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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La vengeance se mange froide. [PV Mélinda]  (Lu 936 fois)
Kasja
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« le: Octobre 08, 2013, 03:28:31 »

Kasja vivait donc dans cette grande maison, en banlieue de la ville. C'était assez éloigné de son lieu de travail, oui, mais tant pis. Ce n'était plus vraiment un problème, maintenant, parce que cette maison lui plaisait énormément. C'était une maison à l'européenne. Assez large, la maison était sur deux étages, et contenait exactement sept pièces. D'abord, une entrée avec un hall peu large, mais dont elle avait bien géré l'espace. Le porte-manteau pourpre était à gauche de la porte d'entrée, un petit meuble acajou où elle posait ses chaussures prenait le reste de l'espace, avant que le couloir tourne sur la gauche pour entrer dans la salon qui était lié par un bar àa la cuisine. Elle avait ensuite aménagé le salon, la cuisine, et la salle de bain.
   La salle de bain était vraiment bien. Elle avait changé la vieille douche en faisant tomber les cloisons qui séparait la salle de bain d'un vieux dressing. Puis, elle avait mis une grande baignoire. A l'étage, sa chambre, son très grand lit, ses armoires remplies de vêtements, et d'autres choses moins recommandables. Les deux autres pièces étaient répartie en une deuxième chambre, chambre d'amie, d'amant, elle ne savait pas encore et une salle de musique. Elle avait installé son piano droit, ses partitions, ses pupitres, ses cours, dans la salle de musique/bureau. Les papiers s'étalaient sur le grand bureau en bois mélangés aux partitions inachevées, à celles qu'elle travaillai, à celles qu'elle écrivait

Kasja hocha la tête et enfila sa veste sur sa petite robe en dentelle. Maintenant, elle avait cours. Elle passa le pas de la porte d'entrée, ferma à clef et s'arrêta de nouveau, devant le jardin. Le jardin aussi, était bien. Très grand, très beau, très vert. Elle aimait vraiment sa maison. D'accord, ça lui avait couté beaucoup d'argent, mais elle avait vendue la maison sur l'île, alors...Bon. Elle sourit. Elle cherchait les clefs de sa voiture.
Elle avait cours bientôt. Pas question de faire mauvaise impression devant des élèves toujours prêts à attaquer dès que l'occasion se montrerait. Non, non.

Long trajet en voiture...Embouteillages, accidents, klaxons. Elle avait mit un peu de classique pour se calmer. Elle voyait les couleurs des voitures se mélangeaient. Elle chantonnait l'air.  Elle entra dans le parking des professeurs, gara sa voiture, attrapa sa sacoche, et avança dans le lycée. Elle entra, parcourut quelques couloirs. Il y avait des bruits de cris suraigus et de rires. Deux jeunes étudiantes qui s'engueulaient, sans doute. Kasja haussa un sourcil et se dirigea vers les bruits. Ca valait la peine de voir s'il n'y avait pas de problème, tout de même.

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« Répondre #1 le: Octobre 09, 2013, 12:41:39 »

Chez la plupart des humains, le domicile était une sorte de lieu sacro-saint. Un endroit qu’on imaginait inviolable, comme votre heureux sanctuaire où vous pouviez vous réfugier après une journée harassante de boulot. Un endroit où, dès que la porte était close, on pouvait se laisser aller. C’était une bien curieuse philosophie que de se dire qu’on profitait pleinement de la liberté quand on était entre quatre murs. Plus personne ne pouvait normalement vous voir, tant que les rideaux étaient bien tirés. Vous pouvez vous promener à poil dans votre maison sans que personne ne trouve à y redire, vous pouvez vous masturber dans votre lit en pensant à votre secrétaire, ou, dans le cas présent, aux élèves que vous aviez pour soin d’enseigner.

Mélinda savourait cette petite maison. Deux étages... Ce n’était plus vraiment une petite maison, et elle avait du coûter une petite fortune à la prof’. Mélinda était curieuse de savoir comment elle la finançait, car elle était bien placée pour savoir que, à Seikusu, les apparences étaient souvent très trompeuses. Elle était rentrée en passant par une fenêtre, usant de sa grande agilité vampirique, et attendait l’arrivée de la prof’ de musique.

Kasja-senseï avait commis l’erreur de gêner Mélinda pendant que cette dernière, sur l’une des cours de repos du lycée, avait corrigé une petite blondasse qui l’insupportait, Laura. Laura avait deux belles couettes filant sur ses cheveux, et la vampire avait entrepris de tirer dessus pour les couper avec un ciseau. Laura ne l’aimait pas, et c’était réciproque. Mélinda était donc partie lui faire une leçon, mais avait été surprise dans ses agissements par Kasja-senseï, qui lui avait confisqué ses ciseaux, et l’avait grondé, en essayant de consoler Laura, la petite fille modèle qui pleurait comme une madeleine. Il fallait dire que Laura était une déléguée, une gaijin qui avait réussi à s’intégrer, une espèce de petite Princesse qui jouissait de son statut de fille-modèle pour obtenir ce qu’elle voulait des autres. Laura n’aimait pas Mélinda, car l’influence de cette dernière se répertoriait sur la petite blondasse. Des rumeurs circulaient, comme quoi Mélinda voulait être déléguée, ravissant la place de Laura. Laura avait essayé de libérer plusieurs des esclaves de Mélinda de son emprise, sans savoir sur qui elle était tombée. Mélinda l’avait humilié, mais, à cause de Kasja, elle n’avait pas pu terminer sa correction.

Il était donc temps de régler ce petit problème, avant qu’il ne devienne préoccupant. Pour entrer au lycée, Mélinda avait fait croire que ses parents étaient de riches hommes d’affaires en voyage dans un pays étranger et lointain pour une longue durée. Kasja pouvait enquêter, car elle semblait être le genre de prof’ du genre à emmerder les autres. Il était donc temps pour Mélinda d’agir en personne, car ses filles et autres servants n’avaient rien trouvé sur Internet. Aucun dossier compromettant. Kasja-senseï était lisse comme l’eau, et Mélinda comptait donc agir, afin de lui expliquer  qu’il n’était pas bon de marcher sur ses plates-bandes.

Elle avait délaissé son uniforme de lycéenne pour sa longue robe dorée, et était assise sur le canapé du living room, jambes croisées, mangeant une pomme. Elle croquait tendrement dedans en observant l’heure.

*Kasja-senseï ne devrait plus tarder, maintenant...*

Elle continua à croquer dans sa pomme, impatiente à l’idée de la revoir, et de la corriger.

Fermant les yeux, elle se replongea dans les souvenirs de cette journée, histoire de se remémorer ce moment, ce moment qui justifiait sa présence ici.

Tout avait commencé en milieu de matinée...



« Je n’aime pas ton attitude, Mélinda ! Fiche-moi la paix ! »

Laura avait une petite voix stridente, une voix de blondasse, avec ses couettes insupportables. Elle s’était rendue vers son casier pour récupérer ses affaires, et était tombée sur Mélinda. Cette dernière avait senti le cœur de Laura s’emballer en la voyant. Elle n’était pas Japonaise, et avait clairement un teint occidental. Elle s’était plaquée contre son casier, nerveuse, regardant autour d’elle. Il n’y avait personne, car Laura était arrivée en retard, et tous les élèves étaient dans les salles, étudiant religieusement.

« Vraiment ? Je suis si repoussante que ça ?
 -  J’ai un cours, et je suis en retard ! »

Laura s’avança, et Mélinda posa sa main sur sa poitrine, la repoussant sèchement. Son dos heurta le casier, et Mélinda se mit à sourire, un sourire malicieux révélant ses belles dents cristallines.

« Comme ça, nous pouvons discuter entre nous... Entre filles, tu vois le genre ?
 -  Je... J’ai pas envie de discuter avec toi ! Pousse-toi ! »

Encore une fois, Laura avait tenté de passer, et Mélinda l’avait repoussé sèchement.

« Putain, salope, arrête de… »

Mélinda répondit en la giflant sèchement à hauteur de la joue. Laura avait poussé un petit couinement, et s’était retrouvée agenouillée sur le sol, la joue en feu, commençant à pleurer. Mélinda avait alors vu son sac. La trousse était sortie, permettant de voir ses ciseaux. Avec un sourire ravi, Mélinda les prit.

« Je vais t’apprendre à répandre toutes ces rumeurs sur moi, Miss-Magnifique. »

Elle approcha alors les ciseaux, essayant de découper les deux couettes de Laura. Toute à son œuvre, elle ne sentait pas la femme se rapprocher dans son dos...
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« Répondre #2 le: Octobre 10, 2013, 11:24:44 »

"-Putain, salope, arrête de… "
La première voix appartenait à une de ses élèves. Une petite blonde, du prénom de ... Laura ? Quelque chose dans ce genre, oui. Laure, Laura, c'était un peu pareil, de toute manière. La professeur augmenta la cadence de son pas pour comprendre pourquoi l'élève était en train d'en insulter une autre. Il ne lui semblait pas que c'était son genre, justement. Une blonde assez sympathique, d'après ses souvenirs. Après tout elle ne voyait ses élèves que quelques heures par semaines, à part pour ceux qui avaient une option lourde. Mais Laure/a n'avait pas une option lourde, elle s'en serait rappeler. La voix un peu criarde de l'élève était quand même pas très agréable à écouter. Kasja, en bonne musicienne, la trouvait même horrible. Puis, le silence autour d'elles mettait en valeur le dialogues des deux élèves. Les autres étaient en cours et pas en train de s'engueuler dans les couloirs comme des marchandes de poissons qui réclamaient réparation parce le poisson de la voisine était plus frais que le sien. Elle approcha, donc.

"-Je vais t’apprendre à répandre toutes ces rumeurs sur moi, Miss-Magnifique."

Kasja fronça les sourcils et arriva derrière la deuxième élève qu'elle connaissait de vue, de cours, aussi, mais dont le prénom lui échappait sur le moment. Un éclat sur l'acier des ciseaux les fit remarquer à la petite professeure rousse qui évita d'arriver trop vite pour ne pas se le prendre dans un pas de recul de surprise de son élève. On ne savait jamais. Elle attrapa la paire en arrivant dans le dos de Mélinda (le prénom lui était revenu, oui, entre temps). Elle rangea rapidement les ciseaux dans sa poche en passant entre les deux élèves. Elle jeta un regard sévère à Mélinda en relevant doucement Laura, la gardant dans ses bras.

"-Mlle Warren, quand vous essayez de faire une nouvelle coupe de cheveux à votre amie, je vous prierai de le faire avec son autorisation."

Elle aida encore un peu Laura et lui rendit sa paire de ciseaux.

"-Vos disputes d'adolescentes trop gâtées se feront désormais en dehors du lycée. Mlle Warren, je vous assigne à deux heures de colles ce soir avec votre professeur d'Histoire. Et j'espère ne plus vous reprendre un ciseau à la main, prête à torturer les cheveux d'une de vos ... ennemies. Donnez-moi votre cahier."

Elle savait être sévère, cette professeure de Musique qu'on prenait juste pour une extravertie un peu bordélique qui ne savait pas se faire respecter par des élèves qui la prenaient pour l'une d'eux. Elle nota rapidement les heures de colles sur le cahier avec un mot pour avertir les parents de la demoiselle.  Elle détestait les élèves jalouses d'autres qui se vengeais de cette manière. Surtout que Mélinda n'avait rien à jalouser à la blondinette, puisqu'elle était tout à fait charmante, avec ses longs cheveux bruns. Buh, Kasja se donna un petite baffe mentale. Il fallait qu'elle se calme...Elle finit sa signature et rendu le cahier à Mélinda.

"-Au fait, tu veux bien t'excuser auprès de Laura ?"

Ca c'était juste méchant, avouons-le. On connait tous cette sensation quand un professeur vous oblige de vous excuser auprès d'une personne que vous haïssez, on se rappelle tous le regard plein de supériorité de cette personne..

________________________________________________________________________________________________

Kasja gara doucement sa voiture avant d'éteindre Carmen de Bizet d'un geste leste. Son doigt s'attarda sur le bouton et elle inspira lentement. Bon voila, la journée s'était enfin finie. Kasja tout en étant fatiguée, n'avait pas déjà envie de rentrer chez elle. Mais elle avait des copies a corrigée, et puis, pour ce soir, elle était seule. Autant en profiter pour se prendre un grand bain en mettant Grieg à fond dans toute la maison. Mmm...Elle attrapa sa sacoche rapidement et sortit de la voiture en claqua violement la porte. Elle entra la clef dans la serrure et tourna la clef. Elle referma a port derrière elle et rangea son gilet gris pour rester dans sa robe de dentelle. Elle rangea la paire de chaussure, aimant rester pieds nus sur le sol. Elle cherchait mentalement ou elle avait rangé son CD de Grieg...Entrant dans le salon, elle resta immobile, totalement surprise.

"-Mélinda ? Qu'est-ce que tu fais là ? Comment tu es rentrée ?"

Elle recula d'un pas avant de reprendre de l'assurance. Elle entra dans la pièce et croisa ses bras d'un air assuré.

"-Je te prierai de sortir de mon salon, s'il te plaît. Et ne me sors pas de ciseaux de ta poche, je risque de ne pas apprécier la plaisanterie."
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« Répondre #3 le: Octobre 11, 2013, 01:55:51 »

L’intervention de cette prof’ l’avait tellement surprise que Mélinda n’avait pas su quoi dire, et lui avait alors donné respectueusement son cahier. Il était rempli d’observations, de demandes d’entretiens avec les parents de Mélinda, ce qui la faisait toujours doucement rire... Elle se demandait ce que les professeurs penseraient si elle leur disait qu’elle avait tué ses deux parents, en torturant longuement son père. Mélinda fixait silencieusement Kasja, qui aida Laura à se relever. Cette dernière roulait de grosses larmes, choquée devant cet accès de violence, jetant des regards assassins à Mélinda. Cette dernière lui avait alors tendu son carnet, et Kasja avait noté deux heures de colles pour ce soir. C’est ce qui l’avait décidé... Elle allait bien faire ses heures de colles, oui, mais pas avec le prof’ d’Histoire... Oh non ! Elle avait une personne toute indiquée.

Dans le salon, Mélinda entendait la voiture de Kasja se rapprocher, et se mit à sourire, continuant à croquer sa pomme. Sa proie arrivait chez elle, insouciante. Est-ce qu’elle se rappelait encore d’elle ? Mélinda avait passé la journée à ruminer sur cette humaine arrogante et prétentieuse qui l’avait privé de sa juste correction, et qui avait voulu qu’elle présente à Laura ses excuses. Mélinda n’avait alors pas insisté, car Laura n’était déjà plus sa proie... Elle avait une autre cible en tête, une senseï impétueuse qui avait commis l’erreur de s’intéresser à elle.

« Je te présente toutes mes excuses, Laura, je n’aurais pas du m’énerver ainsi, c’était méchant » avait-elle sorti à la petite salope blondasse, avec toute l’hypocrisie du monde dans son ton mielleux.

L’argument avait visiblement convaincu Kasja, et, pendant toute la journée, Mélinda avait été incapable de se concentrer, pensant constamment à ce qu’elle allait faire subir à Kasja. Cette salope allait payer ! Elle allait comprendre qu’on ne dérangeait pas impunément une vampire comme elle, et sûrement pas pour des bêtises aussi futiles qu’une petite pétasse blonde qui avait amplement mérité son sort ! Elle en salivait d’impatience, alors qu’elle avait entendu la voiture s’arrêter. Kasja allait rentrer. Elle était impatiente de voir sa réaction, et s’en humectait les lèvres.

Elle rentra chez elle, claquant la porte comme si elle voulait la défoncer. Elle pénétra dans le salon. Mélinda s’était déplacée, assise sur un fauteuil, et la regarda avec un léger sourire. Kasja sembla comme figée sur place, n’en croyant pas ses yeux, ce qui amusa la vampire. Elle croqua encore dans sa pomme, une belle pomme rouge sang.

« Mélinda ? Qu'est-ce que tu fais là ? Comment tu es rentrée ? »

La vampire pencha la tête sur le côté, sans rien dire, se contentant d’un petit sourire. Kasja était plutôt belle... Voire même très belle, avec sa magnifique chevelure. Mélinda allait se régaler. Elle en avait frissonné toutes les journées, à se tortiller sur sa chaise. Elle avait même du s’isoler avec l’une de ses esclaves pour que cette dernière la masturbe et lui fasse une fellation, tant ça la démangeait. Elle avait eu une formidable érection en pensant à sa soirée avec Kasja. Ce frisson interminable qu’elle avait ressenti, c’était l’excitation du chasseur, remontant le long de son échine. Elle sentait ses doigts trembler nerveusement, sous l’effet de ce frisson.

« Je te prierai de sortir de mon salon, s'il te plaît. Et ne me sors pas de ciseaux de ta poche, je risque de ne pas apprécier la plaisanterie. »

La référence aux ciseaux fit rire Mélinda. Un rire bref, clair, qui témoignait d’une espèce de joie enfantine. Elle secoua la tête, faisant remuer ses belles boucles, et l’observa en souriant.

« Allons, vos cheveux sont trop précieux pour que je les coupe, senseï... Quant à ma présence ici... Vous m’avez collé, rappelez-vous... Et il ne me semble pas très juste de mettre sur le dos d’un collègue votre colle... Vous m’avez collé pour deux heures, alors je suis à vous pour deux heures. »

Mélinda s’extirpa du fauteuil, en terminant sa pomme, puis se rapprocha de Kasja, balançant le trognon de la pomme dans la poubelle.

« Quoi, vous n’êtes pas contente de me revoir ? Vous n’avez pas à avoir peur, je ne vous veux que du bien... Que du bien, senseï... »

Elle avait soufflé le dernier mot du bout des lèvres, en se rapprochant d’elle, si bien que son corps était très proche du sien.

Trop proche, même, peut-être...
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« Répondre #4 le: Octobre 19, 2013, 02:11:11 »

Kasja haussa doucement un sourcil étonné devant l'assurance de son élève. Une assurance, mêlée à une joie enfantine, à une cruauté d'enfant. Voilà à quoi pensait la jeune professeur de musique en attendant les paroles de Mélinda, sa voix jouant avec l'air, une voix d'adolescente gâtée, qui sait que ce qu'elle fait est interdit mais qui le fait quand même, avec l'air de ne pas s'en faire. La voix d'une enfant qui torture une poupée, en enlevant d'abord un bras, puis l'autre, en découpant les cheveux, en déchirant les vêtements, puis qui parle à la poupée d'un air gentil, cette cruauté de gamin qui fait souffrir sa poupée de chiffon mais qui aime ça, qui aime l'entendre geindre quand elle retire les articulations en plastique. Cette voix un peu dérangée, aux tons mineurs qui montent haut dans la pièce et retombent en pique dangereuse sur l'interlocuteur. Elle détestait l'intonation de la voix de Mélinda, son arrogance. Mais en même temps, sa jeune élève lui paraissait si différente des autres filles, plus fière, plus noble, et ça attirait un peu la professeur qui voulait comprendre d'ou lui venait son assurance, pourquoi elle se sentait assez supérieure pour parler aux adultes comme aux mineurs avec cette voix, avec ce regard qui déshabiller prudemment les réactions de ses interlocuteurs.

Kasja tourna la tête de gauche à droite, ses cheveux suivant le mouvement, alors que Mélinda lui expliquait. Il ne fallait pas qu'elle devienne parano, non plus. Elle était juste un peu dérangée, peut-être, cette mignonne élève. Un peu folle, mais ce qu'elle disait n'était pas faux. Kasja lui avait donné deux heures de colle avec un autre professeur qu'elle et elle pouvait demander logiquement de vouloir faire ses heures de colles avec la professeur qui l'avait collé. Après tout, c'était normal, et l'attitude première de Kasja n'était pas très bonne. Elle n'aurait pas du mettre sur le dos du professeur d'Histoire des heures de colle qu'il n'avait pas demandé. Le fait que son élève l'a prenne en faute fit rougir Kasja qui soupira. Bon, soit, elle avait raison. Mais les heures de colle ne se faisait pas dans le domicile de l'enseignant, ça c'était sûr ! On ne lui ferait pas croire l'inverse, tout de même.

Mélinda jeta son trognon négligemment dans la poubelle. Décidément, cette adolescente ne s'en faisait pas. Kasja eut un sourire doux, en coin, un sourire qui ne trahissait aucun énervement, aucune colère. Elle sourit, juste avant de prendre la parole.

"-Soit. Tu les feras demain soir avec moi, au lycée, alors. Je n'ai jamais prévu d'avoir de la visite ce soir, et tu n'étais pas invitée, Mélinda. Allez, sors."

Sa brune élève s'approcha encore de Kasja qui recula d'un pas, dans un mouvement de tango. Elle approchait, Kasja reculait, ses fins sourcils haussaient d'un air étonné et un peu surpris. Elle eut un nouveau sourire, un peu moqueur sur les bords. Que du bien ? Elles devaient parler exactement du même bien, mais justement, ce n'était pas quelque chose qu'une élève pouvait vouloir à son sensei...Kasja se demandait si elle n'allait pas trop loin dans ses pensées, peut-être que Mélinda n'était pas aussi perverse que sa chère sensei. C'était fort possible, aussi. Elle devenait réellement trop perverse pour continuer dans cette voie. Une fois le problème de Mélinda passé, il faudrait qu'elle reprenne un peu ses esprits. Elle soupira et laissa, cette fois, s'approcher Mélinda prêt d'elle, au point où le souffle de son élève venait chatouiller la peau des pommettes de Kasja. La jeune professeur reprenait de nouveau son sang froid, et répondit en murmurant, mimant moqueusement la jolie brunette qui commençait à être trop assurée pour elle.

"-C'est gentil de ta part, ma petite Mélinda ... Mais je crains bien que ma position ne m'autorise pas..." Son sourire n'avait plus rien de celui, doux et sympathique, de la jeune professeur qui prenait son travail à cœur, c'était le sourire du jeune femme qui avait l'habitude des situations où le sous-entendus sexuel était très proche. Elle préférait rapidement en finir avec Mélinda, qui devait la prendre pour une vieille chouette, et la faire partir avec la surprise de ne pas avoir une professeur vieille fille. Le souffle de Kasja vint se perdre contre les lèvres de Mélinda, alors que la professeur fixait ses beaux yeux dans ceux, plus ensorcelants encore, de son élève.

Comme si une mouche venait de la piquer, Kasja se rappela soudainement qu'elle avait devant elle sans doute une mineure, qui n'avait pas l'air des plus tendres et qui pourrait se servir des secrètes envies de sa professeur pour exercer un chantage, un procès, même. Ce qu'elle était en train de faire n'était pas la bonne chose. Il fallait que Mélinda sorte de chez elle. Kasja se détourna, les sourcils froncés.

"-Allez, pars maintenant, Mélinda.." Sa voix plus forte semblait presqu'être une supplication.
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« Répondre #5 le: Octobre 21, 2013, 01:31:29 »

« C'est gentil de ta part, ma petite Mélinda ... Mais je crains bien que ma position ne m'autorise pas... »

La « petite Mélinda », qui détestait en temps normal qu’on lui rappelle qu’elle était petite, pencha la tête sur le côté, un petit sourire venant éclairer ses belles lèvres. La vampire savait y faire avec les humains, à force de les pratiquer. Elle savait comment ces derniers réagissaient. Kasja était nerveuse, et le choix des mots la trahissait. Elle avait mentionné le fait que sa « position » ne lui autorise pas à recevoir du bien de la part de Mélinda, et, par ce mot, elle faisait naturellement référence à sa situation de professeur. De manière générale, les relations sexuelles entre un professeur et un élève étaient très mal vus, et c’était particulièrement vrai sur Terre. En d’autres termes, Kasja lui avait avoué implicitement qu’elle était attirée par Mélinda, mais qu’elle se refusait, par sens du devoir à se laisser aller.

« Allez, pars maintenant, Mélinda.. »

Le sourire de Mélinda s’accrut devant cette supplique. Le ton se voulait autoritaire, mais l’esprit n’y était pas. La vampire le sentait, et elle comprenait la professeur. Comment résister à une femme comme elle ? Mélinda était bien placée pour savoir que sa beauté était redoutable. Elle avait hérité de la beauté de sa mère, une beauté empoisonnée, qui lui avait valu la haine de son père. Elle savait qu’elle était belle, car sa beauté l’avait damné quand elle était encore une humaine... Et, depuis qu’elle était une vampire, ce corps magnifique, ce charme de petite poupée fragile qui donnait naturellement envie de serrer le corps de Mélinda entre ses bras, était l’une de ses plus efficaces armes.

Dans le salon de la prof’, Mélinda se régalait, réfléchissant sur la manière d’aborder la chose. Elle aurait pu la renverser sur le sol et la violer, la battre, l’humilier... Elle était venue ici pour lui faire regretter son intervention contre Laura, et elle hésitait maintenant sur la conduite à tenir. Plusieurs hypothèses se bousculaient dans sa tête, et elle allait certainement devoir choisir pour la meilleure solution. Mélinda réfléchissait donc silencieusement à ce qu’elle allait faire.

« Et si je ne veux pas ? » lâcha-t-elle alors.

Elle avait joint ses mains dans son dos, en penchant la tête sur el côté, et, sans attendre une réponse de Kasja, elle s’écarta, faisant ce qu’elle savait faire de mieux : la gamine. Mélinda se mit à trottiner le long du salon, et retourna s’asseoir sur le fauteuil.

« Tu n’as pas d’amant, toi, non ? Je le sens... C’est une maison de célibataire... Où est-ce que tu caches tes vibromasseurs ? »

Elle se retourna alors vers elle. Mélinda s’était en effet agenouillée sur le canapé, penchant la tête de l’autre côté, comme si elle cherchait les vibromasseurs de Kasja. Elle se retourna alors, avant de lui faire un petit sourire, et de s’asseoir en plein milieu du canapé. Kasja devait alors probablement comprendre qu’il ne suffirait pas de dire à Mélinda de partir pour qu’elle s’en aille. La vampire alla même jusqu’à s’allonger sur le canapé, reposant sa tête sur l’accoudoir, tout en regardant la femme.

« C’est peut-être pour ça que tu es si chiante au lycée… Tu dois t’ennuyer le soir, toi… Les humains sont si nuls avec ça… Vous vous prenez tellement pour des êtres supérieurs que vous en oubliez que vous n’êtes que des animaux bons à baiser. »

Le ton était volontairement outrancier, d’autant plus que Mélinda le disait sur un ton badin, tout à fait naturel. Elle avait un léger sourire sur les lèvres, utilisant l’une de ses mains pour retenir sa tête. Elle était lascivement couchée sur le flanc, observant Kasja, détaillant ses formes, sans même chercher à le cacher.
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« Répondre #6 le: Octobre 22, 2013, 05:10:15 »

Kasja se détourna de la jeune élève, essayant de faire abstraction de cette jeune femme presque majeure qui venait la trouver dans sa maison, où elles étaient seules, toutes les deux. Ca impliquait tellement de choses et cette jeune fille le savait très bien. Elle était venu là pour une seule et unique raison, Kasja en était sûre. Mais elle n’arrivait pas vraiment à cerner le pourquoi du comment. Etait-ce pour lui faire peur, lui montrer qu’elle pouvait venir, et faire ce qu’elle voulait sans que Kasja puisse réellement intervenir ? Ou était-ce pour pouvoir exercer une quelconque force sur la professeure si cette dernière se laissait aller à ses instincts primaires et bas ? Elle ne savait pas, et ne voulait plus savoir. La jeune rousse ne voulait plus qu’une seule chose, prendre un bain et écouter Grieg, comme elle voulait le faire en arrivant. Elle voulait juste que Mélinda parte loin, très loin d’elle et de sa maison, d’elle et de sa vie, d’elle et de ses envies sexuelles. 

Sa jeune élève était des plus belles, elle ne pouvait le nier, et son envie de finir la nuit à ses côtés ne faisait que s’accroître. Ses jolies boucles brunes qui tombaient doucement sur ses petites épaules fragiles, son doux visage…Mais le sourire de la demoiselle ne lui plaisait pas. Elle était insolente et moins fragile que ce qu’elle paraissait être, que ce qu’elle laissait voir. Ce n’était qu’une impression, peut-être, mais son sourire et son rire cristallin glaçaient le sang chaud de la professeure. Une vraie enfant qui cherchait un mauvais coup à faire, peut-être pour se venger, simplement.

Kasja haussa un sourcil. Mais ça ne se discutait pas ! Elle partait de chez elle avant qu’elle n’appelle les flics pour violation du domicile d’autrui. Elle devait partir, vite, loin, très vite, très loin, dans les profondeurs de l’Alaska. Ou sinon, ça serait Kasja qui lui laisserait sa maison pour s’enfuir de devant cette petite fille qui était si dangereuse avec ses lèvres qu’on avait envie d’embrasser. Elle irait bien au-delà des frontières de la ville, au delà des immeubles pour ne plus se retrouver devant ce regard scrutateur.

« -Je t’en pris, pars ! Ou sinon, j’appelle la Police et tout le tintouin pour violation du domicile d’autrui. Je ne veux pas en arriver là, Mélinda, il ne tient qu’à toi de partir, de sortir de chez moi et de rentrer chez tes parents et compagnie, sans que la police ne vienne faire un tour. »

Alors qu’elle finissait sa phrase, Mélinda se mit à la tutoyer. Kasja resta sans voix, totalement éberluée. Un amant ? Elle en avait certains soirs, oui, mais pas de copain attitré. Elle n’allait tout de même parler de sa vie sexuelle avec son élève, non ? Puis, ses grands yeux rouges s’écarquillèrent de nouveau, d’un air totalement éberlué, le rouge montant à ses joues comme une touche andrinople de peinture. Elle commença à mordiller sa lèvre inférieure, regardant autour d’elle comme pour se justifier. Son élève était maintenant bien installée sur son canapé, dans une posture de déesse grecque des plus perturbantes. Elle fronça les sourcils et s’approcha du canapé.

« -Mes vibromasseurs ? Mélinda, arrête de parle de ça, ça ne te regarde pas. »

Elle ne pouvait pas lui dire qu’ils étaient à une place des plus communes, dans un tiroir dans sa salle de bain. Puis, ça ne la regardait pas, merde ! C’était sa vie privée, après tout. Merde, merde…Elle se laissa aller sur un fauteuil, sur le côté du divan, laissant ainsi à Mélinda son canapé, comme si c’était tout a fait normal. La professeure capitulait face à cette élève des plus entreprenantes. Elle remonta ses genoux sur le fauteuil, sa robe laissant voir une bonne partie de ses cuisses.

« -Mais pourquoi tu veux savoir ça… ? Mes vibromasseurs sont dans ma salle de bain, comme le font la plupart des femmes. »

Elle avait finalement répondu, haussant un nouveau sourcil interrogatif. Bons à baiser, elle n’avait pas tort, mais pourquoi les humains ? Elle n’était pas humaine Mélinda ? Le rouge aux joues, Kasja soupira doucement, regardant ailleurs, comme si elle n’était plus chez elle, mais chez Mélinda qui gardait la conversation entre ses mains fines d’adolescente. La professeur n’essayait même plus de lutter contre l’envie de baiser avec sa propre élève qui était sans doute outrancière, provocante, mais des plus charmantes.
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« Répondre #7 le: Octobre 23, 2013, 01:19:11 »

La volonté de cette femme semblait ridicule... À moins que ce ne soit un mensonge ? Qu’elle ne soit en train de lui tendre un piège ? Sa menace d’appeler les flics était vide de sens. Même si elle avait essayé de le faire, Mélinda l’en aurait empêché, mais elle savait que Kasja ne le ferait pas... Parce qu’elle savait qu’elle était belle, et que, face à la beauté, à cette pure beauté qui semblait façonnée par les cristaux, les cœurs fondaient. L’œil humain était naturellement induit en erreur par la beauté, l’assimilant à une certaine forme de fragilité rassurante et réconfortante. La vampire jouait volontiers de cette illusion pour mieux duper ses proies... Comme Kasja. La senseï ne savait plus où donner de la tête, et finit par s’asseoir sur un fauteuil, à côté d’un canapé, pour avouer qu’elle planquait son vibromasseur dans la salle de bains.

*Gagnée !* lâcha une petite voix espiègle dans la tête de la vampire.

Kasja avait donc une vie sexuelle morne, suffisamment plate pour avoir besoin d’un jouet. La vampire l’imaginait sans peine jouir en prenant sa douche, couinant comme une chèvre en pensant à ses élèves... Elle devait imaginer se faire prendre en sandwich, ou un fantasme comme ça. Après, tout face à soi-même, on était libres de penser ce qu’on voulait. Imaginer les fantasmes des profs’ était l’activité favorite des élèves, surtout si lesdits profs étaient beaux.

Elle sentait l’hésitation dans le cœur de Kasja, l’oscillation de son sang. Elle était gênée, et probablement excitée. Mélinda remua lentement sur le canapé, et s’en extirpa, se mettant sur le tapis, avant de se tourner vers Kasja. Elle glissa ses doigts dans sa chevelure, remuant ses mèches de cheveux, et se rapprocha alors, sa robe remuant le long de ses fines jambes. Il était temps de passer aux choses sérieuses. Elle posa chacune de ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, et avança lentement son visage vers celui de Kasja. Elle rapprocha son visage du sien, lentement, jusqu’à ce que leurs nez se rapprochent, et elle frotta le sien contre celui de la femme, avant d’écarter son visage, une lueur amusée dans les yeux.

« Mes parents... Hum... Et si je te disais que je les avais tués ? Tous les deux ? Tu me croirais ? »

Elle l’avait dit en s’écartant, frottant du pied sur le sol en triturant innocemment ses cheveux. Elle avait tué sa mère en naissant au monde, et son père en le torturant cruellement. Elle l’avait étouffé avec sa propre merde, la faisant bouffer en l’écorchant vif. Il avait mis de longues heures à mourir, et elle avait baigné dans son sang, connaissant enfin ce plaisir qu’elle n’avait jamais connu pendant des années : la joie et le bonheur. Elle avait pleuré de joie sur le cadavre de l’homme. Mélinda bondit alors sur le canapé, s’asseyant sur ses genoux, pliant ses jambes sous son corps, et posa chacune de ses mains sur les joues chaudes de Kasja, les caressant, en plaquant sa tête contre le dossier du fauteuil.

« J’ai tué ma mère en naissant... Et j’ai hérité de sa grande beauté, ce qui fait que mon père m’a toujours haï... Il ne voulait pas d’une fille, car il avait déjà un fils, un héritier... Je lui ai volé l’amour de sa vie, et me voir lui rappelait cette femme que je l’avais privé... Il m’aimait, et me haïssait à la fois... Il m’a humilié, battu, torturé, violé... Traité comme un petit animal qui dormait dans sa propre urine, dans une cellule close et froide, où mes os ressortaient de ma peau... Il m’a tué... Et, quand je suis revenue à la vie, avec de nouveaux atouts, je me suis vengée... Il a mis des jours à souffrir, il pleurait comme un bébé en mangeant ses propres excréments... »

Elle soupira, revenant au moment présent, cessant de serrer les joues de Kasja pour les caresser. Elle attrapa ensuite chacun des poignets de la femme, en les serrant, les plaquant contre le dossier du fauteuil, rapprochant ses lèvres de sa bouche.

« Tu t’es opposée à moi aujourd’hui... Mais je sais que tu ne pensais pas vraiment à mal, que tu as agi par ignorance... Je ne t’en veux pas, rassure-toi... Je suis venue ici pour mettre les choses au clair avec toi, Kasja... Tu peux choisir de te débattre, mais, toi comme moi, nous savons que tout ce que tu as envie en ce moment, c’est que je te baise bien fort. »

Elle glissa les derniers mots dans un soupir, avant de l’embrasser sur les lèvres, et de se blottir contre elle, maintenant le baiser aussi longtemps qu’il le faudrait, ses mains paralysant les poignets de la professeur.
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DC d’Alice Korvander.

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