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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Concours de fanfic hentai : vos histoires !  (Lu 3307 fois)
Lydia
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« le: Juillet 16, 2013, 04:48:44 »

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En dehors des votes/commentaires, je vous demande d'éviter de poster sur ce sujet, merci. Sourire

Bonne lecture !
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Lydia
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« Répondre #1 le: Juillet 16, 2013, 04:49:32 »

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Histoire n°1

Am I Virgin ?
__________________________________________________________


23h15, le train entrait en gare. On avait beau être en sous-sol, la nuit se ressentait ici comme ailleurs, du fait de mystérieuses vibrations cosmiques ou de la simple conscience qu’on en avait, le tout renforcé cette fois-ci par une très faible présence humaine (il ne tenait qu’à une lointaine et mystérieuse silhouette que le quai ne lui appartint totalement). Sa compagnie détendait les membres et tranquillisait les nerfs, plongeait son homme dans un état de relaxation particulièrement grisant ; officiant de récompense derrière une journée de travail riche, mais par trop longue.

Il est question d’un mâle, à qui on donnerait 25 ans. Châtain, des yeux aussi, la coiffure quelconque. De dos très oubliable, de face plutôt agréable : une figure gentille, presque mûre, légèrement barbue. Manteau d’été noir, chemise verte.

23h15 toujours, le train stoppa. Eu égard à sa géoposition habilement présélectionnée, l’homme avait le choix entre deux wagons, et peu de pas à faire dans le pire des cas ; il se trouve qu’il opta pour celui à sa gauche. Il actionna la poignée d’ouverture, grimpa les marches ; aussitôt un nouveau choix s’imposait, quant à l’étage qui serait le sien. Il grimpa trois nouvelles marches quand son ouïe l’avertit d’un fait tragique. Une fille, mâchouillant bruyamment un chewing-gum, s’était assise à mi-wagon. Un instant, il hésita. Serait-ce plus sage de rebrousser chemin ? Qu’importe si elle le repérait et se sentait visée – car elle était de face –, cette infâme mâchouilleuse mériterait fort d’en être vexée. Pourtant il termina de monter, et même, s’installa non pas au plus loin de la nuisance sonore, mais sur le deuxième carré de banquettes, rangée de droite (elle à gauche), et de sorte à pouvoir la lorgner à travers la vitre en faisant mine de contempler le paysage.

La sirène retentit, les portes se refermèrent, le train se remit en route, couvrant le wagon d’une couche de bruit fort utile. Pourtant, si on y-était attentif, perçait toujours le son aigu et régulier de la mastication de l’aliment. C’était sans doute suffisamment léger pour qu’un autre n’y-prenne garde : l’auteure, par exemple, s’en accommodait de façon admirable ; lui ne pouvait guère longtemps penser à autre chose. Il l’observa via la vitre, puis directement, puisqu’elle semblait aux prises avec son portable :

La vingtaine, cheveux blonds, queue de cheval. Une allure plutôt sportive, respectueuse des critères de beauté du manuel des pom-pom-girls. Veste violette, t-shirt blanc, gratifié de l’inscription I am Virgin niveau poitrine.

Elle leva les yeux sur lui ; il fixa un point imaginaire quelques degrés plus à droite, tâchant de se donner un air songeur. Le train ayant trouvé son rythme de croisière, le bruit de fond s’était apaisé ; les mastications redevenaient distinctes. Il grinça des dents, souffla, s’accouda avec lassitude, la maudissant à pensée basse. Repèrerait-elle ces quelques signes ? Les interprèterait-elle ? Tu parles...

Les mâchouillis s’interrompirent subitement quand, d’un geste buccal aux allures hautement techniques, elle fit germer du chewing-gum une bulle rose, d’abord petite, mais qui selon la coutume, prit de l’ampleur. Ou moins simplement, troquait continuellement de sa relative stabilité contre une taille toujours plus large. Ambition suicidaire : elle explosa quelque peu après avoir atteint le format d’une balle de tennis. Le temps qu’elle ravale les résidus, la symphonie visqueuse pouvait reprendre. Pourtant le petit numéro, si futile fût-il, avait diverti l’homme d’une troublante manière.

Le train ralentissait ; le son s’intensifia. Il le connaissait par cœur. La routine journalière. Le monde qui tourne au rythme des trains. Les sièges qui sont bleus. Il fait nuit. Elle mâchouille. Qu’on l’entende un peu, beaucoup, ou même pas du tout. Peu importait, elle descendrait à la prochaine gare peut-être.

Au stop suivant, nul ne bougea que la sirène retentissait à nouveau. La flemme de 23 heures, le trac social, le fait qu’elle fût jolie et sa chrétienne gentillesse œuvrants, il reporta ses vagues projets de révolte. Dès lors, l’homme plongea lentement dans l’hypnotisme odieux. Son esprit captif attendait le prochain coup de dents avec autant de dégoût que d’impatience, quand d’agacement il se libéra, et commença à envisager – peut-être – d’intervenir. Elle avait quitté son téléphone. Bien, il n’aurait pas à la héler, juste à la provoquer du regard. Ceci prit tant de temps à s’accomplir qu’il fut surpris lorsqu’enfin elle répondit à l’œillade. Il manqua de peu de se détourner.

Elle le regardait sans comprendre, quelque peu inquiète. Dans quatre secondes, si rien ne se passait, elle se détournerait. Elle continuerait de le surveiller à travers la vitre et s’il tentait quelque chose, elle lui ferait goûter de son taser. Or il se tapota les lèvres.

– Vous mâchouillez.

Ah, oui, son chewing-gum. Et alors ? Croyait-il vraiment détenir l’autorité pour l’arrêter dans son activité masticatoire ? D’un coup il paraissait beaucoup moins effrayant, peut-être même vaguement sympathique. Elle lui sourit, forma et éclata une énorme bulle, s’en aspergeant tout le menton. Devinant à peu près à quoi devait ressembler sa tronche, si le bonhomme avait un tant soit peu le sens de l’humour il se foutrait franchement de sa gueule. Il n’en fit pas tant. Soit qu’il était aigri, soit qu’il se retenait, dans tous les cas elle se détourna, se nettoya puis ravala l’espèce de peau de capote qui lui drapait le visage, et repris son mâchouillement impitoyable.

L’homme se chargea d’une profonde respiration. Pas si loin de s’énerver – malgré la nuit et les vibrations cosmiques. Il se leva, se rassit devant elle, tira dans son répertoire un sourire à peu près convainquant. Philosophie... Quel grand concept.

– Désolé de vous l’apprendre, mais c’est agaçant.

Il mâchouilla à vide pour l’en convaincre, tandis qu’elle ouvrait grand la bouche. Le chewing-gum était là, rose, tendre et vaste, posé sur la langue, qui, d’une lèche, l’étala contre ses dents. Elle croqua une fois ; le chewing-gum résista puis tomba, mais la langue, providentielle, le sauva, le malaxa. Elle ricana.

– Je le sais que c’est agaçant. J’aime ça, être agaçante.

Il patienta ; elle persista.

*Mâchouille Mâchouille*
– Sérieusement, vos mâchouillis sont insupportables.
*Mâchouille Mâchouille*
– Pourquoi donc aimez-vous être « agaçante » ?
– Ca emmerde les cons. *Mâchouille Mâchouille*
– Je vois. Hmm… Attendez, je réfléchis.
*Mâchouille Mâchouille*
– Arrêtez de mâchouiller, ça me déconcentre.
*Mâchouille Mâchouille*
– Vous venez de me traiter de con ?
– Je sais pas.
– Vous  avez du culot...

Elle le considéra avec gravité, le temps d’éclater une bulle.

– D’une : si tout le monde avait du culot on se ferait autrement moins chier sur Terre. De deux : les gens qui se font chier veulent que tout le monde se fasse chier, je dis non. Regarde-moi ces cons, qui nous chantent que c’est mal d’avoir du culot ! De trois : bientôt on aura du culot de respirer. Merde. *Mâchouille Mâchouille*
– Je crois surtout que vous manquez de savoir-vivre.
– Ces cons appellent ça le « savoir-vivre » ! J’adore. *Mâchouille Mâchouille*

Si cette garce allait jusqu’à élaborer des argumentaires pour défendre son droit au mâchouillement...

– Dites, vous y-tenez tant que ça ?
– Relax mon gars. *Mâchouille Mâchouille Mâchouille Mâchouille *

Il prit une pause, se cala sur son siège. Parfois il entrapercevait le chewing-gum, se coller, se décoller, se coller et se décoller encore, à droite, à gauche, avec une souplesse captivante. Peut-être cette technique exigeait-elle de l’amplitude.

– Et si je fais un malaise ?
*Mâchouille Mâchouille* – ??
– A cause du mâchouillement.
– Oh... je vous ranimerais. *Mâchouille Mâchouille*
En tout cas j’essaierais.


Cette impudence continuelle, un autre jour, l’aurait déjà rendu fou. Aujourd’hui, il tendit juste la paume.

– Maintenant, donnez-moi ce chewing-gum.

Elle détailla d’abord la main, puis lança un regard désolé à l’homme. Sa tête secoua doucement, inexorablement. Il n’allait pas...? Non. Il n’allait pas la frapper. Au pire il pleurerait un peu.

– Si vous le voulez, venez le prendre.

La langue et le chewing-gum oscillèrent de concert d’une commissure à l’autre, avant de se réfugier derrière les dents blanches, sur un coquin haussement de sourcils. Elle mâchouillait encore, cette fois avec lenteur, torturant la pâte rose avec une insistance presque immorale. Le pauvre homme se sentit frêle. Il voulait dire quelque chose, n’importe quoi qui puisse couvrir ce moment d’une parole rassurante... Quelque chose comme :

– D’accord.

Elle s’accouda à son genou, tête inclinée, ferma les yeux, adoucit ses mastications, le tout comme pour dormir, seul la trahissant un minuscule sourire en coin. Il s’accouda à son genou, tête inclinée, et, s’interrompant soudain, écouta. Le chewing-gum immortel, tantôt déchiré, tantôt couvé, tantôt caressé, aussitôt broyé, l’ensorcela de sa mélodie suave. Il venait de comprendre d’où venait sa fixette.

Elle occupait son esprit en chanson, comme souvent. Elle se heurtait à des mots et couplets manquants, sur lesquels elle planchait un moment, avant d’inventer, de confondre ou de « nenener ». Ca passait le temps, et en l’occurrence, ça la détournait du gars dont elle attendait une bonne surprise. Elle n’avait plus conscience du chewing-gum battant sa mâchoire quand, profitant qu’elle écartait les lèvres, une langue étrangère s’engouffra pour le lui ravir, et s’en retourna. Elle rouvrit les yeux pour trouver un mâle bouffi de fatuité, brandissant son trophée du bout de ses lèvres pour la narguer.

– Vile voleur.

Elle lui présenta deux mains béantes aux airs hostiles, qui tout-à-coup jaillirent, le projetant contre son siège. Il n’eut le temps de rien faire, déjà elle se jetait sur lui. Elle imposa la poigne invincible de ses doigts élancés sur le front de l’homme qui, loin de lutter, contrait toute cette débauche d’agressivité d’une étreinte paisible. Il lui ouvrit grand sa gueule d’affamé, qu’elle embrassa poliment à chaque lèvre, avant d’à son tour y-imposer sa langue curieuse. Son sésame se terrait sous une langue hébergeante stoïque, qu’elle agressa, bouscula avec vigueur, tâchant de la faire lâcher prise par la force. Puis ses doigts, jusque là autoritaires, se firent caressants. Elle lui gratouillait la nuque, lui baisouillait les lèvres, lui léchouillait la langue, et même, formulait quelques gémissements misérables à dessein de corrompre l’adversaire. A la fin, celui-ci lui tendait la langue et le chewing-gum, qu’elle goba et savoura de concert. Elle fit mine de se retirer, mais puisque l’homme l’étreignait toujours, elle s’abandonna à ses lèvres.

Par maladresse, elle laissa glisser le chewing-gum d’une bouche à l’autre, mais elle n’en avait plus cure. Elle avait trouvé meilleur ingrédient à mastiquer. Une fois, elle prit un peu trop la langue de son partenaire pour un chewing-gum : il avait contenu un hurlement, puis l’avait repoussé brusquement, avant de lui cracher du sang sur son pantalon. Depuis, il boudait, bras croisés, regard noir. Elle s’assit à ses côtés, lui passa une main dans les cheveux, les lui baisa légèrement. Lorsqu’elle voulut lui baiser le coin des lèvres, il se tourna. Elle reprit son repentir capillaire, y-ajouta des caresses au torse, tandis qu’il mâchait son chewing-gum, bouche poliment close. Elle baisa sa tempe.

– Quel goût ça a ?
– Un goût de sang. Un goût de dents d’une méchanceté indicible.

Elle lui retint la joue et lui baisa le coin des lèvres ; l’homme resta inerte, mais son regard venait de changer. Elle l’embrassa pleine bouche une fois ; deux fois...

Il lui passa une main dans le dos, où il s’agrippa tel à la vie pour la faire basculer jusque par terre, le long de l’allée vide. Elle se réceptionna mal, sur des coudes maintenant écorchés, se cogna même le crâne. Pensant d’abord qu’il la repoussait, elle haleta un cri furieux quand une masse se plaqua sur son dos, l’écrasant d’une force destructrice qui vainquit successivement ses bras et ses jambes. Le menton heurta le sol et – comme par sens de la justice – planta sa dentition autophage dans la chair de sa propre langue. Elle était face contre sol, impuissante de corps et d’âme à lutter contre cette brute. Elle but de son sang doux et chaud, se remémora un égarement philosophique passé sur les bienfaits de la douleur. Subitement, elle riait de joie : l’homme s’était enfin réveillé.

Il se tenait à califourchon contre ses fesses, à la toiser avec une bienveillance presque inquiétante. Il lui prit les bras, tira sur les manches et sa veste s’envola ; il la posa assez soigneusement sur une banquette. Il pressa des mains rugueuses mais douces contre le creux des reins, ses pouces pinçaient le T-shirt, et il se dévoila le dos nu de la demoiselle, tout en caresse, jusqu’à un stade où il aurait eu besoin d’aide. Elle ôta une manche, il lui libéra l’épaule, y-attarda ses lèvres. Ce simple contact suffisait à la faire frémir, d’envie et d’impatience. Il lui passa les cheveux dessous le col qu’il libéra à son tour, ainsi que la seconde manche. Il s’empara du T-shirt, lui murmura quelque chose, et le posa ; puis entrepris de s’alléger lui-même de quelques couches vestimentaires. Elle s’installa en position de confort, joue calée sur bras croisés, mais elle était encore si tremblante, qu’elle dut respirer avec force et technique pour se redonner un semblant d’arrogance.

Pour ce qu’on en sait, le train filait droit vers une certaine destination et avait mieux à faire que de stopper nulle part, ce qui tombait bien. Car les interrompre à ce stade eut été dévastateur.

– Alors c’est vous mon Prince Charmant ?

Il ne manifesta pas l’avoir entendu, il se pouvait donc que ce fût lui : les Princes Charmants brillaient généralement moins par la parole que par les actes. Après qu’il eût déposé son manteau elle se tortilla le cou pour bien le voir. Elle le trouvait plus beau déjà, dans sa simple chemise verte, bien portée par un garçon sans doute coriace. Et souriant, car il avait croisé son regard. Il dégrafa chaque manchette avec quelque peu de spectacle, puis d’une main lasse et la mine pleine d’autosuffisance, il dévoila son torse velu, bouton après bouton. Elle s’en mordilla lorsqu’il exhiba ses tablettes. Après tout, elle n’en demandait pas tant qu’aux pompiers des calendriers.

Soudain, il pressa le mouvement, désenfila sa chemise, décrocha sa ceinture, sortit son... Il lui détourna la tête de la main pour l’empêcher de voir, mais elle perçut un flash de ce qui ressemblait à un SEXE. Elle n’eut malheureusement pas le temps d’être sûre quand à sa taille, et il fallut à l’homme débaucher une énergie redoutable pour la retenir de vérifier. Le temps pour lui de lui ôter pantalon et culotte, il se blottit sur elle, de tout son buste ; façon de faire pour qu’elle ne pût plus la voir. En revanche, elle la sentait.

Elle sentait son poil et ses muscles, de son torse écrasant à son bras protecteur logé au creux de sa poitrine ; elle sentait son souffle aride sur sa nuque, ses caresses envoutées. Elle aimait tout ça, mais si sa chair tremblait si fort, si ses joues s’empourpraient compulsivement, et si le sentiment d’être une huître à qui l’on tentait d’expliquer le sens de la vie ravageait son esprit, c’était qu’une verge se logeait dans la raie de ses fesses. Elle se trouva sotte ; tout juste assez intelligente pour ne pas broncher. Elle sourit de l’entendre mâcher tranquillement le chewing-gum.

– Je t’aime...
– Oui, aimez-moi...

L’homme ressentait le désir émaner de ce corps ; peut-être était-ce pourquoi il ne pouvait s’en délier. Il commençait par les caresses et les bécots, comme enseigné par les bonnes mœurs, tout en la maintenant pressée telle une captive. Il serra plus fort – ainsi exprimait-il sa joie – et elle lui répondait, non par des mots, mais par des vibrations. Elle tremblait comme une feuille, n’y-avait-il rien de plus spirituel ? Son gland se frottait légèrement le long de ses fesses, presque malgré lui, possédé par cette sensation délicieuse. Ensuite, toujours presque malgré lui, son gland tamponnait l’anus, qui aspira bientôt toutes ses caresses. Elle écarta ses jambes

De caresses elle était avide. D’une main elle se caressait l’épaule et le sein, de l’autre son mont de Venus, sa chatte, ses cuisses, travaillant à son propre plaisir, étalant sa cyprine. Tout en se masturbant en surface elle se faisait cette remarque, que l’homme était bien bon et elle bien égoïste : il se montrait d’un tel touché autour de son colon, et elle d’un tel doigté auprès de son clitoris... mais il était si fort, et elle si faible, qu’après tout. Par hasard leurs doigts se touchèrent ; elle en ressentit une belle émotion. Elle voulut alors lui grattouiller les testicules, quand la main de l’homme, se saisissant de la sienne, en tendit deux doigts qu’il lui plongea dans la chatte, l’obligeant à se masturber en profondeur. Lui-même entra par l’arrière. Mon prince...

Tandis qu’il s’installait profondément en elle, ses baisers remontèrent jusqu’à couvrir sa chevelure. Il devenait plus goulu, ses caresses se transformaient en massages. Quelques à-coups profonds de son membre chaud et puissant déversaient déjà en elle une somme de plaisirs, face auxquels elle réagit en se masturbant davantage aux entrailles. Si fort… Elle chantait presque ses gémissement, tant partout son corps criait sa joie. Alors il se redressa quelque peu, pour accroître l’amplitude de ses va-et-vient. Les choses n’en furent que meilleures.

Il s’était fait sodomite de circonstance, parce qu’elle avait de jolies fesses, pour l’expérience, ainsi que par sa soif de domination. Au début, l’environnement lui fut étrange, voire même dérangeant ; puis il s’acclimata, très vite parfaitement. Il suffisait de ramoner comme le dernier des bourrins pour qu’il y-prenne son pied pendant qu’elle se doigtait, de sorte qu’elle éprouvait sûrement du plaisir au moins quelque part. D’ailleurs elle paraissait fort l’apprécier, preuve que la taille n’était pas si importante.

Elle se branlant, lui l’enculant, elle sombrait dans une volupté béate quand soudain, une gifle vint fracasser sa hanche.

– Tu es une méchante fille...
– ??

Méchante fille ? Il avait balancé ça sans savoir, et pourtant, ça sonnait en elle comme une évidence. Cette fessée, plus d’un s’étaient retenus de la lui mettre ; il lui fallut rencontrer un amant possessif et vaguement sadique pour qu’enfin, la douce sensation du châtiment ne se répercutât en elle. Elle appréciait les résidus de douleur presque au même titre qu’elle appréciait sa queue en elle, mais le voilà qui caressait sa marque, comme pour se faire pardonner. Elle répandit un rire mielleux.

– Si tu savais...
– ??

Sa sodomie lui demandait force et attention, aussi n’entendit-il que tard, et ne raisonna qu’encore après. Il se rappela l’affaire du chewing-gum – qu’il croqua –, songea à ce sentiment de colère naissante, réprimée avec peine. Il l’éperonna encore ; elle poussa une exclamation de douleur moins crédible que provocatrice.

Pourtant le coup lui avait fait mal, mais cette fois elle s’y-était parée : un stimulus intense, agréablement désagréable, dont elle s’inspira pour jubiler – de ça, et de ce gentil pénis en elle.

– Regardez ça ! Je suis une vilaine fille, une chienne, une putain d’emmerdeuse de la Terre et plutôt qu’un bourreau on m’envoie un Prince Charmant ! J’ADORE !

Il s’arrêta, fou de rage, et lui administra trois énormes claques sur la nuque. Cette fois, ses glapissements furent sincères. Puis il reprit, encore plus fort, encore meilleur.

Elle ne se connaissait pas un tel talent dans la masturbation ; ou était-ce l’effet de la sodomie voisine ? Non, elle était sûre d’avoir élaborée une nouvelle technique révolutionnaire, consistante à... Cette queue mon Dieu ! Quel compensateur phénoménal que cet homme !

– Tu baises une sale chienne.
– Ah ouais ?

Il lui frappa une fesse, la massa aussitôt, d’une main encore tremblante d’énervement. Un tel comportement intriguait : songeait-il à arborer la dualité de caractère propre à l’être ? Si telle serait sa nouvelle manière de l’aimer, elle y-prendrait royalement son parti. Je suis vilaine.

– Tu me pardonnes, dis ?

Le ton était misérable, voire larmoyant : les femmes étaient de redoutables pleureuses. Il traduisit ces paroles à la façon des précédentes, comme un appel à la fessée : il fessa, en même temps qu’il s’enfonça dans son côlon. Il était Attila le Cruel, quant à elle...

– Si, tu me pardonnes.

Cette arrogance... Il s’arrêta en elle, doubla l’étreinte, embrassa sa nuque, sa joue, lui murmura à l’oreille :

– OK, je te pardonne.

Il la claqua une ultime fois. L’impact fut brûlant même pour ses doigts, au point qu’il craignit d’en avoir trop mis ; d’autant qu’elle cria un peu fort. Il ne demanderait pas pardon, car il était l’Homme ; au lieu de ça il reprendrait sa sodomie avec nonchalance. Là là... Nerveuse d’abord pour se la réchauffer, puis plus douce, puis plus ferme. Les vibrations reprirent, celles de femme d’amour farouche. C’était bien, il avait vaincu ses ardeurs pédantes. Il n’en ressentait que plus de plaisir. Il murmura une note de bien-être, puis une autre, puis ce fut elle. Une mélodie s’instaura.

Une mélodie crescendo. La musique remplissait le wagon, l’action même devenait plus dansante. Il claqua des doigts, s’enfonça, murmura ; claqua des doigts, recula, mâchonna ; caressa, s’enfonça, murmura. Le train tanguait à la juste mesure. Elle gémissait d’une voix claire et enivrante, mais elle se désaccordait. Ses tons s’exagéraient, elle perdait le rythme ; bientôt, elle arrêta complètement de chanter. « Oui ! » ordonnait-elle. Il l’agrippa, la bourra passionnément. « OUI ! » hurlait-elle. Il la saccagea en gueulant.

Une extase gigantesque naquit de leurs communes entrailles, embrasant l’homme, sublimant la femme. Contrôler cette hystérique demanda de la force et un peu de violence, mais ça en valait la peine. La sensation était trop bonne. Il ressentait les vibrations du train parcourir son corps, attiser ses sens. Oh oui, les vibrations... Elles lui conféraient une énergie Herculéenne, qu’il transférait en elle tel un piston pour lui procurer le plaisir. Elles insufflaient la puissance mécanique suprême, via laquelle il déclencherait l’orgasme absolu de sa partenaire. Elle s’envolera au septième ciel ; ainsi lui prouverait-il  son amour, et sa formidable virilité. Ils hurlèrent d’une seule voix.

Ce qu’il en fut ? Il ne sut trop. Quel jour était-on ? Mystère. L’endorphine se répandait en lui, balayant toutes ces questions avant qu’elles ne naissent. Quel soulagement, et quel épuisement. Quelle position confortable pour faire la sieste.

A quoi ressemblait son regard ? Avait-elle l’air démoniaque ? Ce serait absurde, quoique cocasse : elle regardait sans bien voir, un cerveau groggy d’interférences, un esprit baigné de l’imbécile bonheur des saints ignares. L’homme la câlinait encore dans son sommeil ; sa queue s’affaissait. *Mâche Mâche* De sa virilité, son muscle, son poil et sa masse furent tout ce qui demeurait ; en revanche, de son affection elle savait encore apprécier les douceurs. Le train avait stoppé, les portes s’étaient ouvertes ; or celui qui monta jusqu’à les voir n’était pas exactement le mieux disposé à le faire. Elle se ravissait de son visage ahuri et jaloux. Il observa le silence, peut-être comptant qu’à sa vue elle prît honte.

– Désolée mon Père, je crois que je vous ai remplacé.

L’homme se réveilla, leva la tête, glapit à la vue de la soutane. La honte l’accablant, il pleura, se rhabilla misérablement et s’enfuit, pendant qu’elle l’accablait d’éloges. « Tu as été fabuleux ! Grandiose ! Génial ! C’était formidable ! Tu es mon chéri, mon amour, mon cœur, mon cher et tendre ! » Il quitta le train, la suite fut indistincte.
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« Répondre #2 le: Juillet 16, 2013, 04:50:13 »

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Histoire n°2

Note de l'auteur: Pardon d'avance, j'aurais aimé approfondir tout cela mais faute de temps et d'une mauvaise organisation de ma part, la fin est un peu bâclé, bancale. Mais si mon fanfic vous à plus quand même alors c'est déjà ça.

Uiharu & Saten

Amour impossible?

* C'était si évident en y repensant bien et pourtant... je n'avais rien remarqué... Comme on dit, c'est les choses les plus évidentes que l'on remarque en dernier! Je pense que pour mon cas, c'était vrai. *

Perdue dans ses pensées, Saten fermait les yeux pour repenser à tout cela. Comment ça avait commencé? Pourquoi? Si elle ne se fait pas de fausses idées, tout cela avait débuté ce jour de juin, peu de temps avant les vacances, le temps de quelques semaines tout au plus. Elle pianotait sur son portable en classe, cherchant à recevoir un texto ou un mail pour se faire pardonner d'avoir été si con et égoïste ou alors c'est elle qui lui en envoie un pour le rouler dans la boue et le faire culpabiliser? Elle ne savait plus tellement à force! Ça faisait trois jours maintenant que ce salaud l'avait quitté pour une autre filles. C'était incompréhensible! Ils s'entendaient si bien jusque-là, ils avaient l'image du parfait petit couple, pas ce couple à l'eau de rose qui adore observer un coucher de soleil en parlant mariage et enfant, non, un couple classique qui s'entend bien, qui blague, qui lance des piques à l'un pour en recevoir d'autres ensuite. En gros, c'était comme les bons amis qui devenaient bien plus. Saten a toujours cru que son couple était l'image même des couples qui durent et qui ne se brisent jamais ou difficilement, en faisant le con comme trompé sa partenaire, pourtant, c'était un peu ça. Il l'avait dragué croyant que c'était innocent. C'est comme cette formule de mec qui disent pour blaguer et d'autres pour se défendre, sucer, ce n'est pas tromper! Il n'y avait que les mecs pour penser à ce genre de connerie! Qu'est-ce qu'il trouvait à cette conne? Elle avait tout du genre de fille qu'elle détestait à croire qu'il avait choisi cette fille exprès pour la faire chier!

Le genre de fille timide et discrète en classe, elle devait avoir à peine deux ou trois copines mais s'entendait bien avec tout le monde. Elle perd ses moyens devant un garçon et parler de sexe devant elle lui fait perdre les pédales. Pile ce qu'elle détestait! On disait que certaines filles étaient des allumeuses, Saten voyait ce genre de fille comme des allumeuses! Jouer les innocentes pour mieux en profiter ouais! On dit souvent que les bourgeoises distinguées sont de grosses cochonnes, les timides aussi, elle en était sûr! C'est pour ça que ça plaît tant aux garçons, elle ne voit pas d'autres explications. Chaque classe avait ce genre de fille et Saten était obligé de sa coltiné aujourd'hui encore. Elle était derrière elle avec juste une table pour séparer ce choc de personnalité. La timide au derrière et la fille de base, penchant plus vers le bas que vers le haut en classe, devant. Quand elle était avec Hiro, son petit copain, elle était heureuse et l'avaient même laissé tranquille durant le temps de sa relation, quarante-cinq jours exactement, quarante-huit aujourd'hui. Après trois jours à se tourner les pouces et l'insulter ou attendre ses excuses, elle en avait marre. Coupant les ponts avec ce connard, elle finissait de manger le peu de chose qu'elle avait prise pour le déjeuner, son bento se faisant mince ses temps-ci à cause de son moral. Et elle, derrière, elle était heureuse, riait avec ses copines idiotes, de vraies pimbêches! Après avoir eu cette période de paix, elle devait lui annoncer qu'elle était de retour et que, comme avant, elle allait en chier simplement parce qu'elle ne pouvait pas la blairer! En se relevant, elle se tournait vers elle en la pointant du doigt, expliquant en élevant un peu la voix qu'elle devait se taire et arrêter de jouer les connes. La hache de guerre était déterrée.

Peu de gens ici comprenaient pourquoi Saten en voulait autant à Uiharu, la fille sympathique de la classe, toujours prête à rendre service? Elle aidait même ceux et celles qui avaient du mal avec leur devoir. Le seul défaut que l'on pourrait reprocher à cette fille, c'était son goût étrange pour cette barrette avec de fausses fleurs artificielles dessus? Ça faisait un peu idiot? Ce n'est pas comme si c'était simplement un motif, non, elle avait vraiment de fausses fleurs sur la tête. Ses cheveux étaient courts et son aspect physique prouvait bien qu'elle rentrait à peine au lycée mais avec le temps, elle pourrait devenir une jeune femme avec un charme très sexy. Pour l'heure, elle faisait plutôt jeune sans pour autant mettre l'échelle trop bas. Du haut de ses quinze ans, elle faisait un peu moins? Tandis que Saten devait avoir le même âge en faisant au contraire un an de plus? Le mystère était là? Était-ce juste une histoire de personnalité ou bien autre chose? On ne pouvait pas dire que c'était à cause d'un garçon, la haine envers Uiharu remontait dès les premiers jours. Que ce soit des petites tapes derrière la tête, des petits projectiles en classe ou une jambe qui se dresse sur son chemin dans les couloirs, Saten s'en donnait à cœur joie pour lui pourrir la vie, quitte à l'humilier. Une fois elle avait même levé sa jupe devant la cour entière et elle avait eu du mal à expliquer son geste. Elle avait frôlé l'exclusion pour une semaine ou deux tellement sa camarade semblait troublée ce jour-là. Car si certaines personnes étaient outrés, il fallait espérer que personne ne prenne de photo avec son portable ou pire, diffuse cela sur internet. Heureusement, cela n'avait jamais eu lieu.

Pour l'après-midi, dernier cours, un cour de sport dans la cours. Quelque chose que Saten espérait pouvoir se défouler pour bien dormir ce soir et oublier ses malheurs et ses propos. Mais voilà, pour l'entrainement Volley, il a fallu qu'elle se retrouve avec cette cruche d'Uiharu en guise de partenaire, même pas une adversaire sur qui elle pourrait tirer des smash puissants? Ce n'était pas drôle! Elles commencèrent à jouer, voulant ignorer cette fille mais à croire que quand elle faisait des efforts, elle faisait tout pour attirer sa haine! Elle ratait des balles, elle couinait pour rien quand elle recevait la balle, accumulé, Saten en avait marre et jeta la balle sur elle en guise d'avertissement. Et malheureusement, bien que l'entrainement continuait, elle continuait de lui taper sur le système et envoya une nouvelle fois la balle suivie d'insulte sur elle. Mais la timide avait des petites griffes qu'elle sortait face au prédateur. Lui tenant tête verbalement jusqu'à ce que les esprits s'échauffent et que le professeur les sépare mais même comme ça, elles continuaient de se bouffer le nez pour un oui, pour un non! Ayant ras-le-bol, le professeur refusait d'être sévère mais elles rangerons tout le matériel après le cours, quitte à être en retard ensuite, ça leur apprendra déjà à se parler sans se battre ou hurler. Le cours étant fini, elles s'occupaient chacune d'une partie du matériel à ranger, les ballons, les filets, sans le moindre mot, elles faisaient leur travail. Peu de temps avant de finir, Saten l'attendait devant la porte avec la clé du local sportif. Elle devra remettre la clé en salle des professeurs avant de quitter le lycée mais quand Uiharu déposa les dernières balles, Saten lui bloquait la sortie en croisant les bras. Elle n'avait pas l'air plus gaie ni plus agressive, elle toujours ce même air peste quand elle la regardait. En guise de seule justification à son blocage, elle lâchait ça comme du venin.

« Je te haïs! »

On ne pouvait pas dire le contraire mais elle ne réagissait pas, ce n'était pas nouveau. Elle la poussa, en se prenant les pieds, elle tomba au sol, sur un des matelas déposé ici lors d'un précédent cours. Saten ferma la porte derrière elle avant de fermer à clé, laissant cette dernière dans la serrure pour ne pas être dérangé. Là, Uiharu commençait à paniquer, s'attendent à être passée à tabac pour toutes ses semaines de haine mais elle se pencha sur elle, les poings sur les hanches et développa sa haine envers elle.

« Toi, et toutes les petites mijaurées dans ton genre, je vous déteste toutes! Vous jouer les saintes nitouche mais dès qu'il tente quelque chose, je suis sûr que vous êtes les première à vous pencher en avant pour lui proposer votre trou d'balle!
- Je... mais... je sais pas de quoi tu parles!
- Si! C'est peut-être pas toi qui l'a poussé à me tromper mais tu aurais très bien pu le faire! Sous quel prétexte? Tu es plus intelligente alors si c'est toi qui me voles mon mec, on te pardonne mais si ça aurait été moi, on m'aurais traitée de salope? Je n'aime pas ça! Sous prétexte que tu joues les poupées innocentes, on ne te jette pas la pierre!
- C'est faux! D'accord, ce n'est pas sympa de sa part de t'avoir volé ton petit copain mais ce n'est pas parce qu'une fille a fait ça que forcément, j'aurais pu faire la même chose? C'est illogique ce que tu dis. »


Saten tomba à genoux, en la chevauchant pour lui bloquer les mains sur le matelas, ses yeux plongés dans les siens.

« Tu es une salope comme toutes les autres et je vais obtenir la réponse par moi-même. Même si je pensais pas un jour faire ce genre de chose? Surtout avec une fille comme toi! »

Elle plaqua ses lèvres sur les siennes en pénétrant de force sa langue dans sa bouche pour l'embrasser. La dominante était à l'aise et la soumise se sentait mal, elle avait peur de la suite mais aussi de ce qui se passe. Son premier baiser volé, par une fille qui la déteste, c'est le monde à l'envers! Elle avait beau tenter de bouger ses mains pour se débattre, la différence de force était là et elle ne pouvait se libérer comme ça. Elle devrait attendre l'instant où elle baisse sa garde. Plus facile à dire qu'à faire. Elle sentait sa vision se brouiller à cause des premières larmes et elle ne pouvait retenir un gémissement plaintif quand leurs lèvres se décollèrent. Le regard de Saten était toujours si dur mais elle avait un sourire quelque peu satisfait et diabolique à la fois.

« Te fout pas de moi! Je suis sûr que ta adorée, sale chienne! »

La pauvre lycéenne n'arrivait même pas à parler, elle retenait ses larmes mais elle savait que ce baiser ne sera qu'un début. Mais en la voyant geindre sans la regarder, fermant les yeux comme si elle sentait un coup tombé, la dominante lâcha un juron avant de l'embrasser de nouveau et même si elle remuait un peu plus sa tête à présent, elle n'avait pas échappé aux lèvres de son adversaire qui l'embrassait de force une nouvelle fois. Cette fois-ci, elle se fit plus mordante car juste avant de la relâcher, elle prit sa lèvre inférieure entre ses dents, la mordant doucement mais avec son envie de fuir, elle se coupa un peu la lèvre, lui laissant un petit cri lui échapper. Le goût du sang se fit nouveau dans sa bouche sans pour autant l'inquiéter, elle savait que ce n'était qu'une petite coupure mais elle avait de plus en plus peur, voyant l'air satisfait de son ennemi. Saten se recula un peu, lâchant même ses poignées devenues rouges tellement la pression était forte. Continuant de chevaucher Uiharu, elle la méprisait du regard alors qu'elle osait à peine frotter ses poignées où le sang commençait de nouveau à circuler. Son ordre tomba comme la foudre ce qui la surprenait et l'effrayait de plus en plus.

« Retire ton haut qu'on continue!
- Ma-mais... pourquoi? Si tu ne m'aime pas pou...
 Ferme là et écoutes-moi! »


Son ordre tomba en même temps que sur sa joue, ce qui la surprenait et ne tardait pas à laisser ses larmes couler alors qu'elle se touchait la joue. Mais Saten leva de nouveau la main pour la menacer en répétant de retirer son haut. Avec ses lèvres qui tremblaient comme ses mains, la soumise ne tardait pas à relever doucement son maillot de sport en dévoilant son ventre ainsi que son soutien-gorge par la suite. Tout simple, blanc, des plus classiques, aucun motif, rien. La pauvre continuait de trembler alors que Saten en fit de même pour retirer son haut, se retrouvant en soutien-gorge à son tour. Laissant tout de même de plus gros bonnet que sa camarade. De couleur rose, son sous-vêtement restait aussi banal alors qu'elle se pencha sur elle pour écraser sa poitrine contre la sienne en rapprochant son visage du sien.

« Alors, tu aimes ça hein petite pute? J'suis sûr que tu prends ton pied-là! Rassures-toi, je vais pas toucher entre tes jambes pour en être sûr, ça ne fait que commencer après tout. »

Uiharu se demandait alors jusqu'où irait cette comédie? Un baiser, elle commençait à se déshabiller, ça devenait de plus en plus inquiétant cette situation! Une fois encore, elle venait coller ses lèvres contre celle de la fille qu'elle détestait le plus, appréciant un peu ce contact qui devenait de plus en plus singulier. En revanche, elle appréciait moins ses tremblements et ses reniflements. Après un long baiser plus doux que le précédent, elle recula un peu son bassin pour venir embrasser le cou de la jeune femme, léchant avec un certain plaisir la peau si douce de sa camarade de classe. Faut bien dire ce qui est vrai, sa peau était douce et agréable mais ce n'est pas pour autant qu'elle est lesbienne. Sa main commençait à effectuer certaines caresses, remontant sur son corps pour se poser sur sa poitrine qu'elle palpait doucement. Ressentant les petites bosses dessus avant de glisser ses doigts en dessous, ce qui avait pour but de faire trembler un peu plus cette fille qu'elle détestait tant. Elle espérait qu'elle n'aimait pas tout comme elle, elle commençait à apprécier cela avec un arrière-goût qui rendait la chose horrible. Repoussant doucement ses lèvres des siennes, un fin petit pont de bave les reliaient deux secondes avant de se couper. Saten se releva complètement en montrant avec sa main qu'elle en fasse autant. La fin de ce cauchemar? Un cauchemar qui risque quand même de la hanter mais qui sera quand même indélébile dans son esprit.

« Fout-toi à poil, on gagnera du temps comme plutôt que te demander toutes les deux minutes de retirer un truc. »

Hélas non, elle poussait le vice plus loin en lui demandant ses pires craintes. Mais cette chance était à saisir, elle était libre de tout mouvement, les clés toujours sur la porte, avec de la rapidité, ça devrait être faisable? Quitte à ce que les professeurs sachent qu'elle a été molester par une autre élève, ça vaut toujours mieux que pousser ce viol plus loin. D'un pas rapide elle courra vers la porte en bousculant Saten pour agripper les clés mais avec cette peur, elle tournait dans le mauvais sens, fermant la porte à double tour avant de tirer la poignée. Sa seule chance venait de lui passer sous le nez. Saten, furieuse, lui attrapa le bras avant de la jeter sur le tapis et ce, même si elle laissait à présent ses larmes tomber. Trop tard pour elle!

« Ta voulue me berner sale petite pouffiasse? Je voulais pas en arriver là mais je vais croire que t'aime la douleur alors! »

Sans la moindre douceur, elle détachait le soutien-gorge de sa victime et tira le bloomer  pour laisser voir sa culotte qui était verte émeraude, du moins, les rayures avaient cette couleur, sinon sa petite culotte restait blanche et quelques gouttes l'avaient humidifié devant sans pour autant qu'elle ne s'aperçoivent de cela. Après avoir étiré son sourire, elle retira aussi cette culotte pour ne lui laisser au final que ses chaussures et chaussettes. Sa main claquait sévèrement sa fesse pour la faire crier de douleur alors qu'elle recommença presque une dizaine de fois avant de s'arrêter. Uiharu était en pleurs et Saten avait la main en feu, ça faisait mal mine de rien. Elle se relevait en la laissant humilié dessus, apeuré alors qu'elle se mettait plus à l'aise en retirant ses dessous pour se retrouver dans la même tenue que sa camarade. Elle caressa ses fesses rouges, ressentant la chaleur, Uiharu la douleur. Elle passa sa main sur son menton pour la tourner doucement vers elle avec un sourire presque doux si ce regard n'était pas si effrayant.

« Allez viens là. Vu que j'adore t'entendre souffrir, tu as le droit de me sucer un peu les seins. Mais attention, si tu t'avises de me faire mal, ça va pas être des claques que tu vas recevoir mais des coups de poing! Alors si ta envie de prendre rendez-vous au dentiste, je pourrais t'aider.
- Nan, je veux pas...
- Si, parce que tu adores ça en vérité! Repense à tes dents. »


Saten était tout de même dans un drôle de délire? Elle voyait Uiharu comme une vraie salope alors que pour le moment, c'était elle qui y ressemblait le plus? Même sa timide camarade semblait être le parfait opposé de ce qu'elle l'insultait. Avec timidité, elle se rapprocha de sa poitrine, espérant que cette dernière change d'avis, fasse preuve de bon sens et la laisse tranquille en s'excusant pour tout cela mais ça n'arriva pas. À l'instant où ses fines lèvres entraient en contacte avec sa poitrine, Saten lâchait un petit gémissement de satisfaction, la laissant quand même prendre son rythme. Cependant, bien vite elle demanda de passer sa langue dessus, pas simplement sucer l'air de rien. Une nouvelle épreuve pour cette pauvre demoiselle qui devait faire tomber une à une ses barrières pour éviter de recevoir la colère de sa violeuse. Fermant les yeux – toutes les deux – chacune s'imaginaient ailleurs. Pour celle qui subit, elle tentait d'imaginer qu'elle faisait autre chose bien que sentir un téton dur sous sa langue ne lui évoquait rien d'autre que ce qu'elle devait sucer. Quant à Saten, elle se sentait un peu mieux, poussant de petits soupirs, allant même jusqu'à caresser la tête de sa victime. Petit à petit, la dominante se sentait mieux en passant sa main dans ses cheveux, elle allait même jusqu'à lui sourire. Un sourire que la victime n'avait jamais vu sur son visage. Même si cela n'avait duré qu'un instant, elle l'effaça avant de poser sa main sur son front pour la repousser moins violemment qu'elle l'aurait imaginée.

« Alors, satisfait ma petite salope? Ta aimée, hein?
- Non, je...
- Ferme là! C'est quoi ça alors, heiiiiiin! »


Elle plaqua sa main entre les jambes de la lycéenne sans faire le moindre attouchement, relevant juste sa main où l'on pouvait y voir une petite surface humide qu'elle lécha sensuellement avec le sourire.

« Tu mouilles et tu veux me faire croire que ta pas aimé? Vilaine fille! Punition! »

Elle s'imaginait déjà subir le poing vengeur de cette tarée mais à part la laisser sur le matelas en fermant les yeux, elle sentit quelque chose de lourd sur son visage, elle voulait l'étouffer! En réalité non, elle avait juste posé son vagin sur sa bouche en lui pinçant le nez. Uiharu pouvait sentir qu'elle aussi était mouillée, ça se sentait sur ses lèvres.

« Si tu veux respirer, va falloir ouvrir la bouche et me lécher, je bougerais pour te laisser un peu d'air passé, sinon... je vais devoir t'étouffer, garce. »

Elle allait vraiment être violée au bout du compte. Elle ouvrait sa bouche, fermant toujours les yeux pour tenter de s'imaginer ailleurs mais ça ne fonctionnait pas. Sa langue passait le long de ses lèvres, ressentant un pincement d'air frais arrivé dans sa bouche et les frissons de sa partenaire, elle devait recommencer. Plus sa langue passait le long de ses lèvres, de plus en plus rapidement, plus sa langue s'enfonçait en ayant plus d'oxygène. Saten remuait de plus en plus sur elle, oubliant parfois de la priver d'air mais ça, elle n'allait pas s'en plaindre. Plus cette torture avançait, plus elle avait l'impression de voir cette peste sous un nouveau jour. Elle était de plus en plus gentille avec elle, d'une drôle de façon, certes, mais peut-être qu'à l'avenir, elle sera plus sympathique avec elle, comme quand elle avait son petit copain? Elle continuait de la lécher doucement mais Saten finissait par arrivée au bout, lâchant sa mouille dans un petit jet sur elle. Elle ne la forçait pas à boire ça mais au moins de l'arroser.

« Huhuhu, ma chienne aime bien se faire arroser? Comme tu es une gentille chienne, je te laisse te soulager, je vais même t'y aider. »

Elle s'allongea sur elle pour venir l'embrasser une nouvelle fois, après cette pause sans recevoir sa langue dans sa bouche. Ses doigts s'agitaient plus bas, caressant ses lèvres intimes, le bout de ses doigts fut rapidement humide, mouiller à cause de son excitation. Contrairement à Saten, elle fut plus rapide à jouir dans un mignon petit gémissement qu'elle tentait t'étouffer. Sa main couverte de cyprine, Saten lécha une partie de sa main avant de forcer sa victime à en faire autant. Décidément, plus ça avançait, plus elle avait l'impression qu'elle était heureuse? Pas heureuse dans le sens où elle se vengeait, non, heureuse, tout simplement. Après tout, en quoi consisterait cette vengeance? Elle ne prenait aucune photo pour réduire sa vie à un mesquin chantage, elles étaient seules, elle n'avait rien vraiment à lui reprocher? Saten se redressa pour s'asseoir, ordonnant à Uiharu d'en faire autant avant de passer une de ces jambes sous les siennes.

« Allez ma petite pute, l'ultime preuve que tu es une salope! »

Voilà, une fois encore, à quoi rimait cela? En quoi c'était une preuve ou une vengeance? Il est possible que dans l'esprit de la dominante, ça ait l'air d'une vengeance mais elle, elle ne voyait pas comment? Mais plus important pour le moment, Saten rapprocha ses lèvres intimes des siennes avant de les frotter l'une contre l'autre. C'était bizarre! Bizarre mais agréable, c'est vrai. Uiharu ne le savait pas elle-même mais avec Saten, elle pensait à présent aimer les filles? Et les garçons? Aussi, elle était donc bisexuelle? Surement. Mais alors que Saten semblait ouvrir la danse en gigotant pour envoyer son plaisir vers sa partenaire, elle aussi lui renvoya la balle, sans gémir autrement que par plaisir, sans prendre peur, à croire qu'Uiharu avait soudainement passé un cap? En effet, elle remua ses hanches avec elle, montrant même son plaisir à sa partenaire, ce qui la déstabilisait un peu mais toutes les deux ont fini par jouir dans un joli son de leur voix emmêler de bonheur. Leur bas-ventre trempé, Saten s'écroula sous l'assaut de cette fille qui ressemblait à celle qu'elle détestait mais avec plus d'assurance. La jeune femme se coucha sur elle, restant muette pour le moment avant de tenter le diable.

« Saten... tu sais... j'avais peur de ce que tu me faisais mais sur la fin... j'ai aimé et... et... et pour te dire, j'avais l'impression que c'était pareil pour toi?
- Connerie! J't'ai juste montré que j'avais raison, t'es une salope!
- Non, ta vengeance n'est pas logique pour commencer et de deux... je... je crois même que ça avait l'air de... d'amour?
- HEIN?
- Eh bien oui... On dit que les opposées se rapproche, qui aime bien châtie bien, enfin... on dit bien qui se ressemble s'assemble donc les proverbes sont un peu contradictoires parfois...
- Arrête tes conneries, où ta vu de l'amour? Tu es juste une putain.
-Moi j'y ai vu de l'amour... Si à l'avenir tu te comportes plus gentiment, tu sais... je pense que je n'aurais rien contre me laisser tenter par une relation entre filles.
- T'es une lesbienne en plus? Merde, donc ta aimé ma punition...
- Pas au début... c'est toi qui as commencé en plus puis... qui m'as fait découvrir ce genre de plaisir...
- Tss... tu veux pas te lever?
- Non, je veux encore rester un peu avec toi... »


C'était étrange mais vrai sinon Saten l'aurait viré d'elle rapidement avant de la corriger. À croire que qui aime bien châtie bien finalement. La jalousie de Saten était surement dû au fait qu'elle ne savait pas comment l'aborder? Qui sait, l'avenir le dira et seules ses deux-là auront le fin mot de leur histoire.
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« Répondre #3 le: Juillet 16, 2013, 04:50:43 »

Citation
Histoire n°3

La princesse et le chevalier errant

Chapitre I : chasseur de jupons

Les sabots de nos chevaux claquait contre le sol boueux du chemin que nous suivions depuis l’aube, ce chemin longeait la lisière une petite forêt d’aubépine en fleur inondé par la lueur orangé du soleil couchant. Ce paysage était beau à voir, pourtant, je ne levais pas la tête pour l’admirer, j’étais tout simplement pensif, un peu tendu aussi, j’avais besoin de me détendre moi et tandis que mon cheval poursuivait sa marche d’un pas monotone, je me laissais bercer. Je m’appelle Hagen Ludvigson, je suis un chevalier errant sans fief et sans château, voyageant de tournois en tournois pour prouver mon honneur et gagner de quoi survivre à la pointe de mon épée. La vie n’était pas simple pour un noble vagabond comme moi, parfois j’avais envie de rester, de fonder une famille du haut de mes 23 printemps, mais ma soif insatiable d’aventure finissait toujours par remettre en selle. Heureusement pour moi, je n’étais pas seul dans mon vagabondage, j’étais accompagné de mon jeune écuyer, Wilfrid, un jeune homme de 19 ans qui me servait fidèlement, c’était un bon combattent qui sera bientôt prêt à être adoubé, mais ce n’est pas encore pour tout de suite. Nous étions donc en route pour le royaume lointain d’Alzak, nous avions reçu une lettre du roi Pierre le sévère qui m’invite à tournoyer dans « le grand tournois royal qui aura lieu pour la fête de Lug ». La fête de Lug était une fête d’origine celtique dont les traditions sont restées très vivaces en Alzak, cette fête était censée célébrer le retour du printemps et elle aura lieu dans une demi-lune à compter de demain.

Au bout d’un moment, je me mis à somnoler sur ma selle, je faillis glisser de mes étriers, mais me rattrapais à temps et tirant sur les rênes pour stopper mon cheval, je levais la main à l’intention de Wil qui devait être sans doute dans un état similaire au mien.

Nous ferons halte ici Wil. Occupe-toi de dresser la tente et d’allumer un feu, je vais aller repérer les environs pour voir si nous pouvons être tranquilles pour la nuit.

Dis-je en posant pied à terre et en allant attacher la bride de mon cheval à un arbre, je pus percevoir entre les branches des arbres, un petit cours d’eau qui passait non loin de là et avec un peu de chance, son eau sera bonne. Depuis tout petit j’aimais faire trempette quand cela est possible, la nage était un bon exercice physique et j’adorais cette sensation de détente pendant un bon bain agréable, je pense donc que j’irais nager un peu. Je laissais  ainsi mon écuyer se charger de dresser le camp et m’éloignais un peu dans le sous-bois, mais avant tout je devais m’assurer que nous pourrions dormir sur nos deux oreilles cette nuit, nous en avions bien besoin. J’explorais donc l’endroit, la forêt était calme et silencieuse hormis les bruits d’animaux en ce début de printemps, mais le guerrier aguerri que j’étais ne se laissa pas berné par ce calme apparent, le danger le plus redoutable était celui qui était cacher.

Au bout d’un moment et une fois à peu près rassuré, je me dirigeais vers le petit ruisseau d’eau clair dans lequel je pouvais apercevoir des petits poissons qui nageaient comme tant d’éclair argenté, le cours d’eau était bordé de buissons aux baies d’un beau rouge vermeil. C’était apaisant d’entendre le bruit de l’eau couler continuellement et me tenant au bord de la rive je me déchaussais d’une de mes bottes de cuir pour tremper le petit bout de mes orteils afin de gouter l’eau, celle-ci était fraiche, mais, décidant que je n’allais pas faire le difficile et que de toute façon je me réchaufferai en nageant, je commençais à ôter mes vêtements. Pour le voyage je n’étais pas en armure, mon armure pèse pas loin de 40 livre, non pour aujourd’hui j’avais sur le dos une simple tenu de voyageur en lin teinté d’azur pour un coté purement esthétique, avec bien entendu de gants et des bottes de cuirs. Ainsi, je déposais mes habits sur une grosse pierre recouverte d’une épaisse couche de mousse verte avant de rentrer finalement dans l’eau qui semblait me tendre les bras, la fraicheur m’assaillis tout d’abord, mais, à mesure que je m’enfonçais dans cet affluent, je m’adaptais à sa température qui devint agréable. J’avais aisément pied partout même au point le profond l’eau ne me submergeai pas en entier, j’étais de nature assez grand, sans exagération non plus, mais j’avais vite compris qu’une grande taille ainsi qu’un corps d’athlète pouvait être un avantage fort appréciable dans ce monde de brutes. Je me mis donc à faire quelques brases cherchant plus à me détendre qu’a vraiment m’exercer, le courant était très faible et je n’avais pas de grande difficulté à nager contre, mais après quelques brases, un bruit venant des buissons qui bordait le cours d’eau réveilla mon instinct de guerrier.

C’était une jeune paysanne qui, avec son panier sous le bras, devait cueillir les grosses baies rouges des buissons quand j’étais apparus complétement nu dans son champ de vision, j’avais de l’eau jusqu’à l’abdomen, mais l’eau était si clair qu’elle pouvait aisément voir le reste de mon corps. Elle, elle était à moitié tapie dans son buisson aussi je ne pouvais pas la voir plus en détail et chose assez rare, je me sentis un peu gêner, je pouvais sentir son regard me dévorer en entier comme si j’étais un de ses apollons d’un temps lointain.

Toi là, pourquoi te cache tu ? montre-toi un peu que je puisse te voir.

Dis-je d’une voix dénuée de malveillance à la fille dans les buissons, elle mit quelques secondes à réagir avant de sortir progressivement de sa cachette, comme si elle me craignait en même temps de m’admirer, elle avait sans doute vu que je n’étais pas du même ordre qu’elle. Elle était jolie dans sa robe de chanvre et elle avait les joues toutes cramoisies, des joues de bébé qui allait magnifiquement bien avec son visage ovale encadré par des cheveux brun épais et coupé court à la paysanne. Je n’aurais trop sus quel âge lui donner car elle avait un minois de petite fille, mais son corps aux belles courbes féminines me soufflait qu’elle n’était pas si jeune que ça, et cette fois je pouvais lui rendre son regard de braise.

Comment t’appelle tu m’a mignonne ?
Je… Je m’appelle Juliette, monseigneur.

Me répondit-elle avec un petit bégayement peu assuré, elle avait presque l’air tétanisé face à moi tandis que un désir grandissant se fit ressentir en moi, je fis un pas vers elle, puis voyant qu’elle ne bougeait pas, je fis un deuxième pas puis un troisième, jusqu’à arriver tout près d’elle. Je voyais sa poitrine se soulever au rythme de sa respiration de plus en plus saccadé à mesure que je m’approchais et quand mon sexe en érection sorti de l’eau, je vis la paysanne sursauter et tenter tant bien que mal de se cacher le visage. Quand il n’y eut plus que quelque centimètre entre nos deux corps, elle posa sa main à plat sur mon torse, à l’emplacement de mon cœur qui battait à un rythme beaucoup plus régulier que le sien, tandis que sa deuxième main tremblotante allait prendre ma verge entre ses doigts.

Monseigneur, votre sexe a besoin de caresse…

Dit-elle d’une voix timide avant de commencer à masturber, son parler franc me fit sourire et pendant qu’elle s’occupait de mon membre, je pris ses deux seins que je malaxais avec tendresse avant de passer mes mains dans son dos pour la dénuder le plus délicatement possible. Sa peau était légèrement tannée par le soleil, ce qui lui donnait un petit air exotique et une fois nue, elle se pencha pour déposer ses lèvres sur mon torse trempé, puis se penchant un peu plus elle baisa mon abdomen avant de s’agenouiller devant mon membre dresser comme une lance braqué sur elle. Juliette déposa un petit baiser sur mon gland, puis elle leva les yeux vers moi tout en passant sa petite langue tout le long de mon membre avant de le prendre en bouche pour suçoter en faisant glisser ses lèvres pulpeuses sur ma hampe. Je poussais un profond gémissement de plaisir tandis que je sentais mon membre croitre de la bouche chaude et humide de la jolie paysanne, je passais une main derrière sa tête afin d’accompagné ses mouvement de va et viens. Après quelques longue sucions, la jeune femme se retira pour reprendre sa masturbation cette sur un sexe dur comme du bois, bientôt je la pris par les épaules et la remis debout face à moi, mon membre pressé contre sa vulve humide.
Elle fit quelques pas en arrière pour se plaquer elle-même contre un arbre avant d’écarter les cuisses afin de m’ouvrir le passage et, une fois collé à la jeune femme, je pris une de ses jambes pour la ramener contre ma hanche. Je donnais un premier coup de bassin contre, elle je sentis mon membre glisser délicieusement entre ses parois vaginale jusqu’à cogner contre la porte vers l’utérus, ce qui la fit gémir et enserrer mon dos de ses mains tandis que je recommençais.

Hiiin ! Hiiin ! oh oui monseigneur ahhh !

Soufflait-elle à mon oreille entre deux gémissements de plaisir alors que je poursuivais d’asséner des coups de butoir de en plus fort et rapides dans son intimité, je n’allais plus tarder à délivrer ma semence moi tant elle me faisait plaisir. Sentant mon sexe se contracter en elle, je donnais encore quelque coups avant que ma vue ne se voile et que j’éjacule dans l’utérus de la paysanne qui eut elle aussi un orgasme dans les secondes qui suivirent. Retirant lentement mon sexe du vagin de Juliette, celle-ci s’effondra à terre en me regardant d’un œil vitreux alors que mon sperme blanc dégoulinait d’entre ses cuisses, elle n’était apparemment pas en état pour un second round.

La laissant là, je retournais dans l’eau pour nager jusqu’à la pierre sur laquelle j’avais entreposé mes vêtements et mon arme que je remis avant de me diriger vers le camp que mon écuyer a dû avoir eu tout le temps de dresser. Enjambant un buisson une bonne odeur de viande sur le feu vint à mes narines, ça tombe bien, j’avais une faim de loups après avoir baisé, il faisait nuit noire à présent et je représentais potentiellement une cible facile, aussi, enjambant les buissons et passant sous les branches, je me hâtais de rejoindre notre petits camp. Wilfrid, assis près du feu de camp qu’il avait allumé à l’aide de son briquet à silex en acier, faisait  griller les côtelettes de porc que nous avions prises pour le voyage, Il avait aussi sorti une miche de pain et une bouteille de bière. Dès qu’il me vit il m’accueillit en me demandant ou j’étais passé depuis tout ce temps, mais je lui assurais que j’allais et que je n’avais rencontré aucune menace à part une jeune femme très… aimable, oui très aimable.

Je vois… et c’est cette jeune femme qui vous a retenu tous ce temps ? Comment était-elle ?

Me demanda-t-il en se coupant un bout de pain, il voulait savoir les détails et je les lui donnait brièvement tout en grignotant et en buvant la bière à la bouteille, après tout nous étions des hommes, des vrais. Quand vint le moment de dormir, nous laissâmes le feu allumé derrière nous, pour éloigner les bestioles qui pouvait venir rôder pendant la nuit et nous faire notre principale source de chaleur par cette nuit fraiche.

Chapitre II : l’arrivé

Le lendemain, après une paisible nuit de sommeil mérité, nous nous remîmes en route vers le château de roi Pierre d’Alzak surnommé le sévère par ses ennemis comme par ses amis, ce simple surnom laisse fort bien entrevoir le caractère du bonhomme en question, excentrique et névrosé, il n’en restait pas moins un grand roi qui avait su mener son peuple à travers plusieurs guerres dévastatrices. Le Royaume d’Alzak était une immense contrée légèrement vallonné et très fertile, le royaume tirait aussi une partie de sa richesse du commerce des épices avec les royaumes exotique de l’autre côté de la mer, mais forcément un tel royaume attire les convoitises et il parait que même au sein de sa propre cour le roi Pierre a des ennemis. Nous traversâmes des petits villages qui avaient l’air disséminé par-ci par-là, les paysans commençaient à labourer les champs et partout les habitants semblaient être heureux de leurs vies de ferme, après tout une vie simple est facile à satisfaire.

Ce fut seulement quand le soleil était à son zénith que mon écuyer et moi-même passâmes le pont-levis, abaissé pardessus les douves ou stagnait à moitié une eau sale et pestilentielle, nous entrions donc dans la basse-cour du château après avoir passé la première rangé de muraille. La basse-cour était immense et abritait même quelques fermes et une église et tandis que nous poursuivions notre chemin parmi les caquètements des oies, les grognements des cochons et les meuglements de vaches, une foule de plus en plus nombreuse apparut devant nous. Il était bien difficile de se frayer un chemin dans cette foule bruyante, des dizaines charrettes remplies de diverses marchandises, sans doute en prévision de la fête de Lug convergeaient vers le donjon et leurs charretier n’étaient pas très aimable. Moi je ne me fis pas trop embêter, car même errant je reste un noble, ça pouvait se voir à l’épée que je portais à ma ceinture, mais mon écuyer Wilfrid se fit insulter de tous les noms et pas seulement des noms d’oiseaux… J’eu un petit sourire quand il les envoya se faire voir chez les grecs, j’en étais fière de mon petit Wil, mais je fis semblant de ne rien avoir entendu et je continuais de slalomer entre les charrettes. Nous arrivâmes bientôt à la herse qui fermait une deuxième rangé de murailles de pierre qui protégeait la haute-cour au centre de laquelle se dressait fièrement le donjon, espace dans l’enceinte du château réservé au roi, aux membre de sa famille et à ses invités. A  ce moment-là, un garde en cotte de mailles s’interposa entre nous et la herse, il nous demanda ce que nous faisions ici, à cela je répondis que je venais pour le tournois en lui tendant la lettre du roi, il la prit et la regarda d’un œil vitreux, il ne savait pas lire.

Je vois, il y a bien son sceau, vous pouvez passer… les écuries sont justes derrière la herse. Relever la herse !

Cria-t-il a l’intention de ses collègues en haut des remparts et péniblement les barreaux de fer qui composaient la herse se soulevaient pour nous laisser passer, les murs qui protégeait la haute-cour étaient sacrément épais, il fallait y aller pour attaquer ce château. Dans cet espace privé où seul les grand seigneur et leurs serviteurs on accès, il n’était plus de foule ni de charretier non et on pouvait nettement sentir la différence avec la basse-cour par l’embellissement de l’endroit avec des petit jardins, des statues de chevaliers et même l’herbe paraissait plus verte ici. Arrivant près de la porte du donjon, je descendis de mon destrier et je confiai à Wil de menés les chevaux à l’écurie pendant que j’irais saluer sa majesté le roi Pierre le sévère et que je lui demanderai où nous logerions durant notre séjour ici. Un garde m’ouvrit la porte en bois et je rentrais dans le donjon qui dominait tous le château de sa hauteur témoignant de la  puissance du roi qu’il protégeait, car le donjon en plus d’être le bâtiment le plus fortifié du château c’était avant tout la résidence de la famille royale. J’étais donc dans une sorte de grand hall d’entrée magnifiquement décoré, la salle  du trouvait à l’autre bout du hall d’entrée derrière une grande porte en bois à deux battants qui étaient fermés bien entendu. Traversant la grande antichambre d’un bon pas, je vins frapper à la porte et attendis debout comme on me l’avait appris dans ma jeunesse quand j’étais encore qu’un page et à part quelques types richement vêtus qui discutaillaient impôt et politique, j’étais seul à attendre audience. Au bout d’un moment, j’entendis des cris qui venaient de derrière la porte près de laquelle je me tenais, une dispute avait l’air d’avoir éclaté dans la salle du trône et je pouvais clairement entendre ce qui se disait.

Mais pourquoi diable ne me laissez-vous pas un peu de liberté père ?
Parce que je me tue à vous dire qu’une princesse ce doit d’être convenable et ne peux pas se promener hors du château seul ! Si on vous avait agressé qu’auriez-vous donc fait ?
Je suis parfaitement capable de me défendre !
Bien sûr… En attendant vous resterez cloitrez dans votre chambre et vous ne verrez personnes d’autre que votre gouvernante jusqu’à ce que je veuille vous laisser sortir ! Laissez-moi à présent !

La voix du roi était calme, mais puissante et résonnait à travers le bois de la porte couvrant les protestations de sa fille, il faut qu’en notre temps, le simple fait d’être de sexe féminin vous plaçai de facto sous l’autorité des hommes, c’était injuste, néanmoins c’était ainsi et la plupart des femmes s’accommodaient de leurs situations, mais apparemment pas cette princesse. Les deux battent de la porte s’ouvrir brusquement laissant sortir une magnifique jeune fille en robe de gueule et d’or et dont les longs cheveux blonds comme les blés cascadait dans son dos jusqu’à ses fesses, elle marchait d’un pas rapide avec un air furieux. Alors que la princesse traversait la pièce d’un pas furieux, elle se prit les pieds dans sa robe et tomba de tout son long sur le sol de pierre avec un cri de surprise et je me sentis le devoir d’aller l’aider à se relever car un chevalier comme moi doit se montrer galant avec les dames et en particulier les princesses. Je l’aidais donc à se relever en la prenant diligemment par la taille afin de la remettre debout, elle tituba quelques secondes avant de me regarder de ses beaux yeux bleus au fond desquels brillaient toujours une colère noire qu’elle avait visiblement du mal à contenir.

Je vous remercie noble chevalier, si mon père m’avait vue par terre, je me serais encore faite incendier. Merci.

Me dit-elle en serrant les dents pour ne pas exploser de rage devant moi, mais même ainsi elle avait une belle voix douce et mélodieuse, avant qu’elle ne me tourne le dos en faisant virevolter ses cheveux blonds pour s’éloigner en poursuivant son chemin comme s’il ne s’était rien passé. Mon regard glissa naturellement le long de son dos, sa belle chute de reins princière, jusqu’à me rincer l’œil avec son déhanché ni trop appuyer ni pas assez, puis la voix du roi résonna par la porte grande ouverte. Me retournant vers le trône, je rentrais dans la salle encore plus décorer que le hall et assis sur un trône en or massif rembourrer de coussin de velours se tenait un Homme de taille moyenne aux cheveux grisonnants vêtu d’un lourd manteau d’hermine et coiffer d’une couronne en or sertie de joyaux multicolore. Le roi n’était pas seul dans la salle, il était entouré d’une petite armée de ministres et autres conseillers tous richement vêtus, ils devaient peser facilement leurs poids en or et rien que le manteau du roi devait valoir tous ce que je possédais. Chevaleresquement, je posais un genou à terre devant le monarque en signe de respect, chevalier errant je n’avais aucun suzerain, je n’étais le vassal de personne, mais je ne devais pas pour autant négliger les règles de convenances, d’autant plus que si il portait le surnom « le sévère » ce n’était pas pour rien.

Votre majesté, c’est un grand honneur.
C’est donc vous, Hagen Ludvigson, on m’a parlé de quelques-uns de vos combats, les récits qu’on me fit sur vous étaient impressionnant. J’espère que vous serez à la hauteur et… à vrai dire je m’attendais à voir plus de cicatrice sur votre visage.
J’ai eu le destin de mon côté majesté. Je voulais aussi vous demander, où logerions-nous avec mon écuyer ?

Le roi fit un signe de la main à ses conseillers et un homme chauve vêtu de sinople s’avança.

Votre écuyer peut dormir avec les chevaux, quant à vous il nous reste une chambre dans le donjon, c’est l’ancienne chambre du seigneur Harold juste au-dessus des cuisines.

Dit-il d’une voix un peu rocailleuse avant de retourner dans le rang de ses collègues, le roi ensuite me congédia, je ressortis donc du donjon et me dirigeais vers les écuries de la haute-cour pour retrouver mon écuyer et lui raconter mon entrevue avec le roi et la princesse. Je le retrouvais dans les stalles du fond à dorloter nos chevaux, je m’arrêtais à l’entrée de la stalle nonchalamment appuyé contre une poutre de bois et sans le déranger je le regardais s’occuper des chevaux, il me rappelait moi au même âge quand j’étais écuyer. Lorsqu’il eut finit, il me demanda comment ça c’était passé, je lui répétais ce que m’avait dit le conseiller avant de parler de l’incident avec la princesse et comme je me mettais à la décrire avec une minutie emportée, il leva un sourcil avant de ricaner doucement.

Monseigneur a été foudroyer par cette jolie princesse je crois…

Dit-il avec un rire à peine retenu, je levais les yeux au ciel, ou plutôt au plafond, elle était jolie certes, mais je ne connaissais même pas son nom, pour moi elle était la fille du sévère ; une princesse qui ne m’était pas destiné, elle était très importante pour le royaume tout entier beaucoup plus importante qu’un chevalier sans fief comme moi. Pourtant l’image de la jeune dame aux cheveux d’or et à la silhouette de rêve continuait de me hanter l’esprit, comme si une puissance supérieure m’attirait vers elle, c’était un sentiment nouveau pour moi, comme j’avais besoin même juste de la revoir. Mon écuyer face à moi me dévisageait avec une expression bizarre, il ne devait pas comprendre ce qui faisait battre mon cœur si fort, j’étais vraiment dans les nuages en pensant à la princesse.

Vous savez hier soir, la paysanne… La Juliette était belle aussi et vous l’avez « visité » plus profondément…

A ces mots, j’avalais ma salive de travers et giflai Wilfrid si fort qu’il tomba au sol, entre les deux femmes il y avait un gouffre de différences, la paysanne était juste bonne à baiser, alors que rien qu’en ayant à peine entrevu la princesse je pouvais dire qu’elle était parfaite. Wil se roula en boule parterre, il sanglotait des petits « désolé monseigneur », je ne lui en voulais pas vraiment, mais moi aussi j’ai des limites. Il fallait vraiment que je m’occupe l’esprit, aussi, sortant mon cheval de l’écurie, je pris la décision de sortir de l’enceinte du château pour me balader un peu, prendre l’air, peut être boire un coup à l’auberge pour me changer les idées.

Je dirigeais mon cheval au pas hors des murailles, traversant la basse-cour, je passais par le pont-levis avant de suivre un chemin de terre qui longeait une rivière au pied d’une colline verdoyante, puis j’arrivais à une sorte de bourg avec des petites maisons en bois au bord de l’eau. C’était un joli petit village avec ses ruelles pleines de charmes et je passais plusieurs heures comme cela à me balader sans but, tel un mort-vivant dans un cadre charmant, en plus les quelques personnes que je croisais avait le sourire aux lèvres en me saluant. Quand le soleil commença à décliner, je me rendis devant un grand bâtiment de bois au toit de chaume avec l’écriteau « Auberge des Deux Renard » et, mettent pied à terre, je laissais mon cheval à l’écurie de l’auberge avant de rentrer dans la bâtisse. L’aubergiste venait de mettre un mouton à la broche et le faisait tourner lentement sur le feu, remplissant la salle d’une bonne odeur de viande grillé qui réveilla mon estomac engourdit et le fit couiner assez fort pour me faire assoir à une table. Une serveuse vint prendre ma commande, je pris donc un petit casse graine et une demi pinte de bière, qu’elle m’apporta quelques minutes plus tard, je payais d’une pièce d’or, cela devrait être amplement suffisant. Tout en mangeant, je promenais mon regard sur les clients de l’auberge autour de moi, des jeunes jouaient à un jeu de dés, les habitués cuvaient dans l’ombre leurs bière de trop, les excités s’isolaient dans un coin avec une ou deux jolies serveuses… Et le reste des clients buvaient calmement leurs boissons alcoolisées tandis qu’au comptoir, une vielle dame avec un panier d’osier sous le bras taillait une bavette avec l’aubergiste.

Bientôt, une dizaine d’individus encapuchonnés rentrèrent et deux d’entre eux avancèrent directement vers le comptoir tandis que les autres se dispersaient dans la salle, l’aubergiste devint instantanément livide aux quelques mots que lui glissèrent les individus louches. Je sus que ça n’allais pas quand un des  types sorti une dague de sa poche et la pointa sous le nez de la vielle dame pour obliger l’aubergiste à obtempérer aux exigences de son compagnon alors que les autre se mirent à passer dans les rangs pour faire les poches des clients. Quand l’un d’eux s’approcha de ma table, je me levais pour lui envoyer mon poing dans la figure ce qui produit un craquement immonde et un flot de sang qui se mit à couler du nez du bandit qui s’écroula parterre assommé. Quant aux autres, avant qu’ils ne puissent réagir, je dégainais mon épée et décapita d’un seul coup d’un seul celui qui menaçait la vielle dame, la tête du hors-la-loi vola avec un geyser de sang qui forma une flaque rouge sur le parquet de l’auberge. Les autres bandits, tirèrent de leurs poches des dagues, des poignards et autres coutelas avant de se jeter sur moi avec des grands cris, mais tenant mon épée à deux mains, je parais les coups et lançais des attaques semi-circulaires qui faisaient des ravages dans le rang des hors-la-loi. J’en laissais bien quatre ou cinq sur le tapis, avant de me faire quelques peu submerger par le nombre de mes assaillants, je parais les coups de poignard qui pleuvaient sur moi et ceux que je ne parais pas, je les esquivais d’un pas sur le côté avant de fracasser le crâne d’un ennemi en un coup d’épée.

 Les brigands toujours en vie se consultèrent du regard, avant de détaler comme des lapins hors de ma vue, puis, une fois le calme revenu, les clients de l’auberge se mirent à applaudir en fouillant ce que les bandits avaient lâchés dans leurs fuite. Je rengainais mon épée content de m’en tirer avec seulement une ou deux égratignures, des malfrats comme ceux-là ne pouvaient espérer rivaliser avec un chevalier pur et dur et la vielle dame que j’avais sauvé me remercia avec enthousiasme tandis-que l’aubergiste m’offrait mon repas. Quand je ressortis de l’établissement, il faisait nuit noire, je remontai sur mon cheval pour retourner au château, cette petite bagarre m’avait ocuppé l’esprit à autre chose mais maintenant, l’image de la belle princesse me revint à l’esprit, j’aurais pus au moins lui demander son nom avant de tomber amoureux. Quoi qu’il en soit je rentrais dans le donjon après avoir mené mon cheval à l’écurie de la haute cour pour monter l’escalier en colimaçon jusqu’à ma chambre, c’était une petite pièce avec une petite fenêtre au mur, un tapis jaunis une cheminée et un lit à baldaquin un peu grand pour moi tous seul. Je m’assis sur le lit et pris ma tête dans mes mains, je n’arrêtais pas de penser à elle, son beau visage, les courbes de son corps recouvert d’une fine robe, c’était à en dépérir comme si elle m’avait jeté un sort tel Tristan et Yseult. Je restais sur mon lit un bon quart d’heure, cherchant le courage de faire quelque chose, puis, déterminer à agir pour ne pas finir comme une loque, je me levait et, sortant de ma chambre, je pris une grande inspiration et montais l’escalier pour m’occuper.

Alors que je montais, arrivant à un palier, je vis une silhouette descendre les mêmes escaliers en trombe pour me rejoindre, lorsque je reconnus la princesse je dû cligner plusieurs fois des yeux, elle était en petite nuisette blanche et me paraissait encore plus merveilleuse que la première fois qu’on s’était vu.  Elle arriva sur le palier en face de moi, mon dieu ce qu’elle était belle et gracieuse dans ce vêtement de nuit, je me dis que si quelqu’un nous voyais là elle se ferait incendier par son père, mais moi je serais sans doute chassé comme un voyou.

Je viens vous féliciter et vous remercier d’avoir chassez cette bande de gredin du bourg…

Dit-elle de sa voix cristalline mais plus détendue que la première qu’elle m’a remercié.

Vous le savez déjà ?
Oui, enfaite la vielle dame que vous avez sauvé, c’est ma gouvernante et bientôt tous le château sera au courant de vos exploits, mais je tenais à vous remercier personnellement.

Je sentis mon cœur s’emballer comme jamais quand s’approcha encore un peu plus jusqu’à me toucher et, se hissant la pointe de ses petits pieds de princesse, elle déposa un délicat petit baiser sur ma joue. Ce me fis un effet tel que je crus que mon cœurs allais exploser je n’avais jamais ressenti une tel chose, c’était à la fois doux et brulant, ce sentiment n’étais qu’un désir profond de l’autre, un désir qui en ce moment même ce faisait ressentir comme une passion, quelque chose de dévorant. Alors qu’elle embrassait ma joue, je lui demandais tout bas par réflexe ;

Comment vous appelez vous ?
Je m’appelle… Hortensia…

Chuchota-elle à mon oreille, son souffle chaud faillit me faire perdre la tête, mais je devais bien la garder sur mes épaules et l’instant d’après, Hortensia s’enfuit presque aussi vite qu’elle m’était apparue comme si tous cela n’était qu’un rêve. Je devais avoir l’air d’un de ces jeunes hommes boutonneux qui vivaient leurs premières histoires d’amours, pourtant des femmes j’en avais connue quelque unes parfois même plusieurs à la fois, mais jamais je ne m’étais épris comme cela d’une personne. Ça avait été magique et dans ma tête tournait en boucle sa voix qui chuchotait son nom « Hortensia », un nom sublime pour une sublime créature, mais le contact de ses lèvres sur ma peau avait été si court que j’étais à deux doigts de la poursuivre pour la prendre dans mes bras.

Quand elle eut disparu de mon champ de vision, je tournais le dos pour retourner à ma chambre qui m’attendait, dans les escaliers je me rendis compte que mon entrejambe formait une petite bosse, j’espérais qu’Hortensia ne l’avait pas remarqué et là j’étais tout gêné avec le rouge qui me montait aux joues. Une fois de retours dans ma chambre, Je m’affalais sur mon lit au matelas moelleux, mais pas trop, juste ce qu’il faut, pour un chevalier errant qui dort le plus souvent à la belle étoile et à même le sol, avoir un bon lit était quelque chose d’extraordinaire. Tirant la lourde couverture de peau après m’être déshabillé, je me rendis compte que je n’avais plus qu’une envie ; celle de mettre la princesse avec moi dans ce lit douillet, de baiser ses lèvres, de lui ôter délicatement sa chemise de nuit et de lui faire l’amour passionnément.

Chapitre III : la fête de Lug

Les jours qui suivirent furent assez calme, je passais mon temps à m’entrainer pour le tournoi avec les autres chevaliers, mais pensant toujours à la princesse, je me débrouillais pour croiser sa gouvernante régulièrement afin de lui demander des nouvelles de la princesse. Quant à Hortensia, elle était toujours punie dans sa chambre, ce qui ne l’empêchait pas de penser à moi, elle n’osait pas se l’avouer à elle-même, mais elle aussi était en proie à des sentiments pour moi et quand elle glissait sa main sous sa fine robe de chambre, elle murmurait mon nom.

La fête de Lug, ça y est, c’était le grand jour où j’allais tournoyer, nous allions risquer notre vie bien que les combats ne soient heureusement pas à mort et en ces moment-là, c’est au moment de sortir du lit que même le plus courageux des chevaliers ce sent écrasé par une appréhension naturelle et ce n’était pas donner à tout le monde la force mentale de repousser cette appréhension. Je vais être clair, ce sentiment de peur est nécessaire, il est naturel et celui qui part au combat complètement détendu c’est soit qu’il n’est pas humain, soit qu’il ne sait pas qu’il est déjà mort, mais le courage se mesure justement par la capacité à outrepasser sa peur. Au bout d’un moment, je me levais de mon lit pour m’habiller, après tout ce n’était pas la première fois que je tournoyais et en plus là je serais sous le regard de ma belle, je la rendrais fière de moi et j’aurais peut-être même droit à un deuxième baiser, voilà donc ce qui me motivait. Une fois Habillé, je sortis de ma chambre et me rendis dans le hall d’entrée ou étaient massés tous les autres chevaliers dont les écuyers respectifs aidaient à mettre l’amure, une armure complète étais très lourde et il faillait être deux au moins pour l’équiper correctement. La mienne d’armure pesait pas loin de 40 livre et comptait près de 28 élément, autant dire que c’était lourd, mais au moins c’était une bonne protection et avec ça, je ne risquais pas grand-chose. Puis quand l’armure fut équipée, nous nous rendîmes aux terrains qui était dédié aux tournois, la rampe pour les joutes avait été dressé la veille et les écuyers nous apportèrent nos destrier tandis qu’un héraut récitait les noms et décrivait les blasons des participants. Moi j’étais « Hagen Ludvigson au blason de gueule meublé d’un aigle de sable couronné d’or aux flancs de branches au naturel, au champagne crénelé d’or orné de six rustre de gueule et d’or »…

Pour la première manche j’allais donc affronter sire Bertrand, un seigneur local, nous nous placions donc d’un bout à l’autre de la rampe qui devait séparer nos chevaux pour empêcher tous contact hormis celui de la lance. Au coup de clairon donner par le héraut, nous lançâmes nos chevaux au triple galop, fonçant l’un contre l’autre comme des bolides, je baissais la tête, c’était un réflexe à avoir, je ne voyais plus rien, mais au moins je ne risquais pas de me faire enfoncer le visage. Juste avant le choc, je m’appuyais sur mes étriers et me penchant en avant, je donnais un violent coup de lance sur mon adversaire, ma lance éclatât en mille morceau quand il l’a pris en pleine poitrine et il me rata, de peu, mais il me rata. Quand j’arrivais au bout de la rampe un homme d’arme me tendit une autre lance, sire Bertrand avait essuyé le choc et avait réussi à tenir en selle, il pouvait encore me vaincre s’il me touchait à la tête ou s’il me faisait tomber de cheval. Nous relaçâmes donc nos chevaux et cette fois il ma toucha, sa lance éclata sur mon bouclier, le choc fut violent et je crus bien lâcher prise, mais je tins bon, quant à lui, il reçut la mienne de lance dans la tête ce qui le fit gicler de ses étriers.

Les joutes se poursuivirent ainsi pendant tout le jour, nous étions une trentaine et je dû avoir affronté trois adversaire, mais à aucun moment je ne fus en réel difficulté et je fus même un moment en tête du classement. Je pouvais voir également assise à côté du roi la belle Hortensia en robe d’argent me regarder et ses yeux bleus posé sur moi me donnaient plus que le courage nécessaire pour continuer mes exploits. Alors que j’avais fait sauter de sa selle mon dernier ennemi, un certain sire Harold « le cruel » en armure noire, il commençait déjà à faire nuit et bientôt je fus déclarer vainqueur des joutes pour la lance à cheval à coté de deux autres vainqueur pour l’épée à cheval et l’épée à pied. Après quoi, je me retirais pour que mon écuyer me retire mon armure avant de rejoindre la grande salle pour le banquet donné en l’occasion de la fête de Lug et en tant que vainqueur de joutes, je siégeais à la table du roi. J’avais donc mis mes autours de parade que je ne sortais que rarement de ma besace, ainsi je mis une tunique de sinople foncée, des braies de gueule ainsi qu’une cape en peau de loup que j’avais tué moi-même alors qu’il attaquait un troupeau et bien entendu, les indispensables bijoux dont une chevalière en or blanc. Ainsi paré, je m’assis à la table du roi au fond de la pièce, d’abord je droit aux félicitations du sévère, puis les valets apportèrent les mets, du chevreuil, du sanglier au vin, de l’ours à la bière, le tout avec quelques belles miches de pain et des fruits de saison. Alors que le banquet commençait avec le boucan produit par le petits millier de personne qui mangeaient ensemble, je ne voyais pas Hortensia, je l’avais pourtant bien aperçut de les gradins, je n’avais pas la berlue. Elle allait sûrement arriver me dis-je, aussi je pris de quoi me restaurer et je commençais à manger et à boire un peu de vin, avec modération j’entends, je ne tenant à finir à quatre pattes dans mon vomi et tandis que nous mangions, une bande de ménestrel nous distrayaient.

Puis Hortensia fit son entré, elle arriva par la grande porte avant de traversé dignement la distance qui la séparait de la table de son père, la princesse était tout simplement magnifique en robe de soirée. Elle portait une longue robe bleu nuit qui moulait son corps en mettant en valeurs ses courbes gracieuses avec un petit décolleté pas bien méchant ni inconvenant, mais le petit bout de sa poitrine laissé à nu, me fit perdre la tête tandis que ses cheveux blond comme les blés étaient coiffé en une longue tresse ramené devant elle, la princesse avait également tout un tas de bijoux d’or et d’argent qui la faisait briller de mille feux. Hortensia s’assit à côté de son père, face à moi et plongea ses yeux dans les mien, je lui rendis son regard intense une fois que je pus les faire sortir de sa poitrine que je fixais depuis que je l’ai vu, mes yeux se noyèrent dans l’océan d’azur des siens. Je pris mon verre de vin et bus quelques gorgées sans la quitter du regard, je ne pouvais pas ne pas le regarder, être ébahit par sa beauté et alors qu’elle mangeait tout de même un petit peu, je me demandais ce qu’il allait se passer ensuite. C’était bien la première fois que je ressentais quelque chose d’aussi fort pour quelqu’un, mais je reconnaissais le désir qui brillait dans les yeux de la princesse un désir que je connaissais bien pour l’avoir éveillé chez de nombreuse femmes avant elle.

Vers la fin du repas, c’est-à-dire quand le roi quitta la table pour se retirer, Hortensia se leva et avec un clin d’œil et un sourire charmant dans ma direction alla longer uns des murs de la grande salle avant de se retourner pour plonger une fois de plus ses yeux dans les miens. N’y tenant plus, je la suivis en m’excusant auprès de mes camarades chevaliers, Hortensia bifurqua alors derrière une poutre de bois qui devait servir à soutenir la lourde charpente de la grande salle, zone d’ombre que je rejoignis. Une fois que je fus tout près d’elle, la princesse me regarda, elle ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit et sans réfléchir plus longtemps, elle m’embrassa en déposant ses douces lèvres sur les miennes. Bientôt nos langues se rejoignirent pour danser ensemble l’une sur l’autre langoureusement, ce baiser dura de plusieurs seconde qui me parures être des heures entières pendant lesquels nous échangions amoureusement nos salives avant qu’elle ne rompe cette embrassade pour à nouveau baiser ma joue.

Vous avez une peau si délicieuse sire Hagen…
Et vous, vous être magnifique… Puis-je vous prendre dans les bras ?
Oui… Oh oui, serrez moi fort dans vos bras.

J’entourais ses épaules de mes bras musclés pour la serrer tendrement contre moi tandis qu’elle baisait mon cou à présent, je sentais son souffle contre ma peau se faire saccadée et deux cœurs battre en harmonie. Alors qu’elle était tout contre moi, je sentais avec délice ses seins s’écraser contre mon torse et mes mains passer sur son corps de déesse lui faisant pousser des petits gémissements  qui m’excitèrent encore plus. Bientôt elle se libéra de mes bras, je voulus la retenir, mais elle sortit du coin sombre pour repartir de la grande salle, je restais bien quelques minutes de plus le temps que mon esprit redescende du petit nuage rose en forme de cœur où la belle Hortensia l’avait déposé. Une fois mes esprits retrouvés, je partis moi aussi de la grande salle pour monter les escaliers en colimaçons et retrouvé ma chambre, encore habillé je m’écroulais sur mon lit, cette fois Hortensia m’avait carrément incendié. Mon sexe formant une bosse bien visible dans mes braies réclamait des caresses féminines, ces caresses, je la désirais et je crois avoir compris qu’elle aussi et maintenant c’est à moi d’agir, les sentiments que je ressentais pour étaient plus puissant que les normes sociales. Résolu, je ressorti de ma chambre pour emprunter les escaliers et monter, monter, monter haut, jusqu’à la chambre d’Hortensia et là, devant la porte close, je me mis à appréhender le moment où je l’ouvrirais, ce n’était pas la même angoisse que celle du combat mais elle était plus forte encore.

Risquant le tout pour le tout, ma main se posa sur la poigné de la porte que je tournais doucement avant de rentré à pas de loup, la belle était là, assise sur un tabouret devant un grand miroir, elle défaisait sa natte pour laisser ces cheveux cascader librement sur ces épaules graciles. La princesse me vit arriver dans son miroir et me sourit en se retournant pour me faire face alors que je coinçais le loquet de la porte, Hortensia avait toujours sur elle sa belle robe moulante et je m’avançais vers elle sans mes précipiter. Quand je ne fus plus qu’à quelques millimètres d’elle, je l’embrassait, d’abord tendrement puis de plus en plus passionnément en dévalant avec mes les montagnes russes des belles courbes de son corps, sa somptueuse chute de rein, ses fesses rondes et ferme, ses hanches parfaites, son ventre lisse, sa poitrine princière....

Je vous fais donc tant d’effet sire ?

Me dit la princesse après le baiser qui dura une bonne dizaine de seconde, ces yeux était dirigé vers mon sexe gonflé dans sa prison de tissu, mais je n’eus pas le temps de lui répondre qu’elle me poussait sur son lit pour m’allonger dessus. Hortensia se mit alors à se dénuder devant moi, dévoilant son corps nu sous mon regard ébahit, la princesse avait vraiment des courbes de rêves parfaitement formé pour une jeune fille et le tout avec un joli visage triangulaire aux yeux envoutant.

Vous me préférez sans doute comme ça…

Dit-elle une fois totalement nue avec un petit sourire joueur dans ma direction, puis elle s’approcha vers moi qui n’avais pas bougé d’un pouce, avant de poser sa petite main droite sur la bosse que formait mon entrejambe pour le caresser lentement. Je sentais mon pénis gonfler de plus en plus sous la main douce de la princesse, avant que celle-ci ne décide de tirer mes braies pour me les ôter et ainsi libéré ma verge en érection dresser comme une lance vers le plafond.

Wow … Vous êtes… Vous êtes vraiment tout dur…

Dit-elle timidement avant de s’agenouiller au bord du lit et déposer ses lèvres douces sur mon gland gorgé de sang avant de lécher lentement toute ma verge de haut en bas en suivant les petite veines bleu qui marbrait mon sexe avec sa petite langue toute rose. Puis quand mon membre fut presque entièrement recouvert de salive, Hortensia le pris en bouche et tout en faisant glisser sensuellement ses lèvres dessus, les me fixait de ses beaux yeux bleu brillant de désir. Tandis qu’elle s’occupait ainsi de ma virilité, je lâchais des petits soupirs de plaisir, c’était si bon, sa petite bouche chaude qui gobait mon sexe toujours plus profondément avec des va et viens de plus un plus rapide tandis qu’elle poussait des petits gémissements étouffer par ma verge. Elle suçait divinement bien pour une jeune qui était n’avoir jamais fait l’amour avec un homme, elle me fit même une ou deux gorges profondes en avalant mon membre tout entier et son petit nez vint toucher mon pubis tandis que mon gland frappait sa glotte. A bout de souffle elle se retira après avoir déposé encore un petit baiser sur mon gland, ce qui me fit frémir de plaisir et me lança un sourire amusé avant de se pencher un peu, toujours agenouiller au bord du lit, en collant sa poitrine princière à mon entrejambe.

Ça fait quoi si je fais ça ?

Demanda-elle toujours d’un ton joueur avant de caresser mon pénis à l’aide de sa poitrine pour me masturber de la base à la pointe et à la sensation de ses deux seins sur mon membre dresser comme un I, je rejetais la tête en arrière pour pousser un long râle de plaisir. Elle décrivait des allers-retours de plus en plus rapides en gémissant doucement, elle pressait ses seins pour les maintenir autour de mon membre et fit bientôt des mouvements si rapides que, transi de plaisir, j’avais même du mal à respirer entre deux soupirs. Je pouvais sentir l’orgasme venir à grand pas, mon sexe se contracta entre les seins de la belle qui, retenant son souffle, continuai sa vigoureuse masturbation, avant que je n’éjacule abondamment en serrant les dents tellement c’était intense. Hortensia lâcha un petit cri de surprise lorsque ma semence blanche gicla en l’air pour retomber ensuite sur son beau visage et sa poitrine, elle se lécha les lèvres, récoltant un peu de sperme sur sa langue, avant de lâcher mon membre afin de se relever pour aller s’essuyer avec un drap de bain.

Hortensia, c’était vraiment magique…

Réussis-je à articuler en la regardant essuyer ma semence blanche de son superbe corps, c’était déjà magique de se retrouver nu dans la même pièce qu’elle, mais  jouir sur les seins de la belle princesse c’était presque divin. A mes mots celle-ci lança un regard amusé en direction de mon membre toujours bien droit qui semblait en réclamer encore et un sourire plein de malice naquit sur son visage.

C’était ? mais ça ne fait que commencer mon brave.

Fit-elle en déposant le linge sur une table de nuit avant de grimper sensuellement sur le lit pour entourer mon bassin de ses jambes, je voulu m’assoir, mais Hortensia vint plaquer ses mains sur mes pectoraux pour me caresser tout en me maintenant allonger sous elle. Elle s’allongea sur moi, emprisonnant ma verge entre ses cuisses et écrasant ses seins globuleux contre mon torse, sa bouche vint rejoindre la mienne en un baiser plein de fougue pendant lequel elle fit glisser sa vulve humide contre mon entrejambe. Cette position devait lui plaire car j’entendis bientôt des petits gémissements de plaisir incontrôlés et tandis que, entre ses cuisses généreuses qui la masturbait lentement, ma virilité retrouvait rapidement toute sa vigueur, Hortensia mouillait abondamment.

Hamm… Oh oui… mmmh… Hagen, je veux vous sentir en moi… faire l’amour pour la première fois de ma vie…

Sur ce, elle se redressa pour me chevaucher avec un genou de chaque côté de mon bassin, elle prit mon membre en érection entre ses doigts et le dirigea vers son intimité avant de s’abaissé lentement en pliant les genoux. Le bout de mon gland tout rose et dur comme du bois vint presser la vulve de la jeune femme et je sentis son hymen se déchirer en elle libérant l’accès à son vagin, elle cria, mais étrangla son cri de douleur par un gémissement de plaisir alors qu’un filet de sang coulait le long de mon pénis. Puis, lâchant mon sexe pour retourner me caresser le torse et le ventre, la princesse continuait de faire glisser mon membre sur ses parois vaginales copieusement enduite de cyprine, avant de l’envoyer se cogner à l’entrée vers son utérus.

Hamm… Oh mon Dieu… c’est trop bon…

Gémit-elle avant d’onduler son bassin afin de m’inculquer des mouvements de va et viens dans son intimité chaude et humide, elle me regardait dans les yeux avec une passion brulante au fond de l’océan bleu des siens. Mes mains quant à elles se ruèrent sur les seins de la belle que je me mis à malaxer de mes doigts habiles, j’avais bien connu des seins plus gros, mais jamais de poitrine si parfaite et je me mis même à pincer ses petits tétons de damoiselles entre le pouce et l’index. Hortensia émit alors un énième gémissement en rejetant la tête en arrière et en cambrant tout son magnifique corps sur moi en continuant à se balancer sur ma verge toute dur qui voyageait dans son vagin de plus en plus vite. Puis Hortensia s’écrasa sur moi en poursuivant de me baiser, ses lèvres rejoignirent une fois de plus les miennes, nos deux corps bouillant étaient en sueur et je sentais le plaisir monter à une vitesse vertigineuse.

Au bout d’un moment je retournais la princesse sur lit pour me camper sur elle, les deux mains à plat de chaque côté de son visage, j’enfonçai ma verge en elle aussi loin que je pouvais jusqu’à cogner le fond de son vagin avant de donner des coups de bassin en frottant tout mon corps sur le sien. Elle tressautait a chacun de mes coups dans son intimité tandis-que je la dominais, je la possédais, je la baisais à un rythme de plus en plus effréné en sentant une fièvre brulante, mais agréable m’envahir, je prenais du plaisir et proche de l’orgasme je la vit se mordre la lèvre pour étouffer ses gémissements. Alors que mon pénis butinait le fond de son vagin avec délice, je pouvais sentir l’orgasme arriver et, tout en profitant des quelques merveilleuses secondes qui précédent l’éjaculation,  je sentis son corps se raidir et jouir abondamment avec un cri si puissant qu’on avait dû l’entendre dans tout le château. Sa jouissance inonda littéralement mon bas-ventre et vint engluer mon sexe le lubrifiant pour faciliter mes pénétrations qui devenaient presque convulsives tant ma passion était dévorante, je pouvais sentir la fièvre de l’orgasme m’envahir. Ne me tenant plus que sur une main, j’écrasais un des seins globuleux de la belle Hortensia pour sentir encore une fois cette douce rondeur sous mes doigts.

Hortensia… Je… Je vais…
Oh oui… Jouit… Jouit en moi… S’il te plaît… Je veux sentir ta semence en moi…

Frissonnant des pieds à la tête, je déversais ma semence blanche et épaisse au plus profond de son sexe jusqu’à son utérus que mon sperme chaud et épais emplit entièrement avant que je ne me retire en m’effondrant sur elle.je mit quelques secondes pour reprendre mon souffle et me retirer du vagin de la princesse pour m’allonger près d’elle, la tête dans un oreiller des plus confortable et Hortensia collé à moi, je parti au pays des rêves.
« Dernière édition: Juillet 19, 2013, 08:39:09 par Lydia » Journalisée

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« Répondre #4 le: Juillet 16, 2013, 05:00:43 »

Voilà, c'est à vous de voter selon les modalités expliquées ici, maintenant ! Souriant
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« Répondre #5 le: Juillet 17, 2013, 05:35:09 »

Quéquette d’Or, Chatte de Cire et Poitrine de Velours : 3ème
Tentacule de Cristal : 2ème

Comme les deux histoires sont pas mal premier degré je leur ai pas attribué de Canard d’Ivoire. Et pour la première, je passe mon tour e_e

Sur la 3ème : L’histoire classique (et attendue certes) d’un preux Chevalier et d’une princesse, ça marche encore après des siècles d’usage. On a les péripéties aventureuses seyantes au prestige chevaleresque ; on ne contourne aucun code d’usage (ou presque), c’est sûrement pour ça que c’est efficace. La romance est bien amenée, pour ma part je me suis bien mis dans la peau du Chevalier à ce niveau (notamment lors de la scène de l’escalier... Le coup de froid est redoutable). La scène d’amour finale est sexy. Précise, bien rythmée, avec ce qui faut de sentiment. Et avec une princesse plus... dominatrice que prévue. Ce qui causa mes votes.
Au niveau de la forme, des fautes. Et des phrases souvent trop longues, faciles à scinder en plusieurs ce qui allègerait, je pense, la narration.
   
Sur la 2ème : Je lui mets le Tentacule (O_O) car l’histoire est plus d’auteur que la 3ème, comme on dirait au ciné. Alors c’est vrai, la façon avec laquelle les évènements sont amenés on n’y-croit pas beaucoup, ce qui force à une lecture moins impliquée. Le perso intéressant, c’est Saten, pour son sentiment d’attraction-répulsion envers Uiharu. C’est présenté avec pas mal de violence, ce qui n’est pas désagréable et accentue même l’affaire. La scène d’amour est brutale, un peu absurde, ambigüe. L’effet (sur moi) fut plus bizarre que sexy, mais pas inintéressant.
Le début de texte est le morceau que je préfère, car intrigant : on sait pertinemment qu’elles vont baiser (thème oblige et image à l’appui), et on attend de voir comment. Par contre la fin, comme l’auteur l’a reconnu c’est précipité, et sur le fin mot du phénomène d’attraction-répulsion je doute – fort, à titre personnel – que la haine puisse seulement être de l’amour déguisé.
Au niveau de la forme, y-a des fautes (*t’as voulu, *t’as envie, *t’as aimé), et un peu les mêmes remarques que précédemment au niveau de la longueur de certaines phrases.
« Dernière édition: Juillet 19, 2013, 01:06:20 par Alexeï Dayinski » Journalisée

Le rp est une espèce d'égocentrisme social où se joignent les délires de chacun : un réseau de frustrations, d'obsessions et de fantasmes, orné d'effets stylistiques et scénaristiques et de fautes d'aurtaugrafe.

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"Ce qui n'apparaît pas sur l'avatar du personnage" ;
Eh ben...
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Un corps de rêve,
une niaiserie intempérer,
des fautes de participe-passé.
♥
« Répondre #6 le: Juillet 18, 2013, 02:19:51 »

Bon maintenant que j'ai tout lu, je vais donner mon avis \o/

Pour moi la meilleure nouvelle à tous les niveaux c'est la première.

L'histoire c'est : ben... le héros prend le train, y'a une nana, il la baise, fini. Mais comme c'est bien décrit, ben... ça devient intéressant. Chaque phrase y'a une petite remarque un peu ironique/bien pensée, une manière de dire les choses qui me fait marrer, je trouve ça cool. Paradoxalement l'histoire du la troisième nouvelle est vachement plus développée, mais comme elle est complètement prévisible, ben ça prend pas tellement. J'aurais dit que pour que ça devienne intéressant, y'aurait fallu nous prendre un peu à contrepied de ce qu'on attendait, ou alors avoir une écriture plus "soignée", un truc à la fois digeste et détaillé, histoire que le monde prenne un peu corps et qu'on se mette à rêver quoi.

Ensuite les personnages sont vivants. Je veux dire, deux inconnus qui s'enculent dans un train, c'est assez improbable, mais malgré tout j'y ai cru. C'était pas le cas pour les deux autres histoires, parce que dans la n°2 c'est vraiment tiré par les cheveux et pas crédible la raison pour laquelle elles forniquent ( même si y'avait quand même de l'idée, mais je trouve que la manière dont ça arrive fait qu'on y croit pas ). Et pour l'histoire 3... magie du coup de foudre okay, mais quand même. Les personnages se croisent à peine qu'ils sont direct sous le charme l'un de l'autre et qu'ils bravent les interdits...

Et enfin bref c'est fluide et agréable à lire. Ca rejoint un peu ce que j'avais dit au début, mais sur la forme elle même, y'a un rythme dans les phrases, y'a pas de fautes, le vocabulaire est varié et utilisé à bon escient... si y'avait un trophée de la Virtuosité Pédante je lui aurait donné !

Sinon je vais p't'être en rajouter une couche mais à mon avis c'est de la critique constructive de faire remarquer ça : y'a pas mal d'erreurs de temps. Je trouve que c'est bien plus préjudiciable que les fautes d'orthographe, parce que ça s'entend, et même si on fait pas vraiment gaffe et qu'on lit distraitement, on peut pas les rater et c'est assez moche. Exemple dans l'histoire 2 :

Citation

Perdue dans ses pensées, Saten fermait les yeux pour repenser à tout cela. Comment ça avait commencé? Pourquoi? Si elle ne se fait pas de fausses idées, tout cela avait débuté ce jour de juin


Des fois y'a du présent qui débarque au milieu du passé, et ça fait vraiment zarb^^.

Ou dans l'histoire 3 :

Citation
Dis-je en posant pied à terre et en allant attacher la bride de mon cheval à un arbre, je pus percevoir entre les branches des arbres, un petit cours d’eau qui passait non loin de là et avec un peu de chance, son eau sera bonne. Depuis tout petit j’aimais faire trempette quand cela est possible, la nage était un bon exercice physique et j’adorais cette sensation de détente pendant un bon bain agréable, je pense donc que j’irais nager un peu.

Y'a aussi des erreurs de temps, avec des expressions conjuguées au futur comme si le narrateur parlait d'une chose présente ( " son eau sera bonne" aurait du être "son eau serait bonne" "son eau allait être bonne" ), et puis le "je pense" qui est au présent sans raison.

Et enfin, dans la troisième je pense que tu ( toi l'auteur anonyme ^^) aurais pu rendre la chose bien plus agréable en travaillant le rythme des phrases avec la ponctuation. Le plus souvent je dirais que c'est des phrases où une virgule sépare morceaux de phrases sans lien logique entre les deux. Après ça c'est assez subjectif parfois, mais à mon avis tu devrais faire plus gaffe à ça. Un exemple un peu plus particulier :

Citation
Les brigands toujours en vie se consultèrent du regard, avant de détaler comme des lapins hors de ma vue, puis, une fois le calme revenu, les clients de l’auberge se mirent à applaudir en fouillant ce que les bandits avaient lâchés dans leurs fuite.

C'est deux actions faites par deux groupes de personnes différents à des instants assez distincts, et c'est dans la même phrase, y'a pas de coupure dans le rythme de lecture entre le moment où les ennemis détalent et où les clients applaudissent, fouillent.

Donc voilà c'est le genre de truc qui fait que je trouve pas vraiment les deux dernières nouvelles agréables à lire ( c'pas une torture non plus, la preuve j'les ai finies ^^ ).



En résumé :

La Quéquette d'Or
: 1ère histoire, évidement
La Poitrine de Velour : 1ère aussi. J'ai trouvé ça mignon par moment ( je dis ça sans rire ).
La Chatte de Cire : Aucune réaction de mon corps à aucune des lectures, donc ben... pas de chatte de cire. Sorry.
Le Canard d'Ivoire : La 1ère
Le Tentacule de Cristal : J'ai jamais vraiment eu de surprise en lisant ces textes, ni dans le thème, ni par un twist, donc bon, pas de tentacule pour vous les enfants. La prochaine fois vous ferez venir le fantôme de Bruce Willis qui en fait était mort depuis le début !



PS : Je suis moi même pas une référence niveau conjugaison ( niveau écriture tout court en fait ), donc si j'ai raconté des conneries sur les temps ou la ponctuation dites le moi !
PS 2 : J'ai pas trouvé la bonne couleur pour tous les trophées, alors nique la police
PS 3 : je m'étend beaucoup quand même. Est-ce que quelqu'un va lire tout ça au moins ? Triste
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