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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Step by Step [Slave Prime]  (Lu 1744 fois)
Lady Death
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Maîtresse de l'Enfer


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« le: Février 09, 2013, 06:01:35 »

[Ce RP est la suite directe des événements décrits dans les fiches de Lady Death et Slave Prime]

[ Et un peu d'ambiance... ]

Lady avait de nouveau implosé : Slave et ses quatre autres serviteurs n'avaient pas bien achevé leur travail et de nouveaux démons fidèles à Satan continuaient à se promener sur le territoire de l'Enfer, et sur les rives du volcan plus précisément. Folle de rage, elle avait manqué faire s'écrouler le palais sur les têtes de tous ses habitants. Elle avait de ce pas enfilé sa tenue de combat (qui se résumait davantage en un string de combat et un vague cache-sein), et ses cuissardes aux talons vertigineux avaient claqué contre le carrelage du palais. Sans plus attendre et en s'emparant de sa chère épée Evil et d'un fouet qui traînait dans le coin, elle était sortie. Ses pas décidés et menaçants faisaient s'écarter tout le monde du chemin de la jeune femme. Jeune physiquement, oui. Si on la disait juste et droite, elle ne manquait pour autant pas d'être absolument redoutable, et, présentement, il semblait qu'elle aurait pu détruire n'importe qui ou n'importe quoi d'une seule main.
Agacée brusquement d'être si loin du Volcan, elle s'était mise à courir, à une allure absolument folle. C'était plus qu'un simple sprint, elle galopait, avalant la distance à grandes enjambées, et rien, pas même la chaleur étouffante qui augmentait à chaque fois qu'elle se rapprochait du lieu du combat ne la ralentissait ou dissuadait. De lourdes et grosses gouttes de sueur commencèrent à perler le long de son corps, sculptant son corsage d'audacieuses gouttelettes malmenées par la brusquerie des tressautements de sa poitrine.


Elle freina enfin des quatre fers après cette course folle à travers tout le territoire. Devant elle se dressait quatre démons d'une taille impressionnante, Lady Death ne faisait pas même la moitié de leur taille. Derrière ces géants se tenaient de petites troupes, comme de petits bataillons de sortes de gnomes et autres gobelins.

_Et ils appellent ça nettoyé... ne put-elle s'empêcher de maugréer à travers ses dents serrées.

Mais il ne fallut pas plus de temps à ses serviteurs pour la rejoindre devant cette grosse armée. La Maîtresse des Enfers jeta un œil interrogatif à Slave Prime, mais Azazello répondit pour lui :

_Il n'y en avait que quatre ou cinq ce matin, nous les avons facilement éliminé... Nous n'avions pas vu qu'ils avaient créé une brèche dans le volcan et qu'ils en sortaient !

Elle haussa les épaules, ce n'était plus le moment de se demander comment ils avaient pu faire. Ce qui importait désormais c'était de tous les tuer, puis de reboucher le volcan et de chercher à comprendre comment ils avaient fait, après.
Elle ne put s'empêcher de sourire franchement : des gobelins et gnomes mourraient par dizaine sous les coups du volcan et de ses gargarismes en flammes.


_Allez, venez près de moi.

Aussitôt dit, aussitôt fait : les quatre serviteurs et Slave Prime resserrèrent les rangs derrière leur Maîtresse qui étendit sur leur petit groupe son champ de protection, rendant totalement inoffensives les boules de feu, de lave et autres projectiles du volcan.
Brandissant son fouet qu'elle déplia, elle le fit tourner au-dessus de sa tête avant de l'envoyer se cogner contre un gobelin qui vacilla et mourut dans un gargouillis de lave.


_Allez, à l'attaque !

Appeler des troupes en renfort, elle aurait pu le faire, mais elle avait envie de sang, de violence, de se déchaîner, d'être couverte du sang de ses victimes, de leur chair, de sentir l'odeur de la mort, et de les voir revenir à sa botte dans quelques heures, par le Styx. Elle avait soif de désastre.

Hurlant comme une possédée, elle chargea, l'épée à la main, lame en avant, vers ces créatures immenses et à l'allure invincible. Par un magnifique saut, elle parvint à se hisser jusqu'à ce qui devait être la hanche de l'énorme démon, en tête des autres. Elle y planta Evil jusqu'à la garde, et une giclée de sang vint s'écraser contre la pommette immaculée et pure de la jeune femme. La créature poussa un cri de souffrance en sentant la morsure de la lame. Suspendue au manche de son épée, les pieds ballottant dans le vide, Lady prit le temps de faire le point sur la situation, et surtout, elle chercha des yeux son doux amant, Slave Prime.
Il se battait comme un beau diable et la rage qu'il dégageait exalta son aimée qui sentit une vague d'excitation et même d'énergie sexuelle l'envahir, et avec un grand cri, elle se hissa un peu plus haut sur le corps du démon qui continuait de se démener pour l'attraper. Saisissant son fouet à sa ceinture, elle le fit claquer, l'enroula autour du cou de la créature, et tira un coup sec. Suffocant, le démon tituba en tentant de se défaire de l'emprise du fouet. Lady Death se balançait au bout du fouet avec une grâce de trapéziste et elle riait haut et fort, avec ce visage zébré de rouge. Lorsque le fouet eut un peu calmé ses mouvements, elle entreprit d'y grimper comme à une corde. Son poids n'était pas assez lourd pour étrangler le démon, mais au moins elle le gênait. Elle parvint jusqu'à son épaule et saisissant une dague à sa taille, l'enfonça brutalement au niveau de la carotide. Elle s'y reprit à quatre fois, la quatrième enfonçant son bras entier dans la chair du démon, jusqu'à l'épaule. Quelques minutes plus tard, alors qu'elle continuait à s'acharner avec sa dague, la créature s'écroula au sol avec un immonde grognement.

Lady Death sauta à terre, le buste ensanglanté et suant, les cheveux en désordre et le regard allumé par un désir indomptable.
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Slave Prime
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« Répondre #1 le: Février 09, 2013, 07:19:16 »

Azazello me regardait depuis un moment, alors que les dernières escarmouches avaient cessé et que notre groupe s'était retrouvé pour faire face à ceux des envahisseurs. Le plus massif de l'assaut se préparait mais visiblement ce sombre crétin était gêné par quelque chose. Outre le fait de combattre aux côtés d'un humain qu'il n'acceptait pas et dont il considérait qu'il lui volait sa place dans le lit de sa maîtresse. Sombre imbécile.

- J'ai toujours su que tes "pouvoirs" étaient de la fanfaronnade, humain. Regarde toi, dans un état plus pitoyable que nous autre.

C'était vrai. Ma tenue était déchirée à de nombreux endroits et, comme ma peau, elle avait cédé sous les griffes et les crocs, sous les morsures des lames acérées et avait souffert des sorts magiques qui avaient été tournés contre moi. Couvert de sang et présentant de nombreuses plaies, mon buste se soulevait au rythme de ma respiration alourdie par l'effort. Les lames d'énergie que j'avais créé au bout de mes mains avaient été mes armes tout au long de la bataille et je n'avais tiré finalement que peu de rayons. Je m'étais mis en danger, oui... Mais j'avais eu mes raisons. Comme toujours.

- La Maîtresse ne voudrait pas que je ravage son domaine. Laisse donc sa langue m'en donner le droit, Azazello, et tu réapprendras la signification du mot pouvoir. A présent fait silence, chien. Elle arrive et ton haleine va souiller son air.

En un éclair, ma Lady fût à mes côtés, sa tenue affolant mes sens et son air tempétueux affûtant ma colère envers nos adversaires. Nous, ses fidèles serviteurs, nous inclinâmes devant elle avant qu'elle ne reporte son regard sur moi pour m'interroger sur l'état de la situation. Azazello fit une fois encore montre de son zèle excessif et lui dépeignit la situation telle qu'elle était, rapport que je me contentais de confirmer d'un hochement de tête vague avant de reporter mon regard sur les hordes qui s'amassaient face à nous et dos au volcan qui laissait éclater sa fureur. Dans un instant, il ferait pâle figure face à la maîtresse des Enfers qui nous ordonnait déjà de nous regrouper avant qu'elle ne lance son sort de protection. Le magma ne fut alors plus un adversaire et Lady Death sonna une charge tonitruante, chargeant comme une valkyrie infernale sans peur ni égale. Son corps élancé me fit frissonner lorsqu'il se tendit pour attaquer, ses fesses soulignées par son string m'excitèrent rapidement et le mouvement de ses seins lourds que j'imaginais ballotter acheva de me donner envie d'elle. Je ne pourrais l'avoir dans l'immédiat, aussi cette montée d'hormones frustrée devint elle mon moteur lorsqu'une fois encore mes lames d'énergie crépitèrent.
Volant près du sol, je filais ouvrir les corps qui se dressaient contre moi. Des légions de gobelins furent éventrées et leurs plaies instantanément cautérisées tandis que multipliais mes attaques d'enragé à travers leurs rangs qui semblaient toujours grossir. Fauchés par mes coups comme le blé sous la faux du moissonneur, ces êtres peu amènes semblaient venir d'une source intarissable. Leurs lances et leurs épées déchirèrent ma chair de nouvelles fois et je dû esquiver nombre de sorts jusqu'à ce que l'un des colosses ne se dresse face à moi.

Je n'avais pas manqué d'observer ma maîtresse tout ce temps durant, non. Pas par inquiétude, mais par désir. La voir réduire en lambeau son adversaire était à cet instant le plus puissant des aphrodisiaques et son corps indécent zébré d'éclaboussures rougeâtres et poisseuses avait de quoi mettre le feu à n'importe quelle âme. Le regard que je partageais avec elle fût évocateur : elle serait mienne ici, dans le sang et les entrailles chaudes, ses cris de jouissances ponctués par les rugissements du volcan.


Le cri du grand démon me tira de ma rêverie et m'arracha à ma contemplation érotique. Il levait l'énorme marteau de pierre qui lui servait d'arme afin de m'aplatir, mais je considérais ne plus avoir de temps à perdre. Dressé devant lui, je fis disparaître mes lames et revint à Lady Death qui venait d'en terminer. La fixant, je tendis ma main face au monstre et un éclat rouge flasha puissamment, laissant exploser un rayon qui perça le démon de part en part et emporta l'ensemble des troupes qui se trouvaient derrière lui, causant un battement de leurs attaques. Je m'envolais pour atterrir face à ma maîtresse, dont je vins pétrir le fessier d'une main sûre et désireuse. Sa poitrine généreuse, je la dévoilais en déchirant son haut mais je refusais de la dévoiler, la collant tout contre moi pour sentir la texture de ses seins fermes contre mon torse. Sans autre forme de procès, je lui volais un long baiser goulu où nos langues s'échangèrent tant la salive que le goût du sang, avant que je ne l'en libère. Qu'elle me punisse pour mon audace : je n'attendais que ça.
Tout autour de nous, les légions démoniaques se massaient dans l'idée d'en finir. Je me contentais d'une fois encore lever ma main, la paume ouverte vers ces immondices intruses sur ces terres. Des flots d'un rouge vif tournaient autour de mes doigts et l'air se chargea d'une énergie presque palpable.


- Tu n'as qu'un mot à dire, maîtresse. Et j'ouvrirais toute grandes à ces chiens qui t'insultent les portes du néant. Que tes adversaires connaissent la puissance du seul être méritant véritablement ta couche.

Un sourire en coin où se mêlaient excitation et détermination. A elle de choisir comment cette bataille devrait se terminer, elle n'aurait qu'à me signifier ses désirs. Comme toujours et pour l'éternité à venir.
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Maîtresse de l'Enfer


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« Répondre #2 le: Août 05, 2013, 07:21:16 »

Les minions de la maîtresse des Enfers faisaient leur travail et cette fois ils s'appliquaient plus que jamais pour éviter de causer une nouvelle fois le courroux de leur maîtresse. Il n'y avait plus qu'à espérer que cette bataille la rassasie de sang et de violence afin d'éviter pour eux un châtiment cuisant.
L'outrecuidance de Slave aurait pu lui coûter beaucoup, mais Lady se contenta de le regarder en souriant et, mettant son index à la blancheur laiteuse sur les lèvres de son amant, elle se contenta de sourire :


_Explose ceux que tu voudras mon aimé, mais tu devrais plutôt faire s'écrouler un bloc du volcan pour boucher l'entrée par laquelle ils pénètrent mon royaume... Tant que tu me laisses en exterminer quelques uns, tu sais que tu peux te faire plaisir. Pour le reste... Sois patient.

Déposant un bref baiser sur ses lèvres, elle s'élança de nouveau dans la bataille, rejoignant ses serviteurs qui en avaient bien besoin. Angoissés à l'idée d'être poursuivi par la colère de leur maîtresse, ils n'en étaient que plus efficaces et leurs coups redoublaient de violence, tuant presque systématiquement chaque adversaire au lieu de les blesser comme ils en avaient l'habitude.
Dégainant Evil avec un hurlement vengeur, Lady Death fondit sur ses ennemis avec une fougue sans égal. Combattant mieux que vingt chevaliers assemblés, plus souple et agile que quarante assassins, elle était une adversaire plus que redoutable. Sa nature de femme et ancienne humaine lui assurait qui plus est parfois un petit avantage car ses ennemis restaient quelque fois immobiles une fraction de seconde en découvrant cette vision surréaliste d'une femme belle comme jamais à la blancheur laiteuse au milieu des Enfers. Fatale fraction de seconde.
Mais cette fois elle ne cherchait pas à faire du propre, à faire du grand art guerrier comme il pouvait lui en prendre l'envie, cette fois elle balançait Evil comme une masse, fauchant et tranchant ses ennemis par le milieu les laissant choir sur le sol en deux morceaux distincts et gargouillant de sang avant que la lave ne les brûle et/ou ne les avale.
La vision de Lady se battant était toujours quelque chose d'hypnotique, pour la partie adverse comme pour la sienne. Voir ses seins secoués sous ses mouvements d'épée, à peine maintenus par un maigre soutien-gorge, voir voler sa cape et dévoiler ses fesses rondes et fermes, son string dévoilant parfois une partie de Sacro-saint Sanctuaire féminin... Si elle s'habillait de façon aussi légère pour des raisons de température, elle avait bien compris que c'était un avantage indéniable dans les batailles, et pour elle, comme un défi lancé à ses adversaires : le signe que, ne portant aucune armure, elle ne craignait rien, ni leurs coups, ni leurs épées, que Lady Death vaincrait toujours, et c'était vrai.

Un coup d'épée – à plat de la lame, elle eut de la chance – lui fit brusquement lâcher Evil. Une petite dizaine de créatures en profita pour se jeter sur elle. Avec un cri elle commença la distribution de coups. Ici, une mâchoire qui craquait, là un tibia, ici un bras, plus loin un œil crevé, un nez cassé et plusieurs côtes brisées. Les coups pleuvaient. Elle poussa un cri de surprise en sentant une lame s'enfoncer dans son biceps. Le muscle avait été miraculeusement épargné, la lame glissant entre lui et l'os, mais la douleur était intense. Projetant violemment la paume de sa main sous le nez du fautif et remontant d'un coup sec, elle lui enfonça le cartilage nasal dans le cerveau, il s'écroula aussi sec. Avec un cri rageur elle sorti sans douceur la lame de son bras : au moins maintenant était-elle armée. Mais les créatures continuaient d'affluer toujours plus nombreuses. Pour le moment ils pouvaient encore les battre, mais si d'autres arrivaient, Lady serait contrainte de faire appel à son armée, ce qu'elle aurait préféré éviter. Levant la tête et cherchant des yeux Slave, elle finit par le trouver aux prises avec quelques créatures.


_Prime ! Colmate la brèche ! Maintenant !

Il acquiesçât, et la maîtresse ne prit pas la peine de le suivre du regard, elle savait qu'il ferait son travail et elle devait se débarrasser de ces bêtes qui l'assaillaient de toutes parts. Profitant d'une accalmie, elle put récupérer Evil au sol et désormais armée d'une dague encore tâchée de son sang et de son inséparable épée, elle allait faire des ravages.
Faisant tournoyer sa lame autour d'elle, elle faucha têtes, bras, tout ce qui passait à proximité sans faire dans le détail, ouvrait une brèche dans sa garde et son moulinet, de temps à autre, pour infliger un ultime coup de dague à son adversaire.
A ses pieds se formait une mare de sang et un petit tas de morceaux de corps divers.
Elle souriait, riait même, alors que le sang lui barrait le visage, lui tachait les dents, projetait sur sa peau à la blancheur irréelle une couleur effroyable.

De blanc, de rouge et de noir bariolés, jamais la maîtresse des Enfers n'aurait pu mieux porter son nom.

Enfonçant son épée jusqu'à la garde dans une dernière petite créature elle se retourna.
Prise dans le combat, elle n'avait même pas vu ni entendu le volcan s'écrouler partiellement pour colmater la brèche d'où sortaient leurs ennemis. De nombreux étaient morts écrasés et la plupart était en train ou allait mourir brûlés par la lave qui glissait maintenant sur un nouveau chemin : celui des ennemis des Enfers.
Plantant la pointe de son épée dans la tête d'une de ses victimes, morte et étendue sur le sol, Lady Death croisa les bras sur le pommeau, souriant en regardant la déroute des troupes adverses qui sombraient peu à peu dans la mer de feu. Les fuyards étaient massacrés par son petit contingent de fidèles tandis que les autres brûlaient, impitoyablement engloutis par la lave. Elle eut un grand sourire de satisfaction. Sourire qui, affiché sur son visage ainsi bariolé, lui donnait un air quelque peu inquiétant pour qui ne la connaîtrait pas.

Elle ne se retourna pas en sentant son amant se poser à ses côtés et enserrer sa taille. Elle eut un sursaut de douleur et un petit cri pourtant quand il glissa son bras droit sous le sien : il avait remué la blessure de la jeune femme.
Grimaçant, elle y jeta un œil. Ce n'était pas vraiment beau à voir, mais ce serait vite guéri, elle ne s'en formalisa pas et vint plutôt coller son corps à celui de son cher Slave Prime. Se tournant vers lui pour une meilleure étreinte, ce fut à son tour de l'embrasser comme une possédée, là, dressés sur les cadavres de leurs ennemis anéantis. Ce nouveau baiser fut long, sulfureux, entaché de sang, celui de Lady, de Slave, des autres, brûlant, plus encore que le volcan, et tandis qu'ils s'embrassaient, le corps de la maîtresse, comme mu d'une volonté propre, se pressait en ondulant contre celui de son amant. Elle termina ce baiser en lui mordillant la lèvre inférieure et en vrillant sur lui son regard sans iris ni pupille et dans lequel on lisait pourtant le désir dévorant.
L'embrassant encore, elle glissa doucement une jambe le long de la taille de son tendre et si aimé Slave, comme une invitation à la prendre, maintenant, comme ça, sur ses adversaires vaincus à deux, toujours à deux, à jamais à deux, pour leur éternité.
« Dernière édition: Août 06, 2013, 10:12:24 par Enora » Journalisée

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« Répondre #3 le: Mars 10, 2015, 01:09:44 »

Un simple baiser ? Il n'y avait décidément qu'elle pour pouvoir se permettre de refouler mes avances sans avoir à en craindre une seconde les conséquences. Je goûtais à ses lèvres sur lesquelles ses combats avaient déposé des perles de sang et la laissait retourner au cœur de la bataille, valkyrie implacable et immaculée qui virevoltait parmi les légions adverses pour les faucher de sa lame agile. Il n'était plus question d'une vaporisation énergétique lancée de ma seule paume, à présent. Si Lady Death se tenait au centre du maelström, je devais me contenter d'une offensive plus subtile dans laquelle ma maîtresse ne serait pas prise. Autour de moi, les troupes de ma sensuelle derviche de mort se heurtaient aux hordes sataniques qui déferlaient comme une marée hurlante prête à emporter le royaume que nous défendions. Les premières lignes furent de nouveau sur moi et je n'eu qu'à refermer mes poings pour que l'aura rouge sanguine de mes pouvoirs ne se mette à crépiter pour me rendre les longues lames effilées avec lesquelles je m'étais battu jusque là. Puis ce fut mon tour de hurler en me jetant dans la bataille avec rage, tranchant les chairs et répandant les viscères en balançant mes coups. Quelques démonettes se retrouvèrent à vouloir m'acculer mais ne trouvèrent que les affres de la mort quand je délivrai de la main un arc d'énergie explosive qui détruisit en me laissant le champ libre pour reprendre le fil de mon assaut. Vindicatif et barbare, je fendais les troupes ennemies comme un fléau nimbé d'ombre et de sang, ne laissant dans mon sillage que des corps fendus par mes lames jumelles dont la trace légèrement luminescente se lisait dans l'air avant de disparaître tranquillement.

Plusieurs
Tychrédons, de misérables démons à l'aspect bâtard oscillant entre l'homme, le calamar et l'insecte en virent à réussir à m'encercler. Leur carapace résistante et la puissance de leurs pinces capables de scier un humain en deux ne tardèrent pas à me mettre en difficulté. Si je les exterminais d'une technique plus puissante, les minions de ma Lady seraient pris dans le feu de l'un de leur alliés. Non pas que j'entretenais pour eux un quelconque sentiment de camaraderie, mais notre maîtresse serait elle probablement affectée par leur perte. Résolu à ne pas l'attrister, je me retrouvais à lutter dans un affrontement de plus en plus inégal qui décuplait la rage grondante qui me ravageait déjà les tripes. Le goût du sang avait laissé place à une frustration terrible, celle de ne pas faire état de l'ensemble de mon inestimable pouvoir. Moi, Slave Prime, condamné à affronter ces chiures et à me laisser blesser par elles ? MOI, réduit à éprouver la douleur et le doute comme n'importe quel mortel ? J'en hurlais à plein poumons, à m'en enflammer la gorge. Mes lames se fondirent en une silhouette d'épée unique à la lame large et longue avec laquelle je parvins à abattre trois Tychrédons avant d'en tuer un quatrième puis un cinquième à l'aide d'un rayon perforateur né du bout d'un de mes doigts. J'en étais à hésiter à désobéir à un des ordres de ma souveraine quand sa voix m'intima un nouvel ordre avec empressement. Colmater la brèche.
Ainsi finissait le jeu ? Tourbillonnant sur moi-même, je fis place nette autour de moi pour m'envoler comme une étoile écarlate au dessus du champ de bataille sur lequel Lady Death se détachait clairement, écrasant ses adversaires avec l'éclat sombre de la terrible putain infernale qu'elle était. Je sentis poindre une érection violente tandis que je filais à travers les cieux pour rejoindre le volcan.

Quelques troupes aériennes tentèrent bien de m'arrêter; un combat céleste n'était franchement pas à leur avantage. A celui-çi je coupais les ailes pour qu'il aille s'écraser sur ces camarades, à celui là j'ouvrais le ventre pour faire pleuvoir sur ma maîtresse une pluie d'intestins et de sang, à cet autre je vaporisais sa sale gueule baveuse. Les légions volantes anéanties sans effort, j'arrivais au volcan dans lequel je n'hésitais pas à plonger en m'entourant d'une enveloppe protectrice qui ne me fit pas ressentir la morsure de la lave. Slave Prime pouvait-il se faire arrêter par quelque chose d'aussi pitoyable que la prétendue fureur de la nature ? Ah ! Je me gaussais de cette force qui ne valait pas la mienne alors que j'attaquais la paroi du volcan de mes coups de poings surpuissants afin de faire s'effondrer la paroi qui surplombait le portail qui alimentait les troupes adverses. Dans un abominable fracas de roches brisées et de magma frémissant, l'éclat de mon action fut total : le volcan ainsi remodelé se mit à vomir ses tripes flamboyantes sur nos adversaires et leur portail.
Tel une divinité ancestrale, je m'extirpais du volcan dans un sinistre halo rougeâtre et croisait les bras en volant, contemplant le fruit de mes efforts tandis qu'un sourire goguenard déformait mes lèvres. Qu'ils se lamentent et me maudissent, à présent ! La force incomparablement supérieure de Slave Prime venait de les engloutir dans une allégorie magmatique réjouissante de ma colère sourde. Décidé à maintenant prendre ma maîtresse, je fonçais la retrouvais et me posais derrière elle pour la tirer à moi.


- Slave Prime t'offre le massacre et la victoire, ô ma maîtresse. Es-tu satisfaite ?

Bien sûr, qu'elle l'était. Son corps sculptural se mu contre le mien tandis qu'elle se retournait pour me faire face et bientôt nous étions à nous embrasser de nouveau, nos lèvres plaquées les unes aux autres tandis que nos langues se retrouvaient avec fièvre pour un ballet aussi fièvreux qu'obscène. Je me régalais de la salive qui perlait à sa bouche quand elle recula la tête pour me regardait et m'empressais de la faire mienne en saisissant à deux mains ses fesses encadrées par le cuir de son indécent string noir, remontant sa chair insolente pour la presser contre elle-même et la faire jouer entre mes doigts avant de la laisser retomber mollement, me délectant de ce volume qui suffisait à m'exciter terriblement. Nos regards se mêlèrent et sa jambe fila contre ma taille, l'ouverture suffisante pour presser contre son flamboyant creuset intime le volume raidi de ma vierge. Des mes doigts qui caressaient son cul, j'arrachais sans autre forme de procès le string et me mit son intimité à disposition. Ma tenue s'évapora -elle n'était jamais qu'une création issue de mon pouvoir- je me retrouvais la queue frottant ostensiblement contre son con, sentant sa lourde et si appréciée poitrine se presser contre mes pectoraux saillants.
Ma main ensanglantée fila se cacher dans sa chevelure laiteuse pour la saisir d'une poigne ferme afin de la tirer un peu un arrière, inversant ainsi le rapport de soumission. Bien sûr, elle pouvait s'en détacher... Jamais je ne l'aurai forcée, mais je savais d'expérience qu'elle aimait la poigne. Mon sourire n'était pas moins diabolique que le sien et tout l'amour que je lui portais se lisait dans mon regard.

D'un mouvement de rein, je m'insinuais en elle sans aucune difficulté. La pénétration fut efficace et profonde, sans préliminaires : notre excitation respective après la bataille se passait d'amabilités stupides et sirupeuse. Nous voulions baiser et ce fut un vœu auquel je répondis volontiers en plongeant dans ses chairs d'un coup sec et impérieux. L'amour, nous le ferions plus tard. Tripes et flots de sang se prêtaient plus à une étreinte furieuse et c'est ce que je donnais à ma maîtresse, la labourant de ma verge épaisse tout en la maintenant debout contre moi afin de sentir tout son corps se tendre contre le mien. J'aurai voulu pouvoir jouïr de sa lourde poitrine insolente, mais je me résolu à la frustration de notre position : elle n'en renforçait que davantage la violence de l'ébat.
Usant de ma force, je saisi la seconde jambe de Death pour la passer également contre ma taille puis reportait mes mains sur son cul afin de la soutenir tandis que je restais debout, à la faire s'empaler sur mon dard juteux qui n'attendait plus que le déclic ultime pour cracher son poison gluant.
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Maîtresse de l'Enfer


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« Répondre #4 le: Mai 05, 2015, 05:56:59 »

Son amant avait bien travaillé, et elle le sentait vibrant de désir. Quoi qu'elle s'amusât de constater une nouvelle fois de l'effet qu'elle faisait à son cher et tendre, elle ne montra rien d'autre que son désir qui paraissait dans ses yeux brûlants.
Slave Prime ne semblait pas disposé à attendre davantage de retrouver le doux et moelleux cocon de la maîtresse des enfers et à peine avait-elle passé une jambe autour de lui qu'il s'empressa de fondre en elle sa hampe. Elle ne tarda pas à se retrouver cramponnée aux hanches de Slave, les jambes passées de chaque côté tandis qu'il labourait son Sanctuaire sans aucune cérémonie. Tandis qu'il la faisait aller et venir sur sa verge, les mains puissamment arrimées à son divin fessier, elle avait passé les bras dans la nuque de son partenaire et cambrant parfaitement sa croupe offerte, la tête rejetée en arrière, elle laissait s'échapper de longs soupirs et gémissements de sa gorge conséquemment fournie.
Sa lourde poitrine se soulevait au rythme des coups de reins de son homologue et elle sentait sur ces seins le regard de son aimé. Gémissant toujours davantage alors qu'elle sentait ce sexe conséquent lui ramoner le Saint des Saints, elle entreprit de se mouvoir sur cette queue turgescente afin d'augmenter les sensations pour elle, comme pour lui. Un de ses pieds vint prendre appui sur la hanche de Slave et, tandis qu'il rejetait légèrement son buste en arrière pour maintenir leur équilibre, elle remonta son autre jambe un peu plus haut dans le dos de son partenaire. Ainsi positionnée, elle entreprit elle-même de jouer des hanches et du bassin. Son talon s'enfonçait dans le dos de l'homme à chaque effort qu'elle faisait pour enfoncer profondément cette lame de chair en elle. Ses gémissements se firent plus intenses et plus pressants et finirent par une explosion en un cri légèrement rauque.

Alors qu'elle venait d'atteindre le firmament du plaisir, elle ne laissa pas à Slave l'occasion de faire de même et descendit de son perchoir. S'agenouillant devant lui, les genoux baignant dans le sang, les viscères et autres, elle prit le sexe dressé de son amant entre ses lèvres. Levant vers lui un regard incandescent, elle rassembla, de part et d'autre de ce membre, son imposante poitrine. Elle connaissait si bien son compagnon qu'elle savait que rien ne pouvait davantage le combler que de prendre sa bouche et surtout sa poitrine.

Toute maîtresse des Enfers qu'elle était, elle aimait qu'il la soumette de temps à autres dans leurs ébats, elle aimait s'offrir ainsi à lui, lui permettre de prendre les rennes de sa reine.
Sa langue s'enroula autour de la chair délicate et douce de cette verge et ouvrant un peu plus ses lèvres, elle la fit tendrement coulisser au plus profond de sa gorge. Nul doute que le contact chaud et humide de cette bouche, précédé de la douce sensation de la peau délicate de ses seins ne tarderait pas à tourner la tête de son amant. Enfonçant aussi loin que faire se peut la queue de son aimé entre ses lèvres, elle entama rapidement un va-et-vient, maculant de bave sa poitrine et son menton, les yeux révulsés par le plaisir qu'elle prenait à imaginer celui de son amant.
De ses mains pressant chacune un sein, elle prenait grand soin de caresser le plus possible ce sexe humide de salive.
Alors qu'il semblait sur le point d'en finir, Lady cessa brusquement ses caresses et se redressa en longeant le corps de son aimé, le collant afin qu'il sente chaque parcelle de sa peau laiteuse. Elle passa sa main dans la chevelure de Slave, tirant brusquement elle vint lui lécher et lui mordre le cou alors qu'elle frottait encore son corps contre le sien, et qu'elle glissait une main agile vers ce membre roide.


_Fais-moi regretter cette frustration, homme.

Et, chienne provocante, elle se retourna, frotta un instant ce cul rebondi contre le bassin de son compagnon avant de se pencher en avant, présentant ainsi ce parfait fessier aux plus fougueuses envies. Sous ce divin postérieur on pouvait voir luire son intimité dégoulinante de ce fluide trahissant son désir impétueux. Elle lui proposait l'une ou l'autre de ses entrées, ces entrées qui n'étaient destinées qu'à son Slave.
Ses mains blanches et délicates vinrent agripper une fesse chacune, écartant aussi bien son orifice secret que son con. Elle sentit les mains de son maître d'un instant se poser sur ce cul et le palper avec envie.


_Baise-moi, souffla-t-elle et, tournant son regard blanc, presque suppliant vers lui, elle ajouta – chose exceptionnelle et à peine croyable – s'il te plaît...
Journalisée


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