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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: De Charybde en Scylla [Roxane de Vissec]  (Lu 3674 fois)
Cahir
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« le: Novembre 18, 2013, 04:16:43 »

« Il a eu Thomas !
 -  Retrouvez-le ! Remuez ciel et terre, s’il le faut, mais RETROUVEZ-LE !
 -  Il pleut comme une putain de vache qui pisse, on y voit que dalle !
 -  Alors, c’est ça que tu veux que j’aille dire au Maître ? Qu’on a laissé le fugitif s’enfuir parce qu’on avait peur de quelques gouttes ?
 -  Non, non, bien sûr ! Mais ce type... On aurait du le rattraper, il est pas humain !
 -  ’Dis pas de conneries, il est aussi humain que tu es con. »

La pluie tombait dru, perdant les points de repères, plaquant sur son crâne ses cheveux. Torse nu, Cahir frissonnait, grelottant, sachant très bien que, à ce stade, son véritable problème, outre les tueurs esclavagistes qui le traquaient et leurs maudits chiens, les privations de nourriture et de sommeil, seraient la pluie. Il sentait l’eau lui tomber dessus, abaissant substantiellement sa température corporelle. Un bel orage tombait dans cette région boisée, et il ignorait où il se rendait. Ne pouvant plus voir le soleil, il était perdu depuis deux heures dans la forêt, avançant au gré, ce qui l’avait ramené, à plusieurs reprises, sur ses propres pas. L’apatride tournait en boucle, mais ceux qui le traquaient, eux, avaient de solides chevaux, des armures complètes, des armes, et, surtout, des chiens de chasse. Si ces maudits chiens le rattrapaient, Cahir n’avait aucune chance... Du moins, jusqu’à maintenant.

Dans l’une de ses mains trempées, il tenait une épée, qu’il venait de voler à un homme, visiblement Thomas. Le bandit lui était tombé dessus. Avec sa côte de mailles, son heaume, et son épée luisante, il s’était dressé face à Cahir, qui n’avait réussi à le tuer qu’en parvenant à le renverser dans un ravin. Descendant dans ce dernier, il avait récupéré l’épée, avant de fuir rapidement.

Son pantalon de bagnard était troué par endroits, révélant des plaies et des ecchymoses. Des blessures superficielles. De la main, l’apatride essuya sa bouche trempée, ses doigts glissant sur sa barbe naissante. Voilà bien une semaine qu’il n’avait pas eu l’occasion de se raser.

*J’ai vraiment pas eu de bol, mais je me plaindrais de mon propre sort plus tard...*

L’homme s’avança rapidement, essayant de s’abriter sous les arbres, afin de recevoir le moins de pluie possible... Ce qui ne marchait pas vraiment. Il espérait tomber sur un village, car il savait, pour avoir regardé la région avec une carte, qu’il en existait plusieurs, mais, sans aucun moyen de se repérer, tomber sur eux relevait de la pure chance. Tout en marchant, ses pensées revinrent, bien malgré lui, à ce qui s’était passé.

Il se rappela les flèches qui pleuvaient autour de lui quand il avait réussi à sortir du fort en ruines. Il avait brisé le coud ‘une sentinelle avant de se mettre à courir, tandis que les archers, depuis les créneaux, lui balançaient une série de flèches. L’une d’elles s’était fichée dans le mur, tandis que les cavaliers étaient sortis, emmenant avec eux des chiens sauvages qui l’avaient traqué, filant à travers les arbres et les racines. Cahir n’avait pu leur échapper qu’en atteignant une rivière, dont le courant l’avait amené vers une petite cascade, lavant son corps, et faisant disparaître ses traces.

Ce fort en ruines était le repaire d’une bande de truands et de bandits qui s’en servaient comme plateforme pour leurs trafics, s’articulant essentiellement autour du trafic de stupéfiants et de la traite d’humains. Des individus qui avaient doublé Cahir. Pour leur compte, il avait effectué une mission, en pensant avoir affaire à un commerçant de bonne foi. Tout avait ainsi réellement commencé dans une auberge, où, répondant à une annonce de prime, il s’était entretenu avec un certain Lambert Mauroy, qui lui avait expliqué des elfes sauvages et rebelles, qui avaient violé plusieurs femmes dans la région, avaient volé sa marchandise, et qu’il entendait, moyennent sommes d’ors, la récupérer. Cahir avait accepté la mission, sachant que, dans ce genre de régions, il était fréquent que les non-humains combattent les humains. Le racisme était assez fréquent. Malheureusement, cette histoire d’elfes était un pieux mensonge. S’il y avait bien des elfes, ceux-ci n’étaient pas des violeurs, mais simplement des réfugiés, qui s’étaient enfuis dans la forêt après avoir appris que le village en question était vendu aux mains d’un seigneur de guerre, une sorte de tyran local. Le rôle de Cahir avait été d’amener les bandits près des réfugiés elfes. Il s’était vaillamment battu, mais les ennemis étaient supérieurs en nombres. Voyant la hargne de l’apatride, ils avaient préféré le neutraliser, afin de le vendre comme gladiateurs.

Leur fort en ruines faisait office de prison, abritant de nombreux esclaves, et Cahir avait également compris que plusieurs notables et autres bourgeois de grandes villes s’y rendaient pour une sorte de marché noir. Des combats clandestins illégaux étaient organisés, ainsi que de la prostitution, qui s’apparentait plus à une forme de viol. Humilié, battu, Cahir avait médité son plan d’évasion. Il était plus résistant que ce que ses geôliers pensaient, et avait passé plusieurs journées à être un prisonnier docile, travaillant dans la cour à casser des morceaux de pierre, activité dont le seul intérêt était de briser physiquement les prisonniers, afin de repérer les lieux.

Son évasion s’était passée moins bien que prévu, mais il avait réussi à sortir. Son désir initial avait été de se procurer des armes et des vêtements, et la seule arme qu’il avait récupéré en s’échappant, la dague de la sentinelle qu’il avait tué, avait été parti dans la cascade qui l’avait éloigné du fort.

Depuis, il jouait à cache-cache depuis plusieurs jours avec ses poursuivants. Il avançait dans la forêt, élaborant des fausses pistes, et, si ces derniers le rattrapaient, il avait réussi à leur échapper. La forêt était dense, et il ignorait totalement où il était.

Les bandits avaient réussi à le rattraper plus qu’il ne l’aurait pensé. Sa rencontre avec le regretté Thomas l’illustrait. Le plan de Cahir était, d’une part, de leur échapper, et, d’autre part, d’aller récupérer son équipement, son cheval, et de leur faire comprendre qu’on ne l’attaquait pas impunément.

Il avançait dans la nature, errant, et s’arrêta contre un arbre, épuisé. Au loin, il entendait les chiens aboyer, et, en continuant à marcher, il se rapprocha d’une petite mare. Il s’arrêta devant cette dernière, voyant des oiseaux courir sous sa surface, au milieu des gouttes d’eau.

*Le plus terrible, c’est de ne pas savoir si j’avance ou si je recule...*

Cahir soupira à nouveau, et reprit sa marche, boitant à moitié. La blessure avait juste besoin de repos, mais le repos était quelque chose qui lui était refusé dernièrement. Il se contentait de marcher, et parvint sur un sentier en pente, une butte qu’il entreprit de grimper. Son pied heurta une racine, et il tomba sur le sol, geignant de douleur en ouvrant son genou contre les cailloux sur le sol.

« Ah, putain de pluie de merde... »

À quatre pattes sur le sol, Cahir soupira lentement, avant d’entreprendre le geste de se relever. Tout son corps lui semblait être une machinerie en piteux état, et, alors qu’il avançait, il avait le sentiment que sa vision lui jouait des tours. Devant lui, une forme noirâtre semblait être en train de s’élancer vers le ciel... Comme s’il était face à une tour.

Un éclair illumina alors le ciel, et il put constater qu’il y avait effectivement une tour. Décidé, Cahir se mit à marcher vers cette dernière, priant tous les Dieux qu’il connaissait pour que cette maudite tour soit ouverte.
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Roxane de Vissec
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« Répondre #1 le: Novembre 19, 2013, 05:56:15 »

* * *

Le silence était quasi total. On entendait simplement le plancher craquer un peu, crisser sous le poids de vieux meubles poussiéreux. La plupart de ces meubles étaient recouverts de vieux draps sales et déchirés par endroit... dans l'obscurité totale, ils faisaient penser à de vieux fantôme difformes. Un enfant seul dans cette scène inquiétante aurait sûrement été mort de peur, planqué dans un coin, sursautant au moindre son, au moindre frémissement. Le peu de lueur qui s'échappait de fines fentes dans les murs et les fenêtre crasseuses créaient des jeux d'ombres intéressants. Ici... l'ombre de la vieille commode. Là celle du mystérieux carton où s'empilaient des chandeliers et des cadres abandonnés. Rien ne bouge, rien ne frémit ni ne tremble. Juste quelques pièces dérisoires où s'entassent des souvenirs, les traces d'un passé oublié, les épaves d'une construction médiocre qui les a rejeté faute de place, faute de goût, faute d'utilité ou d'ancienneté. Qui sait ? Ce chandelier avait-il un jour porté une bougie dégoulinant de cire ? Ce cadre avait-il supporté un chef d'œuvre ? Cette commode avait-elle gardé un trésor ? Et ce fauteuil rapiécé là-bas avait-il accueillit un dormeur, un lecteur ? Et ces draps vieux comme le monde, jaunis par le temps, avaient-ils enlacé des amants inconscients ? Qui sait ? Ces objets pouvaient raconter des milliers d'histoire ou bien aucune, seulement celle de ce sombrer lieux.
Mais ceux-ci, finalement, on vu passer bien des choses. Des villageois ou des esclaves apeurés venus se cacher, des amoureux soucieux de ne pas être dérangés, un combat ensanglanté... un peu d'agitation parfois ne fait de mal à personne, ne serais-ce que pour faire voyager un peu la poussière, faire voleter le coin des draps, les faire glisser... peut-être avaient-il même été enlever pour laisser découvrir les fidèles amis qu'ils protégeaient de la saleté.

Cependant plus de six siècles... ces hôtes étranges et rabougris accueillaient parmi eux une étrange colocataire. Ce n'était ni un meuble ni un objet, pas un animal non plus..., mais une femme. Enfin si on peu dire. Cela faisait plus de 650 ans qu'elle avait désigné cet endroit comme sa demeure. Elle l’appréciait pour son obscurité, son silence, sa fraîcheur, sa solitude. Installée confortablement tout au fond de sa chambre, sur un sofa, elle dormit à poing fermé. Seul son souffle régulier, à peine perceptible, trouble le silence habituel. Au bout d'un long moment elle s'éveille enfin, clignant plusieurs fois des yeux avant de se redresser. Elle s'étire et repousse les longues mèches blondes venues masquer son visage pâle et ses grands yeux bleus. Il lui faut encore davantage de temps pour se lever et se diriger vers un miroir brisé devant lequel elle arrange son allure. Roxane s'ennuyait. Elle se changea pour enfiler une robe bleu nuit et s'attacher les cheveux.
Ainsi prête, elle fit quelques pas vers l'immense fenêtre qu'elle ouvrit en grand. Elle donnait sur un vieux balcon.

Arrivé au bout de celui-ci sans refermer derrière elle, elle s'approcha du bord, droit debout et ferma les yeux en étendant les bras pour mieux sentir le souffle glacé du vent. En effet il faisait extrêmement froid ce matin et pourtant, elle adorait ça. Elle se pencha pour observer les alentours, puis un oiseau voleter près d'un arbre. Elle se sentait bien seule, dans le froid. Pourtant sa tranquillité fut troublée lorsqu'elle entendit un remue-ménage au loin...

Durant toute la fugue de cet individu, Roxane avait écouté. Elle pouvait entendre approximativement tout ce qui se passait dans cette contrée. Un pouvoir bien utile. Elle sourit. Il n'y avait plus qu'à attendre que l'un de ces individus vienne jusqu'à elle. Parfait. Elle ne chercha pas à quitter sa tour pour aller voir de plus près. Elle restait toujours à l'intérieur moins qu'un fait exceptionnel ne se produise. Lorsqu'elle sentit, enfin, qu'un homme s'était assez approché de sa tour, elle retourna devant son miroir et changea d'apparence. Elle avait pu sonder l'esprit du pauvre bougre blessé pour y lire des choses dont elle seule avait le secret. En quelques secondes, elle se métamorphosa pour ressembler à ceci : http://img4.hostingpics.net/pics/558999c2e22013byjamietyndalld60f07a.jpg. Un physique qui ne déplairait certainement pas à son futur hôte. Il était maintenant temps d'agir.
Quelques minutes plus tard, elle ouvrait l'imposante porte d'entrée. Non loin de celle-ci, l'homme reposait au sol dans un piteux état. Très piteux même. Peut-être avait-il de la chance d'être tombé sur elle finalement... Elle sourit et s'avança d'un pas décidé en direction du corps. L'observant, elle pu se rendre compte qu'il était à peine conscient. Elle s'accroupit près de lui et tapota sa joue. L'homme réagit à peine, grognant un peu tout au plus. Elle renouvela le geste.

- Et bien... on dirait que tu n'as pas vécu des moments bien heureux, toi. Allez encore un effort, lève-toi, je vais t'aider à entrer.

Elle se redressa et agrippa l'homme de toute ses forces. Il ne lui restait plus beaucoup d'énergie, mais Roxane parvint tout de même sans trop de mal à caler un bras autour de la taille de l'homme, faisant passer l'un des bras de celui-ci autour de ses épaules pour mieux le déplacer. Ainsi, elle le traina jusqu'à l'intérieur et referma la porte, tendant l'oreille. Elle pouvait encore entendre les bandits hurler et s'approcher. Hum...
Elle prit le temps de faire grimper ce qui restait du bougre là-haut. Pas trop compliqué pour une femme comme elle dotée de pouvoirs surprenants. Elle laissa l'individu s'écrouler sur le lit et se pencha un instant sur son oreille.

- Je reviens dans une minute. Tâche de rester en vie en attendant...

Sur ce, elle retourna au dehors et courut en direction des bandits. Elle détestait quitter sa tour, mais elle n'avait pas le choix. Pas besoin d'autant de proie en même temps.
Arrivé non loin d'eux, elle prit soudain la forme d'une immense femme dragon. Et en moins de cinq minutes, la poignée d'homme avait succombé. Elle n'embarqua avec elle que deux bandits évanouis qu'elle alla attacher enfermer dans les profondeur de sa tour. Puis, elle remonta, de nouveau sous la forme de guerrière. Il était temps de jouer...
Doucement, elle retourna dans sa chambre et sourit. Sa proie n'était pas morte. Une bonne nouvelle.

- Je serais curieuse de savoir ce que ces types te voulaient...

* * *
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Cahir
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« Répondre #2 le: Novembre 20, 2013, 12:50:15 »

Cahir était complètement crevé, éreinté. L’eau ruisselant sur son corps le rendait particulièrement frileux. L’apatride était à genoux sur un sol boueux, près de flaques d’eau qui s’épaississaient et s’agrandissaient. L’eau coulait tout autour de lui. Le pauvre n’en pouvait plus, respirant longuement, une pointe de côté lui donnant l’impression qu’on était en train de lui arracher les poumons. Il en avait lâché son épée, alors qu’il entendait des bruits de pas venir. Les bandits ? Lentement, faiblement, l’apatride entreprit de lever la tête, et vit une paire de seins... Et rien d’autre. La femme le souleva, et il entendit une voix mielleuse, terriblement sensuelle, qui lui parlait. Ses oreilles n’étaient pas encore mortes, et il entendit donc distinctement les mots de ctete dernière :

« Et bien... on dirait que tu n'as pas vécu des moments bien heureux, toi. Allez encore un effort, lève-toi, je vais t'aider à entrer. »

Il inspira lourdement, s’appuyant sur le corps de la femme, et essaya de soulever ses deux poteaux. Deux jambes en acier qui peinaient à le porter. Il gémit faiblement, trébuchant à moitié, et, quand il commença à marcher, le sang se mit à circuler. Il eut du coup des désagréables fourmis le long des muscles. Il voulait dire à cette femme de se méfier, que les bandits les pourchassaient, et qu’ils avaient tout intérêt à se défendre rapidement, mais aucun mot ne sortait de sa bouche, simplement sa respiration précipitée, et la douleur lancinante dans ses jambes. Cette femme avait une force surprenante, et ils entrèrent ainsi dans la tour. Cahir regarda brièvement autour de lui, revoyant à nouveau la belle poitrine de la femme, avant de se retrouver, un peu hagard, après avoir grimpé un escalier, dans un confortable lit. Son dos émit quelques clameurs silencieuses.

« Je reviens dans une minute, susurra-t-elle dans le creux de son oreille. Tâche de rester en vie en attendant...
 -  O... Ok... » répondit-il piteusement.

Étalé sur le dos, l’homme observait le plafond, tandis que la femme, avec cette voix terrible, sortit. En tournant la tête, il vit une belle fenêtre, avec les gouttes d’eau. Un nouvel éclair illumina le ciel, et il respira à nouveau, les bras ballants de part et d’autre de sa tête. Était-ce un rêve ? Comment avait-il bien pu faire pour se retrouver, d’une seconde, d’une forêt sinistre à une confortable tour, dans un endroit chaud et doux ? Un feu de cheminée crépitait dans l’âtre, réchauffant cette tour médiévale, qui avait tout de ces tours de mages isolés des villes, afin que ces derniers puissent être en communion avec la nature.

Respirant lentement, l’homme se passa une main sur la tête, sentant ses cheveux trompés, et regarda ses doigts. Sales, tremblants lentement. Cahir respira à nouveau, ferma les yeux, inspira, expira lentement, et entreprit de se redresser. Il soupira faiblement. Son dos le fit souffrir, mais il y parvint. Les craquements dans son dos étaient aussi délicieux que repoussants, et il se tint ainsi, assis sur le rebord du lit, reprenant son souffle, sa poitrine nue se soulevant et s’abaissant. Regardant autour de lui, observant un peu le mobilier, il se releva pour de bon. Il dut s’appuyer contre une chaise quelques secondes, le temps que ses jambes se rétablissent, et chercha autour de lui une glace, un miroir, quelque chose. Il s’avança un peu, et se rapprocha de la vitre. Elle était couverte de buée, et il l’essuya de la main. La forêt semblait se perdre à perte de vue, et, avec toute cette pluie, il était difficile d’y voir quoi que ce soit.

En entendant la porte s’ouvrir, Cahir se retourna rapidement, et vit la femme revenir. Sans la pluie, et avec l’éclairage de cette pièce, il pouvait mieux la discerner... Et elle était d’une terrifiante beauté, d’une telle beauté que, pendant quelques secondes, Cahir en oublia presque sa situation lamentable. Cette allure guerrière... Cahir se sentait fondre devant cette femme, ayant de plus en plus l’impression d’être devant une espèce de vision inventée par son esprit pour survivre. Tout ça lui semblait tellement irréel qu’il en aurait presque rigolé, s’il n’avait pas si mal que ça à l’estomac.

« Je serais curieuse de savoir ce que ces types te voulaient... » glissa-t-elle alors, de cette voix terrible.

Comme s’il réalisait alors qu’il n’était plus dans son élégante armure ashnardienne, mais dans un pantalon d’esclave trouvé, torse nu, et avec une barbe vieille de plusieurs jours, Cahir se mit à se racler la gorge, secouant la tête, et passa sa main sur sa barbe, avant de lui répondre.

« Je... Si ça peut vous rassurer, je ne suis pas... Un bagnard... Ces types... Ce sont des forbans, des... Des tueurs... Je...Je me suis fait avoir par eux, et ils m’ont enfermé dans... Un fort en ruines, qui n’est pas dans cette région, je pense... Leur intention était de me vendre comme gladiateur, de m’utiliser dans des jeux illégaux... J’ai réussi à leur échapper, et, craignant probablement que je n’informe un quelconque prévôt, ils m’ont poursuivi... »

Il soupira encore, marchant un peu, afin d’entretenir ses jambes, et soupira à nouveau. Les draps dulit étaient décorés ici et là de traces d’eau.

« Je vous remercie de m’avoir aidé... Mais ces gens ne lâcheront pas l’affaire aussi facilement, et je ne veux pas... Vous causer d’ennuis. Il faut que j’aille voir un prévôt... Il... Il y a un village à proximité ? »

Cahir avait encore du mal à parler, et, quand il regardait la femme, il était difficile de ne pas loucher sur son corps, sur la vue de ses formes. Dans la mesure où la propriétaire des lieux avait pris l’un de ses plus profonds fantasmes, et où Cahir, après tout, n’avait pas eu l’occasion de côtoyer de près le corps d’une femme depuis plusieurs semaines, tomber là-dessus réveillait inconsciemment ses pulsions de mâle, même s’il avait, pour l’heure, clairement d’autres soucis.

« Et... Je m’appelle Cahir... Merci encore... Vraiment... »
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Roxane de Vissec
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« Répondre #3 le: Novembre 20, 2013, 07:24:50 »

* * *

La raison pour laquelle ce type était ici, dans le fond, lui importait bien peu. Le principal, c'était qu'il était là et qu'elle allait pouvoir assouvir sa faim de plus en plus présente, surtout en sa présence. Restée près de la porte, les bras croisés, elle était parfaitement entrée dans son rôle et d'après ce qu'elle pouvait lire dans les yeux de ce mortel, il avait l'air de beaucoup apprécier. Le tout, désormais, était de l'attirer pour de bon entre ses griffes. Étrangement, c'était la partie la plus facile. Les hommes étaient si facilement manipulables face à leur fantasme. Mais Roxane n'était pas pressé. Maintenant qu'il était là, elle voulait jouer, un peu comme un chat avec une petite souris.

Elle observa passivement sa proie et se félicita. Pour une fois qu'elle tombait sur un homme de bel allure. Enfin, c'était beaucoup dire. Pour l'heure, il n'avait l'air de rien d'autre que d'une loque recouverte de boue et de sueur. Il allait falloir remédier à cela. Gardant ses distances pour l'heure, elle sourit face au comportement de l'individu. Il était en effet passé par de sales moments ces dernières heures et la fatigue se lisait clairement sur ses traits tirés.

Prenant un air particulièrement attentif, Roxane approcha légèrement et s'épaule contre le mur, les bras toujours croisés alors qu'un de ses doigts se posait sur ses lèvres dans un geste de réflexion. Derrière, elle laissait entrevoir un sourire légèrement amusé et des yeux pétillants. Elle croisa les jambes et écouta le récit, promenant son regard de bas en haut sur le corps de l'homme qui expliquait qu'on avait voulu le vendre comme gladiateur. Pas de doute, il en avait largement la carrure. Ces bandits avaient eu l’œil. Malheureusement pour eux ils ne verront jamais la couleur de l'argent qu'aurait pu leur rapporter les victoires de ce guerrier.

- Mmh mmh...

Voilà tout ce qu'elle laissa échapper en le suivant du regard tandis qu'il marchait un peu dans la pièce. Il soupira, visiblement éreinté, mais soulagé, avant de la remercier chaleureusement pour ce qu'elle avait fait pour lui. En résumé pas grand-chose finalement. Pour le moment...
Il demandait s'il y avait un village près d'ici pour prévenir un prévôt de ce qui s'était passé. Voilà une idée qui ne plaisait guère à la jeune femme, mais elle ne laissa rien transparaitre. Ce fugitif ne partirait pas avant qu'elle se soit repu de lui...
Cahir était son nom. Un nom élégant. Roxane sourit de plus belle et finit par se détacher du mur, avançant vers lui d'une démarche féline et assurer avant de s'arrêter tout près et de poser une main sur sa hanche aux formes exquises.

- Enchantée de faire ta connaissance, Cahir. Moi c'est Roxane, mais tu peux m'appeler Roxy.

Elle lui tendit son autre main, la droite donc, dans le but de serrer la sienne. Un geste dont le but était simplement qu'il effleure sa peau dont le touché et le parfum se révélait aphrodisiaque au possible. Elle sourit de plus belle, puis s'éloigna vers un coin de la pièce, près d'un mur recouvert d'un épais rideau rouge. Elle ouvrit celui-ci d'un coup sec, laissant apparaitre un cabinet de toilette sommaire, mais suffisant. Elle ouvrit le robinet et un large filet d'eau s'en écoula. Elle attrapa alors une bassine en fonte qu'elle remplit, puis s'approcha de la cheminée pour y faire chauffer cette eau. En attendant, elle repartit de nouveau vers le cabinet pour y prendre une serviette et une large éponge de bain.

- Débarrasse-toi de ces guenilles, c'est l'heure du bain. Il faut nettoyer tout ça avant que je puisse soigner tes plaies.

Elle lui désigna un tabouret près de la cheminée d'un signe de tête, puis s'empara d'un flacon au parfum agréable. Elle survint quelques secondes plus tard dans le dos du guerrier pour se pencher par-dessus on épaule et lui tendre une sorte de sandwich. Pas grand-chose, mais au moins il reprendrait des forces.
Elle s'approcha de la bassine et se pencha pour juger la température. Ça ne devrait pas être trop mal d'ici une minute. En attendant, elle se posta face à l'individu et fit glisser délicatement une des serviettes sur son visage afin d'y effacer les traces importantes d'eau et de boue. Petit bonus, sa poitrine était pile à la bonne hauteur...

- Ne te préoccupe plus de ces ordures, Cahir. Je m'en suis occupé. Détends-toi, reposes-toi, tu ira au village demain une fois tes forces retrouvées.

Elle sourit, puis se pencha pour déposer un baiser sucré sur ses lèvres. Cela pouvait paraitre prématuré et étrange, mais elle savait que ça lui plairait. Et comme si cela était tout à fait naturel, elle s'en détacha aussi vite qu'elle y était venu avant de caresser la joue de l'homme et de retourner près du cabinet, lui laissant la serviette.
Elle revint avec un rasoir à la main qu'elle déposa sur un meuble près d'elle. De nouveau, elle jugea la température de l'eau dans la bassine et, satisfaite, trempa l'éponge de bain dedans.

- Attention, c'est chaud.

La toilette succincte du guerrier commença alors. A l'aide de l'eau délicieusement chaude, de l'éponge et de l'huile parfumée, elle nettoya son corps lentement en commençant par son dos. Ses gestes étaient doux, sensuels. On entendait plus que le bruit de l'eau et des flammes crépitant dans la cheminée...

* * *
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Cahir
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« Répondre #4 le: Novembre 21, 2013, 02:58:54 »

Tandis que Cahir se reposait, ses esprits lui revenaient, et plusieurs questions naissaient dans son esprit, concernant aussi bien cette femme que ses poursuivants. Tout à l’heure, il avait nettement eu le sentiment que les bandits étaient proches de lui, si proches qu’ils avaient forcément du voir la tour. Cependant, le fait qu’ils ne soient pas là indiquait qu’ils devaient visiblement errer encore dans la forêt. Il faisait trop sombre pour y voir quoi que ce soit depuis cette fenêtre, et l’apatride se demandait donc s’il n’avait pas tout simplement mal jaugé les distances, ce qui, sous l’effet de la panique, et de la perte d’orientation, était très probable. Il restait cependant que la présence de cette femme, dans une tour inconnue, qui semblait plantée au milieu de nulle part, était pour la moins mystérieuse. Grelottant, fatigué, Cahir restait un soldat avant tout, et, mieux encore, un vagabond... Quelqu’un qui avait traversé Terra, avait voyagé d’Ashnard à Nexus, et avait donc pu constater que les apparences étaient trompeuses, et que les belles formes dissimulaient parfois des griffes aiguisées.

Pour autant... Pour autant, il fallait reconnaître que chaque mouvement de cette femme brûlait son gosier. La voir s’adosser contre le mur, plier l’une de ses jambes, était pour lui un véritable appel à la débauche. Dès qu’elle marcha vers lui, en lui soufflant, du bout de ses lèvres magnifiques, qu’il pouvait l’appeler « Roxy »... Il banda. Le reste ne fut guère mieux. Sa main sur son corps, ses déplacements sensuels, ce charme inné qu’elle semblait dégager. Cahir déglutit faiblement, et, quand elle s’écarta, il ne put s’empêcher de loucher sur son postérieur, et se sentait légèrement... Voire même fortement déstabilisé. Avec ce pantalon ridicule, qui lui collait à la peau du fait de l’eau de pluie, son érection était impossible à dissimuler.

*Cette femme n’est pas normale... Cet endroit n’est pas normal... Mais c’est si bon...*

Lutter contre de telles pulsions était difficile, surtout quand cette Roxy correspondait à un fantasme pur. Elle sortit une grande cuvette dans un coin, la remplissant d’eau, et la rapprocha du feu, afin que l’eau chauffe. Une technique assez artisanale, tandis que Cahir se laissait faire. De manière énigmatique, elle lui indiqua qu’elle s’était débarrassée des bandits... Comment ? Si le serpent de Cahir n’était pas dressé, prêt à planter ses crocs à la moindre gazelle approchant, il aurait sans doute commencé à se dire que cette femme se jouait de lui, et que ses intentions n’étaient pas spécialement nobles... Malheureusement, l’homme était ce qu’il est, et avait toujours naturellement tendance à croire envers de belles courbes.

Qu’elle ait vu ou non son érection, elle ne le dit pas, et, tandis que, mou et discipliné, il se retrouvait assis sur un tabouret, à voir devant lui des seins indécents se rapprocher près de son visage, son érection s’accrut encore. Son sexe se tendit sous le pantalon, et ça le brûlait. Il soupira brièvement, respirant lourdement, tandis que son sexe grossissait entre ses jambes, tendant vers le plafond, défiant la gravité. Cahir soupira faiblement, frémissant au contact des mains chaudes de la femme. Et ses seins... Ses fesses !

*Ce ne peut être qu’une magicienne... Mais pourquoi utiliser une méthode aussi rustique pour réchauffer l’eau de sa bassine ? A-t-elle peur de m’effrayer ?*

Une petite voix, dans sa tête, lui disait que les choses n’étaient pas aussi simples que ça, et qu’il était en train de se faire avoir. Que ça ne pouvait pas être aussi simple que ça ! Et, comme si Roooxy sentait le trouble dans sa tête, elle alla l’embrasser. Cahir frémit, fermant les yeux, au contact de cette bouche tendre et mielleuse, aussi accueillante que mille douceurs. Il eut un nouveau frisson.

L’eau du bassin était prête, et la femme avait sorti un rasoir...Un outil qui pouvait se révéler des plus dangereux. Il fallait croire que Cahir était mieux sans barbe. Fugacement, une image de son passé lui revint...Quand sa femme l’avait vu revenir d’une campagne militaire, avec une épaisse barbe. Elle avait été tellement surprise qu’elle ne l’avait pas reconnu, sur le coup...  Avant d’exiger qu’il la rase immédiatement.

Pour l’heure, le problème immédiat qui se posait à l’héroïque guerrier était son sexe. Devait-il le cacher d’une main ? Il rejeta assez rapidement l’idée. Ce serait une manière d’insister encore plus dessus. L’homme se sentait légèrement honteux, non pas parce qu’il avait peur d’offusquer la femme, mais parce qu’il réagissait exactement comme elle le voulait. Il le savait, mais ce n’était pas ça qui empêchait son sexe d’avoir la trique. Ce genre d’organes ne fonctionnaient pas sur commande, et, quand votre chapiteau décidait de pousser la chansonnette, lui demander de se taire était plus difficile que ce qu’on pensait.

« Attention, c'est chaud » lui annonça-t-elle sans détour.

Il frissonna en s’engouffrant dans l’eau, dans un silence maladroit. Avec son sexe qui le torturait à moitié, parler était difficile. Il frissonna encore quand la femme commença à le laver. Assis dans la baignoire, le dos raide, avec son sexe fidèlement posé au garde-à-vous, et le goût des lèvres de Roxy sur ses lèvres, Cahir sentait ses poumons battre la chamade, tandis que ses doigts tremblaient nerveusement sur les rebords de la baignoire.

Cahir releva lentement la tête, soupirant faiblement, essayant de ne pas se retourner pour regarder cette femme.

« Qui... Qui êtes-vous... Roxy ? » finit-il tout de même par réussir à demander.
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« Répondre #5 le: Novembre 21, 2013, 09:26:30 »

* * *

Roxane souriait. Elle adorait sentir l’émoi des hommes devant elle, sentir leur frisson et leur trouble à chacun de ses caresses et de ses mouvements, les voir fermer les yeux et s'ennivrer de son parfum lorsqu'elle passait près d'eux. Mais le plus délicieux était pendant l'acte, lorsqu'ils se laissaient aller à laisser l'animal déchainé en eux ressurgir, dévoilant leur fantasme, même les plus honteux, ceux qu'ils préféraient taire et garder pour eux par crainte d'être jugé. Pour eux, elle était un cadeau des Dieux, une bénédiction... avant de devenir leur pire cauchemar. La jeune femme avait mille manière pour capturer ces âmes. Les tuer n'était pas toujours nécessaire, bien que parfois, elle aimait à le faire. Entendre leurs os craquer, les entendre hurler, voir leur sang se vider... c'était très agréable. Elle leur arrachait des brides d'âmes parfois même juste avant qu'ils ne jouissent, rendant la souffrance encore plus insupportable et humiliant. D'autre fois, elle était plus patiente et attendait que tout soit terminer, que l'homme s'endorme pour le surprendre rapidement dans son sommeil. Ceux-là avaient de la chance. D'autres encore avaient su l’impressionner, elle s'était contenté alors d'y aller plus ou moins en douceur, et de les laisser en vie. En bien piteux état, mais en vie. C'était elle qui décidait, et elle n'avait cure des supplications.

L'érection de l'homme, de plus en plus forte et prononcée, n'avait évidemment pas échappé à la jeune femme. Au contraire. Et cela l'émoustillait d'autant plus, titillant sa faim. Si elle s'était écouté, elle se serait immédiatement jeté sur lui pour le prendre et se laisser aller à cette luxure qu'elle aimait tant. Mais elle aimait encore plus l'attente du moment, la manipulation, attendre jusqu'au bout que l'homme craque avant elle. Serais-ce le cas de ce beau guerrier ? Elle ferait tout pour que ce soit le cas.
Elle s’appliquait alors particulièrement, rendant les mouvements de l'éponge et de ses mains de plus en plus sensuels, ralentissant davantage ceux-ci lorsqu'elle atteignait des zones plus sensibles. C'est alors qu'il lui posa une question, se demandant qui elle pouvait bien être. Cela amusait Roxane. Il est vrai que son apparition pouvait paraître étrange, surtout ici toute seule. Elle laissa quelques secondes de suspens, puis répondit d'une voix douce en restant près de son oreille, histoire que son souffle parvienne jusqu'à la peau, très sensible à cet endroit là.

- Fais-moi le plaisir de me tutoyer, je suis quand même pas si vieille !

Elle rit un peu, puis continua :

- Cette tour appartenait à mon grand-père, un homme qui pratiquait la magie. C'était un mage fort respectable, mais les gens du village le traitait de sorcier, alors il est venu s'installer ici, au milieu de nulle part. Mes parents m'ont confié à lui parce qu'ils n'avaient plus les moyens de m'entretenir. J'ai grandis et mon grand-père a tenté de m'inculquer les secrets de la magie. Mais tu vois... j'étais pas faite pour ça. Moi, j'adorais sentir l'adrénaline dans mes veines. Alors j'ai préféré prendre les armes. Oui enfin... mes entrainements se sont résumés à frapper avec un bâton de bois sur l'épouvantail du potager, mais bon. Comme tu as pu le constater, des bandits viennent souvent rôder par-là. C'est comme ça que j'ai progressé, à force de leur mettre une raclée, je me suis perfectionnée.

Elle finit par le contourner, faisant toujours mine d'ignorer le beau membre tendu et délicieux. Elle se mit alors à caresser doucement le torse de Cahir, observant la mousse qui se formait sur sa peau. Puis elle planta ses yeux dans les siens tout en continuant sa toilette et son histoire :

- Et puis mon grand-père a fini par rendre l'âme. Depuis je vis ici. J'avoue que l'idée de partir à l'aventure dans des contrées lointaines m'a effleuré l'esprit, mais... j'ai du mal à abandonner cet endroit.

Soudain, l'éponge arriva sur le membre dur du beau guerrier. Mais elle ne le quitta pas du regard, frottant légèrement contre sa verge avec l'éponge, très lentement. Et puis elle cessa, se redressant subitement, faisant languir volontairement le guerrier. ce comportement ne manquerait pas de le pousser dans ses retranchements et c'est ce qu'elle voulait. Le pousser à la faute. Elle attrapa néanmoins le rasoir et se tourna vers lui avec un peu plus de sérieux, comme pour le dissuader de bouger. Ce n'était pas un comportement très agressif, elle était juste assez intelligente pour savoir que ce guerrier, même à deux doigts de bondir sur elle pour la sauter, ne se risquerait pas de le faire si elle avait un enfin pareil entre les mains. Il devra donc attendre encore un peu...
Elle entreprit alors d'enlever un peu de cette barbe de plusieurs jours qu'il portait. De nouveau alors, ses seins se trouvaient juste sous son nez. D'une main, elle promenait doucement le rasoir sur sa peau. De l'autre, elle avait agrippé sa mâchoire pour redresser son joli visage.
Une fois satisfaite, elle le lâcha, caressant doucement sa joue, puis reposa le rasoir. Il était temps de le titiller encore un peu. Sans prévenir, elle commença à défaire ses vêtements. Elle usait de mouvement lents, très sensuels, particulièrement provocants tout en restant de dos.

Puis elle se retourna, entièrement nue, et s'installa de nouveau à genoux devant lui, attrapant la serviette pour lui passer autour du cou et l'attirer un peu plus vers elle, ses lèvres à quelques millimètres des siennes.

- Ça fait si longtemps que je vis ici, personne ne me rend visite.

Elle respira de façon à lui faire sentir l'envie qui la prenait, le laissant se rendre compte à quel point soudain, l'excitation avait prit possession d'elle. Ses yeux brillaient, observant Cahir avec un regard qui semblait le supplier de la prendre sur le champ. Elle susurra pour terminer :

- Et si tu savais à quel point je me sent seule...

Elle ne l'embrassa pas. Elle plaqua ses seins contre son torse, toujours plus proche de lui, mais elle voulait que ce soit lui qui agisse, qu'il laisse tomber les armes et se jette sur elle. Il ne pouvait pas lui résister...

* * *
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« Répondre #6 le: Novembre 23, 2013, 03:17:19 »

Il était comme un deux se dressant face à un flush royal en fin de partie. Son instinct savait que cette femme lui cachait quelque chose, mais c’était comme chercher à se tenir droit au milieu d’une tornade. Son membre tendu était la seule chose qui remplissait son esprit, ça, et ce sentiment langoureux et persistant de douleur s’insinuant en lui, remontant progressivement dans ses entrailles. Comme un poison, un long et terrible poison qui lui consumait le corps, brûlant en lui. Les mains de cette femme terrible sur son corps, ses seins, ses formes... Cahir fermait lentement les yeux en frissonnant, au fur et à mesure que l’éponge trempée glissait vers son membre, frottant son torse. Il avait toujours eu cette chance, héritée de son père, d’avoir un torse relativement glabre, à l’exception de quelques rares poils se battant en duel à hauteur de ses tétons et de son nombril. Quand il rouvrit les yeux, il croisa le regard de cette femme. Détermine, assuré, sensuel, ashnardien. Il l’imaginait très bien dans ces soirées masquées, à porter un masque autour de ses yeux, afin d’en renforcer la profondeur.

Quand l’éponge frotta son sexe, le masturbant, il ferma brièvement les yeux en soupirant, avant de les rouvrir. L’avantage indéniable de sa situation compliquée était que l’excitation sexuelle le réveillait, stimulant son corps. Il se força à continuer à regarder la femme, à essayer de ne pas se soumettre. Il ignorait ce que cette créature terrible lui voulait, mais il savait que, aussi délicieuse soit-elle, s’il baissait la tête, il ne la relèverait pas. Il avait écouté d’une oreille distraite le discours mielleux de la femme. Son cerveau était aux abonnés absents, peinant à faire tourner ses méninges, alors que cette femme l’hypnotisait .Elle lui affichait ses seins sous le nez, et il la vit s’écarter, lui tournant le dos, se déshabillant avec une lenteur infernale. Sa bouche était sèche, ses doigts se crispaient sur les rebords de la bassine, alors qu’elle fit tomber tous ces vêtements. Il vit des fesses d’une beauté magnifique, une chute de reins terrible, un corps solide et ferme, suffisamment lourd et souple pour supporter des acrobaties torrides. Cahir allait lui faire l’amour, il le savait. L’apatride n’était sûrement pas en état de lui résister. Elle avait attrapé une serviette et l’enroula autour de son cou, s’en servant pour rapprocher son visage du sien. Leurs nez se frôlaient, et Cahir, à nouveau, sentait son pouls battre lourdement dans sa poitrine, alors que son sexe, en se déplaçant un peu, venait de heurter les formes chaudes et douces de la femme.

« Ça fait si longtemps que je vis ici, personne ne me rend visite. »

C’était gros, trop gros pour être honnête...  Mais Cahir n’était pas en état de lutter. Il buvait ses paroles, avec la soif d’un désespéré face à une gourde d’eau en plein désert caniculaire. Ses mains se déplacèrent lentement, glissant des rebords de la bassine, et se posèrent sur les hanches de la femme. L’apatride n’hésita pas, et se pencha vers elle, l’embrassant. Leurs lèvres se heurtèrent, dans un délicieux baiser, et il ferma les yeux, soupirant lentement en goûtant aux lèvres sucrées de la femme, son nez glissant contre le sien.Il déplaça lentement ses mains, car elles lui semblaient comme paralysées, et en remonta une pour attraper sa nuque, ses cheveux, les caressant, tandis que l’autre glissait le long des hanches de la femme, pour gratter le bas de son dos, se posant sur cette partie de l’anatomie de la femme qui était en train de le faire rêver : son cul.

Le baiser se prolongea assez rapidement. Cahir le rompit pour mieux le reprendre, tout en déplaçant un peu ses doigts sur ses fesses, les frottant, en empoignant une, la pressant tendrement. L’eau flottait entre eux, la femme était écrasée sur lui. Roxane était terrible, et il continua ainsi à l’embrasser, longuement, gémissant et soupirant, tandis que sa langue s’enfonçait dans la bouche magnifique de la femme, explorant l’intérieur de sa bouche, glissant sur ses dents, avant de toucher celle de la femme, jouant avec.

« Hmmm... » soupira-t-il.

Il glissa ses doigts sur la partie interne de la fesse qu’il pressait, le bout de ses doigts se rapprochant de sa croupe, et son autre main vint à se déplacer, caressant le dos de la femme. Ses seins formaient comme deux tisons ardents enfoncés contre sa peau. Cette femme l’avait rasé, et c’était agréable, agréable de frotter son menton contre le sien.

Peu à peu, Cahir reprenait du poil de la bête, et retourna alors les rôles, usant de sa musculature pour retourner la femme, et ainsi l’envoyer sous son propre corps. Libérant alors son derrière, il posa une main sur l’un de ses seins, le pressant, le pinçant à hauteur du téton, comme une sorte de douce vengeance pour la frustration que la femme avait fait naître en lui en le faisant ainsi attendre. Son sexe se glissait entre les cuisses de la femme, continuant à le faire souffrir.

« J’ai envie de toi, Roxy... »

C’était avoué dans un soupir, sans fioriture, ni aucune forme de romantisme excessif. Sa main se saisit de son sexe, et il entreprit de la guider vers le corps de la femme.
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« Répondre #7 le: Novembre 25, 2013, 10:34:41 »

* * *

Sentir le sexe de l'homme tendu, laissant l'individu en souffrance et avide de s’engouffrer dans les profondeurs de son corps était un délice. Roxane aimait être désirée, être la seule et unique unique obsession de sa proie au point de la rendre folle. Elle aimait voir ce petit truc dans leurs yeux, cette petite note de méfiance qui restait là malgré tout. Parce qu'au fond, il restait toujours un peu d'instinct à ces hommes qui plongeaient dans la bestialité. Une toute petite voix qui leur murmurait l'existence d'un danger. Et ce qui faisait saliver notre manipulatrice, c'était qu'ils ignoraient malgré tout cette conscience et plongeait même avec plaisir dans ce danger. L'envie était trop forte pour qu'ils puissent reculer, la toile ou le filet de Roxane était trop solide. Beaucoup trop. Il n'y a pas arme plus fatale que le fantasme, le sexe. Certains se fichaient bien de mourir s'ils pouvaient avoir le plaisir de goûter à son cul avant. Et sincèrement, cela la ravissait.
Elle voyait cette petite note de méfiance en Cahir aussi. Mais comme tous les autres, il ne pouvait que l'ignorer ou ne pas l'entendre face au charme qu'exerçait Roxane sur lui.
Il finit par céder et répondre à son attente, emprisonnant ses lèvres entre les siennes comme l'aventurier assoiffé venant de traverser le désert. Elle venait de gagner un combat, mais cela ne faisait que commencer. Elle entoura ses épaules de ses bras, se perdant à son tour dans le baiser, frissonnant en sentant le membre dur en superbe érection contre sa peau. Un membre saluant avant tout sa beauté et sa féminité.

Plus il se laissait aller aux caresses, plus l'homme se perdait contre la peau veloutée de la jeune femme, s'emmêlait dans ses filets. Roxane était concentrée à rendre son baiser inoubliable, une main se perdant dans la chevelure du beau guerrier. A sentir les mains tremblantes d'envie de l'homme sur ses fesses, elle savait déjà à quoi s'attendre, lisant en lui comme dans un livre ouvert sans avoir à le regarder. D'un point de vue extérieur, elle ressemblait à une femme conquise et dévouée prête à s'offrir docilement à son beau guerrier musclé... quelle blague !
Elle n'était qu'une superbe plante carnivore aux couleurs affolantes et envoutantes, attendant que la proie, aveuglée par sa beauté, ne vienne directement se glisser dans sa gueule, s'engluer dans sa sensualité, avant qu'elle ne referme ses mâchoires d'un coup sec, sans prévenir. Et Cahir s'engluait bel et bien petit à petit, inexorablement.
Il n'allait plus tenir très longtemps et justement, il l'invitait à se retourner de sorte qu'elle lui présente ses fesses aux formes délicieuses. Elle se mordilla la lèvre et soupira de plaisir lorsqu'il vint pincer légèrement ses tétons qui se durcirent et pointèrent avec magnificence.

Mais le plus succulent fut de sentir ce sexe puissant entre ses cuisses, prêt à venir chercher ce qu'il désirait depuis le début. Elle l'entendit soupirer et lui dire, la voix remplie de ce désir irrésistible, qu'il avait envie d'elle. Bien sûr qu'il en avait envie. Et elle avait cette envie salace de se dérober, de le faire jouer encore avant de lui laisser la plaisir de s'enfoncer en elle. Mais elle ne le fit pas, elle avait d'autres idées en tête, nul besoin de le faire souffrir encore. Cependant elle n'avait pas fini de se montrer coquine et de défier le self contrôle du guerrier. Alors qu'il guidait son membre vers son intimité, elle commença a s'empaler en effet dessus, sans le laisser pour autant s'enfoncer intégralement. En fait, elle ne laissa que le gland la pénétrer avant de cesser sa progression, de se retirer, puis de revenir, titillant ainsi fabuleusement le membre de l'homme. Et d'un seul coup, sans prévenir, elle s'empala entièrement dessous, plongeant l'intégralité du sexe en elle, ses fesses fermes venant taper contre le bas-ventre de sa proie. Elle laissa alors échapper un gémissement, le laissant enfin prendre le contrôle comme il l'entendait.

- Oh Cahir ! Comme elle est grosse ! C'est si bon...

Et elle ne mentait pas, même si elle continuait de jouer la comédie, elle y prenait vraiment plaisir, sentant ce membre imposant la remplir entièrement et frotter délicieusement contre les parois humides de son intimité. Elle imaginait déjà ce qu'elle pourrait lui faire subir par la suite et les idées ne manquaient pas. Pour l'heure, elle le laissait profiter comme il l'entendait de son corps, gémissant sous ses traitements. Elle gémissait doucement, ne se laissant pas trop aller pour pousser l'homme à s'impliquer encore, elle savait à quel point ils aimaient entendre les gémissement et les cris de leur partenaire. Roxane sur ce coup là, était un peu radine, ne gémissant qu'un peu et discrètement. A force de l'agacer un peu, il se sentirait peut-être vexé et redoublerait d'effort dans l'espoir de l'entendre crier. Elle avait hâte de voir ce que lui réservait ce beau guerrier...

* * *
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« Répondre #8 le: Novembre 27, 2013, 03:08:07 »

Cette femme était comme une succube. Il était même très bien possible que c’en soit une, pour amener Cahir à passer presque d’un état à un autre. Il était arrivé ici épuisé, fourbu, maladif, presque mourant... Et, en moins d’une demi-heure, à peine, voilà qu’il se retrouvait à coucher avec elle, sans que cette dernière ne soit troublée par la présence de tueurs lancés à leur poursuite. Oui, elle lui mentait, elle n’était pas entièrement honnête avec lui, mais il ne pouvait rien y faire. Ses pulsions le dominaient, et, dans ce genre de circonstances, Cahir savait qu’il devait les laisser partir. Le sexe devenait alors comme une espèce de poison, de vice qu’il fallait expulser de son corps, afin de pouvoir calmement réfléchir, et envisager des solutions concrètes et utiles.  Il devait apaiser son corps pour réfléchir. Tandis que la femme jouait avec son gland, le frustrant, Cahir avait le sentiment indicible qu’il ne sortirait pas d’ici facilement. Cette femme continuait à jouer, avant, de subitement, enfoncer tout son sexe dans son corps.

« Hum ! » soupira Cahir.

L’apatride ferma les yeux, sentant presque son cœur s’arrêter, brièvement, sous ce contact. Son sexe disparut dans les entrailles de la femme, ses doigts se crispèrent, et, en la sentant remuer, il put se permettre de respirer encore. Ses yeux légèrement écarquillés, sa bouche qui peinait à se refermer, ses muscles tendus, ses mains caressant très faiblement le corps délicieux qui lui était offert... Il trahissait tous les signes extérieurs du désir, de la dépendance, et reprenait peu à peu le contrôle. Il respira lourdement, sous le corps de cette femme. Concrètement, Cahir ne ressentait aucune envie particulière d’être dessus ou dessous pendant l’acte, mais il fallait bien reconnaître que, de son point de vue, les femmes avaient une tendance naturelle à « jouer » avec leurs amants. Un mâle, en réalité, n’était pas une créature bien compliquée à comprendre, d’un point de vue sexuel. Dès que le petit oiseau poussait la chansonnette, c’est qu’il avait envie de rentrer dans un œuf. Une femme, en revanche, c’était différent, et Cahir, qui avait couché avec des femmes fortes, indépendantes, autonomes, des femmes ashnardiennes, savait qu’elles adoraient souvent titiller les hommes, afin de les transformer en espèces de bêtes sauvages qui viendraient sauvagement les prendre... Or, Cahir, qui avait une expression plutôt doucereuse sur le visage, semblait être le cobaye rêvé pour ce genre d’expériences.

« Oh Cahir ! Comme elle est grosse ! C'est si bon... »

Vrai ? Faux ? Simulait-elle ? Honnêtement, quand on avait la trique tendue, on ne se posait pas vraiment ce genre de questions. Cahir soupirait faiblement, et se mit à remuer. L’eau de la bassine déborda un peu, alors qu’il soupirait faiblement. Depuis des semaines, il n’avait jamais eu une seule occasion, ni une seule envie, de se masturber. Travaillant comme un forçat, il était constamment battu et frappé, et il savait que, dans ce genre d’endroits, els gardes avaient pour habitude de se décharger dans vos fesses, perspective qui ne le tentait pas. Maintenant qu’il avait une érection, lui qui n’y était plus habitué, il sentait l’envie de jouir venir vite, lui donnant presque l’impression d’être une espèce d’adolescent boutonneux voyant pour la première fois le con de sa promise.

Inspirant lentement, Cahir essaya de se concentrer, et continua ses coups de reins, se pressant contre le corps de la femme. Elle était si belle, si chaude, si douce, si voluptueuse. Cahir soupira faiblement, pressant son visage contre sa nuque, caressant son dos, avec la soif d’un désespéré, et eut une subite éjaculation. Il lui fallut moins de deux minutes pour abandonner sa semence dans son corps, donnant quelques coups. Son sexe décrut, mais Cahir, fort heureusement, ne comptait pas s’arrêter là, et haleta, grognant, raffermissant ses prises, envoyant gicler d’autres salves d’eau, alors que son membre s’enfonçait dans l’intimité de la femme. L’affaiblissement de sa verge ne fut que temporaire, avant que sa vigueur ne revienne. Les Ashnardiens étaient réputés pour être de bons amants, des personnes vigoureuses au lit, ce qui était avant tout lié au fait que l’Empire comprenait de nombreux démons. Chaque vieille famille avait dans les veines du sang démoniaque, et les démons étaient des violeurs-nés, infatigables au lit. Bien que n’ayant que des parents humains, Cahir savait que ses deux familles avaient, tôt ou tard, compté quelques démons. Leur héritage génétique se ressentait dans les mouvements de reins qu’il donnait à cette femme.

L’une de ses mains retourna appuyer les fesses de la femme, se crispant sur l’une d’entre elles, et il lui vola un baiser, haletant, grognant.

« Roxy, aaahh... »

Son sexe lui faisait mal, une douleur qui engendrait du plaisir. C’était très paradoxal, mais, après tout, le sexe en lui-même était quelque chose de paradoxal. Et puis, tant que ça lui faisait du bien, il avait du mal à se retirer. Quitte à mourir, autant mourir heureux, après tout.
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« Répondre #9 le: Mars 03, 2015, 03:08:31 »

Comme il était bon de se laisser enfin aller à son rôle de Dévoreuse ! Elle n'agissait pas ainsi seulement par pure envie, en tout cas comme on l'entendait. Si elle appréciait les ébats comme celui-ci, elle n'en était pas moins "victime" d'une faim qui la tenaillait parfois. Pour survivre et garder son immortalité, offerte par un démon, elle devait se nourrir de cette luxure, de l'énergie vitale des hommes, jusqu'à parfois les tuer. Oui, des individus étaient morts entre ses mains. Mais quel homme refuserait de lâcher son dernier souffle en pleine jouissance ? Il faudrait être bien difficile, n'est-ce pas ?
Roxane aimait cela aussi, voir la vie disparaître dans les yeux de ses victimes tandis qu'ils sont paralysés par l'orgasme.
Heureusement pour ce pauvre Cahir, elle n'avait pas assez faim pour le tuer, et puis il lui plaisait bien ce type-là. C'était un guerrier, un homme fort qui valait la peine de vivre encore un peu. Pas comme certain pisseux qui se perdaient dans le coin et dont elle devait s'occuper tout de même. Des hommes entraînés et bien faits comme celui-là, elle n'en avait pas profité depuis belle lurette !
Et quel homme, oui !

Impatient, aveuglé par le plaisir qui l'envahissait et l'agrippait comme un étau, il s'acharnait sur son intimité avec une soif délicieuse qui n'excitait la demoiselle que d'avantage. Elle pouvait sentir sa queue gonflée souffrir en elle, avide de libérer sa semence. Elle n'en demandait pas d'avantage ! Pour le moment. Les soupirs, les râles de l'homme et ses doigts crispés sur sa peau trahissaient ses tentatives de repousser l'échéance. Roxane continuait de gémir raisonnablement sous les coups de reins de son amant du jour. Oui, elle y prenait plaisir ! Quel intérêt aurait-elle eu à simuler sans cesse ? Elle en profitait tout autant après tout.
Soudain, il éjacula, libérant son sperme en elle. La jeune femme ne jouit pas, pour sa part, mais gémit un peu plus fort. Le fluide se déversant dans son intimité brûlante était un réel délice !!

Pour le plus grand plaisir de la belle, le guerrier la surprit en continuant de la prendre avec entêtement. Voilà quelque chose de fascinant ! Alors que la majorité des hommes auraient dû s'arrêter là avec dépit, incapable de reprendre la chevauchée, Cahir, lui, n'abandonna pas la partie aussi facilement. C'était surprenant, mais plu il continuait de la pénétrer, plus son sexe se dressait et se durcissait de nouveau, reprenant de sa fougue. Roxane ne put réprimer un large sourire et, entre deux coup de reins, laissa échapper un rire :

- Têtu et endurant... j'aime ça... haan !

Oui, l'intrépide avait bel et bien reprit du poil de la bête et s'évertua à continuer ses vas-et-viens excités en elle. Roxane se mordilla la lèvre inférieure, puis répondit au baiser soudain que le guerrier plaqua sur ses lèvres douces. Elle y répondit en engouffrant sa langue délicate entre ses lèvres, jouant avec celle de l'homme dans un balai endiablé et avide. Elle s'en détacha et il grogna son nom dans l'effort, continuant de la prendre avec fougue.
Mais il était temps pour notre Dévoreuse de reprendre un peu les rennes. Elle décida donc de le repousser doucement, et attrapa délicatement sa mâchoire entre ses mains pour lui souffler.

- Tout doux... j'ai encore plein de surprises pour toi. Suis-moi...

Elle se releva, se dirigeant vers un mur recouvert d'une tapisserie. Mais là, se cachait une petite porte secrète. Avec un sourire énigmatique et taquin, elle l'ouvrit et disparut à l'intérieur. Lorsque Cahir entra, l'endroit était si sombre qu'on ne pouvait guère distinguer grand chose. C'est alors que Roxane alluma la lumière. La salle était immense, circulaire. Au milieu trônait un très grand lit, rond lui aussi, qui aurait facilement pu accueillir cinq ou six personnes. Mais le mieux était sans doute les murs entièrement recouverts de miroirs du sol au plafond. La jeune femme se glissa derrière l'homme.

- On va pouvoir s'amuser, ici...

L'homme devait maintenant fortement se douter que cet endroit n'avait rien de normal. Mais peu importe. La porte était verrouillée désormais, et il ne pouvait pas refuser de terminer ce qu'il avait entrepris, n'est-ce pas ? La jeune femme le poussa sur le lit et s'installa à califourchon au-dessus de ses hanches. Ses doigts effleurèrent avec sensualité son torse, ses cuisses, son sexe...
Puis elle glissa, descendant vers son sexe. Elle déposa quelques baisers sur sa peau, tout autour, sans y toucher pour autant. Seules quelques mèches de cheveux venaient parfois chatouiller son membre.

Puis soudain, un coup de langue, puis deux, et elle engouffra lentement le sexe dans sa bouche, jusqu'au bout. Puis elle entama quelques vas-et-viens, très lents, très doux, mais toujours profondément dans sa gorge. Elle le travailla ainsi quelques instants, puis augmenta la vitesse petit à petit. Le manège devenait intéressant. Ses vas et viens étaient doux, voluptueux, affreusement lents, puis soudain s'intensifiait et devenaient rapides, puissants, puis ralentissait de nouveau. Elle variait le rythme ainsi, un supplice sans doute pour Cahir, car elle veillait soigneusement à ralentir la cadence au moment où elle sentait qu'il le redoutait le plus. Frustrant, n'est-ce pas ?

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« Répondre #10 le: Mars 05, 2015, 02:16:50 »

Cette escale était décidément magnifique. Après la tempête qui lui était tombée dessus, et les bandits, il venait d’arriver dans une tour qui semblait sortir tout droit d’un conte de fées, avec une bien mystérieuse et belle princesse, qui lui avait offert son corps. Cahir n’était pas suffisamment naïf pour croire que tout se ferait sans souci. Il n’avait toutefois pas encore vu les notes en petits caractères, et cette femme était tout simplement trop belle, et lui avec un manque du corps féminin trop prononcé, pour la repousser. Il avait joui en elle, mais il en tenait pas à s’arrêter pour autant. Cahir sentait maintenant la chaleur sur et dans son corps, balayant définitivement les ultimes traces de froid qui auraient pu rester dans ses entrailles après cette tempête apocalyptique qu’il s’était reçu. Il la prenait donc, jusqu’à ce que Roxane le repousse... Et Cahir la laissa faire, même si, quand elle le repoussa, il se crispa contre ce corps délicieux et langoureux, devant résister, très difficilement à l’envie, de la prendre à nouveau.

Elle le guida vers une pièce spéciale, dissimulée derrière une tapisserie, et il la suivit. Envoûtante avec son corps nu et sa longue chevelure blanche, elle était comme une succube, rappelant à Cahir à quel point les femmes étaient dangereuses. Le pouvoir du corps féminin, leur beauté... C’était la plus redoutable des armes et aussi la plus horrible des alliées. Quand une femme savait user de sa beauté et de ses charmes, elle pouvait prétendre au sommet du monde. Lui, Cahir, l’avait bien compris en explorant Terra. Il n’était plus juché sur son piédestal, mais un simple voyageur itinérant, qui avait vu combien les femmes obtenaient plus facilement des faveurs, et parvenaient plus facilement à se faire embaucher. Personne ne résistait à une paire de beaux seins et à des jambes fuselées dans une taille de guêpe. Roxane était belle, magnifique... Quel terrible secret entourait cette nymphe dans sa tour ? Une sorcière ? Une démone exilée ?

*Une femme aussi belle ne peut être seule dans cette tour...*

Se rapprocher encore d’elle était indéniablement dangereux. Cahir savait qu’il aurait dû partir, que la prudence aurait dû l’amener à s’enfuir d’ici, à quitter cette tour, mais, quand il vit le dos de Roxane, ses courbes, et, surtout, la courbe et la rondeur de se sfesses, il se laissa guider, et passa dans une autre pièce... Allait-il tomber dans un piège ? Nu comme un ver, avec une érection forte, et une envie phénoménale de baiser, comme s’il avait dû se retenir pendant des siècles, Cahir posa les pieds sur une surface froide, et passa devant Roxane. Il s’attendait à tout... Sauf à ça. Devant lui, Cahir le regardait. Il baissa la tête sur cette surface froide et polie, et vit son sexe, ainsi que son visage, hagard, et son corps tendu, avec son ventre qui remuait d’avant en arrière, par le biais de respirations profondes et lourdes.

C’était une salle entièrement faite de miroirs. Sur les murs, le plafond, et le sol. Il se retourna, et ne vit même plus la porte d’entrée, qui était un autre miroir. Des surfaces bien polies. Son corps, comme celui de Roxane, étaient reflétés dans bien des aspects. Il aperçut ensuite le lit, un énorme lit rond qui trônait au milieu de cette immense pièce vide.

« Woow... »

Il faisait froid dans cette pièce, et entendit un cliquetis derrière. Roxane venait de verrouiller la porte, et avait une lueur espiègle dans les yeux. Il se retourna vers elle, et elle le poussa.

« Roxy... »

Sans pouvoir dire grand-chose d’autre, il se retrouva couché sur le lit, et Roxane, belle et magnifique, grimpa à califourchon sur lui. Elle était tout simplement magnifique, et Cahir la regardait sur elle, son sexe caressant son bassin, sa verge durcissant encore un peu, répandant dans son corps des ondes de douleur et de frustration. Elle allait encore jouer avec lui, et, après lui avoir offert la vision somptueuse de son corps, elle se pencha ainsi vers son sexe, et entreprit, progressivement, de faire une fellation. L’une des mains de Cahir se crispa sur ses cheveux, et, encore une fois, il gomma tout le reste, oubliant ses inquiétudes, et les risques qu’il y avait à être ici, afin de se concentrer uniquement sur la situation présente. Sa tête regardant le plafond, il pouvait voir le corps magnifique de Roxane. De fait, peu importe l’angle où son regard se posait, il ne voyait qu’une femme magnifique, une créature aux formes gracieuses et enchanteresses.

Cependant, assez rapidement, il comprit qu’elle ne cherchait pas à le faire jouir, mais simplement à le frustrer davantage. Elle jouait avec sa queue, remuant d’avant en arrière, gémissant et soupirant. Sous ce train, il n’allait pas tenir très longtemps, et, au bout de plusieurs minutes, Cahir finit par grogner.

« Ah... Maudite sorcière ! »

Oui, elle jouait avec lui ! L’apatride sentait l’impatience exploser, et il finit par soulever le visage de cette dernière, et se coucha sur elle, venant lui voler un baiser vorace, une main sur sa nuque, l’autre venant empoigner l’un de ses seins, le pinçant à hauteur du téton. Elle voulait jouer ? Très bien, il allait lui donner du répondant ! Son membre caressait le ventre de cette femme, glissait sur sa peau parfaite, répandant sa salive sur sa peau.

« Mets-toi à quatre pattes, ma belle... Je vais te baiser bien fort, ma chérie... »
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« Répondre #11 le: Mars 06, 2015, 11:09:05 »

Roxane s'amusait comme une petite folle et riait intérieurement. Manipuler les hommes ainsi était sans aucun doute son pêché mignon ! C'était une sensation de puissance assez jouissive, que de pouvoir mener ainsi ces mâles par le bout de leur sexe. Pour elle, c'était une forme de vengeance. Tout simplement. Il y a de cela plusieurs siècles, elle avait trop souffert de la violence et de la manipulation de son mari. Aujourd'hui, elle reprenait ses droits de femme, au point d'avoir pactisé avec un Dieu peu fréquentable, pour ainsi gagner la vie éternelle et des pouvoirs. Des pouvoirs qui lui donnait la possibilité de prendre n'importe quelle apparence, tant que cela restait de sexe féminin, et un minimum humain... Elle avait ainsi mené de nombreuses victimes ici, comme Cahir, pour se nourrir de leurs orgasmes et des siens, aspirer aussi leur énergie, parfois jusqu'à la mort. C'est ainsi qu'elle se nourrissait aussi. Son sexe était... comme un second estomac qu'il fallait remplir.

Aujourd'hui, elle avait une faim de loup. Et même si ce guerrier se doutait de quelque chose, le pouvoir de Roxane était bien trop fort pour lui, et l'appel de la luxure encore plus. Il n'y pouvait rien, et passerait à la casserole comme les autres. Bien bête et idiot serait l'homme qui refuserait une telle invitation, n'est-ce pas ? Jusque là, personne ne lui avait jamais résisté en tous cas.

 Elle continua donc d'asticoter son petit jouet du jour, et cela fonctionnait. Poussé à bout, frustré, elle sentait que le guerrier n'allait pas tarder à se laisser aller de nouveau à un sursaut d'envie et d'excitation telle qu'il ne se contrôlait plus assez bien. En tous les cas, dans ce genre de partie, le cerveau était souvent mit en pause. Les hommes avaient beau avoir l'intelligence de comprendre qu'elle était dangereuse et qu'ils se faisaient mener comme des pantins, il n'avaient plus la capacité de résister et d'agir comme un être sage aurait du le faire. Ils étaient tout à elle. Cahir, aujourd'hui, était entièrement à elle. Et elle allait bien s'en occuper...

Oui, le guerrier finit par perdre patience. Il la traita de sorcière, ce qui n'était pas entièrement faux, avant de la pousser de sorte à ce qu'il se retrouve au-dessus d'elle, l'embrasse avec fougue et lui demande de se mettre à quatre pattes pour qu'il puisse la baiser. Roxane afficha un large sourire, profitant de sentir ce sexe dur, impatient et recouvert de sa salive sur sa peau. Puis elle caressa sa joue et souffla :

- C'est d'accord. Mais je te préviens... tu n'aura pas le droit de jouir tant que je ne l'aurait pas décidé. J'ai de l'endurance, j'espère que toi aussi.

Il lui avait montré un peu ce dont il était capable tout à l'heure. Elle espérait qu'il la surprenne de nouveau. Écoutant finalement la demande du soldat, elle pivota et se positionna à quatre patte, présentant sa croupe au sexe de l'homme.
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« Répondre #12 le: Mars 09, 2015, 02:22:21 »

Face à cette belle femme blanche, dans cette salle remplie de reflets, Cahir ne pouvait plus se cacher. Tout autour de lui, il voyait, sous toutes les formes et tous les aspects possibles, le corps parfait de Roxane. Un corps trop beau pour être vrai. Cette femme cachait des choses, et c’est bien dans la surbrillance de la lumière qu’on pouvait voir les zones sombres. Trop belle pour être honnête, et trop isolée pour être sincère... Mais il ne lui en voulait pas. Elle avait le droit d’avoir ses petits secrets, lui-même en avait. Pendant quelques instants, il se contenta donc de l’observer, puis ses mains vinrent se poser sur sa croupe, caressant ses fesses. Elle avait courbé son dos comme une panthère, en lui soumettant un défi intéressant : ne jouir que son ordre. Il hocha lentement la tête. En levant la tête, elle pouvait le voir dans le miroir. Sa verge caressa son corps, glissa sur sa peau chaude et douce. C’était une femme magnifique, une créature de pure beauté.

« Si tu veux, Roxane... Le meilleur moyen de te le prouver, c’est encore d’agir... »

Cahir, il y a encore quelques mois, aurait pu dire qu’il échouerait sans difficulté. Contrairement à ce qu’on pouvait croire, la guerre ne lui avait pas fourni une grande expérience sexuelle. Il avait toujours été contre les saccages, les pillages, et les viols. Le butin des victorieux,  pour lui, était une atteinte à l’honneur et aux principes militaires ashnardiens. Ses hommes l’avaient toujours su, et, à force, savaient que, quand ils étaient sous les ordres de Cahir, il fallait limiter les prises de guerre. Officiellement, l’armée ashnardienne était contre ces exactions, et les juges n’hésitaient pas à condamner les soldats ne respectant pas les conventions militaires sur la guerre... Tout cela pour dire que l’apatride n’avait pas l’expérience sexuelle qui pouvait convenir à un Corbeau Noir. Néanmoins, depuis qu’il était devenu un homme itinérant, il avait eu l’occasion de rattraper son retard. Curieusement, les femmes de Terra, pour peu qu’on sache comment le faire, étaient plutôt faciles à avoir au lit... Ou alors, c’est l’armure noire de Cahir qui les attirait.

En tout cas, il se tenait face à elle, face à cette femme, avec l’intime conviction que, s’il échouait à faire ce qu’elle demandait, il risquait de le sentir. Cahir, autrement dit, voyait ce moment, non seulement comme un pur moment de plaisir, mais aussi comme un défi personnel... Et il comptait bien le remplir, et la faire hurler, non seulement parce qu’il n’avait pas envie de subir les colères de cette magicienne (que pouvait-elle être d’autre ?), mais aussi parce qu’il avait, en lui, ce mâle préhistorique, dominateur et territorial, qui voulait s’imposer sur la femme. C’est donc en vertu de ces considérations qu’il enfonça sa verge dans son vagin, et commença à la prendre, en levrette. Une position qui permettait véritablement à l’homme de se lâcher, car il avait beaucoup plus d’amplitude. Il lui arrivait souvent de prendre ses conquêtes dans cette position, et, s’il avait pu, là aussi, trouver cette position infamante au départ, il s’y faisait maintenant tout à fait. Son corps remuait d’avant en arrière, son sexe remuait dans le con de cette femme, et le plaisir, au rendez-vous, se diffusa dans son corps, comme un doux sérum jaillissant depuis son membre, et se répandant dans ses entrailles.

Ne pas jouir... Cet ordre, il l’avait retenu, mais il comptait bien faire souffrir un peu cette petite chérie. L’apatride remuait en elle, d’avant en arrière, ses mains se crispant sur ses fesses, et, tout en faisant cela, l’un de ses pouces se rapprochait lentement de sa porte arrière. Il en profitait pour l’humidifier avec sa propre bouche, tout en continuant à la prendre, ralentissant juste un peu le rythme le temps de s’approcher de son fondement.

« Je te l’ai dit, Roxy, ma petite chérie... Je veux te faire hurler... »

Et il enfonça son pouce dans son fondement, tout en déplaçant son autre main pour l’appuyer sur ses cuisses. Ses doigts se crispèrent sur sa peau, et, en reprenant son souffle, Cahir continua à remuer en elle, à frotter ses parois internes avec la sienne, le bout de son bâton heurtant le bouton d’amour de sa partenaire. Toute cette mouille qu’il sentait... Ah, que c’était bon ! Il se sentait électrisé, fort, puissant, avec le sentiment de dominer cette fille... Ce qui, physiquement parlant, était pour l’heure le cas.
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« Répondre #13 le: Juin 13, 2016, 02:39:21 »

Qui était donc cette délicieuse créature que le guerrier s'apprêtait à baiser avec envie ? Était-elle ce qu'elle avait prétendu être lors de leur rencontre ? Roxy, une gentille fille élevée ici par son gentil papi pratiquant la magie avant de trouver sa voie dans l'art du combat et de la guerre ? En partie prisonnière de cette tour et de son attachement à celle-ci ? Non. Allons, soyons sérieux. Même Cahir avait décelé du faux dans cette histoire. Mais c'était un homme visiblement intelligent et habitué aux mensonges. D'autres avaient avalés ses histoires abracadabrantes avec une facilité décevante cependant. Roxy n'était pas ce qu'elle avait prétendu être. Elle était une femme ayant pactisé avec un démon, lui ayant offert sa vie, son corps et son âme tout entier dans le simple but de vivre éternellement et d'obtenir des pouvoirs incroyables. Elle était une femme orgueilleuse et manipulatrice, attirant des hommes dans cette tour pour se nourrir de leur jouissance, de leur semence et même de leur vie lorsqu'elle avait particulièrement faim. C'était ce qui nourrissait ses pouvoirs, c'était ce que le démon attendait d'elle. Cahir n'était rien de plus qu'une proie supplémentaire. Roxane avait seulement eut à lire en lui et à prendre l'apparence d'une créature fantasmatique, à jouer d'un peu de magie rose et voilà qu'il se retrouvait à sa merci, commençant à la baiser passionnément dans cette salle aux miroirs étrange.

Roxane adorait ça. Elle aimait tout aussi bien dominer les hommes que de se soumettre comme une petite catin de bas étage. C'est pourquoi elle n'eut pas de scrupule à se mettre à quatre pattes et à laisser le guerrier la prendre de cette manière. Lorsqu'il la pénétra, la jeune femme se cambra de plus belle, creusant son dos pou redresser un peu plus sa croupe, rejetant légèrement sa tête en arrière avec un sourire ravi, laissant échapper un léger gémissement. Puis, alors qu'il la pénétrait encore et encore, elle se mordilla la lèvre inférieur, soupirant de plaisir et fermant les yeux pour mieux profiter des sensations formidables qui l'envahissait. Ah il n'y avait pas à dire, le sexe, c'était fantastique !

Soudain, elle sentit Cahir s'occuper de son autre fondement, le préparant un peu avant d'y enfoncer son pouce. Roxanne ne put s'empêcher de pousser un petit cri de plaisir. Le guerrier avait décidément très envie de la faire hurler, oui.

- Tu es plutôt bien partit... han !

Histoire de rendre les choses plus délicieuse encore, elle s'amusa à modifier légèrement son corps. Il ne s'agissait pas vraiment de ses proportions, les changements n'étaient pas visibles depuis l'extérieur. En revanche, l'homme put le sentir presque instantanément sur sons sexe. L'intimité trempée de la sorcière, comme il se plaisait à l'appeler, était devenue encore plus étroite, plus difficile d'accès, poussant Cahir à redoubler d'effort, mais surtout, cela rendait les sensations sur sa verge encore plus folles. Roxane ricana, puis gémit de plus belle.

- Ah ! J'espère que tu apprécies mon joli !

Pour tendre son cul au maximum, le haut du corps de la belle descendit d'un cran alors qu'elle ne se maintenait plus sur les mains, mais sur les coudes, relevant ainsi sa croupe et permettant à l'homme de s’engouffrer encore plus profondément et de profiter au mieux des sensations. De son côté, la belle s'était mise clairement à gémir de plus en plus, encourageant l'apatride à se dépasser.
Elle lui avait demandé de ne pas jouir sans qu'elle lui en ai donné l'ordre, mais elle faisait tout pour le pousser à la faute. Et ça, c'était jouissif. Et très amusant.

- Allez, donne moi tout ce que t'as ! Lança t-elle.

Cette partie de jambe en l'air avait des airs de torture quelque part. Surtout pour le guerrier en fin de compte. Mais c'est ce qui excitait aussi la jeune femme qui observait avec gourmandise le reflet de celui qui lui limait les entrailles.
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« Répondre #14 le: Juin 15, 2016, 01:28:56 »

Cahir avait senti, instinctivement, que quelque chose n’était pas normal chez cette femme. Une telle beauté, vivant dans une tour isolée ? C’était comme ça que tous les contes de fées avec des sorcières commençaient. Il était donc méfiant, mais... Faillible. L’époque où Cahir était ce fier soldat ashnardien insensible au sexe, pétri derrière son honneur et sa fierté, était révolue depuis longtemps. Il était maintenant un apatride, un vagabond, et le sexe, omniprésent sur Terra, l’avait touché. Face à cette femme, et malgré ce qu’une voix lui susurrait dans le crâne, il avait une envie folle de la baiser. Une envie terrible, qui l’avait amené à la prendre... Et, pour autant, il se rappelait de son ordre. Ne pas jouir. Un défi redoutable, car Roxane, « Roxy », était une femme superbe, d’une beauté incroyable, bénéficiant de charmes exceptionnels. Sa queue lui faisait mal, très mal, tant elle était érigée, tant elle trahissait sa forte excitation.

L’apatride soupirait profondément, mains posées sur la croupe de la femme, et, alors qu’il continuait à s’enfoncer en elle, l’apatride perçut soudain une étrange résistance, les parois vaginales de la femme venant se resserrer sur son sexe.

« Hmmm... ! »

Il crispa ses doigts sur le cul ferme et doux de la femme en grommelant. Cette sorcière jouait avec lui, le narguant, contraignant l’apatride à bander davantage ses muscles. Il reprit son souffle, fila en arrière, puis repartit plus sèchement en avant, tandis que la femme se courbait vers le sol, formant une magnifique chute de reins, rehaussant un peu son bassin, et, bien sûr, ce petit cul qu’il pétrissait avec ses mains, continuant à enfoncer son pouce dans son fondement.

Cahir soupirait lourdement, son corps se mettant à bouillonner sur place, tandis que de grosses gouttes de sueur glissaient le long de son crâne. La respiration alourdie, Cahir continuait à se perdre en elle, à se mouvoir dans son corps, dans cette intimité chaude, accueillante, mais extrêmement serrée. Respirant profondément, il se crispait contre elle, forçant peu à peu le passage, tout en grognant, encore et encore, baignant dans la mouille de Roxane. Du fait de la magie rose de la sorcière, l’apatride sentit néanmoins l’envie de jouir se former, devenant de plus en plus forte.

Impossible de se retirer, Cahir était comme fixé à elle, comme si le cul de Roxane était un aimant, et lui un élément métallique ne pouvant se retirer. Respirant profondément, il continuait ainsi à s’enfoncer en elle, les minutes défilant... Mais, alors qu’il sentait l’orgasme venir, et qu’il tentait en vain de retarder l’échéance... L’érection ne se mua pas en éjaculation, et il grogna, giflant Roxane sèchement en sentant le plaisir suprême se refuser à sortir.

« Hnnnnnnnnnnnnnnnn... !! »

Avec sa magie, Roxane semblait le retenir, l’empêcher de jouir, le faisant grogner. Cahir multiplia alors ses coups de reins, se montrant plus sauvage, plus agressif, sous l’effet d’une frustration croissante.

« Hrrrrr... Lai... Laisse-moi jouir, haaaaa... !! »
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