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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Faire contre mauvaise fortune bon coeur [Mona]  (Lu 615 fois)
Drake Noventa
Valinichonneur à roulettes
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Paraplégique et coincé dans son fauteuil roulant, Drake était auparavant une star des sports extrêmes et fils d'entrepreneur en cybernétique. Aujourd'hui agent de terrain du SHIELD, il possède une armure similaire (mais inférieure) à celle d'Iron Man. Publiquement, le jeune homme oeuvre au développement et à la promotion d'exosquelettes d'aide aux handicapés destinés à l'usage du plus grand nombre, les MetalBones.
« le: Mai 05, 2013, 08:14:41 »

Le mini-van s'était arrêté une petite centaine de mètres avant l'adresse que je visais, la rampe dépliée depuis la porte latérale me laissant filer doucement sur le trottoir avant de se dérober tandis que le véhicule s'apprêtait à repartir. Ken, le chauffeur, passa tout de même la tête par son carreau pour me sourire et lever son pouce à mon attention afin de m'encourager. J'hochais la tête en remerciement, un peu nerveux quand je le vis s'éloigner dans la rue et disparaître au détour d'un virage. Voilà, j'y étais, et seul.

Que je vous explique. Une petite semaine auparavant, j'avais rencontré à la bibliothèque de Seikusu une très charmante demoiselle prénommée Miko. Etudiante à l'université, elle travaillait sur le desk en face du mien et nous avions rapidement sympathisé, jusqu'à nous revoir plusieurs jours de suite. J'arrivais toujours avant elle et elle ne me voyait que derrière le petit bureau d'étude qui nous réunissait, seulement séparés par une petite lampe de bureau. Notre relation était... Amusante. Nous chuchotions quand nous n'étions pas entourés d'autres étudiants et nous nous échangions de petits mots sur des bouts de papier quand nous ne pouvions pas nous exprimer autrement. Oh, je suis d'accord : c'était très gamin de faire comme ça. Mais j'aimais assez la méthode et avec Miko, le courant passait très bien. Jusqu'à ce que finalement, hier, je ne lui propose un rendez vous à l'extérieur. Pour la première fois en une semaine, elle fit le tour du desk avec un immense sourire aux lèvres pour me donner sa réponse. Afin de profiter du moment, je me reculais un peu de mon assise et dévoilais donc dans la foulée mon infirmité dont je ne lui avais pas parlé. Il me sembla qu'elle restait un instant perplexe et gênée avant de se reprendre et de me proposer d'elle-même de me recevoir chez elle.
J'étais enchanté ! Miko griffonna son adresse sur un de mes cahiers, me précisant qu'elle vivait dans les étages, avant de vite rajouter qu'il y avait un ascenseur. Nous nous séparâmes quelques minutes plus tard en nous promettant de nous voir le lendemain, soit aujourd'hui.

Vérifiant l'adresse une nouvelle fois, je contemplais le bâtiment. Un immeuble de très bon standing dans un quartier agréable et tranquille. Le parvis comptait même une rampe pour les fauteuils roulants et je n'en fus que plus rassuré tandis que je m'engageais dessus pour me rendre aux interphones. Tandis que j'allais chercher son nom, un couple sorti de l'immeuble et me proposa d'entrer. Bonne idée, j'allais faire la surprise à Miko ! Je les remerciais et me fit indiquer l’ascenseur pour m'y rendre.
Une fois à l'intérieur -il était assez spacieux pour m'y accueillir avec le fauteuil !- je me regardais dans le miroir. Un jean un peu serré et tout neuf, une paire de souliers de ville en cuir noir et une chemise élégante légèrement ouverte. Passe-partout tout en restant plus que présentable, je devais bien avouer que je me trouvais pour le coup assez séduisant. Et pour parfaire la chose (au cas où elle trouve mes grands yeux trop globuleux à son goût, par exemple), j'avais avec moi une très jolie rose blanche.
Hop ! Je montais à l'étage indiqué, toujours un peu anxieux. Et si je ne parvenais pas à lui faire la conversation ? Et si en fait elle finissait par ne pas me trouver à son goût ? Et si, et si, et si...

Depuis l'accident, j'avais perdu beaucoup de ma confiance en moi. J'étais un tombeur, avant. Et maintenant, les filles ne me regardaient plus du même oeil. Miko avait été ma petite bouffée d'air frais dans un quotidien de regards tout aussi gênés que compatissants et je commençais à entretenir l'espoir que j'avais enfin trouvé quelqu'un qui passerait au-dessus du handicap. Certes, je m'enflammais un peu... Mais j'avais bien le droit de me laisser aller à rêver, non ?

Après une profonde inspiration prise devant la porte qui portait le numéro que Miko m'avait indiqué, je frappais contre le battant, incapable d'atteindre la sonnette. Allez, c'était le grand moment !
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Mona
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« Répondre #1 le: Juillet 04, 2013, 05:17:45 »

_She loves him, wooooh ! She loves him ! A-all the way !

Les paroles étaient plutôt approximatives, elle n'avait jamais vraiment cherché à les apprendre ni même à les écouter, et cela l'amusait de sortir de parfaites inepties : qui n'a jamais crié « ce soooir, j'ai les pieds qui puuuuent ! » sur I still loving you de Scorpion ou « j'ai perdu mon opinel » sur Message in a bottle de The Police... ? Eh bien, voilà, ces petits plaisirs simples satisfaisaient Mona et elle entretenait pour ceux-là une vive passion.
Se déhanchant comme une forcenée sur cette chanson de la Queen du Rockabilly, elle faisait voler autour d'elle le peignoir de soie dans lequel elle s'était enveloppée. Il devait être quatorze heures ou quinze heures et elle s'était réveillée à peine une heure avant. Une fête prolongée la nuit dernière l'avait en effet contrainte à un sommeil long et lourd. En dépit de l'engourdissement de son corps encore soumis aux effets de l'alcool (gueule de bois, disons le clairement) et de son esprit un peu embrumé par le sommeil, elle était déjà en pleine forme, faisant fi de sa fatigue extrême. Mona, une pile, qui ne s'arrêtait jamais.
Une tasse de café à la main, elle sauta sur son canapé de cuir qui donnait sur les grandes baies vitrées surplombant le quartier et donnant une magnifique vue de la ville. Ses jambes s'agitaient comme un Elvis Presley et son buste se tordait comme une Madonna dans ses jeunes années, Mona était déchaînée.
Il n'y avait pas vraiment de raisons à cette brusque euphorie au saut du lit, si ce n'est qu'elle était de bonne humeur et heureuse de ce que sa vie était. En effet, qui aurait à se plaindre d'être mannequin pour le grand public comme pour la sphère plus restreinte des modifications corporelles, présentatrice télé et maintenant aussi professeur des arts vivants ?! Non, vraiment, sa vie était d'un confort sans pareil. Elle tournait à plus de cinquante heures de travail dans la semaine, en comptant bien sûr les week-ends, mais finalement ce n'était pas si énorme qu'on pouvait le croire et les trois salaires qu'elle combinait ainsi lui permettait de vivre plus que confortablement, et d'avoir ainsi acheté ce superbe appartement de plus de 100m². Pour elle seule. Non, vraiment, le bonheur total. Mais un bonheur qu'elle avait fait en sorte de rencontrer, qu'elle faisait en sorte d'entretenir.
Avalant par petites gorgées son café, elle finit par se laisser retomber dans l'assise du sofa. La boisson tanguait dangereusement dans cette tasse, secouée comme elle l'était.

En vraie pin-up, Carmen dormait en sous-vêtements, voire nue, et n'enfilait que le premier peignoir lui tombant sous la main. Donc, hormis un petit boxer noir et un soutien-gorge à balconnet, elle était pour ainsi dire nue. Ce devaient être ses voisins qui étaient contents, profitant du superbe vis-à-vis des immeubles.
Poussant du pied son chat qui prenait une grande place dans le canapé, elle s'étala à son tour de tout son long en soupirant d'aise. Elle devait donner une interview à vingt heures en direct pour l'émission Miami Ink (allez savoir pourquoi ces américains allaient chercher une espagnole-japonaise pour leur émission typiquement américaine...!) et il aurait mieux valu qu'elle commence à se préparer et à se pomponner, l'équipe arriverait sans doute vers dix-huit heures trente mais... oh, elle avait le temps, voilà tout !
Fermant les yeux, elle faisait la moue en fonction de la musique, étirant tout son faciès dans différentes mimiques, ressentant le plaisir de ces quelques notes jusque dans son corps.

Des coups frappés à sa porte la tirèrent de son petit plaisir matinal. Sacrilège. Maugréant, elle prit le temps d'enfiler rapidement une robe sur elle, assez simple, aux motifs d'hirondelles, taille resserrée et manches légèrement bouffantes. Secouant ses cheveux d'une main elle vint ouvrir.

Elle resta un moment interdite. Devant elle se dressait (enfin, façon de parler) un jeune homme assit sur un fauteuil.

_Oui... ? Demanda-t-elle dans un charmant sourire.

Le visage du jeune homme s'était peu à peu décomposé alors qu'il cherchait des yeux, derrière Mona, s'il n'y avait pas quelqu'un d'autre dans l'appartement.

_Euh... Je vis seule ici, vous cherchiez quelqu'un peut-être... ?

Mais le jeune homme ne pipait mot, semblant très attristé. Se mordillant la lèvre, ne sachant que faire alors qu'elle voyait l'inconnu sombrer peu à peu dans un océan de morosité, elle eut un brusque sursaut :

_Eh, excusez-moi, mais ne seriez-vous pas ce jeune homme adepte des sports extrêmes... ? Ses yeux tombèrent sur le fauteuil, oui, c'est cela n'est-ce pas ? Drake... ? Drake Noventa, si je ne fais pas erreur ? Vous avez fait la une d'un magazine un mois avant que je ne la fasse, c'était pour Doomo, si je ne me trompe pas... elle lui tendit une main amicale, Mona, peut-être ne m'avez-vous jamais vu... ?

Elle esquissa un nouveau sourire avant de s'enquérir de nouveau sur la raison de sa présence chez elle.
« Dernière édition: Mars 16, 2014, 10:08:34 par Mona » Journalisée

Drake Noventa
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Paraplégique et coincé dans son fauteuil roulant, Drake était auparavant une star des sports extrêmes et fils d'entrepreneur en cybernétique. Aujourd'hui agent de terrain du SHIELD, il possède une armure similaire (mais inférieure) à celle d'Iron Man. Publiquement, le jeune homme oeuvre au développement et à la promotion d'exosquelettes d'aide aux handicapés destinés à l'usage du plus grand nombre, les MetalBones.
« Répondre #2 le: Janvier 08, 2014, 10:11:35 »

Je m'étais paré de mon plus délicieux sourire, ce dessin léger sur les lèvres qui se voulait simple tout en restant séducteur. J'avais légèrement bombé ce torse à l'esquisse flatteuse sous la chemise, reliquat de l'époque où tout mon corps pouvait bouger d'une simple pensée. Mes jambes avaient été du même acabit par le passé mais s'atrophiaient doucement maintenant qu'elles étaient peu sollicitées bien que je prenais soin de chercher à les faire travailler grâce à des exercices quotidien. Ce n'était pas très utile, mais j'avais depuis longtemps décidé de me battre avec la fatalité et me refusait donc à me laisser aller. Faire du sport contribuait à me rappeler que je restais tout de même de plus de 60% de mon être. "Ne pas s'attarder sur ce qu'on avait perdu, mais se concentrer sur ce qui nous restait" avait été l'adage d'un gamin que j'avais rencontré à l'hôpital au sortir de mon accident. Moi, j'avais appris que je ne marcherais plus jamais. A lui, on avait dit qu'il n'atteindrait jamais ses quinze ans. Et pourtant, il se battait plus que moi sans s'apitoyer sur son sort. Si les prothèses mécanisées de Jiro m'avaient donné l'espoir, les mots de cet enfant -Shiro- m'avaient donné la volonté. Entretenir mon corps de mon mieux était ma façon à moi de me battre et grâce à cela, j'étais resté bel homme.
C'est tout cela que j'avais voulu montrer à Miko en la retrouvant chez elle ce jour là. Mais quand la porte s'ouvrit, mon coeur qui battait vite marqua un temps d'arrêt.

La fille était superbe dans sa robe aux motifs oiselés, en vérité. Son corps qu'on devinait agréable était mis en valeur par le bel ancrage qui courrait sur les parties visibles de sa peau, son sourire réhaussé par ses piercings et sa belle chevelure brune qui cascadait sur ses épaules. J'aurais voulu être séduisant pour une fille comme ça, mais la seule chose que je parvins à lui offrir à cet instant, c'était l'effondrement léger mais trop perceptible de mon sourire. Elle était belle mais n'était pas Miko. Comme un malapris, je ne lui répondis pas et préférait me pencher sur le côté pour scruter ce que je pouvais voir de son appartement en me disant que j'allais trouver une Miko toute timide dans un coin... Non, bien sûr. L'adresse était bonne, mais l'invitation était un lapin des plus cinglants. Achevant de perdre de ma superbe, je m'affalais un peu plus contre le dossier de ma chaise avant de réaliser que la jeune femme que j'avais sûrement dérangée m'adressais la parole. Il fallait que je me reprenne, au moins par politesse. Levant les yeux vers elle, je lui adressais un vague sourire de circonstance.


- Je... Oui, oui. C'est bien ça. J'attrapais sa main pour la serrer. Enchanté, Mona. J'avais adoré votre shooting sur cette vieille Cadillac, il y a deux ans.

Je la connaissais un peu, pour ses émissions et surtout pour quelques superbes sets photos dénudés. Amusant, tout de même... Si je n'avais pas été aussi déçu, je me serai comporté avec elle bien différemment en la reconnaissant. A ce moment là, je me sentais juste un peu las, blasé. La pauvre. Je me massais la nuque, assez mal à l'aise.

- Pardon de vous avoir dérangé, j'avais rendez-vous à votre appart' avec quelqu'un qui n'est pas vous. Pas que vous voir m'ouvrir la porte soit pour me déplaire, attention ! En d'autres circonstances, j'aurai sûrement exprimé tout le plaisir que j'ai de voir en chair et en os un de mes fantasmes, mais le lapin que je viens de manger est dur à avaler. Du coup, ça me... euh... ça me scie les pattes, si j'ose dire.

Je me mis à rire, plus pour moi qu'autre chose. Curieusement, même pas d'un rire jaune mais plutôt d'un rictus un peu potache. Au moins, j'arrivais encore à me trouver drôle et quelque part, c'était déjà ça de gagné. Revenant à Mona, je lui tendis la belle rose blanche que j'avais initialement réservée à Miko. Petite vengeance bien futile que de savoir que ça au moins, elle ne l'emporterait pas au Paradis.

- Bon, je ne sais pas trop si c'est très galant d'offrir à une femme la rose prévue pour une autre, mais je le fais de bon coeur. Pour m'excuser d'avoir débarqué comme ça, disons. Et pour vous remercier de votre charmant sourire, il va contribuer à rendre ma journée un peu plus agréable.
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Mona
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« Répondre #3 le: Mars 16, 2014, 10:28:26 »

Le jeune homme serra la main qu'elle lui tendait, une main un peu molle, bien représentative de la déception qui enserrait le cœur du jeune homme.
Mona eut un regard désolé pour lui tandis que son propre cœur se serrait en entendant ce résumé accéléré de la situation : un lapin est quelque chose de décidément bien déplaisant à vivre, et rien que pour ça elle s'était promis de ne jamais en poser, comme on dit. Un bon vieux « non » vaut mieux que de faux espoirs.
Triste, elle prit la rose qu'il lui tendait et la porta, machinalement, à son nez pour se délecter de son délicat parfum.
Il semblait sur le point de partir quand elle lui saisit la main au vol :

_Je ne suis pas la jeune femme que vous attendiez, je suis désolée, et j'accepte cette rose imprévue avec plaisir, dit-elle dans un nouveau sourire, mais... eh bien, quitte à vivre une situation imprévue, vous n'avez qu'à entrer... Vous n'y trouverez toujours pas la salope – pardon – la... jeune fille, qui vous a euh.... qui a manqué le... enfin. Mais nous pourrions peut-être discuter autour d'un verre...
comme la réponse tardait à venir et, au vue des circonstances, elle ajouta : j'ai des bières et de la vodka.


Avec un sourire, Drake se laissa enfin convaincre et pénétra dans l'appartement. Mona sourit, ravie.

_Vers 18h-18h30 j'ai un rendez-vous avec une équipe télé chez moi, mais, jusque là, nous sommes tranquilles ! Faites comme chez vous, je vous en prie... Je vais chercher à boire, je reviens !

Elle courut presque – en chantonnant toujours – dans la cuisine. On pouvait discerner le bruit de ses pieds nus sur le parquet puis le carrelage de la cuisine. On percevait l'entrechoquement des bouteilles, au loin, poussées avec hâte sur un support quelconque, bruissement de papier aluminium, bref, sacré bordel.
Mona revint dans le salon, poussant devant elle une desserte aux plateaux de nacre, montant d'argent sur laquelle se bousculaient divers gâteaux apéritifs, chips, bonbons et surtout différentes marques de bières, des jus de fruit et de la vodka :

_Je ne savais pas ce que vous prendriez alors, je me suis dit qu'il valait mieux tout prendre... dit-elle dans un sourire gêné.

Alors qu'elle allait s'asseoir sur l'accoudoir de son canapé – sale habitude – son téléphone sonna. Quelques mots rapides furent échangés, elle en semblait contrariée et raccrocha sèchement :

_Bon, finalement je suis libre toute la journée, ces idiots d'américains sont incapables de tenir un engagement à cause d'un putain de décalage horaire... Et ça se dit journaliste, bon Dieu de merde !
 Eh, si vous voulez, je vous accompagne dans votre cuite !


Elle eut de nouveau ce large sourire qui illuminait son visage et même la pièce voire l'appartement, et se saisit de ses cigarettes et son porte-cigarette.

_Bon... Drake... Noventa, dit-elle en plongeant son regard dans celui de son homologue avec un sourire énigmatique – cette fille était une machine à sourire – et si... nous... nous tutoyions ?
Journalisée


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