tapa à la porte, et l’ouvrit lentement. Derrière, il y avait une sorte de salle de réception honnête et tranquille. Gia s’avança légèrement. Alice vit un panonceau dans un coin, annonçant une série de tarifs, et rougit en le voyant :

Citation
KAMON PLEASURE
Tarifs

  • Voyeurisme : 円100
  • Attouchements : 円100
  • Massage sexuel : 円300
  • Fellation/cunnilingus : 円500
  • Pénétration : 円1000
  • Sodomie : 円1500
  • Bondage/humiliation : 円800
  • Soumission (du client) : 円500
  • Groupes : Prix de base +円500 par personne supplémentaire sur une même employée.
  • Extension : 円100 par heure supplémentaire.

Elle rougit confusément, et Gia s’adressa à la standardiste qui vint vers elle :

« Nous voudrions réserver la chambre 2 pour nous quatre. Prix de groupe, donc. Pénétration, sodomie, bondage, soumission... En fait, je crois qu’on va réserver la totale. »

Tandis que Gia comptait les billets, Alice continuait à se renseigner. Sur un petit cahier, elle vit des photos différentes chambres, et rougit en voyant la chambre 2, qui appartenait à Mako & Nadako. Tandis qu’elle observait le cahier, Gia se pencha vers la standardiste :

« C’est elle, la fille dont je te parlais... »

Alice ne pouvait évidemment pas le savoir, mais les trois filles n’avaient pas invité la Princesse ici par hasard. Gia était une habituée, et un certain nombre des filles de Mélinda étaient les clientes des sœurs. Il était même probable que Mélinda cherchait un moyen d’obtenir des parts dans cette affaire, mais ce n’était pas pour ça que Gia avait conduit Alice. En réalité, Mélinda voulait dévergonder un peu Alice, car elle savait que la jeune femme avait un potentiel de perversion qui était à exploiter... Et les sœurs Kamori et leur amour du latex lui semblaient être une excellente occasion de le faire. Concrètement, Mélinda voulait qu’Alice fasse un stage chez elle, mais Alice l’ignorait.

Gia, de son côté, posa sur le comptoir la somme élevée de 30 000 円. Elle sourit silencieusement.

« Je pense que ça devrait être assez, non ? »
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« Répondre #1 le: Décembre 09, 2013, 03:08:44 »

Le soleil, bien que toujours présent dans le ciel, commençait doucement à disparaître à l'horizon. L'heure d'ouverture de leur établissement approchait à grand pas et Sayaka, derrière son écran d'ordinateur, vérifiait que ses sœurs étaient toutes prêtes pour recevoir leurs clients. Depuis qu'elles avaient été attaquées directement chez elles, l'aînée de la fratrie avait pas mal investie afin de renforcer leur sécurité, avec des caméra de surveillances assez discrètes pour vérifier que tout se passait bien dans les différentes salles – même si se faire filmer durant leurs ébats excitaient grandement les filles – et un petit mécanisme situé à l'accueil et dans les chambres permettait de prévenir la sécurité, qui elle, était gérée par Cyscek via un contrat passé. L'homme se montrait particulièrement protecteur envers elles et leur laissait une totale liberté de mouvement, malgré son "métier".

Si Sayaka devait bien admettre une chose, c'est bien qu'elle-même ressentait beaucoup de plaisir à observer ses sœurs et ses cousines. Chacune d'entre elles était si profondément marquée par le sexe, qu'elles le vivaient sans gêne au quotidien, y étant tellement habituée que cela était parfaitement normal. Par exemple, Yûna était actuellement en train de lire un manga, même pas un hentaï, mais se masturbait dans le même temps à l'aide d'un gros gode. Megane de son coté, se faisait toute belle et semblait beaucoup hésiter entre deux tenues en latex devant son miroir, demandant son avis à Ako qui se déshabillait à coté pour prendre la douche. Nul doute qu'elles feraient probablement l'amour sous l'eau chaude. Enfin, les deux cousines elles, étaient déjà en pleine séance dans la salle des tortures, la soumise à cheval sur le tréteau, les bras suspendus au dessus d'elle, sa sœur aînée usant d'une cravache de temps à autre sur ses tétons. Et comme à chaque fois qu'elles utilisaient cette pièce, elles avaient placées différentes tenues en latex noir dans les vestiaires pour la clientèle, qu'ils soient hommes ou femmes.

Peu avant l'ouverture de l'établissement, les filles étaient prêtes à recevoir leurs clients, sensuellement allongées sur leurs matelas, dans leur tenue noire et brillante, leurs parties intimes plus ou moins visibles. Seules les deux cousines étaient totalement prises dans leur jeu sexuel, ayant visiblement envie de passer la nuit dans cette pièce. Et, pile à l'heure d'ouverture, la porte s'ouvrit. Un simple coup d'œil à son écran permis à Sayaka de voir qu'il s'agissait de quatre jeunes filles, autant en âge d'être à la fac qu'au lycée. En tête du groupe, la jeune femme reconnue Gia, une habituée des lieux et une cliente appréciée. Elle-même était une "employée" d'une certaine Melinda, qui était également déjà venue en ces lieux. Plusieurs fois, Melinda avait proposée de racheter l'établissement, mais Sayaka avait à chaque fois refusée cette offre. Malgré cette insistance, il fallait toutefois admettre que cette jeune femme et les filles qui travaillaient pour elle étaient une sacré manne.

Pour qu'elle vienne accompagnée de trois amies, Gia devait avoir une idée en tête et c'est avec  un léger sourire aux lèvres qu'elle alla les accueillir, passant la porte située derrière la réception, uniquement vêtue de sa légère tenue de latex, qui laissait à la vue de tous ses seins, cachant le reste sous le meuble. Sauf si on se penchait par-dessus.

- Gia, quel plaisir de te voir ma belle... Qu'est-ce qu'il te faudra pour toi et tes amies ce soir ?

- Nous voudrions réserver la chambre 2 pour nous quatre. Prix de groupe, donc. Pénétration, sodomie, bondage, soumission... En fait, je crois qu’on va réserver la totale.


Sayaka se mordit sensuellement la lèvre inferieur. La vache, ça allait faire une sacré somme tout ça... Et vu la liasse de billet que Gia sortait, elle avait déjà dû prévoir l'argent dont elle avait besoin pour payer. Non décidément, les "protégées" de Warren étaient de très bonnes clientes, et charmantes avec ça. Tout en comptant les billet, la concernée se pencha vers l'aînée de la fratrie et lui chuchota une petite phrase très intéressante.

- C’est elle, la fille dont je te parlais...

Quelques jours auparavant, lorsque Gia était venue baiser avec Sayaka, elles avaient un peu discutées comme à chaque fois, au beau milieu d'une position en huitre, un double gode filant dans leurs vagins. Sayaka avait en effet cette capacité de pouvoir parler clairement, comme si elle prenait simplement un café avec quelqu'un, alors qu'en réalité tout son corps transpirait de plaisir. Et durant l'une de ces "discutions", Gia lui avait parlée d'une de ses connaissance, très perverse en intimité mais qui l'assumait difficilement en public, rougissant rapidement à la moindre allusion. De ce que la prostituée en avait compris, Gia voulait aider son amie à se décoincer un peu, et l'idée de faire un stage dans l'établissement serait un bon moyen d'y parvenir. Tout ce qu'il restait désormais à faire, était de parvenir à la prendre sous son aile deux ou trois nuits, le temps de la dévergonder un peu.

- Je pense que ça devrait être assez, non ?

Sayaka pris la liasse et la soupesa, un léger sourire aux lèvres, avant de confirmer d'un signe de tête.

- Comme d'habitude. Par contre, la chambre 2 est indisponible... Car Mako et Nodoka ont décidées, pour ce soir, d'accueillir la clientèle dans l'autre salle. Tu connais le chemin maintenant...

Sayaka s'autorisa un petit extra avant de les laisser, se penchant par-dessus le comptoir pour échanger un langoureux baisé avec Gia, une vingtaine de seconde, suivit d'une caresse sur la joue, avant de faire demi-tour en dandinant sensuellement du cul et de retourner à son bureau.

- Amusées-vous bien les filles
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« Répondre #2 le: Décembre 10, 2013, 02:20:26 »

« Comme d'habitude. Par contre, la chambre 2 est indisponible... Car Mako et Nodoka ont décidées, pour ce soir, d'accueillir la clientèle dans l'autre salle. Tu connais le chemin maintenant... »

Alice, qui entendit ce bout de conversation, tourna la tête. Elle avait les mains croisées dans le dos, et les joues légèrement rouges. Si Gia et les autres ne l’avaient pas poussé, Alice n’aurait jamais été dans un tel endroit. Elle en savait assez de Seikusu pour savoir que la Toussaint était un quartier dangereux, un endroit où les jeunes filles n’étaient pas supposées s’attirer.

« C’est quoi, l’autre pièce ? chuchota Alice, à l’intention d’Asuri.
 -  Je sais pas, j’ai jamais été ici, moi... C’est Gia, l’habituée... Et Myriam aussi, un peu. »

Alice hocha silencieusement la tête. Elle allait poser la même question à Myriam, lorsqu’elle s’arrêta en voyant Gia et la standardiste échanger un langoureux baiser. La femme, dans une tenue en latex noire recouvrant une partie de son corps, avança sa tête, et embrassa fiévreusement Gia, laquelle y répondit sans la moindre difficulté. Sa tenue ne couvrait pas ses seins, et Alice rougit de plus belle en regardant ce baiser... Ce n’était pas de la gêne, pas uniquement. Il y avait aussi du désir. Les deux jeunes filles étaient plutôt belles, ainsi. Le baiser se rompit, et Gia fit un clin d’œil à Sayaka. Surtout, Alice se surprit à loucher sur les gants de Sayaka. Ils étaient sanglés, moulaient ses doigts, et délicieusement craquants. Elle rougit encore plus, et fixa stupidement ses pieds, sentant son cœur carburer dans sa poitrine.

*Du calme, Alice ! Ce n’est pas de ma faute, si les longs gants, ça me fait craquer…*

Chacun avait ses fantasmes, et, pour Alice, les longs gants féminins en soie, en cuir, ou en latex, avaient un petit quelque chose d’irrésistible, de monstrueusement glamour, qu’elle ne s’expliquait pas. Elle adorait les suçoter et les mordiller, et les voir se plier. C’était inexplicable, et elle-même ne cherchait pas à l’expliquer. Un fantasme ne pouvait pas s’expliquer de manière logique. La femme leur proposa d’y aller toute seule, et Gia fit signe de la tête aux filles, avant de marcher.

« Amusez-vous bien les filles ! lâcha la femme.
 -  Oh, mais j’y compte bien ! »

Le petit groupe avança alors dans un petit couloir en bois. Alice continuait à regarder autour d’elle, voyant des écriteaux sur les portes : « CHAMBRE 1 », « CHAMBRE 2 »... Elle se rapprocha alors de Gia.

« C’était qui ?
 -  Celle qui gère cet endroit... Sayaka. C’est l’aînée de la famille.
 -  La... La famille ?
 -  Ben ouais, ce sont toutes des sœurs. Une belle bande de traînées, tu peux me croire. »

Alice ferma les yeux, en hochant la tête. Elle n’était pas venue sur Terre pour ça, à la base... Héberger chez Mélinda finissait par avoir une trop grande influence sur elle. Elle était venue pour consulter les livres dans les bibliothèques, pour se renseigner sur le monde natal de sa femme, voir les musées, les sites historiques, comme Muramasa-jo, le château de Seikusu... Au lieu de ça, elle visitait les lits, et, maintenant, les bordels des quartiers sinistres de la Toussaint.

Gia s’arrêta devant une porte, et Alice lut, sur l’écriteau, un titre des plus encourageants : « SALLE DES TORTURES ».

« Euh... »

Gia tapa à la porte, et ouvrit cette dernière. Elle s’avança, suivie parles trois filles, et Alice pénétra dans une pièce assez sombre, faiblement éclairée par quelques lumières colorées d’ambiance. L’une des deux femmes était ligotée sur une espèce de tréteau, les bras en l’air, et Alice frémit en reconnaissant le son distinctif de la cravache s’abattre sur les seins de la femme ligotée. Elle se mordilla les lèvres, sentant une bouffée de plaisir la traverser. Le son d’une cravache... Ça lui faisait toujours quelque chose.

« Nous sommes vos premières clientes ! je suis Gia !
 -  Je suis Asuri !
 -  Je suis Myriam ! »

Enjouées, chacune des trois filles sembla prendre une légère pose en se présentant, comme si elles étaient dans l’un de ces dessins animés japonais. Il ne restait plus qu’Alice, qui s’éclaircit la gorge, et poursuivit, un peu plus tard :

« Je... Je suis Alice ! »

Ça, au moins, c’était dit. Gia poursuivit rapidement :

« On a payé pour la totale, on a voulu être généreuses avec le petit commerce et la libre-entreprise. »
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« Répondre #3 le: Décembre 10, 2013, 03:13:39 »

D'aussi loin qu'elle s'en souvienne, Nodoka avait toujours été une grande masochiste. Profondément amoureuse de sa grande sœur Mako, celle-ci s'en était rapidement rendue compte et, assez perverse, avait vite soumise sa cadette à ses désirs. Au début, il s'agissait simplement de petits attouchements lorsque leurs parents avait le regard tourné ailleurs, quelques jeux dans la salle de bain aussi et, petit à petit, cela avait dérivé vers une relation plus débridée. Une nuit, alors que leurs parents étaient partis en week-end, les deux jeunes filles avaient poussées leurs jeux plus loin. Nue, avec uniquement un collier de chien et une laisse, Nodoka avait marché à quatre pattes dans les rue, Mako étant simplement habillée avec son uniforme scolaire. Elles avaient croisées des garçons jouant au foot dans le parc, qui était un peu plus vieux qu'elles, et l'aînée avait tout naturellement dirigée sa cadette vers cette direction. Cela avait non seulement été sa première fois avec un garçon, mais également sa première humiliation publique. Et Nodoka en avait eu plusieurs orgasme.
Depuis ce temps là, la plus jeune des deux ne ressentait du plaisir que dans la douleur et la dégradation. Si quelqu'un souhaitait être douce avec elle, tout ce que Nodoka ressentirait serait un ennuis profond, sauf si c'était de sa grande sœur chérie dont il s'agissait.

Lorsque le groupe de fille tapota à la porte, Mako punissait sa sœur de quelques coups de cravache. En effet, Nodoka avait osée appeler sa sœur "Onessan" au lieu de "Maîtresse". Maintenant, elle mouillait en abondance à chaque coup qu'elle recevait sur ses tétons ou son clitoris, de la salive s'écoulant de sa langue pendante.

- Entrez.

La porte s'ouvrit et révéla quatre appétissantes jeunes femmes, qu'aucune des deux ne connaissait encore. Si Gia et Myriam étaient déjà venues dans l'établissement, elles étaient d'avantage adepte des quatre autres sœurs, plus communes. Si Mako esquissa un sourire de prédatrice, Nodoka elle, resta dans sa bulle de luxure, n'ayant pas conscience des nouvelles arrivantes.

- Nous sommes vos premières clientes ! je suis Gia !

- Je suis Asuri !

- Je suis Myriam !

- Je... Je suis Alice !


L'aînée allait s'avencée vers les beautés qui se présentaient à elle, lorsqu'elle entendit un soupir de plaisir émaner de sa sœur, et lui administra aussitôt un autre coup de cravache sur le clitoris bien gonflé.

- T'ai-je autorisée à émettre un son, petite sœur ?

- N-non Maî...


Nouveau coup sur le téton droit, qui fit se cambrer de plaisir la soumise.

- Je t'entend encore une fois et je te laisse ainsi jusqu'à demain soir, compris ?

Nodoka se contenta de hocher la tête, montrant ainsi qu'elle avait bien compris. Nodoka ne voulait pas décevoir sa sœur et, si elle restait ainsi 24h durant, elle ne pourrait plus gouter à ses lèvres d'ici là. Et ça, ce serait trop pour elle. Mako la complimenta d'une petite claque sur le cul.

- Brave petite. Pourquoi nous avez-vous choisies mes belles ?

- On a payé pour la totale, on a voulu être généreuses avec le petit commerce et la libre-entreprise.

- La totale donc ? Parfait. Etant donc six ce soir, il y aura au choix deux ou trois Maîtresses pour nos jeux. Il y a quelques tenues de convenance dans le vestiaire d'à coté. Je vous propose donc de vous changer, avant de commencer. Je verrais bien qui sont les plus soumises du lot.


D'un geste de la main, elle indiquait une porte vers une pièce adjacente qui comportait quelques casiers, ainsi qu'un dressing. Et celui-ci ne proposait que des tenues en latex noir, bien entendu.
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« Répondre #4 le: Décembre 12, 2013, 02:16:43 »

« La totale donc ? Parfait. Etant donc six ce soir, il y aura au choix deux ou trois Maîtresses pour nos jeux. Il y a quelques tenues de convenance dans le vestiaire d'à coté. Je vous propose donc de vous changer, avant de commencer. Je verrais bien qui sont les plus soumises du lot. »

Les joues d’Alice étaient toujours aussi rouges. Elle se mordillait les lèvres à chacun des coups de cravache que l’autre jeune femme recevait. De ce qu’elle avait cru comprendre en consultant le registre fourni à l’entrée, Mako était celle qui avait un masque autour des yeux, et Nodoka... Et bien, celle qui était en train de se faire battre. Nodoka était soumise, et, manifestement, le fait de se faire  battre procurait en elle une forte excitation. Si d’aucuns auraient pu trouver ça choquants, Alice, qui venait de Terra, ne ressentait qu’une sorte de désir coupable, latent et persistant, en voyant Nodoka être ainsi humiliée... Comme si elle aurait bien aimé partager sa place. Alice rougit de plus belle, restant derrière les trois filles qui l’avaient traîné ici, ayant du mal à rester debout, à se dandiner sur place, sautillant légèrement entre ses jambes.

Gia salua les deux femmes, et s’avança vers les vestiaires. Alice la suivit, sans rien dire, mais loucha malgré tout sur le postérieur de Mako. Le latex était une texture très particulière. Elle avait eu la chance d’en mettre en étant chez Mélinda, et elle devait bien admettre que cette texture, assez dérangeante au début, épousait plutôt bien les formes. Pour une femme qui était habituée à porter des robes amples, se retrouver avec quelque chose qui lui ceinturait les jambes l’avait initialement prise au dépourvu, mais elle s’y était progressivement fait... Et puis, c’était très beau, le latex. Le joli petit cul de Mako était très bien moulé.

Les quatre filles entrèrent dans le vestiaire, qui comprenait, outre une série de casiers, des miroirs, et des bancs d’essayage. Aucune cabine d’essayage, naturellement. Ce n’était pas le genre de la maison.

« Hey, c’est plutôt pas mal, non ? s’exclama Gia, probablement soucieuse de recueillir l’avis des autres.
 -  Je n’ai jamais douté de tes contacts, Gia, tu le sais bien, rétorqua Myriam en fouillant les différents casiers.
 -  Latex, latex, latex, et... Oh, laissez-moi deviner ce que ce casier-là contient… Latex ! »

Alice sentait toujours son cœur battre la chamade, et s’avança un peu, observant les différents casiers. L’une de ses mains était positionnée devant ses lèvres, légèrement repliée, dans une attitude d’autodéfense, comme si elle avait honte du plaisir qu’elle ressentait, sans toutefois pouvoir se l’expliquer. Ce n’était pas à Ashnard que les gens faisaient les prudes, et Mélinda lui avait suffisamment parlé des soirées ashnardiennes pour qu’elle ne se sente pas gênée à l’idée de voir une femme se faire cravacher le corps. Cependant, Alice restait une Princesse, une femme appelée à diriger. Et elle savait que le regard protecteur d’Oberyn n’était jamais loin. L’homme disposait de sorts capables de le rendre invisible, et elle ne pouvait que rougir en imaginant qu’Oberyn puisse l’observer dans un tel endroit... Si jamais son père l’apprenait, que dirait-il ? Certes, ce n’était pas comme si Tywill Korvander était un exemple à prendre, mais Alice pensait qu’il avait toujours du mal à se dire que sa fille avait grandi... Ce en quoi son jugement était biaisé, mais elle ne pouvait alors pas le deviner.

« Ouah Alice, on dirait que t’as pris des UV ! T’es tendue comme une corde à string ou quoi ?!
 -  Oh, je ne crois pas que ce soit de la tension nerveuse, ça... »

Alice n’eut le temps de rien dire qu’Asuri, surgissant d’on ne sait où, lui atterrit dans le dos, l’enlaçant par ses bras, se blottissant contre elle.

« Tu vas voir, on va bien s’amuser ! »

Asuri lui embrassa le cou, et la Princesse sourit.

« Oui... J’en doute pas, c’est juste que... Euh... Je...Je n’ai jamais été auparavant dans un endroit commz ça, alors...
 -  Il n’y a pas de bordel dans le patelin d’où tu viens ? »

Tout en lui posant cette question, Myriam s’était déshabillée. Alice observa sa belle chute de reins et ses fesses, tandis qu’elle se changeait, et entreprit de rapidement lui répondre :

« Si, il y a une maison close, mais... Enfin, il n’y en a qu’une, et je n’ai jamais eu le besoin d’y aller.
 -  Ah ben ça, quand on a une amie comme Maîtresse Mélinda, c’est sûr qu’on a pas besoin d’aller sonner ailleurs pour se faire ramoner le cul ! »

Les filles gloussèrent, et Alice allait objecter, quand Asuri la poussa.

« Allez, zou, Princesse, il faut convenablement vous habiller ! C’est que nous sommes de sortie ce soir.
 -  Mais... »

Myriam, réagissant rapidement, coupa court à toute protestation, et vint rouler une pelle à Alice, qui soupira de plaisir. L’une de ses mains attrapait les cheveux d’Alice, et Asuri se mit alors à la déshabiller, glissant ses mains dans son dos, déboutonnant sa chemise, et s’attaquant à son jean. Quand ses mains attrapèrent les rebords de la culotte noire d’Alice, celle-ci se tortilla un peu en soupirant, et Asuri nota donc que sa culotte était légèrement humidifiée. Agenouillée sur le sol, elle la renifla, puis sourit.

« Je crois que tu as raison, Myriam. C’est les coups de cravache qui t’ont excité comme ça ? T’as le droit de le dire, tu sais... »

Asuri se rapprocha d’Alice, et murmura dans le creux de son oreille :

« Mon fantasme à moi, c’est le fouet, j’adore le bruit que ça fait quand ça me tombe sur le cul ! »

Les quatre filles entreprirent alors de se changer pour de bon, aboutissant aux tenues suivantes :




« Et ben, on est-ti pas belles comme ça ?! »

Gia caressa sa courte jupe, avant de se rapprocher d’Alice ;, posant une main sur la fermeture Éclair, pour jouer lentement avec.

« N’allons pas faire attendre nos hôtes. Allez, zou, mauvaises graines ! »

Les doigts de Myriam attrapèrent la chaîne entre les seins d’Asuri, qui couina faiblement, avant d’être poussée. Myriam ouvrit la porte en dernière, et les quatre femmes, dans une espèce de défilé de lingerie sexy et noir, retournèrent voir Mako et Nodoka.
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