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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: The Chase [Koya]  (Lu 8494 fois)
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« le: Août 30, 2013, 11:40:50 »

Stephen poussa la lourde porte en bois qui s’offrait à sa vue. Cette porte menait à une gigantesque pièce, ce qui était attendu, vu la taille de la propriété privée. Il avait rendez vous dans une villa, dans les hauts quartiers d’une banlieue résidentielle, à quelques kilomètres de Nexus. Terra n’offrait pas énormément de possibilité lorsque l’on veut joindre les deux bouts tout en restant en zone civilisée. Si l’on refuse de s’aventurer dans une vie d’ermite près des plaines sauvages ou des forêts, le meilleur moyen de se faire de l’argent est de devenir notaire, roi, ou mercenaire. L’américain n’avait ni l’intelligence et la patience d’un juriste, ni le sang d’un roi. Il lui restait donc logiquement une seule option, et c’était d’enchaîner les contrats, à droite, à gauche.

« Mister Belmont, je présume ? » S’enquit le majordome à coté des escaliers menant sur les étages supérieurs. « Veuillez me suivre. » Ajouta-t-il.

Belmont, comme on appelait Stephen sur Terra, hocha la tête en signe d’affirmation. D’un pas lent, il suivit le domestique à l’air agé, montant les marches avec ce dernier. La résidence était gigantesque, relevant presque plus d’un château que d’une villa. Marbre et autres durs couteux composaient le sol et les murs. Stephen n’était pas vraiment du genre à s’extasier sur les décorations d’une demeure, et il ne le faisait pas, à vrai dire. La seule raison pour laquelle il se plaisait à constater la taille et le faste de cette villa était bien simple : l’argent. Avec une telle œuvre d’art pour habitat, le noble qui souhaitait louer les services d’un mercenaire devait assurer une sacrée paie. Stephen était en mission sur Terra, il devrait y rester un bon paquet de temps, et ses supérieurs aux enfers ne s’étaient pas enquis de lui donner quelques galions avant de l’envoyer à Nexus. Il avait donc besoin d’argent.

« Nous voici devant la porte du bureau. » Récita solennellement le majordome, saisissant la poignée pour ouvrir. « Veuillez vous adresser au Lord Bragon avec déférence et respect. » Termina-t-il.

Ne pipant mot, le mercenaire répondit d’un nouveau hochement de tête affirmatif, posant alors le pied dans la petite pièce. Un bureau trônait au milieu de la salle. Trois bibliothèques aux étagères bien remplies se trouvaient plaquées sur les murs libres de la pièce, entourant le bureau et la chaise, sur laquelle trônait le seigneur. D’un léger clignement d’œil, le noble reconnu la présence de son futur employé, l’invitant à s’asseoir en ouvrant sa paume en direction d’une chaise à l’opposée du bureau. L’échange était silencieux, l’atmosphère était austère. Ce lord semblait avoir la quarantaine, même si son air sérieux, plongé dans ses feuilles de comptes, lui conférait une bonne décennie d’apparence en plus. Aucun mot ne sortit de cet échange étrange. Le noble tendit une feuille au mercenaire. Ce dernier la survola des yeux, acquiesçant. Une bourse se posa sur la table, comme le stipulait la feuille de mission. 20% de la paie immédiatement, le reste après capture. Vivante et en bon état.

« Très bien. Je reviendrai dans une semaine. » Annonça le démon, quittant alors les lieux.

Cette mission paraissait simple, mais quelque chose n’allait pas, Stephen avait un mauvais pressentiment. Et quand un démon a un mauvais pressentiment, l’issue est rarement bonne.
« Koya est une terranide d’à peu près 5 pieds et 7 pouces. Elle a le teint pâle et les yeux orangés, parfois marron. Elle possède les signes distinctifs de son espèce, à savoir queue touffue et oreilles d’animal. Cette déserteuse m’a volé une somme conséquente il y a de cela 3 ans. Je l’ai faite traquer depuis ce jour, mais je perds patience. On m’a recommandé votre aide. Je n’ai que peu d’indications à vous donner sur son emplacement, mais je vous dirai une chose : Elle me doit de l’argent, aussi la veux-je vivante, en état de conscience et en un seul morceau. Je ne connais que trop bien les manières des chasseurs de primes, soyez-en informé. » Lisait la missive, un dessin au trait parfait représentant Koya en bas de la feuille.

Voilà maintenant deux jours qu’il s’était mis en quête de la fuyarde, mais Stephen semblait être au point mort. Ses sources lui donnaient les quartiers intermédiaires de Nexus comme repaire le plus probable. Mais une terranide sans collier au milieu du quartier de ventes ? Voilà qui semblait étrange. Si le démon avait déjà vu beaucoup de ces hybrides en liberté, il n’en avait jamais vu qui montraient le courage de venir à Nexus sans être la propriété d’un influent Lord. Seul à sa table, il pensait. Comment pourrait-il bien la retrouver ? Perdu dans le fil de ses idées et suppositions, le mercenaire ne faisait attention qu’à sa pinte de bière à moitié vide. Toute cette entreprise s’annonçait des plus compliquées. Et ce n’est pas en restant dans cette auberge en bordure de la place publique qu’il allait trouver une piste. Ou peut-être que si.
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Kõya Breathless
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« Répondre #1 le: Août 30, 2013, 08:43:14 »

Sa faisait déjà un petit moment que Kõya vivait seule. Sans aucun maître pour lui dictée sa ligne de conduite, pour lui ordonner de faire telle ou telle chose ou encore de lui procurer du plaisir à longueur de journée. Elle vivait une petite vie tranquille… Car il y avait bien des hauts mais beaucoup de bas. C’était très rare qu’une hybride se promène seule dans les quartiers de Nexus sans aucune signe d’appartenance et beaucoup d’Hommes avaient essayé de l’attraper. Bien sur Kõya ne se laissait pas faire elle avait un caractère plutôt bien trempé.

Avec son franc parlé elle avait attiré l’attention de certaines personnes qui aimaient bien les nekos et qui voulaient l’aider à gagner son indépendance. Un homme surtout l’embauchait souvent pour lui faire gagner un peu d’argent quand elle en avait besoin. C’était le patron d’un bar vers la place publique de Nexus. Les clients c’étaient plutôt bien adaptés à voir une hybride les servir et ceux qui n’étaient pas content était allés voir ailleurs, tout simplement !

Sa faisait un petit moment qu’elle n’avait pas travaillé dans le bar, mais le patron l’avait contacté il y a quelques jours pour qu’elle revienne une après-midi car une de ces serveuses ne pouvait pas venir travailler. Kõya avait bien sur accepté sans aucuns soucis, elle n’allait pas cracher sur de l’argent et sur les pourboires des clients. Certains étaient même très généreux avec l’hybride. Vers midi elle se fit un petit casse croûte histoire de pouvoir tenir la journée et alla se préparer. Kõya portait une mini jupe plissée noire avec u trou à l’arrière pour laisser dépasser sa queue et un chemisier blanc légèrement décolleté. D’où peu être l’explication des pourboires… Enfin elle prit des petites chaussures vernis noires également, s’attacha les yeux et se passa un petit coup de maquillage.

Enfin l’hybride était prête à aller travailler. Kõya attrapa son sac à main avant d’aller rejoindre le bar ou son patron l’attendait. Il lui expliqua qu’elle n’allait pas servir aujourd’hui mais aider à la plonge. Elle lui adressa un sourire, discuta un peu avec avant d’aller se mettre au boulot. La neko préférait être au contact des clients mais bon tant pis. Elle passa son après-midi à laver des assiettes, des verres, des tasses dans l’ombre du bar sans que personne ne la remarque. La journée était passée assez vite quand même… 10 minutes avant la fin de son service le patron arriva pour lui donner son salaire de la journée et la remercier de son aide. Il l’autorisa même à partir plutôt. Il ne fallait pas en dire plus. Kõya le remercia à son tour avant de sortir de la cuisine prendre un peu l’air. Elle remarqua un homme solitaire avec une pinte  à moitié pleine, machinalement elle se dirigea vers lui adressant un grand sourire.

« Bonjour Monsieur ! Vous voulez que je vous remette un peu de bière ? »

Kõya attrapa la pinte de bière attendant sa réponse, mais son patron arriva avant. Lui rappelant qu’elle avait finit sa journée de boulot, qu’il était tant de rentrer chez elle et qu’il allait s’occuper du client. L’hybride lui fit un signe de tête et partie adressant un signe de la main à son patron, tout en regardant le client avec un large sourire.

« Bonne fin d'après-midi Monsieur ! »

La neko franchit alors la porte du bar pour retourner dans son appartement l’esprit tranquille.
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Stephen Connor
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« Répondre #2 le: Août 30, 2013, 11:45:59 »

Sans que le moindre son ne quitte ses lèvres, le beau diable regardait son verre, l’air égaré. Il avait passé tellement de temps à regarder son affichette illustrée qu’il en connaissait chaque relief du visage de la belle terranide. En y songeant, d’ailleurs, il avait un peu de peine pour elle. Peut-être parce qu’il avait été mortel autrefois, le démon ne pouvait s’empêcher de ressentir de l’empathie envers les hybrides. Mis en cage comme des bêtes, sans liberté, sans un véritable avenir. Voilà des conditions de vie des plus tristes. Oui, Stephen se sentait mal de chercher à ôter la liberté d’une innocente. Certes, cette fuyarde avait volé, mais à un homme riche, et un esclavagiste notoire. Intérieurement, Stephen se demandait quand il en était venu à ne plus se soucier des problèmes qui le révoltaient quand il était encore un mortel.

« Où es-tu ? » Demandait-il à voix basse.

Tel un ivrogne, il parlait à sa énième pinte de la journée, s’adressant en réalité à une Koya qu’il avait fantasmé. Difficile de ne pas traquer une personne sans se l’imaginer, lui inventer des habitudes et des histoires à partir d’indices reçus. Stephen était songeur. Une semaine. C’était un bien court délai, il avait été beaucoup trop présomptueux en annonçant un travail aussi vite accompli. Et sa morale lui faisait encore questionner sa mission. Peut-être était-ce une mauvaise idée ? D’ailleurs la mystérieuse terranide se montrait aussi insaisissable qu’une aiguille dans une botte de foin. Savait-elle qu’on la poursuivait ? La réponse la plus probable était que non. Mais elle devait sûrement avoir pris l’habitude de se montrer discrète, cela semblait logique pour une fugitive sans collier.

« Mhhh ? » Demanda l’homme lorsqu’il entendit parler une jeune femme.

Il releva les yeux, avant de ne les écarquiller franchement. Dans un reflexe presque instantané, il se mit à regarder sur le coté, sans faire bouger autre chose que ses yeux. La vue d’une queue animale dépassant des vêtements de la terranide acheva de convaincre le mercenaire. Mais celui-ci ne bougea pas. Il ne pouvait expliquer une telle paralysie, il était tout simplement incapable de se mouvoir. Pourtant il n’y avait pas de doute, l’alcool n’avait pas assez d’effet sur lui pour lui provoquer des hallucinations, et il était sûr de ne pas rêver. Inexplicablement, il n’était pas heureux de voir Koya. Au fond, il voulait sûrement ne jamais la rattraper, mais elle était devant lui, et il ne pouvait contrôler l’instinct de chasseur qui apparaissait. Mais, avant même qu’il ne puisse passer à l’attaque, le patron vint décharger la belle hybride de son travail.

« Bon sang, cette femme… » Souffla Stephen tandis que la belle Koya partait.

« Elle est très jolie, n’est-ce pas ? » Dit le patron avec un sourire. « Elle n’a pas eu la vie facile, mais c’est une brave fille. » Ajouta-t-il, un sourire au coin des lèvres, portant un regard paternel vers l’hybride qui prenait la sortie.

« Vous ne comprenez pas… C’est elle ! C’est elle que je cherche ! » S’écria le beau diable, se relevant sèchement.

Quelques pièces tombèrent sur la table en guise de paiement, bien plus qu’il ne fallait. Le patron jeta un œil mêlant étonnement et scepticisme dans la direction du jeune homme. Encore un type qui croit avoir un coup de foudre, devait-il penser. Mais, s’il est vrai que la beauté de Koya avait soufflé Stephen, c’était surtout de la voir qui l’avait étonné. Pourquoi ressentait-il de la peine à traquer cette femme ? Il avait tué, violé, il n’avait rien d’un saint, il était un monstre. Alors pourquoi elle ? C’était inexplicable, physique, sûrement chimique, définitivement mystique. Même lorsque l’on devient immortel, certaines préférences ne changent jamais. Notant sa délicieuse odeur, le flair du beau diable permettait de traquer avec aisance la jeune femme, à l’odeur parfaitement atypique. Quittant alors les lieux, il se mit à traquer discrètement Koya.

Le pas leste, Stephen se mit en quête de sa proie à travers les rues de Nexus. Stephen avait remarqué que Koya semblait éviter les rues trop peuplées. Peut-être était-ce pour éviter de tomber sur des esclavagistes ou autres malfrats qui s’en prenaient aux terranides sans maître. Ou peut-être tout simplement que c’était le chemin le plus rapide jusqu’à son habitation. En tous cas, le beau brun prenait note de chaque détail. Il prenait garde à ne pas trop se faire remarquer. Une tunique de coton marron, aux manches longues, serrées, moulant ses muscles. A cela s’ajoutait un pantalon de cuir brun et des bottes de même matière et de même couleur. Sa carrure le faisait néanmoins sortir du lot, le poussant à éviter de se tenir trop près. Il la pistait grâce à son odorat surdéveloppé, la suivant sans se montrer. Lorsqu’enfin il sentit que Koya était seule dans une allée, le démon jaillit de par un passage latéral, plaquant sans trop de force la jeune femme contre un mur.

« Koya, n’est-ce pas ? » Dit-il d’une voix calme. « C’est Lord Bragon qui m’envoie. »

Même si Stephen était terriblement fort, sa prise dans cette situation était lâche. Peut-être Koya tenterait-elle de se montrer diplomate, ou peut-être profiterait-elle de cette faille pour tenter de s’échapper.
« Dernière édition: Août 31, 2013, 12:00:20 par Stephen Connor » Journalisée

Kõya Breathless
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« Répondre #3 le: Septembre 02, 2013, 01:26:36 »

Kõya sortie du bar, ne pouvant s’empêcher de lancer un petit regard furtif vers par la fenêtre pour regarder l’homme solitaire. Il était plutôt pas mal fallait dire, elle ne put s’empêcher d’afficher un petit sourire en coin avant de continuer son chemin. C’était assez souvent que l’hybride croissait de beau jeune homme mais malgré sa langue bien pendue elle n’allait jamais les accoster. Pourquoi ? Tout simplement elle ne savait pas sur qui elle pouvait bien tomber. Sa pouvait être un esclavagiste est Kõya perdrait de nouveau toute sa liberté en même pas une seconde pour dire ouf. Après tant d’années, elle avait apprit à se méfier des gens. La neko ne donnait pas sa confiance à tout le monde.

Enfin comme d’habitude Kõya s’écarta des artères principales pour rentrer à son domicile. Pour qu’elle raison ? A peu prêt la même qui a été dite en haut. Pour ne pas tomber sur une personne qui serait mal attentionnée. Et si elle se ferait agresser en chemin très peu de personne viendrait en aide à une Terranide. L’hybride n’était pas non plus sur ses gardes pendant tout le trajet sinon c’est un coup à devenir parano. Si elle fallait toujours qu’elle se retourne aux moindres bruits elle n’était pas prête de rentrer chez elle aussi. Kõya ne faisait pas réellement attention… Et pour sur qu’elle surprise quand quelqu’un arriva pour la plaquer contre un mur. Ninja ! Tout se déroula très vite, elle en perdit même son sac à main… Son sac à main où se trouvait l’argent de sa journée de boulot. Damned… Et qui était donc cette personne. L’hybride redressa alors là tête et… Encore une surprise quand elle vit le charmant jeune homme du bar… Charmant, charmant, plus vraiment maintenant il ne fallait pas traiter les ‘’femmes’’ de cette façon.

Le cœur de Kõya battait à 1000 à l’heure sous le choc. Et ce n’était pas encore finit. L’homme du bar prononça son prénom. Mon Dieu comment cet homme pouvait bien la connaître. L’hybride le dévisagea un instant, d’où pouvait-il venir… Un ancien maître ? Non elle se serait souvenue d’avoir eu un jeune homme comme cela. Et la suite de sa phrase la bloqua complètement.

« Lord Bragon… » Kõya écarquilla les yeux. Les premiers mots qui venaient de lui traverser l’esprit était : fils de pute. Le second : bâtard… Et ainsi de suite. Saloperie de vieux. Elle n’avait fait que de lui prendre un peu d’argent… Un peu beaucoup quand même. Mais il était riche donc pour lui ce n’était pas grand-chose. L’hybride baissa un instant la tête vers le sol. Il ne fallait pas rester ici, Kõya posa alors ses mains sur le torse de l’homme et le poussa de toute ses forces. Elle arriva ensuite à se faufiler entre le mur et lui. C’était bien par moment d’avoir des attributs de chat enfin surtout l’agilité. L’hybride s’écarta en faisant attention de ne jamais lui tourner le dos.

« Je te pris de dégager pour aller dire à Bragon d’aller se faire foutre et de me laisser tranquille maintenant ! »

Kõya ne savait pas trop quoi faire. L’homme en face d’elle était quand même super costaud, si elle se mettait à courir elle n’aurait pas le temps de faire deux pas qu’il l’aurait déjà rattrapé. La voilà dans de beaux draps maintenant.

« J’ai plus son argent ! J’ai tout dépensé pour gagner ma liberté… Je n’hésiterais pas à taper là où sa fait mal si tu t’approche de moi ! »

Kõya lança un petit regard vers l’entre jambe de l’homme. Bon c’était plutôt lâche de taper ici mais c’était la seule chose qu’elle pouvait encore faire. Elle poussa alors un soupire en le regardant. Encore un beau jeune homme qui s’envole… En tout cas si elle devait revenir vers Lord Bragon c’était la fin de sa vie. Le vieux était un sacré pervers ! Il ce qu’il adorait en plus du sexe c’était l’argent, il ferait donc payer à Kõya de l’avoir volé. Il la violerait et l’attacherait pour le restant de ces jours comme une vulgaire chienne. Juste de repenser à sa langue qui passait sur son corps, ces mains qui osaient toucher sa jolie peau, sa poitrine, son intimité… Kõya avait des envies de vomir. Fallait vraiment qu’elle arrive à s’échapper.
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Stephen Connor
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« Répondre #4 le: Septembre 02, 2013, 02:44:08 »

Les terranides sont agiles, surtout celles qui tiennent leur ressemblance aux félins. Stephen aurait sûrement dû y penser avant de se jeter bêtement sur Koya. Il sentait le cœur de la jeune femme battre vite et pensait la tenir en échec. Son avant-bras gauche appuyait sur les clavicules de l’hybride, la main appuyant sur une épaule tandis que sa main droite était posée sur son ventre. C’était relativement basique, mais bien plus paralysant qu’il n’y paraissait. Koya n’eut pourtant aucun mal à se dégager avec une agilité qui surprit son poursuivant. Il avait sous-estimé la flexibilité et la rapidité des terranides, et bien ça ne se reproduirait plus. Mais la jeune femme ne s’en alla pourtant pas, préférant adopter une posture défensive face à l’agresseur.

« Bien joué… » Murmura Stephen.

C’était le meilleur choix. Elle avait dû remarquer à quel point Stephen était rapide et vif, elle était sûre de se faire rattraper. Mais le menacer restait stupide, il était bien plus fort qu’elle. Le démon restait impressionné, elle avait réagit de la meilleure manière possible et avec une rapidité remarquable. Autrement dit, s’il la laissait filer maintenant, il aurait un mal de chien à la retrouver. Ses pensées étaient maintenant mitigées. Devait-il aller au bout de sa mission ? Elle tenait vraiment à sa liberté, ça se sentait. Avait-il vraiment besoin de cet argent ? Une chose était sûre, néanmoins : s’il la laissait partir maintenant, c’était fini. S’il la capturait, il pourrait aviser du des autres possibilités à l’avenir.

« Tu fais fausse route. » Dit le démon, calmement. « Je ne suis pas un de ses agents, je suis un mercenaire, et même pas un honnête, en plus de ça. Je n'ai pas encore d'avis arrêté sur la question. »

Bien sûr, il préparait le terrain. La solution était évidente. Koya ne rentrerait pas chez elle ce soir. Mais elle n’irait pas de suite chez le Lord Bragon. Il était trop tard pour prendre la route à cheval, et hors de question de parcourir la distance entre la villa du seigneur et la place publique à pied. En gros, il passerait une nuit avec elle avant de la livrer. C’était un triste choix, mais Stephen ne pouvait faire sans cet argent. Koya l’ayant dépensé, il ne pouvait même pas tenter de lui reprendre et de la laisser filer. Elle était belle, et il n’osait imaginer ce que ce type à l’air répugnant voudrait lui faire. Mais ce n’était pas à lui de s’inquiéter pour la terranide. Enfin, il essayait de s’en persuader.

« On paie toujours ce qu’on fait, tu as volé, tu dois aujourd’hui rembourser ta dette. » Décréta Stephen.

Quelle hypocrisie… Ce monstre de Bragon paierait-il un jour, lui ? Sûrement jamais. Le monde est mal fait, mais ce n’était pas du ressort d’un démon comme Stephen d’en juger. Il se contentait d’obéir aux ordres. Mais plus il y repensait, plus il était dégouté. Bragon n’allait pas se « rembourser » en faisant travailler la terranide, ça se sentait bien. Dieu seul sait quels projets il nourrissait, mais ça n’envisageait rien de bon pour Koya. Alors, le beau diable se mit à hésiter. Pourquoi ? Parce que l’hybride était belle, tout simplement. Maudit soit celui qui n’est pas attendri par la cause d’une belle femme. Enfin, il y réfléchirait en retournant à l’auberge. Car il avait un plan.

« Écoute-moi bien. Si tu fuis maintenant, je serai obligé de te blesser, et ça n’arrange personne, ni toi, ni moi. Si tu te rends, nous irons jusqu’à une auberge proche et nous passerons la nuit. Peut-être que j’écouterai ce que tu as à me dire, et nous aviserons. Saches-le, tu es en mauvaise posture, mais ce sera pire si tu essaies de t’échapper. » Expliqua justement le démon.

Si elle refusait de l’écouter, il ferait mine de reculer pour ensuite se jeter sur elle. Si elle acceptait, ils iraient alors tous deux louer une chambre pour attendre de partir voir Bragon le lendemain.
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Kõya Breathless
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« Répondre #5 le: Septembre 02, 2013, 04:20:46 »

Kõya ne le lâchait toujours pas des yeux, les oreilles en arrières, en position de défense prête à courir comme elle ne la jamais fait pour s’enfuir. Pourtant l’homme ne chercha pas à la rattraper directement,  il avait l’air calme, sur de lui. Suite aux paroles qu’il prononça Kõya compris pourquoi. Un mercenaire il avait du en voir d’autre… Courir après une hybride devait bien être chose facile comparé à d’autre mission. Mais s’il avait accepté ce contrat, l’autre vieux devait bien le payer. Qu’est ce qu’il ne ferait pas pour pouvoir profiter de Kõya… Enfin suivant les dires de son interlocuteur il avait l’air de ne pas trop savoir quoi faire de la neko. Mais bien sur ! Laisser en liberté une Terranide ou toucher un bon paquet de fric ? Le choix était vite fait quand même. S’il avait choisit de la laisser en liberté il ne lui aurait pas fait un plaquage contre le mur. Enfin Kõya ne lui faisait pas confiance.

« On paie toujours ce qu’on fait, tu as volé, tu dois aujourd’hui rembourser ta dette. »

Les paroles de l’homme firent sourire la neko même un petit ricanement s’échappa de sa bouche. Il ne savait pas ce qu’elle avait vécu comme pouvait-il dire cela. Elle s’éventa avec sa main pour se calmer un peu. Et surtout écouter l’homme qui lui laisser maintenant un choix. Enfin un choix très restreint. Soit Kõya était toute gentille et elle ne disait rien. Soit elle faisait encore sa rebelle pour subir de nouveau un plaquage qui serait peu être un peu plus violent que l’autre de toute à l’heure. Bon maintenant elle pouvait enfin prendre la parole. Déjà elle allait mettre les choses au clair sur le petit sujet de toute à l’heure qui l’avait fait bien rire. La neko plongea alors ses yeux orangés dans ceux de l’homme avant de prendre la parole d’un ton ferme.

« Après les années que j’ai vécue avec lui je pense que j’ai le droit d’avoir un peu d’argent. Tu ne sais pas ce qu’est le statut d’esclave… D’esclave sexuel surtout ! Imagine te faire prendre part un vieux jour après jours. Ne ressentir aucun désir juste de la douleur et du dégoût. Qu’il d’humilie à longueur de journée devant le personnel de maison, des amis à lui ou encore en pleine rue ! Plus personne à de respect pour toi, il te brise… Petit… A… Petit ! Tu deviens l’ombre de toi-même… Alors je ne pense pas que j’ai des dettes envers lui ! »

Bon voilà déjà une bonne chose de faite. S’il voulait plus de détail qu’il le demande mais pour Kõya elle avait bien fait de prendre cet argent et jamais. Ô grand jamais elle n’aurait de dette envers une raclure comme Lord Bragon. Enfin d’une voix à peine plus claire elle reprit la parole.

« Et pour le choix c’est vite faite… Je vais te suivre, je n’ai pas encore envie de me faire écraser… Je vais juste reprendre mon sac ! Et ne t’avise pas de poser t’es mains sur moi… »

Kõya s’approcha alors de l’homme ne baissant pas son regard même s’il était quand même impressionnant puis alla récupérer son sac le mit sur son épaule avant de dire.

« Bon aller on y va ! Mais avant est-ce que j’ai le droit de savoir le prénom de celui qui m’accompagne ? »

Pendant la marche l’hybride se tenait assez éloigner de l’homme. Ce qui était sur… C’est que ses habits n’étaient pas du tout adéquat à ce genre de ‘’mission’’. Juste le petit mouvement de toute à l’heure lui avait fait remonter sa jupe qu’elle avait bien sur baissé un coup avant de prendre la route. Et elle voulait prendre la fuite ça n’allait pas être facile. L’hybride était un peu ailleurs réfléchissant à un plan pour ne pas se retourner chez Lord Bragon demain. Il fallait qu’elle arrive à se tailler pendant la nuit quand il dormira en espérant qu’il dorme. Sinon pas le choix demain avant de commencer le trajet elle prendrait la fuite… Enfin il fallait déjà voir comment aller se passer la nuit peu être qu’elle aurait des occasions pour s’enfuir.
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Stephen Connor
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« Répondre #6 le: Septembre 02, 2013, 10:50:39 »

L’argent est-il réellement le maître de tout ? Hormis la valeur qui lui donnent les hommes, que vaut l’or ? D’étranges questions, pas le genre que Stephen avait l’habitude de se poser. Mais elles lui traversaient l’esprit, aujourd’hui. Devenir un démon n’avait pas ôté à l’américain les sentiments et sensation d’une vie de mortel. Alors il se questionnait, il questionnait ses motifs avoués et inavoués, la moralité de ses actions, son éventuel désir de mener à bien ou à mal la mission. Il se retrouvait un peu dans Koya. Certes, il n’avait jamais souffert autant qu’elle, pas mentalement en tous cas, mais il ne pouvait s’empêcher de prêter attention à ses paroles et d’y songer. Mais dans le fond, peut-être ne faisait-elle que plaidoyer en sa faveur ? Distordre la réalité pour tirer profit d’un statut de victime.

Alors, que vaut l’argent ? Que valent des montagnes d’or et de billets imprimés, face à la détresse d’un autre ? Dans le fond, il n’avait pas besoin de cet argent. A quoi lui servirait-il ? Flamber, s’attirer les faveurs de femmes de joies et autres vermines des rues, sans doute. Peut-être à financer une prochaine mission pour le compte des seigneurs infernaux. Au diable tout cela, il était assez grand pour réfléchir seul. Bien sûr, il comprenait les motivations de l’hybride, dans le fond. Ses yeux se plissèrent, tandis qu’il écoutait le récit de Koya. Oui, elle avait eu une vie horrible avec Bragon, si ses dires étaient vrais. Mais un vol est un vol, et on avait payé le démon pour qu’il soit le juge de ce méfait, et de rien d’autre.

« Je n’ai pas été si violent que ça. On m’appelle Belmont, mais mon vrai nom est Stephen. » Soupira Stephen, à voix basse. « Il faudra bien que je te touche. Je ne vais pas te laisser dormir dans ma chambre sans m’assurer que tu n’as rien de dangereux sur toi. » Ajouta-t-il.

Il ne comptait pas dormir, de toute façon. Non, trop de questions hantaient son esprit, il sentait qu’il ne trouverait pas le sommeil. Et puis, il n’en avait pas besoin, étant un démon. Un dernier regard en direction de Koya, et il se plongea une nouvelle fois dans ses yeux orangés. Elle n’avait pas l’air d’être une abrutie, et vu s véhémence, il ne comprenait pas trop qu’elle semble si encline à le suivre. Mais bon, elle n’avait pas réellement le choix. Stephen, quant à lui, se demandait comment gérer l’hybride. Elle lui avait dit qu’elle n’irait pas chez Bragon, et nul doute que le fait qu’elle veuille bien suivre l’américain n’était que la manifestation d’une brève trêve. N’attendant pas plus, le jeune homme vint attraper la neko par le bras, la conduisant doucement dans une auberge non loin.

Une fois arrivés, les deux jeunes gens pénétrèrent dans l’établissement, lequel était relativement luxueux pour une simple auberge des quartiers intermédiaires. Stephen faisait bien attention de rester à coté de la jeune femme et de la tenir par le bras. Déjà, cela permettait que l’on sache qu’elle était avec lui, et ensuite, il s’assurait de ne pas la perdre de vue. S’approchant du comptoir, le beau diable loua une chambre et passa une rapide commande de nourriture et de boissons. L’aubergiste, un humain typique, barbu et ventripotent, fit signe à ce qu’il pensait sûrement être un couple de monter dans leur salle la plus confortable, la quatrième. Ne saisissant pas vraiment le sous-entendu, le démon hocha de la tête et conduisit Koya jusque dans la pièce.

« Bon, Koya, je vais poliment te le demander. Il faut que je te fouille, je ne tiens pas à me réveiller avec les extrémités coupées et une dague dans l’œil. » Dit-il.

Mais alors qu’il s’apprêtait à commencer sa fouille, le beau démon fut interrompu par quelques tapotements à la porte. Il se retourna lentement, allant ouvrir cette dernière. C’était un des employés de cuisine de l’auberge, qui avait préparé du poisson grillé et ramené quelques bouteilles d’alcool. Heureux de pouvoir se remplir la panse et s’user le foie, le monstre poussa quand même un léger soupir, il aurait préféré fouiller Koya avant. Le commis installa les plats et boissons sur la table au milieu de la chambre, saluant cordialement les deux jeunes gens avant de partir en fermant derrière lui. Il leur offrit même un sourire, le genre de sourire qui veut dire « amusez vous bien, les tourtereaux. ». Tu parles, Koya voulait sûrement étrangler Stephen, à l’heure qu’il était.

« Eh, les chats ça aime le poisson non ? Bon appétit. » Dit le beau diable d’un ton calme, s’asseyant sur une chaise. « Alors, puisque tu te remplis l’estomac, vide ton crâne. Raconte-moi un peu ta vie. » Demanda-t-il.

Rivant ses yeux sur Koya, le jeune homme versa un peu de vin blanc dans leurs deux coupes. Même si l’ambiance était, au mieux, morose, le repas c’est sacré.
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Kõya Breathless
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« Répondre #7 le: Septembre 03, 2013, 12:40:25 »

Kõya lui fit un signe de tête quand il lui dit son prénom avant de grimacer à la suite de sa phrase. Non mais il la bien regarder où pourrait d’elle cacher un truc pour ce défendre. Entre ses nichons ? Comme si elle allait le laisser faire s’en rien dire… L’hybride pensait être tranquille au moins pour le chemin mais Stephen lui attrapa le bras pour éviter qu’elle en profite pour s’enfuir. Kõya essaya alors de retirer son bras lançant en même temps des injures au mercenaire.

« Lâche-moi connard ! Je t’avais dit de ne pas me toucher… Enlève t’es sales pattes… Et d’abord je ne dormirais pas dans la même pièce que toi !! Lâche-moi bordel… »

Kõya essaya de se défaire de l’emprise de Stephen sans aucun succès. Un goût amer coula au fond de sa gorge… Il allait le payer à un moment. Dégouter de son échec l’hybride avança finalement au même rythme que l’homme ne disant plus rien de tout le chemin. Ils arrivèrent enfin à l’auberge celui réserva une chambre ainsi que le repas du soir. La neko leva les yeux vers l’aubergiste le regard de celui-ci ne trompait pas il croyait vraiment que Stephen et elle était en couple. Non mais il avait de la merde dans les yeux où quoi. L’hybride n’eu rien le temps de dire que le mercenaire la conduisit vers la chambre. Quand il ouvrit la porte la première chose que Kõya remarqua fut une magnifique fenêtre en face d’elle. Déjà une chance de pouvoir s’en aller un léger sourire s’afficha sur son visage.

Stephen lâcha enfin la neko celle-ci se frotta légèrement le bras et le regarda il avait légèrement rougit c’est le problème des personnes à la peau blanche ils marquent très vite. Enfin les voilà installés pour passer une très longue soirée. Kõya espérait qu’une chose c’était de s’enfuir et lui voulait absolument la garder. Enfin le mercenaire prit ensuite la parole… Il voulait la fouiller. C’était demander si poliment tu parles. Kõya pencha ses oreilles en arrière et se mit à souffler comme les chats dévoilant des canines aiguisées. Elle n’allait pas se laisser faire comme toute à l’heure et elle essayait bien de lui faire comprendre. Il s’approchait quand d’un coup sa frappa à la porte. La neko arrêta de lui souffler dessus pour voir qui venait. Stephen alla ouvrit c’était simplement le repas du soir. L’employer entra dans la pièce et déposa le repas sur la table, l’hybride ne lui porta même pas un regard se déplacent doucement dans la pièce. Surtout vers la fenêtre enfaite elle jeta un rapide coup d’œil. Ce n’était pas haut du tout dit donc. Il serait facile pour la jeune neko de s’échapper d’ici. Voilà qui la boostait un peu ! Et quoi de mieux qu’un peu de poisson pour reprendre des forces !

Kõya alla se mettre assise en face de Stephen avant d’attaquer le poisson, regardant le mercenaire verser du vin blanc dans son verre. De l’alcool… De l’alcool… L’hybride ne tenait pas du tout l’alcool elle aurait préférer largement du lait. Stephen avait raison en disant que les chats aimaient le poisson… C’était le repas favoris de Kõya ! Les chats étaient donc tous si prévisible ? Enfin… Le mercenaire voulait en savoir un peu plus sur la neko, elle hésita un instant avant de prendre quand même la parole. De toute façon sa vie n’était pas si palpitante et il en savait déjà beaucoup.

« Bon tu veux savoir ma vie… Comme tous les esclaves je suis née dans une cage dans l’espoir d’être vendu à bon prix après avoir subit un bon dressage. Mais bon personne n’a jamais réussit à me modeler à son image. Je suis donc restée pendant longtemps de côté ne pensant pas être vendu jusqu’au jour ou une femme est venu me chercher… Ma première maîtresse. Sauf que je lui ai fait vivre un véritable cauchemar !! »

Kõya marqua un petit temps d’arrêt histoire de reprendre un peu de se succulent poisson et de boire un peu de vin blanc. Elle fit une petite grimace à la première gorgée avant d’aller son verre d’une traite et de le poser sur la table à côté de son assiette.

« Elle ne ma pas garder bien longtemps et je me suis retrouver à la fourrière. Passant de propriétaire en propriétaire. Ce qui se passait dans les familles où je me trouvais se ressemble par contre fortement. Sexe, violence, fouet, humiliation… Enfin c’est un peu la même histoire que je t’ai raconté toute à l’heure avec Lord Machin là. En parlant de lui ! Ce fut mon dernier maître je lui ai volé de l’argent de quoi m’acheter un appartement et commencer une nouvelle vie. Ou c’est moi qui dicte ma vie ! Attend hein je n’ai pas finis de te raconter mon histoire !! »

L’hybride s’arrêta de nouveau pour picorer encore un peu de poisson et elle prit la bouteille de vin blanc la tenant juste en dessous du goulot.

« Hum… C’était bien bon quand même ! Bon j’en étais où… Ah oui maintenant je fais mes choix, je dicte ma vie. Tu vois j’ai quand même un sale caractère alors je peux t’affirmer que je ne rentrerais pas chez Lord Bragon DEMAIN ! »

Au même moment Kõya se redressa de sa chaise la faisant tomber derrière elle éclatant en même temps la bouteille de vin contre la table. Pointant ensuite le bout qu’elle tenait dans la main vers Stephen.

« Alors maintenant tu vas me laisser partir d’accord ? Ou je te plante ! »
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Stephen Connor
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« Répondre #8 le: Septembre 03, 2013, 01:51:07 »

Le délicieux fumet du poisson sentait bon même pour le jeune américain, qui était bien plus friand de viande rouge, d’habitude. C’était plutôt comique, de partager un repas avec une femme qui était supposée être sa prisonnière. Mais Stephen avait beau être un mercenaire et une belle ordure, il avait tout de même certain principes. Koya retournerait sûrement à une vie de captivité après qu’il l’ait livrée à Bragon, elle avait bien le droit à une belle dernière nuit. Oui, il lui arrivait de s’attarder sur les belles courbes de la jeune femme, mais il tentait de rester professionnel, elle était un peu comme son invité. Lui-même n’avait pas demandé du poisson en particulier, mais nul doute que l’aubergiste aguerri devait bien connaître les préférences des neko.

Stephen déposa les plats sur la table, versant ensuite du vent tout en « discutant » avec sa captive. Il y avait quelque chose d’étrange en elle. Parfois elle résistait, parfois elle se laissait faire. Et le mercenaire avait suffisamment d’expérience pour comprendre qu’à chaque fois qu’elle se montrait calme, c’est qu’elle avait une idée sur la manière de fuir. Mais, il ne souhaitait pas gâcher le diner. D’ailleurs, il se demandait s’il aurait pu la calmer un peu en lui donnant de l’herbe à chat ? Bah, de toute façon il n’en avait pas. Son regard était porté sur le délicieux repas, ne quittant qu’occasionnellement la bouteille et le poisson pour surveiller Koya. Les couteaux étaient à bout ronds, la chair du plat étant tendre. Il ne voyait pas d’arme de substitution disponible pour la neko, et entreprit donc de manger en l’écoutant.

« Née en captivité hein ? » Demanda Stephen, sans attendre une réponse. « C’est une triste manière de naître. »

Il ne ressentait pas particulièrement de peine pour elle, même si le récit était assez triste pour qu’il fasse preuve d’un peu d’empathie. Les terranides issus de l’élevage et nés en captivité étaient en général relativement dociles, de parfaits domestiques ou jouets sexuels. Certains oiseaux se sentent mieux dans une cage qu’en liberté, paraît-il. Prenant un peu de vin, le démon continua d’écouter, l’oreille attentive. Elle le faisait rire, pas méchamment, pas un rire moqueur, mais un amusement franc : elle avait une grande gueule. A l’entendre, Stephen était maintenant persuadé qu’elle ne comptait absolument pas passer la nuit ici, et sûrement même qu’elle avait déjà pas mal de plans pour se tirer en douce. Elle sous-estimait grandement celui qui l’avait « capturée ».

Alors comme ça elle avait construit sa vie avec l’argent volé ? Pour acheter un appartement dans un quartier tout de même prestigieux de Nexus, elle n’avait pas dû voler une petite somme. Mais cela paraissait étrange qu’après trois ans, son ancien maître cherche encore à la retrouver. Il devait être foutrement têtu, à sa place, le démon aurait arrêté la recherche. Quand un chat ne veut pas qu’on le trouve, on ne le trouve pas. Elle semblait aimer le poisson, et cela faisait sincèrement plaisir au beau diable. Sacrée femme. Entre la manière dont elle racontait une horrible vie sans sembler porter de regrets, et la vitesse à laquelle elle descendait le vin, Stephen avait l’impression de prendre un repas avec une amie de longue date. Bon, sauf quand elle fracassa la bouteille contre la table pour en faire une arme. Bien vu.

« Bravo. » Dit le démon, d’un air sincère. « C’était inattendu. Tu es une femme forte Koya, je commence à comprendre la fascination de Bragon pour toi. »

Ne bougeant pas le bas de son corps, le démon ne fit que prendre une autre gorgée dans son verre de vin. Il était parfaitement serein. Certes, un coup de bouteille cassée aurait de quoi lui faire mal, mais certainement pas de quoi tuer quelqu’un comme lui. Alors, il se mit à sourire légèrement, un sourcil haussé en signe d’amusement. Elle avait eu une bonne idée, mais qu’allait-elle faire maintenant ? Quitter l’auberge ? Elle n’allait pas s’en aller à reculons, si ? Et pourtant elle devait s’en douter, dès qu’elle aurait le dos tourné, il lui tomberait dessus. Il savait où elle était, la partie la plus ardue de la traque était terminée. Alors maintenant, quoi ? L’air calme du démon ne s’évanouissait pas. Elle était beaucoup trop à son goût pour qu’il la condamne à une vie de servitude auprès de Bragon.

« L’avantage, c’est que j’ai de moins en moins envie de te donner à Bragon. Qui sait, je pourrais peut-être même lui dire que tu es morte, que tu as disparu ? » Commença le monstre. « Le problème, néanmoins, c’est que moi j’ai envie de toi, maintenant. Mais je suppose que tu ne souhaites pas lier tes lèvres à celles de ton geôlier, aussi beau soit-il ? » S’enquit le beau diable. « Et puis, je ne suis pas très fiable comme type, n’est-ce pas ? Pourtant tu vas poser cette bouteille et venir partager cette nuit avec moi, après quoi je disparaitrai peut-être de ta vie. » Dit-il, calmement.

Achevant de boire son verre, il le posa et regarda avec regret le fond de liquide qui s’était répandu sur la table lorsque Koya avait cassé la bouteille. Stephen croisa les bras, attendant une réponse. C’était le meilleur moment pour fuir, mais si elle partait, il serait immédiatement à ses trousses.
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« Répondre #9 le: Septembre 03, 2013, 03:06:18 »

Kõya pointait toujours son ‘’arme’’ sur Stephen mais celui-ci ne bougea même pas de sa chaise la regardant. Il la gratifia d’un : bravo et surtout du mot femme. Oui ça avait fait plaisir à l’hybride puis le temps qu’elle attendait qu’une personne lui dise enfin cela. Il n’avait pas employé le terme hybride, terranide, neko… Pour Kõya elle était au stade de l’humaine. Ce n’était peu être pas voulu qu’il emploie ce mot mais en tout cas la neko l’avait bien retenu et elle était... Contente !

Enfin finit de s’extasier sur cela, il fallait maintenant qu’elle arrive à sortir de là. Stephen était dans la direction de la porte, l’hybride éviterait donc de passer par là pour ne pas se faire attraper. Et surtout elle ne connaissait pas les gens qui se trouvaient dans l’auberge. Ils pouvaient être des esclavagistes et attraperaient la neko pour la redonner directement au mercenaire contre un peu d’argent ou d’autres services. L’idée de Kõya était donc de sortir par la fenêtre qu’elle avait vue toute à l’heure qui se trouvait dans son dos. Doucement elle se mit à reculer s’en lâcher du regard le jeune homme qui ne bougeait toujours pas d’un pouce. Entre temps il reprit la parole, ces premiers dires étaient plutôt pas mal. Kõya commença à lui sourire pour montrer qu’elle aimait bien son idée mais elle se referma directement en fronçant les sourcils quand elle entendit la suite. A les hommes tous les mêmes dit donc. Il pensait la faire chanter ? Surtout qu’il glissa dans la conversation un peut-être. Donc même si elle passait la nuit à ces côtés ce n’était même pas sur qu’il la libère.  Non mais il n’avait pas encore remarqué son tempérament ?

Enfin elle était arrivée à la fenêtre la question de passer la nuit avec lui ou pas n’allait surement plus se poser dans quelques instants ! Kõya lui adressa alors un joli sourire, le premier sourire sincère qu’elle lui faisait. Elle allait bientôt faire une sortie exemplaire comme dans les plus grandes pièces de théâtre. Levant sa main libre vers la poignée pour la tournée la neko lui adressa quand même la parole avant de le quitter sur de son coup.

« Tu as peu être la force, mais moi j’ai l’agilité on verra si tu arriveras à me suivre une fois dehors mon petit Stephen ! Je te trouve bien charmant mais je vais éviter de passer une soirée à t’es côtés quand même… C’est que sa me dérange un peu tu vois ! Ton offre était quand même alléchante mais tu fais preuve d’incertitude dans t’es paroles et déjà que je n’ai pas une très grande confiance en toi alors là c’est pire !  Moi je te propose un truc… Je pars et toi tu reste là avec ta main pour s’occuper de ta petite envie d’accord ? »

Kõya lui sourit de nouveau. Bon il était temps de filer comme le vent. Mais juste avant d’ouvrir la fenêtre l’hybride lui lança la bouteille histoire de faire un peu diversion le temps qu’elle ouvre la fenêtre… Qu’elle ouvre la fenêtre… Qu’elle l’ouvre… Bordel ! Celle-ci venait de s’ouvrit en oscillo battant. Elle la referma très vite tournant la poignée dans l’autre sens mais impossible de l’ouvrit entièrement il est donc également impossible pour elle de passer. Elle se retourna vers Stephen avec un air largement moins fier qu’il y a deux secondes. Poussant des petits ricanements de stress elle était plutôt dans la merde…
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« Répondre #10 le: Septembre 03, 2013, 08:57:54 »

Stephen souriait en observant la jeune hybride le pointer de son arme de fortune. Elle avait du courage, c’était même sûrement une des plus remarquables fois où l’on avait tenu tête au démon. Mais nulle preuve de courage ne rendait cet acte moins stupide et désespéré. Le beau diable ne décroisa pas les bras, affichant toujours un air stoïque. Qu’attendait-elle, qu’espérait-elle ? S’il fallait qu’elle fuie ce serait maintenant. Mais Koya semblait partager le goût du beau diable pour les entrées et sorties théâtrales. Bon sang, cette femme là avait-elle seulement le moindre défaut ? Dans d’autres circonstances, il lui aurait sûrement fait la cour comme une femme aussi plaisante le mérite, mais il ne se sentait pas assez hypocrite pour jouer les romantiques après avoir tenté de la kidnapper.

« La porte est une mauvaise idée, n’est-ce pas ? » S’amusa le démon. « Cette fenêtre est une sortie beaucoup plus convenable pour un félin. Il paraît que vous n’avez pas le vertige, est-ce vrai ? » Demanda le beau diable en souriant.

Il faisait poliment la conversation, son calme inébranlable contrastant avec l’agressivité presque palpable de la belle. Un sourcil haussé, les bras croisés, il dégageait une aura de confiance qui aurait contribué à déstabiliser n’importe qui. Mais pas Koya. Elle ne semblait pas impressionnée le moins du monde, elle se permettait même de se moquer de son ravisseur. Certes, elle allait sans doute réussir à fuir, vu son agilité, couplée à la manière dont étaient agencés les toits avoisinants. Sauf que Stephen la prenait au défi, il n’avait rien d’un balourd malgré sa force, et se sentait tout à fait en état de jouer à la course avec Koya. Puis elle prit la parole, sa douce voix ravissant les oreilles du démon, tandis que ses paroles l’amusaient grandement.

« Voyons, ma belle, tu as le goût des coups de théâtre, nous sommes pareils, toi et moi. » Commença-t-il. « Tu devrais bien saisir que je suis un personnage moralement ambigu et changeant comme le vent. C’est la nature humaine, n’est-ce pas ? » Dit-il en riant légèrement. « Tu me plais. Bien plus que ma main ne m’a jamais plu. » Avoua le beau diable.

Mais, l’heure de la chasse avait sonné. Stephen ne quittait pas sa chaise, préférant attendre que Koya soit de dos pour entreprendre de la traquer une nouvelle fois. Pourtant, plusieurs secondes passèrent, et ce fut seulement à leur terme qu’une bouteille vola en direction du démon. Celui-ci frappa la courbe en dessous du goulot du plat de sa paume, déviant aisément la trajectoire jusque sur une armoire proche. Il aurait bien voulu partager cet alcool avec l’hybride avant une nuit de passions. Quel gâchis. Calmement, il croisa de nouveau ses bras, comme pour attendre la suite des évènements. Hors de question qu’il cède à son instinct de prédateur. Non, le plaisir du théâtral passait avant tout.

« Uh. Alors comme ça la chasse s’arrête avant même d’avoir commencé. » Souffla le jeune homme en décroisant les bras.

Pour une fois, Koya avait raté son coup. Elle venait de se débarrasser de son arme, la détruisant au passage, pour se rendre compte que son issue n’en était pas une. Manque de chance, Stephen avait en plus discrètement fermé la porte à clef lorsque le commis avait rapporté la nourriture. En gros, la seule porte de sortie était fermée à clef, une clef cachée quelque part dans les habits du démon. Une idée vint alors au monstre, qui retira la clef de sa poche pour la coincer derrière l’élastique de son boxer. Bien sûr, il avait fait cela sous la table, rendant l’opération invisible pour les yeux de Koya. Lentement, Stephen se releva, s’approchant de la jeune femme. Peu importe qu’elle griffe, morde ou frappe, il irait se saisir d’elle par les hanches, plaquant son torse musclé contre elle.

« J’ai la clef de la sortie sur moi. Essaie de me fouiller. » Nargua-t-il en se relevant lentement. « Mais je veux que tu palpes à pleines mains, que tu fasses un petit effort. » Dit le démon en souriant.

Il passa sa main sur sa tunique à ces mots, caressant son propre torse musclé à travers le tissu de coton. D’un pas lent, il s’approchait de la jeune femme, jetant ses mains puissantes sur ses hanches.
« Dernière édition: Septembre 04, 2013, 12:40:27 par Stephen Connor » Journalisée

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« Répondre #11 le: Septembre 03, 2013, 11:32:26 »

Stephen il restait si calme malgré la situation ce qui avait le don d’énerver encore plus Kõya qui était au bord de la crise de nerf avec ce qui venait de lui arriver. Elle frappa alors du poing contre le mur à côté de la vitre. Bordel, bordel, bordel… L’hybride n’arrivait plus à se concentrer trop déçut de son échec cuisant et surtout de s’être autant ridiculiser il fallait bien l’avouer. Tout ce beau monologue pour rien. Enfin la dernière option était de courir franchir la porte et encore courir jusqu’à perdre haleine. Au moment ou elle se mit en position pour s’apprêter à prendre de nouveau la fuite Stephen se redressa lui expliquant qu’il avait la clef sur lui et que s’il elle la voulait il fallait le fouiller et à pleines mains en plus de çà. Il ne manquait pas de culot celui-là.

Kõya le vit s’approcher, comme toute à l’heure elle se mit à le souffler mais rien n’à faire il continua de s’avancer pour lui attraper alors fermement les hanches. L’hybride commença alors à lui infliger plusieurs coups sur le torse essayant en même temps de se libérer de son emprise. Mais, le mercenaire était bien motiver à ne pas lâcher prise. Dans un grognement elle lui lança.

« Tu vas voir que je vais fouiller de pleines mains et je vais commencer par là ! » Kõya envoya directement sa main dans la figure du jeune homme sans aucun scrupule. Puis elle se remit à pousser sur le torse de Stephen pour essayer de le faire lâcher. La différence de force était tellement importante et le simple fait de s’exciter comme elle le faisait était entrain de la fatigué terriblement. Au bout d’un moment enfin Kõya comprit qu’elle n’aurait pas d’autre choix que de faire ce qu’il demandait si elle voulait sortir de son étreinte.

« Bon… » Souffla l’hybride en essayant tout d’abord de reprendre son souffle. « Ne soit pas si content d’avoir gagné, une fois que j’aurais la clef je m’en irais ! Et tu n’auras rien d’autre de ma part… »

L’hybride regarda Stephen de long en large avant de se lancer. Elle se pencha alors un peu en avant pour commencer à fouiller dans les chaussures. Oui oui les chaussures c’est une bonne cachette quand on y repense il est rare qu’une personne ose fouiller dedans. Bref ! La neko mit ses mains à l’intérieur faisant bien tout le tour des bottes… Rien, elle redressa alors la tête mais qu’elle surprise quand elle remarqua que celle-ci était juste au niveau de l’entre jambe de Stephen juste à quelques centimètres.

Elle se redressa immédiatement n’essayant de pas y prêter attention. La fouille devait continuer. La clef ! La clef !! Où es-tu petit clef ? Kõya posa alors ses deux mains sur le torse du jeune homme à travers le tissu. Elle commença à les faire glisser sur son torse espérant sentir la forme de la clef. En tout cas l’hybride comprenait d’où venait la force de Stephen, elle pouvait sentir parfaitement la force de ces abdos. Malgré son caractère et son attitude qui énervait par-dessus tout la neko, il fallait bien avouer qu’il était bien foutu le petit. Bon la question n’était pas là Kõya se colla ensuite contre le mercenaire écrasant sa poitrine contre son torse pour passer ses mains dans le dos de celui-ci à la recherche du précieux ! Mais toujours rien.

Kõya le savait depuis le début qu’il l’avait mit dans son boxer mais elle espérait juste qu’elle se trompait mais apparemment non. La neko le foudroya du regard avant de défaire le bouton de son pantalon pour que sa soit plus facile pour elle par la suite. Elle posa ensuite ses mains sur les hanches du jeune homme avant d’écarter l’élastique du boxer. S’en le savoir Kõya venait de faire glisser la clef et le fait de tirer sur le tissu du boxer ne faisait que de la faire descendre.  La neko commença par les fesses de Stephen. Glissant de nouveau ses mains, se collant encore contre lui… Elle souffla avant de se décoller et de ramener doucement ses mains devant. En tout cas il avait ce qu’il voulait. Kõya recommença son petit manège effleurant son pénis pour diriger ses mains vers les bourses de Stephen palpant. Quand d’un coup elle sentie deux choses. La première la clef qu’elle s’empara directement elle avait glissé bien bas dit donc à croire qu’elle était de mèche avec Stephen. Et la deuxième chose qu’elle sentie fut un début d’érection chez le jeune homme qui au passage avait l’air bien membré quand même. L’hybride ne put s’empêcher de penser quand même à quelques scènes assez torrides entre elle et Stephen. S’il ne c’était pas croisés dans ces circonstances. Fin des futilités. Kõya sortie sa main du boxer de Stephen pour lui tendre la clef elle la mit juste devant son visage bien en évidence la tenant du bout des doigts.

« Voilà ma libération… Maintenant tu sais ce qui te reste à faire ? »

Kõya lui adressa un grand sourire. Attendant maintenant qu’il s'écarte.
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« Répondre #12 le: Septembre 04, 2013, 01:24:09 »

Difficile de croire que Koya ne faisait pas chaque geste en pleine connaissance de cause, exprès pour exciter le beau mâle. Ses doigts fins ne faisaient pas dans la timidité, courant sur sa peau sans hésiter, palpant avec vigueur. Bon sang, il avait eut des amantes qui mettaient moins de passion à toucher son corps. L’hybride s’y prenait d’ailleurs tellement bien que le beau diable en oublia un instant que ces attouchements ne relevaient pas des plus torrides préliminaires, mais bien d’une fouille minutieuse. Il ne put d’ailleurs pas réprimer un soupir d’aise en sentant l’imposante poitrine de Koya s’écraser contre son torse musclé. Ne pas croire à des provocations volontaires était très dur au vu de l’entrain que déployait la délicieuse hybride.

« Mhhhh, si seulement chaque personne qui m’a fouillé était aussi belle et douée que toi… » Soupira le démon, se mordant légèrement la lèvre inférieure.

Elle devait bien se douter qu’il l’avait mise dans son pantalon, cette fameuse clef. Mais elle avait l’air convaincu du fait que la trouver signifiait qu’il la laisserait partir. Ce n’était pas juste, elle avait été beaucoup trop douce avec lui pour qu’il la laisse partir sans lui rendre la pareille. Profitant néanmoins de l’instant présent, le beau diable sourit en voyant la belle jeune femme lui lancer un regard noir. Elle savait où il avait caché le petit morceau de métal, ça se lisait sur son visage. Il ne put réprimer un léger un rire en sentant la belle hybride écarter l’élastique. Elle venait de faire tomber la clef encore plus bas. Tant mieux, cela ferait durer un peu plus cette délicieuse fouille.

« Aaah… » Gémit Stephen en sentant les doigts fins de la neko parcourir son corps.

Le contact d’une main douce sur ses fesses fit frémir le démon, mais sentir les doigts de Koya sur son sexe lui arracha un grognement d’aise. Une goutte d’eau fit bien vite déborder le vase, lorsque la jeune femme se mit à lui palper les bourses, d’une façon qui semblait délicieusement obscène. Si le beau diable avait été un chat, il en aurait sûrement ronronné. Mais pour l’heure, il comptait bien faire ronronner la femelle. Quel dommage que ces échanges ne l’aient pas convaincu de rester. Enfin, elle comptait beaucoup trop sur le fair play de son ravisseur. Certes, il n’avait qu’une parole, mais il n’avait jamais promis de la laisser partir si elle trouvait la clef. De plus, l’odorat de Stephen ne le trompait jamais : elle avait pensé à lui et elle, ensemble, faisant l’amour.

« Tu as gagné, mais je n’ai jamais dit que je te laisserai partir aussi facilement. » Dit le démon, un sourire aux lèvres. « Je le sens, tu as envie de moi. » Affirma-t-il.

Sur ce, le mâle s’empressa de saisir une nouvelle fois sa belle femelle, plaquant ses lèvres charnues dans son cou. Mhhh, peu importe qu’elle se débatte, qu’elle résiste, il ne changerait pas de cap. Entre le bas de sa mâchoire, le sommet de ses clavicules, et la douce peau entre les deux, Stephen se régalait. Les grandes paluches du démon se glissèrent sous le chemisier de l’hybride, caressant le creux de son dos, du bout des doigts. S’il avait un début d’érection quelques minutes auparavant, le beau diable avait maintenant une franche érection, son énorme mandrin tapant contre la cuisse de Koya. Le torse puissant du monstre était plaqué contre la poitrine opulente de la neko, écrasant ses seins contre les pectoraux sculptés du jeune homme. Doucement, le beau diable vint mordiller l’oreille de chat de sa captive.

« Excuse ma malhonnêteté, ma belle, mais j’ai trop envie de te faire l’amour. » Avoua Stephen en lui caressant le dos, à la base de la queue.
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Kõya Breathless
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Jeune hybride chatte qui se trouve être une rebelle dans l'âme. Pas facile à dresser !
« Répondre #13 le: Septembre 04, 2013, 10:23:41 »

Kõya était toute fière d’avoir la clef pensant retrouver sa liberté à un moment ou à un autre. N’espérant qu’une chose sortir de cette auberge, ne plus entendre parler de Stephen et de son ancien maître. L’hybride pensait vraiment que c’était dommage que le mercenaire soit aux ordres de Lord Bragon il n’avait pas l’air de vouloir faire de mal aux hybrides. Ils auraient pu s’entendre et même aller un peu plus loin si l’occasion s’en présentait. Mais que fut la déception dans le regard de l’hybride quand celui-ci refusa de la laisser partir. D’un côté c’est vrai il n’avait pas tort. Stephen n’avait pas précisé que si elle trouvait cette fameuse clef Kõya pouvait sortir de là. Le salaud ! Et comment pouvait il être si sur qu’elle avait envie de lui. Certes elle avait pensé très vite à quelques scènes un peu chaudes mais dans aucun cas il pouvait le savoir.

Et voilà le petit manège qui reprenait, Stephen admirable d’une très grande force se colla directement contre l’hybride. Et à son habitude Kõya essaya de le repousser tant bien que mal. Surtout avec du mal enfaite quand le mercenaire déposa ses lèvres dans le coup de l’hybride celle-ci ne put s’empêcher de frissonner… Frissonner de plaisir oui. Le cou était une zone érogène chez l’hybride et de sentir les lèvres si douce de Stephen lui faisait plus que plaisir. Tellement qu’elle se calma, arrêtant de bouger dans tout les sens comme une puce. Se mordillant légèrement la lèvre inférieure elle détourna un peu la tête pour pas que le mercenaire la voix dans cet état. Sentir ses mains dans son dos n’arrangeait pas les choses il était si doux avec elle. Pourtant il ne fallait pas céder. Une fois qu’il eu finit de parler elle répliqua comme à son habitude.

« Je n’ai pas envie de… Hum… »

Pourquoi des caresses juste au dessus de sa queue ? Décidément rien n’allait, elle ne pouvait même plus parler. Que font de nombreux chats quand on les caresses à cet endroit ? Il remonte le postérieur et se tortille un peu. C’est à peu prêt ce qui arriva à la neko se redressant de tout son long, elle commença à bouger son bassin, coller contre Stephen elle ne pouvait que se frotter contre son sexe en érection. L’hybride sentait bien son membre passer sur ses cuisses puis sur son intimité mais elle ne pouvait pas s’arrêter de bouger à cause des caresses.

Avait-il fait cela volontaire ? Les chats et les hybrides étaient tous les mêmes à part des petites exceptions à la règle. Mais tous aimaient par-dessus tout le lait, le poisson, dormir, rester au chaud sous une couverture et tous étaient souple. Tellement souple que par exemple si Kõya levait la jambe, elle arrivait à se lécher l’intimité… Mais passons ce détail ! Le fait est que l’hybride était à deux doigts de craquer, de lui crier : oui j’ai envie de toi ! Avouons le Stephen serait trop content d’entendre ces paroles sortir de la bouche de Kõya.

De nouveau elle baissa la tête, bougeant toujours son bassin elle prolongeait volontairement les passages de son intimité contre le sexe de Stephen. Sentir son membre… En elle ? Non, non ! Il ne fallait pas céder. Sa tête disait non alors que son corps ne demandait que le beau mercenaire. Kõya n’aimait pas s’avouer vaincu surtout de cette façon. Kõya essaya de nouveau de prendre la parole toujours la tête baisser se mordillant le bout de l’index pour se retenir de faire sortir de sa bouche des petits bruits explicites. Pourtant c’est la première chose qui sortie quand elle prit la parole un tout petit gémissement. Comparer à la grande gueule qu’elle avait avant cela pouvait peut-être choquer. L’hybride avait l’air sans défense entre les bras de Stephen.

« Je… Je n’ai pas envie de… Enfin si ! J’ai envie de toi… » Glissa d’elle doucement, une phrase à peine audible. Kõya venait de céder. Stephen la rendait folle, il avait le don pour l’énerver très facilement et de la faire tomber presque tout de suite dans ces bras.
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Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #14 le: Septembre 05, 2013, 02:48:39 »

Il y avait tout de même quelque chose de délicieusement érotique dans la manière qu’avait Koya de repousser le démon. Surtout en sachant que le démon la sentait troublée, comme si elle cédait petit à petit. Mais ce furent les lèvres du beau diable, apposées sur le cou de l’hybride, qui déclenchèrent l’avalanche de plaisirs. A partir du moment où elle venait de frissonner, elle était perdue. Stephen l’avait senti, et il s’était jeté sur l’occasion, se montrant encore plus gourmand. Cette fois, ses lèvres charnues et humides se montraient plus déterminées, la langue se joignant parfois à leur douce caresse. Si Koya avait le cou sensible, elle finirait par en gémir, tant son mâle du moment ne montrait aucun signe de fatigue en lui dévorant le cou.

Bien sûr, il n’en avait pas fini. Ses mains se joignirent à l’action, mais cette fois-ci sur le sommet de la queue. Il avait bien compris que la neko avait les mêmes reflexes qu’un chat, qu’elle aimait les mêmes choses. Le poisson l’avait mis sur la piste, et il en avait la preuve. Elle se mit à se dandiner d’une façon délicieusement érotique, son bassin glissant, l’intérieur de ses cuisses caressant le gros sexe du démon. Puis, les caresses finirent par passer de l’intérieur des cuisses jusqu’à l’intimité même de la neko. Ce contact chaud faisait soupirer le beau démon, qui continuait ses caresses. De plus, Koya ralentissait étrangement la vitesse de ses mouvements de bassin lorsque Stephen arrivait sur son petit antre à plaisirs. Comme par hasard.

« Qu’est-ce qu’il y a, coquine, tu as envie de te la prendre bien au fond ? » Nargua le beau diable, caressant le visage de Koya de sa main libre.

L’adorable petit gémissement de la jeune femme fit sourire le démon. Elle n’aurait pas pu trouver meilleur moyen d’avouer sa défaite, vraiment. L’ayant entendu avouer son désir, Stephen gratifia la beauté féline d’un franc baiser. Doucement, ses lèvres vinrent trouver celle de l’hybride, se posant dessus, mordillant la lèvre inférieure. La bouche de Koya était agréablement pulpeuse, encore teintée par le goût du vin blanc, sucrée. Il s’abreuvait de l’humidité de cette bouche féminine avec gourmandise, ne manquant pas une occasion pour jouer de sa langue sur celle de l’hybride. Un beau sourire naquit sur ses lèvres tandis qu’il rompait le baiser. Pas besoin qu’elle avoue avoir envie de lui, il le sentait déjà, et puis, ça se voyait aisément.

« Tu as la peau douce. » Remarqua-t-il dans un soupir « Et tu as une bouche parfaite. »

Sur ce, il se mit à détacher la petite jupe de Koya, d’une seule et habile main, tandis que l’autre lui caressait le ventre. Les chats aiment ça s’ils sont en confiance, n’est-ce pas ? Enfin, il fallait que Stephen arrête de tout rapporter aux petits félins, sinon il allait finir par avoir l’impression de faire l’amour à Mr. Mittens, son chat d’enfance. Mais même si Koya possédait assurément des traits de chat, elle était bien plus humaine qu’autre chose. Sa poitrine fournie et son petit cul bombé en témoignaient. D’ailleurs le beau diable s’impatientait de pouvoir enfin goûter aux petits tétons de la jeune femme, et finit par lui retirer sa chemise, bouton par bouton, avant de ne dégrafer son soutien gorge, rapidement. Les lourds seins retombèrent, dévoilant leur masse impressionnante.

« Je crois que je suis amoureux. » Avoua-t-il, ne plaisantant qu’à moitié, les yeux rivés sur cette lourde poitrine. « Bon appétit. » Murmura-t-il en se penchant.

Gourmandes, ses lèvres vinrent trouver la pointe des tétons, engloutissant goulument ces derniers. Il les suçotait avec passion, passant parfois sa langue sur le petit bouton rosé alors qu’il le tenait encore en bouche. Puis, il massait les seins de ses grandes mains puissantes, mélangeant force et douceur. C’était un véritable régal, et Stephen interrompit cette dégustation à contrecœur, devant tout de même s’occuper d’autre chose que ces seins parfaits. Car l’arrière n’était pas en reste, et ses doits se prirent bien vite à glisser de nouveau jusqu’aux fesses, caressant les hanches au passage. Une paluche massait le petit cul galbé, tandis que l’autre caressait le sommet de la queue de chat. Puis, il se mit à frotter son chibre contre le bas ventre de Koya.

« Ma belle, si tu veux du lait, je pourrais t’en donner, j’en ai un peu ici. » Susurra le beau diable, pointant vers son sexe, qu’il masturbait contre la peau douce de l’hybride.
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