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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: [FINI] Strip-tease vampirique [PV Mélinda Warren]  (Lu 3541 fois)
Voodoo
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FicheChalant
« le: Novembre 12, 2013, 08:36:51 »

- Gentlemen, voici celle que vous attendiez tous ce soir, celle pour qui vous vous êtes déplacés, celle qui hante vos rêves, la reine de la nuit, la déesse de l'effeuillage, la perle du Dahlia Noir, j'ai nommé Voodoooooooo !!!!

Le salle principale de l'établissement était bondée : hommes d'affaires, salary-men, militaires venant de la base aérienne de Nakigawa, située à environ 5 kilomètres de Seikusu, étudiants, yakuzas, noctambules en tous genres... C'était le week-end et les mâles avaient envie de se changer les idées en vidant quelques verres tout en se rinçant l’œil.

Le lourd rideau rouge s'écarta et de la fumée jaillit de tubes placés de part et d'autre de la scène, masquant aux regards ce qui se trouvait au-delà. Soudain, une silhouette féminine s'avança, lentement. D'abord imprécise elle devint plus nette et les spectateurs purent voir surgir... Wonder Woman !

C'était, bien entendu, Voodoo qui portait la tenue de la mythique super-héroïne. Tout y était : le bustier, les bottes, les bracelets, le diadème et même le lasso doré. Qui plus est, chaque pièce était conforme à la bande dessinée, donnant ainsi une certaine authenticité. Ajoutons à cela que la personne qui portait le costume correspondait en tout point au personnage.
Certes, des puristes pourraient arguer que la peau de Wonder Woman était plus claire, que les yeux n'avaient pas tout à fait la même couleur et qu'elle avait une poitrine moins développée mais ils étaient plutôt absents ce soir là ; quand Voodoo apparut, la clientèle, attablée comme debout, manifesta son enthousiasme de manière fort expressive, les Américains surtout, poussant des hurlements que n'aurait pas désavoué le loup de Tex Avery.

La jeune femme exécuta quelques pas de danse, tandis que résonnait le générique de la série TV, se trémoussant devant les mâles. Bien sûr, on était loin de l'opéra, mais il fallait bien avouer que Voodoo ne se débrouillait pas trop mal dans ce domaine ; de toute manière, la plupart des hommes s'en fichaient, matant plus sa superbe plastique que sa prestation artistique.

A un moment donné, elle détacha le lasso, fit un large nœud et commença à le faire tourner au-dessus de sa tête  tout en continuant à danser.

- Aaaaah, qui notre super-héroïne va-t-elle attraper ?

Un dernière flexion du bras et le lasso partit vers l'une des tables proches de la scène, atterrissant sur le crâne chauve d'un Japonais âgé d'une bonne quarantaine d'années. Voodoo tira sur la corde et le nœud se resserra très légèrement sur le cou du client ; puis elle attira à lui le bonhomme qui, après un temps d'hésitation, finit par rejoindre la jeune femme sur la scène, encouragé par ses camarades de beuverie, sans nul doute ses collègues de bureau.

- Oh oh, monsieur est un chanceux ! Il a le privilège d'accompagner la belle dans sa danse. Mais souvenez-vous : on ne touche qu'avec les yeux !

Voodoo empoigna la cravate du gaillard tout en le couvant d'un regard des plus provocants puis elle continua sa danse, se frottant contre l'individu de manière langoureuse. Le contraste entre les deux êtres était saisissant : la jeune femme était svelte, belle, gracieuse, céleste ; l'homme était maladroit, pas spécialement attirant, maigre et semblait quelque peu perdu. Heureusement qu'il avait un ou deux verres dans le nez, sinon il se serait vite rendu compte de l'incongruité de la chose.

Au bout de quelques minutes, la super-héroïne éjecta doucement le Japonais de la scène et reprit le cours de sa prestation. Le clou du spectacle vint quand elle commença à tirer lentement la fermeture éclair de son bustier : là, les regards de la clientèle était rivée sur chacun de ses gestes. Quand elle enleva, toujours lentement, le vêtement, chacun retint son souffle. Quand elle le jeta au sol, ils poussèrent de véritables hurlements extatiques, même si la donzelle maintenait un bras en travers de sa poitrine ; mais cette dernière était tellement généreuse et son bras plutôt fin...
« Dernière édition: Mars 10, 2015, 08:31:02 par Princesse Alice Korvander » Journalisée

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« Répondre #1 le: Novembre 13, 2013, 02:50:18 »

Il était probable que le Dahlia Noir soit un établissement détenu par les Yakuzas. Mélinda n’en savait rien, et ne faisait que le supposer. D’après ce qu’elle savait, la plupart des titres de propriété de la ville appartenaient aux clans yakuzas. Du Dahlia Noir, elle ne savait rien de plus que ce que le site Internet de l’établissement disait : un élégant club de strip-tease réputé en centre-ville, tenu par Teshiwara-san. L’établissement proposait, outre des spectacles publics, des show très privés, dont le prix de base était de 1 000 yens, somme modulable à la hausse selon les besoins des clients. Le Dahlia Noir proposait un échantillon de femmes et de cosplays exotiques, de tenues variables, selon les envies des spectateurs.

Qu’est-ce qui avait incité Mélinda à entrer dans ce restaurant ? C’était l’une de ses esclaves, une jeune femme répondant au doux nom de Jun, et dont les parents étaient des clients réguliers du Dahlia Noir. Assez douée en informatique, et du genre curieuse, elle avait découvert il y a plusieurs mois le mot de passe de l’ordinateur familial, et avait ainsi vu, outre l’historique Web, comprenant beaucoup de liens pornographiques, des vidéos amateurs, tournés au club. Ses parents étaient visiblement du genre à aimer les parties à trois. Son père filmait sa femme en train de danser avec l’une des hôtesses, et d’autres vidéos, légèrement plus hot, notamment une où sa mère filmait son père en train de recevoir une fellation magnifique. Jun avait été assez troublée par ces images, et c’était d’ailleurs comme ça que Mélinda l’avait abordé. Elle avait fait comprendre à cette curieuse et chaste femme que le sexe était quelque chose de naturel, et que ses parents n’étaient pas à blâmer.

Elle n’avait aucune vue financière sur le Dahlia Noir. Si le terrain où était ce bâtiment appartenait aux Yakuzas, elle ne chercherait pas à s’en mêler. Ce terrain de jeu était beaucoup trop dangereux pour elle, surtout depuis qu’il était connu, dans le milieu, que le crime organisé se livrait à des trafics transplanétaires depuis Terra, et disposait de mutants pour les aider. Mélinda voulait juste obtenir des filles et les former pour son propre service, elle n’avait pas envie d’affronter les Yakuzas.

La belle vampire était accompagnée de Bran, ainsi que de Jinny. Officiellement professeur à Seikusu, Jinny était aussi une esclave de Mélinda. Elle avait permis à Mélinda d’entrer. Cette dernière étant plutôt jeune, elle avait craint que les videurs en la repoussent si elle était entrée seule. Son grand-frère portait un élégant vêtement, avec un pantalon en cuir, un débardeur, et une veste... Et des lunettes noires. On aurait presque dit un Yakuza. Mélinda, elle, restait avec Jinny près du bar, et buvait quelques sodas.

On lui avait dit qu’il y aurait un show exceptionnel ce soir, avec Voodoo, qui était, d’après ce qu’elle avait compris, la meilleure strip-teaseuse du Dahlia Noir. Une femme réputée et connue. L’établissement s’était très bien rempli. Étudiants, hommes d’affaires, Yakuzas dans les coins, il y avait de tout... Même des avocats. La population était globalement masculine, même s’il y avait quelques femmes dans le lot.

« Je parie que tu n’as jamais été dans un endroit comme ici avant de me rencontrer, Jinny...
 -  Je dois bien admettre que je connais de meilleurs moyens de passer mes soirées... Maîtresse », rajouta-t-elle.

Mélinda sourit. Elle n’en doutait pas.

« C’est plus agréable qu’un plateau-repas devant la télé en corrigeant des copies, non ? »

Jinny rougit légèrement en baissant les yeux. Elle portait une courte minijupe qui mettait en valeur ses seins, et quantité de gens louchaient naturellement dessus en passant, rêvant probablement de jouer avec les lacets de ce vêtement.

Finalement, la foule sembla s’animer, et une voix annonça, dans un hurlement, la venue de Voodoo. Mélinda se rapprocha des premiers rangs, en compagnie de Jinny. Elles s’assirent sur une table que Bran avait obtenu sans difficulté, en faisant valoir l’air intimidant qui se dégageait de son corps. C’est ainsi qu’une Wonder Woman avec une grosse poitrine finit par arriver, se mettant à se dandiner. Mélinda sentit ses petites griffes jaillir, s’enfonçant dans l’accoudoir de son fauteuil, alors qu’elle sentait une certaine ébullition sexuelle autour d’elle. Les clients étaient tous en train de bander, leur ondulation sexuelle formant une délicieuse osmose. Et, pour ne rien arranger... Et bien, cette Voodoo avait décidément un charme des plus exquis.

Son lasso tournoyant dans les airs attrapa un homme assez âgé, chauve, en costume-cravate, qui, incrédule, avec une belle érection, rejoignit la femme sur la scène, pour une danse rapprochée. Les seins de Wonder « Voodoo » Woman se frottèrent contre son torse, rebondissant contre lui, avant qu’elle ne s’écarte, pour revenir ensuite à l’assaut. Séductrice et envoûtante, elle savait que tout le public louchait sur ses formes, sur son fessier agréablement mis en valeur par son costume. Elle continuait donc à danser, jusqu’à repousser l’homme, qui cligna des yeux, sous le regard amusé de ses amis. Il les rejoignit lentement, tandis que Voodoo continuait à danser.

Mélinda n’en perdait pas une miette, un léger sourire sur les lèvres, alors que la femme entreprenait de retirer ce bustier, le jetant sur le sol. Le peuple retint un soupir, poussant ensuite des hurlements de plaisir. Mélinda pouvait en sentir certains qui se masturbaient sans vergogne. Plusieurs avaient également joui. Mélinda entendait des sifflements, des hommes qui tapaient vivement dans leurs mains, comme pour la féliciter.

« ’Sois pas timide, Voodoo ! hurla quelqu’un.
 -  VOODOO !! VOODOO !! »
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« Répondre #2 le: Novembre 14, 2013, 06:56:52 »

Finalement, la belle, avec un joli sourire, accéda à la requête de l'inconnu qui avait crié "Sois pas timide, Voodoo !" : elle dégagea son bras fin, dévoilant ses appas opulents. Le public poussa une véritable ovation, semblable à une foule de Romains saluant son général vainqueur lors d'un triomphe.

Voodoo, tout sourire, continua sa danse comme si de rien n'était, chacun de ses mouvements faisant tressauter ses seins ; pour l'encourager, les clients lui jetaient des billets - yens aussi bien que dollars - ou encore lui en glissaient dans les petites bandes de latex fixées à ses bras et qui étaient prévues à cet effet.

Au bout de quelques minutes, elle s'éloigna et franchit le rideau rouge, non sans avoir auparavant expédié un baiser volant à toute l'assistance. Puis elle disparut, suivie par les cris de ses "fans" qui réclamaient son retour.

- Ouf, pas fâchée que ce soit fini !

Dit-elle à voix haute, plus pour elle-même que pour sa remplaçante, Tania, une superbe russe à la chevelure blonde, habillée en Power Girl, qui attendait que son show commence.

- Bah ! Ce n'est pas si long que ça et c'est plutôt bien payé !
- C'est sûr mais ils étaient particulièrement excités ce soir.
- C'est la pleine lune, ce doit être ça.
- Oui, sans doute...

Cependant la voix du speaker résonnait de nouveau, annonçant la suivante. Après un petit mot d'encouragement, elle regagna les coulisses, croisant Ariane "Catwoman", Pimiko "Psylocke", Tracy "Xena"...

Elle remit une tenue civile et alla griller une clope dehors, écoutant distraitement la musique provenant du club.
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« Répondre #3 le: Novembre 16, 2013, 03:05:31 »

L’ambiance était proprement électrique. Le public ressemblait à une bande de macaques en manque de sexe. Mélinda savait que, sexuellement parlant, le Japon avait certains problèmes. Vivant dans une société fermée, extrêmement conformiste, les Japonais laissaient libre cours à leurs pulsions dans le domaine artistique et créatif. Sans être aussi excités que les peuplades arabes, qui vivaient, pour certains, dans des sociétés tellement coincées qu’on ne voyait plus que les yeux des femmes, ils s’agitaient rapidement. Il fallait bien admettre, à leur défense, que Voodoo était d’une redoutable beauté, que ses seins étaient opulents, et, surtout, pour Mélinda, qu’elle avait un adorable fessier, un cul que sa minijupe en latex moulait parfaitement. Plus que sa poitrine énorme, Mélinda louchait surtout sur son beau derrière, provoquant des fourmillements entre ses cuisses. Si elle n’écoutait qu’elle, elle aurait déjà fait sortir de sa verge son corps, en pleine érection, pour lui défoncer le cul. Elle était convaincue que, si elle le faisait là, sur la scène, le public hurlerait de joie, et l’ambiance, survoltée, se transformerait en orgie générale, formant une ode à la luxure et à la dépravation... Le genre de choses que Mélinda adorait faire chez elle, en somme. Pour l’heure, elle se devait de se retenir.

Même Jinny était excitée, frottant ses jambes l’une contre l’autre. La vampire vit différents hommes se rapprocher de la femme, glissant des billets le long de sa minijupe, et de certains appuis. La vampire croisa les jambes, fermant les yeux, jusqu’à ce que Voodoo se retire. Elle laissait derrière lui une ambiance électrique, une ovation... Et du travail supplémentaire pour les femmes de ménage. Mélinda n’avait pas pu sentir tout le nombre d’éjaculations, mais elle savait qu’il y en avait un certain nombre sous les tables. Pour être honnête, si elle devait être une psychologue tombant sur un couple ayant des problèmes d’insuffisance sexuelle, elle leur aurait probablement conseillé de venir ici. Tandis que Voodoo se retirait, Mélinda ferma les yeux, se concentrant. À part loucher sur son postérieur, elle avait aussi cherché à identifier le groupe sanguin de Voodoo, à le singulariser par rapport aux autres, afin de pouvoir la suivre à distance. L’exercice était beaucoup plus difficile à faire qu’à dire, surtout quand il y avait tellement de groupes sanguins excités autour d’elle.

« Je vais aller retrouver cette charmante femme... »

Jinny ne répondit pas, légèrement rouge. Mélinda esquissa un sourire, et tourna sa tête vers Bran.

« Si elle ne couche pas avec un homme ce soir, Bran, fais-lui l’amour... Longuement. »

Bran hocha lentement la tête. Cet ordre signifiait aussi qu’elle allait partir seule, ce qui agaça légèrement Bran, même s’il sut le dissimuler. Jinny, toute rouge, croisa encore les jambes, gênée d’avoir mouillé en voyant un spectacle tellement indécent. Mélinda, debout, s’approcha de Jinny, et lui caressa les joues, l’embrassant sur le front.

« Fais plaisir à ta Maîtresse, et couche avec un homme... Un bel inconnu qui te coincera dans les toilettes, contre un mur, et te labourera bien fort le cul. »

Jinny rougit davantage, les ongles de Mélinda glissant sur ses joues.

« O-Oui, Maî… Maîtresse… »

Satisfaite, Mélinda s’écarta, et sortit du club. Profitant de l’air frais, elle huma l’air, et retrouva rapidement le groupe sanguin de Voodoo. Elle rejoignit le parking, et vit que la femme était derrière le mur du club, probablement dans une allée silencieuse réservée à l’entrée des artistes. S’assurant que personne ne la voyait, elle bondit en hauteur, et planta ses griffes dans le béton, s’en servant comme appui. Mélinda réussit ainsi à grimper, et sauta de l’autre côté du mur, atterrissant sur les jambes, les pliant légèrement, avant de se tenir près de Voodoo.

Cette dernière était en train de fumer. La vampire se rapprocha lentement d’elle, croisant ses mains dans son dos en souriant.

« Bonsoir ! s’exclama-t-elle, en penchant la tête de côté. Navrée de te perturber, mais je voulais te dire que... Ta danse était géniale ! »
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« Répondre #4 le: Novembre 21, 2013, 10:03:48 »

Inhalant la fumée puis la recrachant, Voodoo regardait le ciel étoilé, repensant à son passé, notamment lorsqu'elle était prisonnière du centre de recherche militaire américain. Elle se demandait si ses autres compagnons de détention avaient réussi à reprendre une vie normale suite à leur évasion. Certains étaient-ils retombés aux mains du gouvernement ? D'autres avaient-ils réussi à fuir les USA ? Elle se demandait pour sa part si le FBI, la CIA, la NSA ou autre était encore à sa recherche et si oui, jusqu'où leurs investigations pouvaient les mener. Normalement, en dehors du territoire américain, elle était en sécurité, mais ce terme avait-il encore un sens avec ces enfoirés ? Une chose était sûre : jamais elle ne retournerait là-bas et s'il fallait jusqu'à tuer pour sauver sa peau, qu'il en soit ainsi !

Un "bonsoir !" attira son attention, la faisant sortir de ses pensées et elle se tourna vers le point d'origine de la voix : une jeune fille, mains croisées dans le dos et qui lui souriait d'un air espiègle.

Navrée de te perturber, mais je voulais te dire que... Ta danse était géniale !

Continua-t-elle. Voodoo bredouilla un petit "merci..." tout en se demandant comment elle avait pu réussir à pénétrer dans l'arrière-cour du Dahlia Noir. La danseuse la regarda plus attentivement et la trouva étrange : elle avait un joli visage mais il lui faisait penser à ceux des poupées pour filles de la fin XIX°, début XX° siècle ; elle avait un regard magnétique et un elle-ne-savait-quoi d'indéfinissable. En tout cas, elle avait une présence vibrante, une sorte d'aura de mystère qui ne devait laisser personne indifférent. Ordinairement ce n'était pas le genre de physique qui plaisait à Voodoo mais il naquit en elle une espèce d'intérêt qui commença à se muer lentement en quelque chose de plus sensuel...

Ravie que le spectacle vous ait plu. Euh... Vous êtes ?

Étrangement, elle ne ressentit pas le besoin de la raison de sa présence ici...
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« Répondre #5 le: Novembre 23, 2013, 03:16:16 »

Mélinda s’avança lentement vers la femme, nullement inquiète. Pour elle, les lois humaines ne s’appliquaient pas... N’était-elle pas, après tout, au-dessus des humains ? Une vampire ne pouvait décemment accepter, sans renier sa véritable nature, de se conforter à l’humanité, cette masse indistincte d’êtres faibles et pathétiques. Elle s’avançait vers cette belle femme, constant combien ses seins étaient énormes, masquant son rictus en la voyant fumer. Mélinda n’aimait pas la cigarette. Non seulement ça ne sentait pas bon, mais, en plus, la qualité sanguine était atténuée par le tabac. C’était dégoûtant, tout simplement ! La vampire n’avait jamais compris tous ces vampires qui fumaient, ou qui trouvaient que la cigarette avait un côté glamour : n’importe quelle substance conduisant à une perte de qualité sanguine était, pour un vampire, nécessairement mauvaise.

« Ravie que le spectacle vous ait plu. Euh... Vous êtes ? »

La vampire s’avança encore un peu, juste un petit pas. Elle veillait à rester à bonne distance de la femme. Elle était plus petite que Voodoo, sa tête arrivant à peu près juste au-dessus de ses seins... Soit juste à la taille. Elle planta son regard dans le sien, et alla s’asseoir sur le rebord d’une grosse poubelle qui traînait à côté, après s’être évidemment assurée que le couvercle était propre, suffisamment pour qu’elle y puisse y poser ses belles petites fesses.

« Je m’appelle Mélinda Warren... Mais, puisque j’ai vu tes seins, je crois que tu peux m’appeler Mélinda sans que je me sente formalisée. »

Elle lui sourit légèrement, un sourire qu’elle voulait complice et rassurant, afin de ne pas l’inquiéter inutilement. Les humaines avaient naturellement tendance à paniquer quand elles tombaient sur des inconnues, un phénomène que la vampire avait déjà pu observer ici et là.

« On m’a recommandé chaudement d’aller ici pour te voir... Vois-tu, je suis une femme qui apprécie la beauté, et je dois admettre que ta danse m’a particulièrement stimulé. Tu as un déhanché magnifique, et la manière dont tous ces hommes en rut étaient électrisés pour toi... Je suis observatrice, tu sais : il y en a au moins dix qui ont éjaculé dans l’assistance. »

Elle avait pu sentir les petits pics sanguins indiquant les orgasmes, et rajouta à nouveau :

« Je suis venue te voir en personne, car j’aime bien traiter directement avec mes éventuelles futures collaboratrices... J’ai appris que ce club offrait des spectacles individuels, et je me suis dit que je pourrais me laisser tenter par passer un moment privé avec toi. »

Mélinda tenait surtout compte du fait que personne de normalement constitué ne refuserait l’idée de passer un moment privé avec elle. N’était-elle pas tout simplement adorable, avec ses belles joues, ses lèvres tendres, son délicat sourire, et ses beaux yeux émeraudes, d’un vert pénétrant ?
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« Répondre #6 le: Novembre 30, 2013, 03:25:58 »

Elle était vraiment petite. Voodoo s'en rendit compte quand l'inconnue s'approcha d'elle. En fait, elle était à la hauteur de ses seins ; à la bonne hauteur diraient certains. Elle alla ensuite s'assoir sur le rebord d'une poubelle et la jeune danseuse ne put s'empêcher de trouver cela quelque peu incongru.

Je m’appelle Mélinda Warren... Mais, puisque j’ai vu tes seins, je crois que tu peux m’appeler Mélinda sans que je me sente formalisée.

Hum, enchantée Mélinda.

Répondit-elle, tout en éteignant sa cigarette, la plongeant dans une petite flaque d'eau avant de jeter le mégot dans une poubelle voisine. Voodoo ne fumait que deux cigarettes par jour : une le matin et une le soir, le plus souvent après un show, quand elle était de service ce jour là, bien entendu.
Elle reporta son attention sur son interlocutrice qui lui souriait, d'une manière quelque peu étrange, énigmatique.

On m’a recommandé chaudement d’aller ici pour te voir... Vois-tu, je suis une femme qui apprécie la beauté, et je dois admettre que ta danse m’a particulièrement stimulé. Tu as un déhanché magnifique, et la manière dont tous ces hommes en rut étaient électrisés pour toi... Je suis observatrice, tu sais : il y en a au moins dix qui ont éjaculé dans l’assistance.

La jeune femme haussa un sourcil, affichant un air amusé : il était toujours un peu inhabituel de recevoir ce genre de compliments de la part d'une femme. Inhabituel mais pas non plus exceptionnel : par le passé, quand elle bossait à Las Vegas, quelques femmes n'avaient pas tari d'éloges sur ses prestations ; parfois cela avait débouché sur une nuit torride, entre les bras de ses admiratrices...

Je suis venue te voir en personne, car j’aime bien traiter directement avec mes éventuelles futures collaboratrices... J’ai appris que ce club offrait des spectacles individuels, et je me suis dit que je pourrais me laisser tenter par passer un moment privé avec toi.

Décidément, ça va faire la seconde fois, depuis que je suis arrivée au Japon, qu'on me propose ce plan...

Pensa-t-elle. Non pas que cela la dérangeait mais cela l'étonnait un peu. Ceci dit, elle avait déjà offert à ces partenaires d'un soir un petit show privé, mais c'était à domicile. Peut être était ce que voulait cette Mélinda ?

Hum, vous voulez une prestation privée au club ou... ailleurs ?

Demanda-t-elle. Avec les hommes, elle avait tendance à attaquer directement mais avec les femmes, elle préférait que ce soit l'autre qui fasse le premier pas, "déclenche les hostilités", comme elle aimait si bien le dire. Il fallait bien avouer qu'elle trouvait cette jolie poupée de plus en plus séduisante au fur et à mesure que le temps s'écoulait et qu'elle ne dirait pas non à une petite "rencontre sur l'oreiller" avec elle.
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« Répondre #7 le: Novembre 30, 2013, 04:30:43 »

« Hum, vous voulez une prestation privée au club ou... ailleurs ? »

La question amena un sourire sur les lèvres de Mélinda, l’un de ces innocents et de ces mignons sourires où elle montrait toutes ses dents. Ailleurs, c’était une belle promesse, et c’était surtout la preuve que Voodoo n’était pas hostile à l’idée de pouvoir faire autre chose qu’une simple danse. Mélinda n’était pas assez naïve pour croire que els shows privés se limitaient simplement à des danses, et que les clients, en proposant des suppléments, puissent avoir plus. Contrairement aux pays occidentaux, le Japon n’était pas gouverné par une morale judéo-chrétienne absurde et hypocrite. La législation japonaise autorisait de manière beaucoup plus souple que les Occidentaux le commerce sexuel. N’importe qui le voyait à travers des animations artistiques montrant de jeunes femmes dans des vêtements qui étaient plus que borderlines, mais on le voyait aussi à travers quantité de cafés et de restaurants où les serveuses pouvaient faire des fellations dans des coins privés, suivant des formules affichées sans problème. Si le Japon avait été partiellement contaminé par le christianisme, il restait encore un pays marqué par une culture très sensuelle, où le sexe n’était pas perçu comme castrateur et comme honni. C’était l’une des grandes différences entre la civilisation asiatique et la civilisation européenne, ce qui, concrètement, signifiait que Mélinda savait très bien qu’elle pouvait obtenir avec Voodoo quelques suppléments très intéressants.

En somme, la vampire aurait bien du mal à se contenter d’une danse. Voir Voodoo danser devant elle lui donnerait fatalement envie de lui faire l’amour, car elle ne pourrait pas se retenir éternellement. Cette femme était tout simplement trop sensuelle pour qu’on daigne la négliger. Mélinda attendit donc quelques secondes avant de lui répondre, sautant de la poubelle. Elle épousseta brièvement ses fesses, et croisa les bras, mettant en valeur ses seins. Ils étaient plus petits que ceux de la femme, mais non moins agréables à regarder :

« Tout dépend de la nature de la prestation », répondit-elle.

Elle se rapprocha un peu de la femme.

« Je suis une femme qui aime bien aller jusqu’au bout des choses, mais j’ignore jusqu’où la politique de cet établissement va, à l’égard de ce que les clients peuvent faire en privé avec leurs danseuses. Tu comprends, je ne voudrais pas qu’un vigile débarque en plein spectacle pour m’exclure, parce que je t’aurais demandé des choses que l’établissement ne tolère pas chez lui. »

Mélinda sourit à nouveau. Ses propos étaient énigmatiques, car elle ne voulait pas être trop franche, et se voir opposée d’emblée un refus. Elle y allait donc lentement, par petites touches, afin d’éviter de déclencher une panique. Elle se rapprocha encore un peu, suffisamment pour pouvoir, si elle voulait, caresser de la main les seins opulents de cette femme.

« Je veux un spectacle avec toi pour toute la nuit... L’argent n’est pas un problème, mais, si ça ne peut pas se faire ici, nous le ferons chez moi... Ou nous pouvons commencer ici, et finir chez moi... Du moment que je peux pleinement profiter de toi, l’endroit n’a pas beaucoup d’importance. »
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« Répondre #8 le: Décembre 03, 2013, 11:26:43 »

- Tout dépend de la nature de la prestation

Répondit Mélinda. La suite indiqua à Voodoo qu'elle n'avait pas l'air au courant de la politique du Dahlia Noir : on ne touchait qu'avec les yeux, même durant les shows privés ; en fait, elle-même avait brisé à quelques reprises cette règle tacite en permettant à certains clients de lui toucher les seins ; mais durant une ou deux minutes, pas plus et cela n'était jamais allé au-delà. Par ailleurs, elle était quasiment sûre que ses autres collègues avaient fait de même ; après tout, si cela permettait d'empocher plus de fric, où était le problème ? Tant que la discrétion était de mise...

Elle informa Mélinda du "on ne touche qu'avec les yeux" mais garda pour elle le reste. Elle trouvait cette jeune fille bien étrange et elle se demanda durant une fraction de seconde si c'était vraiment une bonne idée de faire un show ailleurs que dans le club. Elle lui trouvait un elle-ne-savait-quoi de sacrément inquiétant... Par ailleurs, et c'était là tout le paradoxe, cet aspect de sa personne la troublait et la fascinait...

- Je veux un spectacle avec toi pour toute la nuit... L’argent n’est pas un problème, mais, si ça ne peut pas se faire ici, nous le ferons chez moi... Ou nous pouvons commencer ici, et finir chez moi... Du moment que je peux pleinement profiter de toi, l’endroit n’a pas beaucoup d’importance.

Chez vous ? Hum, ok, ça me va.

Répondit-elle simplement. Voodoo était assez curieuse de voir dans quel genre de demeure pouvait bien vivre Mélinda. Sûrement une du genre cossue vu que "l'argent n'était pas un problème pour elle", encore qu'elle se demandait s'il n'y avait pas un peu d'esbroufe dans ses paroles. Elle allait être vite fixée sur ce point.

Mon service est fini de toute manière, attendez moi quelques instants, je vais chercher mes affaires.

Elle rentra dans le club, se dirigea vers la loge des danseuses, prit son sac et son manteau, dit au revoir à quelques unes de ses consœurs et retrouva Mélinda dans la courette.

Allons-y !

Une pensée subite lui traversa l'esprit tandis qu'elles se dirigeaient vers la porte en fer solide : comment avait-elle pu réussir à s'introduire dans l'arrière-cour ? En grimpant ? Les murs étaient assez hauts et Mélinda n'avait pas l'allure d'une monte-en-l'air. Cette question ne cessa de la turlupiner durant le trajet...
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« Répondre #9 le: Décembre 05, 2013, 02:56:36 »

Voodoo accepta assez rapidement l’idée de passer une nuit avec Mélinda. De toute manière, quelle personne censée et saine d’esprit aurait pu refuser ? Une nuit avec Mélinda, sur Ashnard, pouvait aisément valoir son pesant d’or. L’esclavagiste était plutôt belle, et son harem marchait assez bien, ce qui lui garantissait une certaine forme de popularité. Les Terriens ne se rendaient pas compte de la chance qu’ils avaient quand Mélinda venait vers eux en leur proposant une nuit avec elle. Et, de toute manière, la vampire était suffisamment arrogante et fière de sa personne pour se convaincre qu’il n’y avait pas de meilleurs plans possibles au monde que de passer une nuit avec elle.

« Mon service est fini de toute manière, attendez moi quelques instants, je vais chercher mes affaires. »

Mélinda hocha la tête, un léger sourire sur les lèvres, et s’absenta à son tour. En retournant dans le Dahlia Noir, elle vit que Jinny avait été abordée par un homme, et esquissa un sourire. Visiblement, sa professeur semblait finalement se plaire ici. Mélinda annonça à Bran qu’elle rentrait, et qu’elle le laissait surveiller Jinny. Bran n’exprima aucun sentiment contraire, étant très docile avec sa sœur, mais Mélinda le connaissait suffisamment pour savoir qu’être séparée de Mélinda le perturbait. Cependant, chez elle, la vampire ne craignait pas grand-chose. La vampire retourna donc dans la petite ruelle, et Voodoo ne tarda pas à revenir.

Les deux femmes sortirent donc de la ruelle, puis rejoignirent la voiture de Mélinda. Elle n’avait pas ramené sa limousine, mais une simple voiture 4 portes, avec chauffeur. En l’occurrence, le chauffeur était une femme, une jeune universitaire répondant au doux nom de Gia, et qui avait récemment décroché son permis. Conduire des petits bolides n’était pas pour lui déplaire, et c’est entre les mains de Gia que la voiture de Mélinda se mit à rouler, fondant à travers le trafic pour traverser la ville, afin de rejoindre les hauteurs de la ville, là où se dressait le manoir de Mélinda.

« Je vis dans une grande propriété...Un héritage familial. »

Ce petit mensonge était toujours plus réaliste que de dire aux Terriennes qu’elle venait d’une autre planète. Il était possible que Voodoo connaisse Terra, tout comme il était possible qu’elle n’en ait jamais entendu parler. Mélinda ne voulait prendre aucun risque. La voiture filait rapidement, jusqu’à longer le mur extérieur encerclant la propriété de Mélinda, qui s’étalait sur plusieurs hectares, et rejoignit la grille noire en fer. Cette dernière s’ouvrit, et, pendant un bref moment, on aurait presque pu croire qu’on entrait dans une maison hantée, impression qui se renforça devant l’allure du manoir de Mélinda, un manoir de type victorien, assez grande, avec des ailes et des toits pointus faits de tuiles noires.

« J’ai plusieurs petits salons privés, et des salles d’essayage, avec beaucoup de vêtements... Je vais te faire confiance pour choisir la tenue qui sera la plus susceptible de me faire craquer. »

Mélinda conduisit ainsi Voodoo dans une sorte de petit salon d’essayage, qui jouxtait une chambre, au rez-de-chaussée. Il y avait quantité de vêtements dans cette pièce, ainsi que plusieurs miroirs. Voodoo étant une professionnelle, Mélinda voulait la jauger un peu, et, de son côté, la vampire l’attendait dans la pièce à côté, légèrement impatiente.
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« Répondre #10 le: Décembre 08, 2013, 10:17:59 »

Je vis dans une grande propriété...Un héritage familial.

Dit Mélinda à Voodoo, tandis que la voiture de la jeune fille, conduite par un chauffeur féminin, roulait à travers les rues de Seikusu pour ensuite gagner les hauteurs de la ville. Voodoo savait que s'y trouvaient là-bas les demeures les plus luxueuses mais elle n'y avait jamais mis les pieds ; elle savait aussi que certains clients du Dahlia Noir venaient de ce quartier.

Elle écarquilla les yeux quand elle vit la "grande propriété" de Mélinda : un magnifique manoir de style Angleterre du XIX° siècle entouré d'un vaste jardin. Sa cliente n'avait pas exagéré ; Voodoo avait entendu dire que certains milliardaires excentriques avaient fait démonter pierre par pierre des demeures européennes pour les faire reconstruire ailleurs, sous d'autres cieux. Sûrement le père ou le grand-père de Mélinda qui s'était livré à ce genre d'extravagances. Quoi qu'il en soit il avait bon goût : cette maison faisait classe mais pas "nouveau riche".

L'intérieur était à la hauteur de l'extérieur : sol dallé de marbre, boiseries précieuses, armures, tapis, tableaux de maître... Voodoo trouvait quand même l'endroit quelque peu lugubre et, si elle avait débarqué dans cet endroit sans savoir dans quel pays elle était, elle aurait pu croire qu'elle se trouvait dans le château du comte Dracula ou dans la maison de la famille Addams. D'ailleurs, elle fut étonnée de ne pas voir de majordome à la Boris Karloff*

Mélinda la conduisait vers une pièce remplie de grands miroirs et de placards et de penderies garnis de costumes de toutes sortes puis la laissa, empruntant une porte qui menait à une pièce adjacente. Voodoo comprit qu'elle pouvait faire son choix parmi l'une des tenues et commença à farfouiller non sans se dire que la jeune fille aurait pu au moins lui offrir d'abord un rafraichissement...

Si la propriétaire voulait organiser un bal costumé, il n'y avait que l'embarras du choix ! Une bonne centaine de personnes pouvaient se déguiser avec ce qui se trouvait dans cette salle ; s'il y en avait d'autres dans le manoir... Le problème était qu'il y avait trop de choix et que les costumes étaient à ravir ; difficile donc de se décider. C'est en ouvrant l'une des armoires qu'elle eut une illumination.

Dix minutes plus tard, Voodoo poussait la porte du petit salon où se trouvait Mélinda, accoutrée d'un costume de danseuse orientale qui révélait plus qu'il ne masquait ses formes voluptueuses. Un voile transparent occultait en partie la partie inférieure de son visage. Elle avait pris du jaune car cette couleur mettait en valeur sa peau halée.

Sans un mot, elle entama sa danse sur le son d'une musique appropriée. Même si elle n'avait pas reçu la formation nécessaire pour être au niveau de ces artistes qui avaient enflammé l'imagination des orientalistes, elle se débrouillait plutôt bien : elle balançait bien son bassin et ses hanches et arrivaient à faire onduler son ventre si bien qu'on avait l'impression qu'il était animé d'une vie propre ; pour couronner le tout, son physique des plus avantageux sublimait la chose.

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« Répondre #11 le: Décembre 09, 2013, 03:54:13 »

La salle dans laquelle Mélinda attendait Voodoo était un agréable petit salon avec des lumières tamisées, des fauteuils confortables, un sofa, et une barre de strip-tease en fer dans un coin. C’était un endroit assez agréable, évoquant vaguement le Dahlia Noir, et que les filles de Mélinda utilisaient généralement pour des soirées coquines. Tandis que Voodoo choisissait des vêtements dans la loge, l’une de ses esclaves vint apporter à Mélinda les rafraîchissements : une bouteille de sang, et une carafe d’eau. Le manoir de Mélinda ne comprenait plus d’alcool, depuis cette fois où, ivre morte, Mélinda avait transformé en vampire une lycéenne. Si elle n’avait rien proposé à Voodoo, c’était parce qu’il n’y avait rien à proposer, tout simplement. Mélinda doutait que l’humaine apprécie le goût du sang, et, tandis que Voodoo autorisait, jambes croisées, Mélinda goûtait à quelques verres de sang de Terranide. Un sang bien juteux, lorsqu’elle sentit Voodoo s’approcher.

Voodoo revint, et Mélinda esquissa un sourire, une lueur d’appétit brûlant dans les yeux, en voyant sa tenue : elle avait opté pour une robe orientale, que Mélinda avait obtenu sur commande, de la part de l’atelier d’Ashnard où elle passait généralement ses commandes, faisant confiance aux tisserands. Cette robe avait été assez onéreuse, et elle en avait obtenu plusieurs autres modèles. De petites fortunes à chaque fois. Mélinda était heureuse de voir que cette robe convenait à ravir à Voodoo, épousant à la perfection ses formes. Un magnifique sourire éclaira les lèvres de la vampire.

Une musique se mit en marche depuis la chaîne HI-FI. Utilisant une télécommande, Mélinda l’avait enclenché, optant pour une musique orientale, lente, sensuelle. En dansant, la robe dorée se mit à tournoyer autour d’elle, tandis qu’elle dansait aussi du ventre, remuant son corps, la robe formant comme une rivière dorée s’illuminant autour de son corps. Mélinda se mordilla les lèvres, ravie, de plus en plus excitée... Et, pour une vampire, être excitée était quelque chose de dangereux, car les vampires n’avaient pas pour habitude de laisser le désir s’exprimer sans réagir. Pendant plusieurs minutes, Voodoo dansa sous les yeux d’une Mélinda émerveillée, jusqu’à ce que la musique se termine.

S’humectant les lèvres, Mélinda ne dit rien pendant plusieurs secondes, avant de lentement venir applaudir Voodoo. Elle tapa dans chacune de ses mains, l’applaudissant ainsi, jusqu’à se relever, et se rapprocher de la femme. Elle caressa les ourlets de la robe.

« Cette robe est faite pour des femmes à la peau sombre... Comme toi. »

La vampire esquissa un sourire, et remonta ses doigts, en glissant sur la robe, ses ongles frottant très légèrement ses hanches. Le regard de Mélinda était planté dans celui de Voodoo, tandis que ses doigts remontèrent, glissant délicatement le long de sa peau nue, pour finir par caresser le collier de perles dorées entre ses seins. Le fonctionnement du soutien-gorge était fait de telle manière que les diamants accrochés aux tétons n’étaient pas douloureux. Mélinda glissa son doigt jusqu’à l’un des diamants, et appuya dessus.

« Elle te plaît ? Je suis désolée de ne pas pouvoir offrir une collation satisfaisante à une telle beauté orientale... Il n’y a plus d’alcool dans mes caves, et mes rafraîchissements sont un peu trop écarlates pour un palais délicat comme le tien. »

Elle sourit à nouveau, révélant toutes ses dents... Et appuya un peu plus sur le sein de la femme, le pressant délicatement.
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« Répondre #12 le: Décembre 12, 2013, 11:32:30 »

La danse avait certainement dû plaire à Mélinda car Voodoo avait remarqué le regard à la fois gourmand et émerveillé de sa cliente tout au long de son show. La jeune femme était contente que sa prestation lui ait plu, l'argent n'entrant pas vraiment en ligne de compte, mais parce que, comme toute artiste (toutes proportions gardées) qui se respecte, elle avait sa fierté et mettait toujours un point d'honneur à satisfaire son public.

Mélinda applaudit et s'approcha d'elle tout sourire.

Cette robe est faite pour des femmes à la peau sombre... Comme toi.

Dit-elle d'une voix douce tout en caressant le tissu. Priscilla pouvait sentir la légère pression de ses doigts sur sa peau, à travers la tenue, et un léger frisson parcourut tout son corps tandis que la demoiselle montait de plus en plus haut, de plus en plus doucement, jusqu'à atteindre la hauteur de ses seins où elle se mit à tripoter le collier de perles qui reliait les tétons. Son hôtesse gardait son regard rivé sur le sien et Voodoo fit de même, posant sur elle des yeux rêveurs, un vague sourire sur ses lèvres pleines...

Elle te plaît ? Je suis désolée de ne pas pouvoir offrir une collation satisfaisante à une telle beauté orientale... Il n’y a plus d’alcool dans mes caves, et mes rafraîchissements sont un peu trop écarlates pour un palais délicat comme le tien.

Elle haussa un sourcil étonné : elle devait être riche comme Crésus mais elle n'avait plus une seule goutte d'alcool dans sa demeure ?! A se demander si une troupe de soiffards n'était pas passée chez elle pour dévaliser sa cave pour s'en repartir aussitôt une fois le forfait accompli. Quant aux "rafraichissements écarlates", elle jeta un oeil sur la carafe posée sur le guéridon :  se pouvait-il que ?... Elle rejeta cette pensée : Mélinda n'était pas une vampire mais simplement une fille gothique qui jouait à la vampire, un peu comme ce groupe de jeunes à New-York qui se prenaient pour des vampires. Et puis, les vampires, cela n'existait pas...

Ceci dit, elle avait pensé la même chose par rapport aux êtres possédant des super-pouvoirs avant de découvrir son pouvoir sur le froid et la glace...

La pression de Mélinda sur l'un de ses seins la sortit de ses pensées et elle ne put retenir un petit murmure de plaisir.

Hmmmm...

Fit-elle tout bas, fermant les yeux, afin de mieux savourer la caresse, sentant ses tétons se raidir. Chez Voodoo, sa zone érogène par excellence était les seins : elle adorait quand on les touchait, les caressait, les suçait. Une fois, une fille particulièrement talentueuse l'avait fait grimper au 7° Ciel, rien qu'en les lui tripotant. En tout cas, cette Mélinda avait un doigté bien à elle car Priscilla sentit son intimité s'humidifier.
Pour accentuer la caresse, elle prit entre ses mains la menotte de Mélinda et la pressa de manière plus prononcée contre son sein.
« Dernière édition: Décembre 12, 2013, 11:37:31 par Voodoo » Journalisée

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« Répondre #13 le: Décembre 14, 2013, 02:08:34 »

Cette légère ondulation... Mélinda sentit comme un frémissement s’échapper du corps de Voodoo, et esquissa un léger sourire, son beau regard émeraude planté dans celui de la femme. Elle l’observait attentivement, tout en continuant à palper son sein, ses doigts jouant à hauteur du bijou sur son téton. Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, c’était un vrai bijou, venant tout droit de précieuses mines ashnardiennes. Ces bijoux, le design général de la robe, la matière utilisée... Voodoo avait enfilé un vêtement fort précieux, qui valait bien plusieurs esclaves, et, tandis que Mélinda jouait avec son téton, elle pouvait sentir l’adrénaline dans le corps de Voodoo. La circulation de son sang s’accélérait délicieusement, exactement comme Mélinda le voulait. Cette danse sensuelle l’avait excité, et boire du sang n’avait fait que renforcer son désir.

« Hmmmm... »

Le faible gémissement qui s’échappa des belles lèvres closes de Voodoo arqua un nouveau sourire sur les lèvres de la vampire, un délicieux sourire révélant ses belles dents cristallines. Elle sentit un petit pic sanguin se concentrer à hauteur des cuisses de Voodoo. Étant une vampire, Mélinda avait entraîné et affiné son « sixième sens », un sens sanguin et vampirique. Elle pouvait sentir le sang des autres, et avait affiné ce sens au fur et à mesure des années. Il n’existait aucun référent humain permettant vraiment de comprendre le fonctionnement de ce sens, et, à défaut, Mélinda aimait le rapprocher de l’odorat. Elle pouvait sentir la vitesse de circulation du sang, à travers cette odeur, ainsi qu’avoir un léger aperçu de la qualité du sang de la personne. Cette qualité variait selon les espèces, et permettait ainsi à Mélinda de savoir quand on l’espionnait, ou quand on cherchait à la piéger. Ceux qui essayaient de la traquer sans se faire remarquer utilisaient des potions spéciales, des élixirs rarissimes qui ralentissaient suffisamment le rythme de circulation sanguine pour que Mélinda ne puisse pas percevoir les gens proches d’elle.

Concrètement, à travers ce sixième sens, elle sentit, tout simplement, le désir de Voodoo. Presser ses seins forts généreux lui faisait plaisir, et Mélinda s’humecta les lèvres. Elle sentit l’une des mains de Voodoo attraper la sienne, et pencha brièvement la tête sur le côté.

« Visiblement, tes seins sont une partie très sensible de ton anatomie, ma belle... »

C’était la raison principale qui avait justifié le souhait de Mélinda de s’éloigner du Dahlia Noir. Ici, il n’y avait aucun risque qu’un garde ne vienne les déranger dans leur chambre. Mélinda conserva sa main sur le sein de Voodoo, et baissa un peu sa tête, la penchant sur le côté, afin de s’attaquer à son second sein. Sa deuxième main libre glissa le long des hanches de Voodoo, caressant sa belle peau sombre. Avec sa bouche, elle alla lécher le joyau ornant son autre sein, débordant un peu sur sa peau, où elle se mit à embrasser le sein. Fort heureusement, la poitrine de Voodoo était volumineuse, et il y avait donc suffisamment de matière pour qu’elle puisse y promener ses lèvres et ses dents, mordillant très légèrement les seins de la jeune femme, sans chercher à lui faire mal, simplement à l’exciter, sa langue parcourant sa peau.

La vampire savait y faire, et son corps ne tremblait quasiment pas, alors qu’elle se blottissait contre le corps de sa partenaire. On récolte ce qu’on sème, et, après avoir chaudement excité Mélinda, Voodoo allait récupérer ce qu’elle avait fait : une vampire excitée. De toute manière, Mélinda ne connaissait aucune personne saine d’esprit qui avait un jour réellement cherché à refuser ses avances.

Comment résister, en effet, à un aussi beau regard ?
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« Répondre #14 le: Décembre 15, 2013, 06:30:09 »

Visiblement, tes seins sont une partie très sensible de ton anatomie, ma belle...

Oui et j'en suis très fière...

Pensa-t-elle. Elle avait 12 ans quand ses seins avaient commencé à pousser ; six mois après ils étaient suffisamment gros pour qu'ils tiennent comme des fruits dans les paumes de ses mains. Elle en avait conçu une immense joie et chaque soir, dans sa chambre, elle se faisait un petit strip-tease devant le miroir sur fond de musique douce. C'était peut être ce souvenir de pré-adolescence qui l'avait poussé plus tard à bosser dans des boîtes de strip-tease.

Puis, son ravissement se mua en panique quand elle vit qu'ils continuaient à croître ; mois après mois, elle les voyaient gonfler et pendant un moment elle avait cru qu'ils allaient devenir tellement gros qu'ils allaient exploser ; ce fut la raison pour laquelle elle se mit par la suite à prier ardemment, chaque soir, le Seigneur, le remerciant dans un premier temps de ce cadeau, puis, dans un second temps, le suppliant d'en rester là, car sa poitrine était assez volumineuse comme cela.

Dieu ou Dame Nature avaient peut être entendu ses suppliques car, vers l'âge de 13 ans et demi, ses seins cessèrent de pousser. Sa mère lui avait dit qu'elle tenait sa poitrine généreuse de sa grand-mère ; comme souvent, ça sautait une génération. Quoi qu'il en soit, cela avait pas mal changé son quotidien : alors qu'auparavant les garçons jetaient à peine un regard à cette petite fille maigrichonne, ils s'attardaient dorénavant sur ses formes avantageuses qui se dessinaient sous ses vêtements (en plus, elle habitait Miami, endroit où l'on mettait rarement des gros pulls informes) ; résultat des courses : la plupart des messieurs ne la regardaient jamais dans les yeux, qu'elle avait très beaux en plus, mais quelques centimètres en dessous... Dotée d'un certain sens de l'humour, elle avait acheté un T-shirt sur lequel était marqué "Mes yeux sont plus hauts !".

Maintenant, Mélinda s'occupait de ses seins avec sa bouche, les embrassant avec douceur, les mordillant légèrement ; ses tétons se dressèrent davantage et elle poussa un soupir de plaisir. Au bout de quelques secondes, elle se dégagea doucement et enleva l'étrange collier de diamants qui "masquait" ses appas, les faisant tomber au sol ; les autres vêtements suivirent le même chemin et elle fut complètement nue devant sa partenaire, excepté le mini-string de soie noire qui avait plus de ficelle que de carré de tissu.

Elle revint vers Mélinda et blottit sa petite tête entre ses seins, afin qu'elle puisse en savourer les pleins et les déliés ; pendant ce temps là, Voodoo lui caressait les cheveux avec la main, y déposant de temps à autre de tendres baisers. Ses gestes étaient teintés d'une sensualité trouble : ils étaient affectueux tout en étant maternels...
« Dernière édition: Décembre 16, 2013, 10:13:00 par Voodoo » Journalisée

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