Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Des élèves entreprenants [Corydon]

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Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 15 jeudi 10 octobre 2013, 07:17:50

Le ciel était gris... Qu'elle poisse.. Même pas un flocon.. Je me trouvais dans la salle des profs qui pour l'instant me servait de logement. En regardant dehors, je fis ma "toilette" à savoure je brûlais bactéries et mauvaises odeur de la nuit. J'avais chippé un flacon de parfum à un de mes collègues et pour le coup mon collègue aimait les bonnes choses! Je me fit un pshhit, deux psssshit, pris note de la salle de cours de la prof absente et je la chercha sur mon plan. Une fois toutes ces bricoles de fait, je partis vers la salle. Pour une fois, je ne me perdi pas, on s'améliore!! J'ouvris la porte de la salle f23 et je dévisagea les élèves, ah je reconnais la blondinette d'hier soir..Alice je crois.. Entre temps,je m'étais renseigné sur les peuplades ouzbeks et j'étais maintenant sûr quelle ne venait pas d'Ouzbékistan. Je pris place à la table du professeur et saisit la liste des élèves. J'avais la flemme de faire l'appel.. Je comptis les noms puis les têtes, ils étaient tous présents, mais une touche d'humour de bon matin ne faisait de mal à personne..

-Bon... Les absents levez la main... Personne? Tant mieux bon, je suis monsieur Escogriffe et je remplace votre professeur habituelle qui est si j'en crois mon mémo l'heureuse maman d'un petit Tenzo. Nous allons reprendre le cours de la dernière fois, ne sachant pas où vous en êtes, je vous fais confiance pour me l'indiquer.

Princesse Alice Korvander

Humain(e)

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 16 vendredi 11 octobre 2013, 01:59:43

Elle aurait probablement du retourner à Sylvandell, mais quelque chose lui disait que rester une journée de plus sur Terre ne pourrait pas lui faire de mal. Certes, il y avait Corydon, ce mystérieux individu doté de pouvoirs magiques, mais Alice ne se voyait pas fuir chez elle simplement à cause d’un seul homme. Ce serait une forme de lâcheté, et les dragons n’étaient pas lâches. Alice se trouvait donc en salle de cours. Le chauffage fonctionnait bien, et, comme elle venait de Sylvandell, un pays montagnard, elle n’é&tait pas du genre frileuse. Elle s’était donc éloignée du chauffage, tandis que les différents élèves papotaient entre eux. Ils parlaient du professeur qui allait remplacer leur senseï habituelle. La rumeur disait que c’était un élève qui l’avait engrossé, un ancien lycéen qui était entré à l’université, et avait remercié sa senseï en couchant avec elle. C’était une rumeur, bien sûr, mais tout lycée avait ses rumeurs, et celles de Mishima revenaient fréquemment autour du sexe. D’autres lisaient leurs cours, et Alice sortit son cahier.

Elle avait une écriture particulièrement limpide, car elle avait reçu des cours de calligraphie. Son écriture était belle, une plume de notaire sans aucune rature. Au premier rang, Airi, une lève très douée, était en train de compiler ses notes. Les élèves attendaient un peu, jusqu’à ce que le prof entre. Comme la discipline japonaise l’exigeait, tous les élèves se redressèrent, remuant le buste vers l’avant pour saluer l’homme. Ils s’assirent ensuite sagement. Alice était légèrement nerveuse en voyant Corydon, l’homme qu’elle avait rencontré hier, doté de pouvoirs magiques... Son chapeau haut-de-forme attirait bien des murmures circonspects, et la Princesse se plongea dans son cahier.

Le dernier cours portait sur le cycle européen, notamment au 19ème siècle, afin de mieux comprendre à quel point l’Europe avait influencé le Japon, et contraint ce dernier à se lancer à marche forcée dans l’industrialisation de son pays. L’Histoire était quelque chose de passionnant pour Alice, car elle permettait d’en savoir plus sur l’identité culturelle de chaque État. On ne comprenait le présent qu’en connaissant le passé, et ce n’était qu’en connaissant le passé qu’on pouvait envisager de construire le futur. En somme, Alice offrait à l’Histoire toute son importance. L’apprentissage de l’Histoire européenne portait actuellement sur la Révolution Française. La prof’ avait terminé la Révolution, en ayant mentionné les apports qu’elle avait eu, puis l’époque du Premier Empire, qui avait remplacé le Consulat en 1804, et avait conquis toute l’Europe, à l’exception notable de la Russie et d’Albion. Le dernier cours avait évoqué les Cent-Jours, le retour de Napoléon, et sa chute. La senseï avait terminé sur la Terreur Blanche de 1815, s’en servant comme transition pour aborder le chapitre 2 de son programme.

« Bon... Les absents levez la main... Personne ? Tant mieux bon, je suis monsieur Escogriffe et je remplace votre professeur habituelle qui est si j'en crois mon mémo l'heureuse maman d'un petit Tenzo. Nous allons reprendre le cours de la dernière fois, ne sachant pas où vous en êtes, je vous fais confiance pour me l'indiquer. »

Les élèves se regardèrent entre eux. Leur sage éducation leur interdisait de trop chuchoter, mais ils trouvaient ça... Bizarre. Cette touche d’humour ridicule, le prof’ ne faisant pas l’appel...  Et ce nom... Escogriffe ? Même Alice n’y comprenait pas grand-chose. C’était une forme d’humour ? Airi fut la première à répondre, d’une petite voix fluette et douce, en triturant ses lunettes sur le bout de son nez :

« Nous... Nous traitions des guerres napoléoniennes, senseï, et de leurs conséquences sur le continent européen. Ce devait être le nouveau chapitre de Kizuchi-senseï. Vous... Euh... Elle ne vous a pas contacté pour vous dire où nous étions ? »

Un autre élève poursuivit :

« Le cours s’était terminé par la Terreur Blanche de 1815, et nous devions envisager dans le chapitre 2 l’instauration du système Metternich. »

Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 17 vendredi 11 octobre 2013, 04:06:35

-A vos souhaits.. Tout d'abord, Le congrès réunissant les principales puissances européennes à Vienne à partir de novembre 1814 est animé par la personnalité du chancelier et ministre des Affaires étrangères autrichien, Metternich. Son rôle est essentiel dans la formation d'une alliance entre les États entretenue par des congrès réguliers, et dans la mise en place d'une Europe anti-révolutionnaire. Ceci est dit, mais ce qu'il faut savoir vraiment sur Metternich, c'est qu'il était contre la révolution, notamment, alors que Verdi écrivait pour une Italie uni, lui, contre cette indépendance, oui faut pas se le caché, les autrichiens ils aiment pas que l'on fasse pas exactement ce qu'ils veulent au moment où il le demande, les autrichiens et plus particulièrement Metternich était contre donc cette dissolution, il déclara par ailleurs, l’Italie n'est pas une pays, mais un terme géographique. Je balaya la classe d'un regard bien veillant qui vint se posé sur Alice.Alice, que penses tu de cette pensée de Metternich?

Je me promis de trouver un moyen de trouver sa véritable identité, quitte a dévoilé la mienne.

Princesse Alice Korvander

Humain(e)

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 18 samedi 12 octobre 2013, 00:37:16

Le cours commença donc, et, assez rapidement, les élèves se mirent à cligner des yeux, se regardant entre eux. Le professeur, Escogriffe, parlait vite, et le ton était assez décousu. Il parla du congrès de Viennes, avant d’enchaîner sur Metternich, sans même mentionner la Terreur Blanche. Alice se demandait vraiment qui était ce professeur. Il n’avait pas l’air très doué dans le don d’enseigner. Ses blagues tombaient à plat, et même Airi ne savait pas quoi écrire. Alice observait ses notes, sans savoir quoi en penser, jusqu’à ce que Corydon (ou Escogriffe) lui pose une question :

« Alice, que penses-tu de cette pensée de Metternich ? »

L’intéressée, qui avait le nez plongé dans ses notes, sursauta en entendant son nom, et releva la tête. Ce qu’elle en pensait ? Metternich n’était pas un nom qui lui parlait, car elle ne s’était pas beaucoup renseignée. De ce qu’elle avait compris, c’était un homme qui avait soutenu la monarchie contre la menace des révolutions. Elle comprenait cette approche des choses, car elle venait elle-même d’un système monarchique, et se méfiait de la démocratie. On la décrivait comme un système utopique, mais Alice trouvait que c’était un système absurde. Cependant, elle ne comptait pas le dire en public, quand bien même le Japon avait encore un Empereur.

« Je... Euh... »

Elle ne savait pas quoi dire, et ce fut un autre élève qui intervint :

« Comment voulez-vous qu’elle pense quoi que ce soit ? Nous n’avons rien eu le temps de noter, senseï. »

C’était un autre élève qui venait de parler, exprimant un sentiment général, mais silencieux, qui parcourait l’assemblée. Le cours était téléphoné, et incompréhensible pour le commun des mortels. Les élèves se regardaient entre eux sans trop y croire. Alice, quant à elle, commençait à acquérir la conviction que Corydon n’était pas un professeur.

*Mais pourquoi se faire passer pour un professeur ?*

Il y avait une démarche intellectuelle qu’elle ne parvenait pas à s’expliquer. Tout ça ne présentait aucune logique, et était totalement incohérent. Que voulait Corydon ici ? Était-il ici simplement pour elle ? Oberyn avait-il raison de lui conseiller de se méfier ? Quantité de gens étaient tentés de capturer la Princesse héritière de Sylvandell, afin d’exiger une rançon. C’était en partie pour ça qu’Alice ne parlait pas trop de ses péripéties sur Terre à son père, car elle savait que Tywill n’aimait pas l’idée que sa fille soit sur un terrain hors de sa propre juridiction.

« Excusez-moi, sensei, intervint alors Airi, mais… Est-ce que vous avez un plan de cours ? »

Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 19 samedi 12 octobre 2013, 17:58:39

Je perdu mon regard bienveillant à la remarque d'un élève, redevenant parfaitement neutre, presque froid, ce qui est paradoxale pour moi. Je toisa l'élève sans rien dire puis retourna mon attention vers Alice, elle ne sembla pas pouvoir répondre, ma faute en même temps Airi me demanda si je possédais un plan du cours.

-Euuh.. Non, on ne ma rien donné, j'ai appris que j'avais cours avec vous seulement ce matin.. Mais je vais tenté de le rédiger ce soir, ainsi nous pourrons travailler plus correctement demain.. Du coup, vous allez me faire les exercices en bas de la page de votre livre traitants du sujet, et moi je vais voir ce que je peux faire pour vous faire un vrai cours.. Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas..

J'été plus sombre, apparemment ces élèves avait oublier leur humour chez eux et rigoler avec eux ne servira strictement à rien.

Princesse Alice Korvander

Humain(e)

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 20 lundi 14 octobre 2013, 00:58:14

Pas de plan de cours ? L’idée sembla horrifier Airi. Alice plaignait un peu Corydon, ou Escogriffe, car Airi était une fille studieuse et pointilleuse, typiquement le genre de filles capable de voir quand quelqu’un lui mentait ou était honnête avec elle. Alice se méfiait d’elle, parce qu’elle avait peur que cette dernière ne sache qu’Alice n’était pas ce qu’elle prétendait être... Une inquiétude légitime, car, si même quelqu’un comme Corydon avait réussi à percer le secret d’Alice, Airi n’aurait aucune difficulté.

Le mystérieux senseï leur avait demandé de réaliser les exercices, et les élèves s’appliquaient lentement, murmurant entre eux.

« C’est qui ce type ? murmurait Airi.
 -  Je n’ai jamais entendu parler de lui... C’est bizarre qu’on n’ait su que ce matin qu’il y aurait un remplaçant à ce cours...
 -  On est sûr qu’il est prof’? J’ai jamais vu un prof’ avec une dégaine pareille... »

Les élèves marmonnaient entre eux, mais le problème, encore une fois, allait venir d’Airi. Ce n’était pas la première fois qu’un senseï était absent de Mishima, et il y avait une procédure assez spécifique. L’administration du lycée était assez grande, car le lycée était grand. Les élèves étaient généralement prévenus par mail que le cours allait être remplacé, et, ici, il n’y avait eu qu’une affiche installée récemment, trop récemment, sur les panneaux d’affichage. De plus, à chaque fois, le prof’ remplaçant avait reçu des instructions de la part du prof’ qui venait de partir, ou, à défaut, du secrétariat, et ne venait sûrement pas les mains dans les poches. Les plans de cours suivaient des programmes prévus par le rectorat, et transmis aux différents lycées. Le regard soupçonneux d’Airi ne mentait pas. Elle sentait quelque chose. Cependant, elle n’osait pas se lever, ou exprimer ses soupçons. L’éducation japonaise établissait une forte distinction entre l’élève et le prof’, une distinction marquée par le respect naturel que els élèves devaient éprouver pour leurs professeurs.

Alice, elle, essayait simplement de faire les exercices, de se faire oublier. On lui avait appris que les coïncidences n’existaient pas, et elle trouvait qu’il y avait justement un peu trop de coïncidences avec cet homme, quel que soit son nom. Il lui avait délibérément posé une question, sans aucune raison, et elle savait que le fond de sa pensée n’était pas de savoir son avis sur Metternich.

*J’aurais du retourner chez moi, au lieu de vouloir passer une journée de plus sur Terre... Quelle idiote !*

Il était cependant trop tard pour penser à ça, pour essayer de rectifier ses erreurs. La Princesse commençait à lire les questions, portant sur une analyse de documents. Ce fut à cet instant qu’Airi finit par lever la main.

« Senseï ? »

Alice releva la tête, en même temps que les autres élèves de la classe.

« Nous... Nous n’avons pas Histoire demain, vous savez... »

Elle rajouta alors :

« Vous êtes sûr d’être senseï ? Je n’ai jamais vu un senseï venir sans aucun plan de cours... Je croyais que vous suiviez les plans donnés par le rectorat de l’académie. »

Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 21 lundi 14 octobre 2013, 07:39:51

Ok. J'avais perdu toute trace d'un prof sympa à l'européenne et je regardais maintenant les élèves et plus particulièrement Airi d'un regard froid, cette garce semblait vouloir trouvé une vérité qui n'existait pas, de plus sa dernière phrase me fit tiquer, semblant sympathique de nouveau je lui dit

-Oh tu te poses des questions sur la véracité de ma position... Tu sais quoi je vais te proposer un truc tu vas gentiment te lever et aller poser cette question avec laquelle tu te trouve si pertinente et intelligente.. Dans le bureau du proviseur. Oh et j'oublie maintenant ce message est pour tout ceux présent dans cette classe, j'ai tenté d'être sympa, pour que les cours se passe dans la bonne humeur. Maintenant, on va la faire à votre méthode, fini de plaisanter. Qui peut amener Airi chez le proviseur?

Il y a un moment faut pas me faire chier.. Il connaissent pas ce que c'est de s'en prendre une d'un type des bas fond de nexus..

Princesse Alice Korvander

Humain(e)

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 22 mardi 15 octobre 2013, 01:58:17

Corydon/Escogriffe était irrité, et le fit clairement savoir. Sa réponse amena un léger silence sur la classe. Il n’avait pas de chance. Airi était une fille studieuse et perspicace, qui connaissait le fonctionnement de l’éducation japonaise. À dire vrai, Alice n’aurait pas été surprise d’apprendre qu’elle était la fille d’un professeur. Corydon lui demanda d’aller voir le proviseur, et Airi ne broncha pas, même si ses joues se mirent à légèrement rougir. Pour les élèves, il était évident que ce prof’ excentrique, venant ici les mains dans les poches, sans savoir où les élèves en étaient, et débitant son cours comme s’il s’adressait à des potes dans un bar, était mystérieux. Mishima avait la réputation d’avoir des profs spéciaux, et Corydon semblait visiblement être, pour Airi, la goutte d’eau.

« Qui peut amener Airi chez le proviseur ? avait-il demandé.
 -  Je connais le chemin vers le secrétariat, rétorqua assez rapidement Airi.
 -  Je... Je veux bien y aller, senseï » intervint un autre élève.

Pour Alice, il était évident qu’elle n’allait pas se mêler de cette histoire. Faire son trou, s’y enterrer, et ne pas se faire remarquer, c’était ce qu’elle s’appliquait à faire à Mishima, avec un succès plus ou moins relatif. Sa grande curiosité et le fait qu’elle ait des cheveux blonds (sur Terre, il semblerait qu’il existe des préjugés à l’encontre des blondes, d’après ce qu’elle avait cru comprendre) faisait que son visage était naturellement identifié à quelque chose... De plus, elle était l’amie de Mélinda Warren, une agréable petite peste, que beaucoup de lycéens détestaient, soit par jalousie, soit parce que les airs supérieurs de Miss Warren les irritaient. Airi s’était relevée, et sortit donc de la salle, rapidement, tandis qu’un homme, Ginta, la suivait, l’air penaud. C’était un grand timide, mais la rumeur disait qu’il était amoureux d’Airi. Il devait avoir vu là sa chance de se rapprocher d’elle.

Le duo sortit rapidement, Airi marchant d’un pas vif. Son intention n’était pas d’aller voir le proviseur. La dame était de toute façon difficile à joindre. Elle cherchait le secrétariat, afin d’avoir la confirmation qu’il y avait bien un prof remplaçant, et que ce dernier avait bien son diplôme. Contrairement à ce qu’Alice pensait, Airi n’était pas la fille d’un professeur, mais d’un avocat, qui lui disait sans cesse qu’il fallait se méfier des idées reçues. Il travaillait dans le droit public, à poursuivre des fonctionnaires qui abusaient de leur autorité ou des administrations commettant des erreurs. Chaque soir, il régalait Airi et sa femme en leur racontant les histoires qu’il avait au bureau. Il travaillait au sein d’un grand cabinet, mais il ne roulait pas encore sur l’or, ce qui expliquait pourquoi Airi était dans un lycée public. Airi savait ainsi que l’administration de Mishima avait été poursuivie à plusieurs reprises, mais il n’y avait jamais eu de condamnations.

Tout ceci, naturellement, Alice l’ignorait, mais elle sentait, comme els autres élèves, ce petit frisson qui parcourait le dos de chaque élève quand il avait le pressentiment d’assister à quelque chose d’important, quelque chose qui allait briser avec la monotonie d’un cours ennuyeux, d’une routine bien établie. Même au Japon, un pays où, quand un clou dépassait de la ligne, il fallait l’enfoncer comme les autres, les évènements imprévus excitaient les gens, surtout des ados.

Un silence de plomb s’était abattu dans la salle. Les élèves feignaient de faire leurs exercices, mais ils n’arrivaient pas à se concentrer. Ils savaient qu’Airi allait revenir, et que ça risquait de barder. Elle était connue, la petite Airi, toujours à hausser le ton, à élever la voix quand il y avait des choses qui ne lui plaisaient pas. Les gens l’aimaient bien, et on avait que son père était un avocat, ce qui faisait que peu de garçons osaient s’en prendre à elle pour la corriger. En ce bas monde, personne n’avait envie de se fâcher avec un avocat.

Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 23 mardi 15 octobre 2013, 02:16:50

La petite peste était parti, je rédigé un avis d'exclusion de cour, silencieusement, me calmant peu à peu, une fois la note écrite, je regarda les élèves d'un air morne et froid, paradoxal pour la créature de feu que je suis.. Ma respiration devint maintenant parfaitement normal, j'était de nouveau apaisé, et je me disait que cette Airi été surement une de ces petites connes hautaines qui se croient supérieur car elles sont protégé par un aîné, j'ai survécu à plusieurs passage à tabac, je survivrai a un autre..

-Bon, passons outre.. où en êtes vous des exercices? Je vais passé dans les rangs et regarder, voir si vous avez compris, à défaut de mon cours in structuré, les documents présents..

 Je passa donc dans les rangs regardant les cahiers des élèves, corrigeant ici et là une faute, un date, un nom autrichien imprononçable, et j’arriva à celui de Alice, l'écriture était nette, pas trop d'erreur visible, elle se débrouillait bien pour une élève a qui on vient de faire un cours qu'elle n'a même pas eu le temps de noter. Je me promit de leur faire des photocopies que je leur distribuerai la prochaine fois.. Je me penchi vers Alice et d'une voix douce, mais pas langoureuse, je lui dit:

-J'aurai quelque point à éclaircir avec toi après l'heure rien de grave, ne t'inquiète pas, juste pour comprendre quelque chose.. Je me remit droit et retourna à mon bureau.

Princesse Alice Korvander

Humain(e)

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 24 mardi 15 octobre 2013, 17:48:01

3°) Pourquoi la France a-t-elle décidé de rejoindre la Sainte-Alliance ? [DOC. 5]

Toutes les questions figuraient dans un petit encadré en bas à droite d’une série de documents comprenant des textes, des images... Tout ça était fascinant, et Alice travaillait donc. Sa culture de la Terre augmentait à chaque cours d’Histoire, même si elle devait admettre que, en l’état actuel des choses, c’était plus le manuel d’Histoire que le cours d’Escogiffre/Corydon, qui était relativement virtuel. Alice ignorait ce qui allait se passer avec Airi, mais tout le monde disait qu’elle irait loin. Elle était intelligente, et n’était pas du genre à se taire, à conserver la langue dans sa poche. Alice aurait aimé avoir un peu de son caractère, mais, sur Terre, elle devait rester calme et discrète. Elle attirait déjà bien trop l’attention comme ça, et préféra se concentrer sur les documents traitant de l’extension de la Sainte-Alliance en permettant à la France de les rejoindre.

C’était le congrès d’Aix-La-Chapelle, de 1818, qui avait admis la France dans la Sainte-Alliance, et le texte qu’Alice lisait, le document 5, était un discours prononcé par un diplomate français lors de ce congrès, afin d’y entrer. Les raisons étaient assez nombreuses, et Alice essayait donc de les synthétiser, humectant le bout de son stylo en lisant, le coinçant entre ses lèvres. Plongée dans ses pensées, elle n’entendit pas Corydon se rapprocher. L’homme se pencha vers elle, pour lui murmurer quelques mots qui la firent sursauter :

« J'aurai quelque point à éclaircir avec toi après l'heure rien de grave, ne t'inquiète pas, juste pour comprendre quelque chose.. »

Elle retourna sa tête, le regardant, réalisa que sa bouche était ouverte, et la referma.

« D’a... D’accord... »

On ne pouvait pas dire qu’elle était particulièrement emballée à cette idée. Ce type l’avait certes aidé contre Chigiru et sa petite bande, mais ce n’était pas pour autant qu’elle lui faisait confiance. Comme Airi, Alice doutait qu’il soit un professeur, mais elle ignorait ce qu’il venait faire sur Terre. Fuyait-il quelque chose sur Terra ? Savait-il que la jeune fille qui assistait à sa classe était une Princesse ? La jeune femme redoutait des complications, surtout ici, dans un endroit où elle était censée agir de manière discrète.

Elle espérait qu’Airi viendrait la sauver, que le gong résonnerait pour qu’elle trouve un moyen de s’éclipser. Elle était loin de se douter que, au moment où Alice essayait de songer encore au congrès d’Aix-La-Chapelle, Airi était dans le bureau du secrétariat, et exigeait qu’on lui montre le diplôme de Corydon. Sans diplôme, il n’était pas possible d’enseigner, et les secrétaires étaient bien embêtées. Comment montrer à Airi quelque chose qui n’existait pas ?

Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 25 jeudi 17 octobre 2013, 00:52:56

Je me rassis à mon bureau, attendant que tout le monde est fini pour les laisser sortirs en avance hormis Alice avec qui j'avais besoin de parler. Regardant l'emploi du temps modifié, je constata que le cours durait deux heures et que maintenant, une demi heure était déjà passée.
C'est alors que je vos rentrer une Airi triomphante accompagné d'une secrétaire qui me regardait l'air penaude,

-Je suis allé au secrétariat Corydon senseï et devinez quoi, il n'y a pas moyen de trouver votre diplôme.. Le cours est donc officiellement et légalement annulé.

Cette petite conne triomphait et moi, il me fallait réfléchir et vite.. Trouvé, je l'applaudit, un sourcil levé et la prenant de haut

-Bravo Airi, non sincèrement bravo, tu viens de gagner trois heure de colle samedi matin, de même pour ton camarade qui aurait dû t'accompagner chez le proviseur comme il se doit quand on est exclu de cours. Ensuite, pour répondre à tes accusations je suis professeur d'histoire diplômé de l'académie de Thessalonique. Donc, en plus de prendre trois heures de colles, tu viens de passé pour une idiote diffamante. Mes félicitations.. Bon puisque j'ai décidé de ne pas en remettre une couche sur cette pauvre chose, le cours est terminé, Airi prenez votre cahier de texte et mettez vous à votre place.. Pour la prochaine fois, vous finirez les exercices d'aujourd'hui si vous n'avez pas fini et vous me ferez une biographie de Metternich et vous trouverez un penseurs ou un écrivain dont le texte fera antithèse aux pensées de Metternich.

Je marquai les instructions au tableau et je me rassit, laissant les élèves sortir et attendant de me retrouver seul avec Alice..

[hrp là je me venge par rapport à Metternitch que je ne connaissais pas ;) hrp]

Princesse Alice Korvander

Humain(e)

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 26 vendredi 18 octobre 2013, 01:19:22

Le retour d’Airi sonna la fin du cours, si tant est qu’on puisse appeler cette séance un cours. Alice avait de plus en plus de mal à se concentrer, à réfléchir consciemment. Son esprit revenait sans cesse à l’énigme que représentait Corydon. Cet homme était une menace, car elle ne savait pas ses intentions. Envisageait-il de la capturer ? Cette idée l’angoissait. Alice avait grandi avec la peur qu’on ne la capture, qu’on ne fasse pression sur elle, en raison du système d’héritage très particulier de la Couronne royale sylvandine. Il ne pouvait y avoir qu’un seul héritier par génération, afin de préserver la pureté du sang sylvandin, ce qui était la grande fragilité de Sylvandell, car, si la chaîne se rompait, il était virtuellement impossible de la reconstruire, par exemple en concevant un autre héritier. Le risque était en effet de détruire l’alliance sacrée que les Sylvandins avaient fait avec les dragons d’Or, et qui constituait le fondement de la puissance militaire du royaume. Sans cette alliance, Sylvandell, s’il n’avait pas été rasé par les dragons, n’aurait jamais été une puissance militaire digne de ce nom. Alice prenait donc perpétuellement des risques quand elle quittait l’enceinte réconfortante du Château royal. Elle avait perpétuellement grandi en étant surprotégée, ce qui l’avait naturellement conduit à essayer, dans la mesure du possible, d’échapper à la vigilance de ses gardes, qu’elle avait alors pris volontiers pour des geôliers... Jusqu’à ce que Sylvandell arrive à mettre la main sur un demi-géant hagard, Hodor, qui s’était lié d’amitié avec Alice... Et vice-versa. Si elle avait pu emmener Hodor sur Terre, elle l’aurait volontiers fait, mais ce monde dérangeait le colosse, qui n’y était pas habitué, et n’était guère discret. À défaut, c’était Oberyn, un Commandeur relativement agréable, qui ne lui donnait pas l’impression de la prendre pour un tâcheron, qui se chargeait de veiller sur elle.

Plongée dans ses pensées, Alice essayait de réfléchir. Corydon avait eu mille occasions d’entendre parler de là. Bien que Sylvandell soit un petit royaume, les Nexusiens connaissaient plutôt bien les dragons dorés de Sylvandell, et ce notamment depuis qu’ils avaient permis d’incendier toute une flotte nexusienne lors d’un conflit maritime le long d’archipels où Ashnard avait entrepris de fonder un avant-poste, afin d’essayer de dresser un blocus maritime, pour aggraver les problèmes économiques ayant lieu à Nexus. Ce plan audacieux avait donné à plusieurs escarmouches entre des corsaires ashnardiens et les frégates nexusiennes, avant que les Nexusiens n’apprennent l’existence de cette base. Toute une flotte avait attaqué l’avant-poste ashnardien, une espèce de fort comprenant un port, et les Sylvandins étaient venus en renforts. Bon nombre de Nexusiens avaient été tués sous l’effet des dragons, et, même si Ashnard avait perdu son avant-psote, et beaucoup d’hommes, ainsi que sa mainmise sur tout un archipel, le goût amer de la défaite était temporisé par les dizaines et les dizaines de navires nexusiens qui avaient brûlé.

Depuis lors, Nexus cherchait un moyen de détruire Sylvandell, ou de briser l’alliance qui unissait les Sylvandins à Ashnard, se disant que séparer cette redoutable armée infernale de quelques massifs dragons ne serait pas une mauvaise idée. Or, n’importe quelle personne analysant un peu le fonctionnement de Sylvandell connaîtrait rapidement sa principale faiblesse : la fille du Roi. Si Tywill Korvander, Roi de Sylvandell, était un véritable géant invincible, sa fille, elle, était aussi frêle qu’une fleur du printemps. Ses muscles étaient inexistants, et elle faisait l’objet d’une intense production.

*Est-ce qu’il travaille pour Nexus ? Je ne dois pas oublier que la Terre et Terra entretiennent des liens...*

Alice en était là de ses réflexions quand Airi débarqua dans la pièce. Ginta ne semblait guère en mener large, et Airi annonça tout simplement la fin du cours. Ce rebondissement inattendu captiva les élèves, tandis que Corydon se mettait à parler rapidement, collant trois heures de colle à Airi. Cette dernière semblait plus agacée qu’autre chose, et, si elle était retournée vers sa table, c’était dans l’espoir de faire ses efforts.

« Pour la prochaine fois, vous finirez les exercices d'aujourd'hui si vous n'avez pas fini et vous me ferez une biographie de Metternich et vous trouverez un penseurs ou un écrivain dont le texte fera antithèse aux pensées de Metternich. »

Airi secoua la tête.

« C’est ça, cause toujours, tu m’intéresses... » marmonna-t-elle.

Elle fut la première à sortir, comme une trombe.

« Dé... Désolé, sen..., essaya de dire un Ginta perturbé.
 -  C’est pas un senseï ! s’énerva Airi dans le couloir.
 -  Mais il a un diplôme, tu l’as entendu ! rétorqua Ginta en la suivant.
 -  Ah ouais ? Sûrement récupéré dans une pochette-surprise, alors... »

Le raclement des chaises annonça la fin du cours. La secrétaire encouragea les élèves à rester calme. Alice aurait tout à fait pu rester dans le lot, mais elle savait qu’elle ne pouvait pas indéfiniment échapper à Corydon, ou à Escogriffe, quel que soit son nom. Ainsi, lorsque tous les élèves partirent, il ne restait plus qu’Alice, assise à sa place, fixant silencieusement Corydon.

« Qu’est-ce que vous me voulez, exactement ? »

Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 27 vendredi 18 octobre 2013, 07:24:53

Alice me regarder droit dans les yeux, elle avait de l'assurance. J'espère qu'elle ne pense pas que je vais lui faire du mal ou quoi que ce soit du genre, si quelqu'un voulait lui nuire ce n'étais pas moi, un pauvre petit prof d'histoire à cause d'une erreur administrative, à ce propos faut que trouve un moyen de me faire des faux papiers..

ce que je veux? Savoir qui tu es, vraiment, la vérité en somme. Pour te laisser un avantage sur moi, je vais commencé. Je suis Corydon fils de Cryptys le génie des brasiers. Mes parents sont mort car un haut mage de Nexus à invoqué le roi des génies et à fait le souhait que la race des djinns entre en guerre contre les enfers. J'ai donc été élevé par une amie fée qui tenait une maison de passe. Je suis arrivé sur Terre il y a un mois environ avec la seul ambition d'apprendre le plus possible afin de renverser le pouvoir en place à Nexus.

Je t'ai tout dis et ce ne sont que les mots narrant ma vie. Tu as donc un à engages sur moi, tu sais qui je suis, tu pourrais me faire du chantage mais sache que je t'ai révélé ce passé car je suis persuadé que tu viens du même monde que moi, terra. Maintenant que j'ai parlé, c'est ton tour Alice.


Je parlais lentement, d'une voix chaude et douce, afin de ne pas lui faire peur, manquerai plus que ça. Une fois mon speech fini je baissa la tête regardant mes mains jointes sur le bureau.

Princesse Alice Korvander

Humain(e)

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 28 vendredi 18 octobre 2013, 13:19:19

Assise sur la chaise, Alice attendait, se forçant à rester calme et déterminée. Son cœur palpitait dangereusement, alors que la Princesse se posait des questions. Cet homme venait assurément de Terra, ce qu’il ne tarda pas à confirmer en se mettant à parler, et en se présentant. Il venait de Terra, et était le fils d’un Djinn, de ce qu’elle comprit. Elle entendit parler d’une fée, d’un bordel, de la Terre, et de sa volonté de renverser Nexus. Alice l’observa en clignant des yeux. Renverser Nexus ? Elle était donc tombée sur un révolutionnaire ?

« Maintenant que j'ai parlé, c'est ton tour Alice. »

La Princesse mordilla les lèvres, réfléchissant silencieusement. Elle ne dit rien, pencha la tête sur le côté, cherchant ce qu’elle devait dire. Lui dire qu’elle était la fille héritière de Sylvandell était toujours exclu, car elle se méfiait des révolutionnaires nexusiens. Ils étaient très variés. Certains étaient engagés par les Ashnardiens, en ayant la promesse d’avoir des postes d’influence quand l’Empire prendrait le pouvoir. D’autres étaient des démocrates, des révolutionnaires idéalistes qui détestaient aussi bien le pouvoir nexusien que les Ashnardiens. Elle ne pouvait pas lui faire confiance, d’autant plus que, s’il se rendait sur Terre afin d’avoir les connaissances nécessaires pour renverser Nexus, ce type était un peu cinglé... Elle avait du mal à croire qu’il soit honnête. Nexus n’avait rien à voir avec la Terre. Cherchait-il à obtenir un soutien ici pour renverser Nexus ? Les Terriens ne se mêleraient jamais des querelles politiques au sein de Terra. Alice réfléchissait lentement sur ce qu’elle devait dire, s’humectant les lèvres, et finit par répondre :

« Je viens de Terra, oui... Je suis la fille de nobles ashnardiens qui, ayant eu vent de l’existence de la Terre, m’ont envoyé, afin de me montrer toute la différence qui existe entre Ashnard et le Japon. »

Ce n’était pas totalement faux, et il y avait du vrai là-dedans. Les Korvander étaient bien des nobles, mais ce n’était pas Tywill qui l’avait envoyé sur Terre. Son père, en réalité, se désintéressait totalement de la Terre, et Alice ne s’y était rendue que parce que Sakura, sa femme, venait de la Terre, et qu’elle avait donc estimé nécessaire de se renseigner un peu sur ce pays. C’était aussi simple que ça. Elle venait simplement par curiosité. L’homme ne cherchait manifestement pas à la capturer, mais elle ne comptait pas pour autant lui faire confiance... Surtout s’il était lié à Nexus, qui restait l’ennemi naturel de l’Empire.

« Je suis hébergée chez Mélinda, qui est une amie..., poursuivit Alice en triturant ses mèches de cheveux avec l’un de ses doigts. C’est pour ça que je la connais, elle m’héberge. »

Elle entreprit de se redresser, calant confortablement son dos contre le dossier de sa chaise.

« Vous avez une triste histoire, Corydon... Mais j’ai du mal à comprendre comment le fait d’être professeur au lycée Mishima vous permettra de renverser le pouvoir royal nexusien. »

Konrad Pavelov

E.S.P.er

Re : Des élèves entreprenants [Corydon]

Réponse 29 vendredi 18 octobre 2013, 14:11:44

Je souris, elle me parlais, je sentais qu'elle ne me disait pas tout mais ce qu'elle avait révélé me suffisé. Une ashnardienne? Tiens donc.. Si j'arrive à être le premier président de nexus, je me promis de négocier la paix avec ce pays puissant, cette guerre ci à fai trop de morts inutiles.

-Pourquoi? Mais Alice, c'est évident. Savoir,c'est pouvoir! Le peuple de nexus subit la tyrannie de la reine depuis trop longtemps, et pourquoi? Car le savoir et la connaissance sont au mains des hautes sphères et des nantis. Regardes la France, il leur a fallut des gens sachant penser, des philosophes! Et leur régime fonctionne! Bien que je ne comprenne pas l'attrait que l'espèce de bonhomme bedonnant leur servant de président a.
Là où je veux en venir, c'est que l'inspiration vien de l'imagination, qui elle même nous vient de ce que l'on connait. En connaissant les histoires ayant mené à la création de ce type de gouvernements, j'espère être à même de faire de Nexus une république capable de commerce avec des auss grandes nations que celles de Ashnard ou d'avoir des échanges de culture avec ce beau pays qu'est Sylvendel.. Enfin, c'est un rêve un peu fou..


je ne m'était pas rendu compte, mais au fur et à mesure de mon speech, je m'étais lèvé de m chaise et m'étais placer devant elle, les mains posées sur le bureau devant le sien
« Modifié: dimanche 20 octobre 2013, 20:42:39 par Corydon »


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