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Auteur Sujet: Flèche & Plasma [Zenobia]  (Lu 5794 fois)
Zenobia
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« Répondre #45 le: Juillet 27, 2013, 08:10:52 »

Si Patrick avait été plus qu'émoustillé par les courbes affriolantes de l'Elfe ainsi que par ses gestes et ses propos chargés de sous-entendus, elle n'en avait rien remarqué (ou alors elle faisait semblant de n'avoir rien vu) ; tout au plus nota-t-elle que le jeune apprenti avait une expression bizarre quand il croisait son regard.

Il y avait une porte au fond de la cave et Rachel demanda à l'humain d'utiliser ses pouvoirs magiques sur elle, comme il venait de le faire avant. Ce dernier s'exécuta, après avoir bafouillé, comme s'il sortait d'une rêverie.

Au-delà, il y avait un couloir qui menait dans deux directions : à gauche le laboratoire du magicien qui était, bien entendu, scellé par magie. A droite, on accédait au manoir proprement dit mais il était, bien sûr, gardé par les hommes du seigneur de Rochefort, qui étaient des guerriers d'élite.

- Bah, quelques flèches, projectiles magiques et rayons euh... "plasma", suffiront à nous en débarrasser ! fit Zenobia.
- Je ne suis pas une meurtrière. Je préférerais éviter de les tuer. dit Rachel.

L'Elfe fit la moue mais elle devait avouer qu'elle était d'accord avec elle : ces hommes ne faisaient que leur travail, celui de protéger leur seigneur et sa demeure, et elle n'avait pas vraiment envie d'avoir leur mort sur la conscience. Toujours est-il qu'il fallait trouver un moyen de passer entre leurs rangs sans se faire remarquer. Ce qui relevait de l'exploit : Zenobia était capable de se faufiler sans bruit et de passer inaperçue quand elle le voulait, mais ses talents avaient leurs limites...

Patrick proposa de nouveau qu'elles se fassent passer pour des courtisanes mais Zenobia secoua la tête :

- On a qu'à faire le bon vieux truc classique : la diversion ! fit-elle en faisant un petit clin d’œil.

Elle prit à droite, leur fit signe de la suivre et progressa en silence. Le couloir fit un angle et au bout il y avait une volée de marches qui menait à une porte. Elle s'y approcha et l’entrebâilla : au-delà se trouvait une sorte de vestibule dans lequel se tenait un garde en faction. Parfait.
Faisant appel à ses quelques sorts qu'elle possédait, elle commença à incanter. Au bout d'un moment, une créature, dans un petit nuage de fumée apparut : massive, elle était entièrement faite de roche brute. Poussant un rugissement qui évoquait une avalanche de pierres, elle se dirigea vers le factionnaire d'un pas pesant.
C'était un Élémentaire de Terre, mineur certes,mais assez puissant pour mener la vie dure à toute une escouade de gardes.

Le soldat, revenu de sa surprise, attaqua l'être avec sa hallebarde. L'arme se brisa contre la roche solide et l’Élémentaire l'envoya valdinguer contre le mur d'un simple revers, comme s'il ne s'était agi que d'un simple obstacle.

Au bout de quelques secondes l'alerte fut donnée et une véritable bataille s'ensuivit dans les couloirs et les salles du manoir.

- Ca devrait être suffisant pour les retenir mais faut faire vite car mon sort va pas durer longtemps. Bon, où sont les quartiers de Detmold ? demanda-t-elle en se tournant vers Patrick.
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« Répondre #46 le: Juillet 28, 2013, 12:29:19 »

Rachel était une militaire, pas une tueuse. Elle n’était pas venue à Nexus pour faire couler le sang, mais pour appréhender un criminel. D’après ce qu’elle avait compris, Detmold était le mage de Rochefort, mais rien ne permettait de dire que le seigneur de Detmold savait que ce dernier se livrait à des expériences illégales. Rachel ne pouvait pas dispenser ainsi la vie et la mort. Zenobia semblait assez contrariée à cette idée, tandis que Patrick était vexé que Zenobia refuse, encore une fois, de se faire passer pour sa courtisane. D’un autre côté, son refus témoignait de son esprit de dominante, et ça l’excitait encore plus, maintenant son érection. Zenobia ne tarda pas à leur proposer une autre idée, et Rachel, intriguée par l’idée de « diversion », entreprit de la suivre.

Ils arrivèrent au-rez-de-chaussée, où Zenobia invoqua un Élémentaire de Terre. Il n’était pas très fort, mais suffisamment pour retenir les soldats. Il balança une sentinelle contre un mur. Ce dernier gémit de douleur, tandis que l’Élémentaire s’avançait en faisant trembler les murs, pénétrant dans le salon principal du manoir, attirant à lui tous les gardes, paniqués. Patrick était encore plus sous le charme, si proche de Zenobia que le bout de son sexe frôlait les fesses de cette dernière... Quand il s’en rendit compte, il poussa un grommellement pour ne pas jouir.

« Ca devrait être suffisant pour les retenir mais faut faire vite car mon sort va pas durer longtemps. Bon, où sont les quartiers de Detmold ? »

Lorsqu’il croisa son regard, Patrick soupira, et revint à lui.

« En... En haut, venez... »

Il s’écarta prudemment, avançant lentement, tandis que Rachel avait retiré son armure, afin de se déplacer plus rapidement. Ils se dissimulaient dans des pièces, évitant ainsi les gardes qui se dépêchaient de courir vers l’Élémentaire. La bataille dans le salon les prenait par surprise, et un soldat s’envola à travers une fenêtre, poussant un hurlement en roulant dans le jardin. Un poing de l’Élémentaire renversa un fauteuil, l’envoyant heurter un mur. Des archers lui tiraient dessus depuis des points en hauteur, mais sans réussir à endommager sa solide peau.

Patrick rejoignit un escalier annexe, et le grimpa, atteignant le troisième étage de la demeure, où il ouvrit une porte à l’aide d’une clef, la refermant ensuite.

« C’est l’étage des courtisanes et des apprentis... Les gardes n’y ont pas accès. »

Patrick s’avança un peu, quand une porte s’ouvrit, menant sur un autre apprenti, en robe de chambre, décoiffé, l’air fatigué. Dans sa chambre, deux prostituées étaient en train de tendrement s’embrasser sur le lit en l’attendant.

« Que se passe-t-il, Patrick ?
 -  Detmold a invoqué un Élémentaire de Terre par mégarde... Je compte mener ces deux belles femmes chez moi pour... Hum... Leur montrer mes...
 -  Ouais, t’en fais pas, ma couille, ‘faut bien y passer un jour ou l’autre, hein ? Bref, j’espèce que ces cons résoudront vite cette situation, on les entend jusqu’ici ! »

Patrick remercia son ami, puis guida les femmes jusque dans sa chambre, où il leur fit plusieurs explications. La chambre de Detmold était au fond du couloir, mais présentait plusieurs inconvénients. Il y avait des détecteurs magiques qui empêchaient un apprenti d’y entrer. En revanche, quelqu’un qui n’avait aucun potentiel magique sérieux échappait aux détecteurs. C’était une protection spéciale, mais qui était en fait liée aux catalyseurs magiques que Detmold utilisait.

« Cette clef permet d’entrer... Vous trouverez le cristal sur sa table de chevet, c’est... Un cristal violet, dans un coffre en bois avec des marbrures dorées. Essayez de l’amener... »

Rachel fronça les sourcils. Son explication lui semblait très hasardeuse, mais elle n’allait pas discuter.

« Au fond du couloir, c’est ça ? répéta-t-elle.
 -  Oui. »

Rachel sortit donc, comprenant surtout pourquoi Patrick avait voulu rester seul avec Zenobia. Ce dernier se retourna vers Zenobia, et ferma les yeux.

« Je... Il faut que je te montre quelque chose, Zenobia... »

Sa chambre était petite, comprenant plusieurs meubles et un beau lit deux places confortable. Il s’avança vers un placard, l’ouvrit, et en sortit une bouteille de vin rouge.

« C’est... C’est une bouteille que j’ai acheté, et que... Je... Je voulais la conserver pour une grande occasion... »

Patrick essayait de la séduire, ce qui n’était guère facile, tant cette femme était belle, et tant son sexe le faisait mal. Son érection était solide, terrifiante. Il la désirait tellement qu’il était enivré de sa présence.

« Je... J’ai entendu parler... On raconte qu’il existe une elfe des bois basanée, une excellente magicienne, qui aurait un... Hum... »

Pouvait-il le lui dire sans la vexer ? Il se mordilla les lèvres, avant de poursuivre :

« Une elfe qui aurait couché avec toute une garnison, et quand je te vois, Zenobia, je... Je ne peux m’empêcher de me poser des... Des questions... »

Comme imaginer son sexe glisser entre ses lourds seins, mais c’était quelque chose qu’il ne pouvait décemment lui avouer.
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« Répondre #47 le: Juillet 29, 2013, 04:41:25 »

Zenobia et Patrick se tenaient dans la chambre de ce dernier. Rachel se dirigeait vers la chambre de Detmold où, selon Patrick, elle pourrait entrer sans problèmes car l'accès à cette pièce était impossible pour toute personne possédant un potentiel magique, aussi minime fut-il. Bien entendu, Detmold lui-même n'était pas gêné par cette mesure de sécurité (ce qui aurait été bien con...)

Donc le jeune apprenti et l'Elfe se trouvaient seuls dans cette cellule qui ne manquait ni de confort ni d'attrait. Le jeune homme ferma les yeux puis les rouvrit brusquement, prenant la parole comme s'il venait de prendre une grave décision ; l'Elfe avait déjà compris ce qu'il voulait, elle savait lire le désir dans les yeux d'un homme, mais prenait un air innocent, se contentant d'attendre la suite des événements.

Patrick sortit d'un placard une bouteille de vin rouge.

- C’est... C’est une bouteille que j’ai acheté, et que... Je... Je voulais la conserver pour une grande occasion...
- Oh !... Et quelle genre d'occasion ?... demanda-t-elle, une expression d'étonnement feint dans la voix.

Elle jeta un bref regard à la légère bosse qui déformait la robe de Patrick. Pas besoin d'être grand clerc pour deviner ce que cela signifiait : il éprouvait une attirance sexuelle des plus intenses envers l'Elfe et cette dernière devait bien avouer que cet humain était plutôt mignon... Pourtant elle n'en laissa rien paraître, continuant à prendre son air ingénu.

- Je... J’ai entendu parler... On raconte qu’il existe une elfe des bois basanée, une excellente magicienne, qui aurait un... Hum...

Elle pouffa de rire : "l'excellente magicienne" était en fait une ranger qui savait lancer deux ou trois petits sorts liés à la forêt et à la nature mais pas de quoi pavoiser. Le compliment lui fit quand même plaisir.

- Il y aurait donc une magicienne qui me ressemblerait ?... fit-elle, ouvrant grand ses yeux. Voila qui est pas banal !...

- Une elfe qui aurait couché avec toute une garnison, et quand je te vois, Zenobia, je... Je ne peux m’empêcher de me poser des... Des questions...

L'intéressée bénit sa peau foncée : il était difficile de voir quand elle rougissait. Bien entendu, Patrick faisait allusion à l'une de ses nuits de pleine lune torride où elle l'avait entièrement passée avec une bonne vingtaine de soldats de la porte Nord (à moins que ce ne fut celle du Sud ?...) ; cet épisode, ils s'en souvenaient encore, le revivait dans leurs rêves, et le racontait aux bleus.

- Et tu penses que... je suis cette fille ?... dit-elle en fronçant les sourcils et en mettant les poings sur les hanches. Alors permets-moi de te dire une chose mon petit bonhomme...

Elle s'avança vers lui, le regard mécontent. Ouvre bien grand tes oreilles car je n'ai pas l'intention de te le dire deux fois...

Sa voix était lente et avait quelque chose de menaçant.

Si tu crois avoir la moindre chance avec moi tu...

Sa voix devint feutrée et son regard devenait pareil à celui d'un loup prêt à bondir sur sa proie, crocs et griffes sorties.

... AS RAISON !!!!... s'exclama-t-elle d'une voix joyeuse tout en se jetant dans ses bras, plaquant ses lèvres sur celle de Patrick, y déposant un baiser des plus fougueux. Elle sentit contre sa cuisse gauche le sexe en érection de l'apprenti.

- C'est ta baguette de magicien ? demanda-t-elle tout rire, après de longues secondes d'échanges buccaux. Elle a combien de charges ?
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« Répondre #48 le: Juillet 30, 2013, 02:46:59 »

RACHEL HAWKES

Dans le couloir, Rachel marchait sur une belle moquette rouge, sentant les murs trembler. L’Élémentaire de Terre perturbait les soldats, et les vibrations finirent par cesser. L’Élémentaire avait probablement disparu. Le couloir était en L, avec des torches dans les coins. Elle s’avançait, sans son armure, faisant peu de bruit, et vit, au fond une porte en bois, avec une poignée dorée. Elle était isolée, et Rachel triturait entre ses doigts la clef de la serrure. C’était sûrement la chambre de Detmold. Elle se rapprocha, nerveuse. Théoriquement, le mage n’était pas à l’intérieur, mais, si c’était le cas... Patrick pouvait-il les avoir trahi ? Rachel en doutait, mais il était difficile de faire confiance à des gens qu’on ne connaissait pas. Elle enfonça la clef dans la serrure, et cette dernière tourna. Elle ouvrit alors la porte, et vit, devant elle, dans une espèce de petit couloir qui partait immédiatement sur la gauche, un cristal magique, qui l’éclaira. Le détecteur dont Patrick avait parlé. Rachel retint son souffle, nerveuse, tandis que le cristal cessa de luire au bout de quelques secondes.

Elle regarda autour d’elle. Aucun cri, aucune monstre, aucune alarme... Il fallait croire que Patrick n’avait pas menti. Ce système était curieux, mais il pouvait se justifier. S’il n’y avait que des apprentis dans cet étage, un détecteur magique était pratique. Il y avait sûrement un mécanisme permettant d’identifier les bonnes personnes. Rachel hésita, et s’avança dans le petit couloir, également en forme de L inversé. Elle entendait des voix, et se rapprocha prudemment, tournant la tête.

La pièce était plongée dans l’obscurité, avec un cristal magique au centre, qui donnait à l’ensemble une lueur blafarde bleuâtre. Un homme était là, en train de parler... Avec un autre. Mais Rachel ne voyait pas d’autres personnes. Elle réalisa alors qu’il y avait une silhouette dans le miroir, et pensa immédiatement à ce conte de fées, « Blanche-Neige Et Les Sept Nains », avec ce miroir magique qui parlait à la Reine. Elle fronça les sourcils, se demandant de quoi il s’agissait.

« Et c’est pour ça que vous me dérangez ? s’exclama l’homme dans le miroir. Vous croyez donc vraiment que j’ignore les expériences magiques secrètes de Detmold ? »

Voilà qui commençait à devenir intéressant. Mais qui étaient ces types ?



PATRICK

Patrick vivait un véritable supplice. La magie était un monde très féminin, où il y avait beaucoup de magiciennes et de sorcières. Un homme était souvent un objet d’amusement pour les filles, une sorte de curiosité, et, si l’environnement magique était moins sexiste qu’à Tekhos, certains sorts magiques étaient très difficiles à manipuler pour un homme... Notamment la magie rose. Un magicien expert en magie rose était une chose rare, car le moindre sort de magie rose déclenchait de puissantes érections, et les magiciennes avaient coutume de dire que le désir masculin était trop vif et trop fort pour contrôler la magie rose. Patrick avait joui un nombre incalculable de fois dans les cours de magie rose, mais aussi à cause de ses camarades, qui s’amusaient à provoquer des érections sur lui.

Il n’avait jamais réussi à perdre sa virginité, même si, à plusieurs reprises, il avait failli le faire... L’une des spécialités de ses petites camarades était de le faire jouir en cours théorique, afin que le sperme explose sur sa culotte, et que son sexe baigne dedans. Patrick était donc plutôt du genre soumis face à une femme, et Zenobia lui faisait énormément d’effet. Elle était d’une redoutable beauté, et il avait toujours en tête cette goutte de vin glissant sur ses seins. Il n’osait plus parler, alors qu’elle se rapprochait lentement, son air de fausse pudique lui faisant perdre la tête. Il sentait son sexe lui faire atrocement mal, et espérait que la chevalière prendrait tout son temps. Si elle revenait maintenant, il en pleurerait, c’est sûr. Il soupirait en tremblant, tandis que Zenobia fronçait les sourcils.

« Et tu penses que... je suis cette fille ?... »

Était-il possible qu’il se soit trompé ? Que tout ça ne soit qu’une légende urbaine ? Beaucoup de soldats, de prostituées, et d’apprentis en parlaient. Les soldats nexusiens en avaient évidemment parlé, de cette belle elfe basanée inépuisable, qui les avait tous épuisé, faisant baigner la caserne dans un mélange de foutre et de cyprine, mais il était possible que ce ne soit qu’une légende urbaine. Patrick se mit à reculer, son bassin heurtant la table basse. Il déglutit, essayant de parler, mais, au même moment, Zenobia lui bondit dessus en hurlant joyeusement qu’il « avait raison ».

Sous son baiser, il faillit jouir, mais se retint, tandis qu’elle l’embrassait joyeusement, ses lourds seins s’écrasant contre son torse, ses mains allant automatiquement se presser dans le dos de la femme. Elle jouait parfaitement la comédie, et il avait peur qu’elle ne l’abandonne. Du coup, le plaisir était au moins quadruplé, et il sentait la cuisse gauche de l’elfe tapoter contre son membre durci. Il s’embrassèrent pendant de longues secondes, Patrick savourant ses lèvres, caressant sa nuque.

« C'est ta baguette de magicien ? Elle a combien de charges ? » s’enquit-elle alors.

Il sourit, et soupira, avant de jouir, crachant son sperme, en soupirant. Ses tremblements diminuèrent, tout comme son érection.

« Elle... Elle est encore vierge, confessa-t-il, mais je suis un apprenti mage... Là d’où je viens, j’étais le seul garçon de ma classe... Mes camarades m’ont... Elles m’ont appris à... Comment dire... En cours, elles me faisaient jouir, et refusaient de me faire l’amour... Un vierge jouit plus vite... En une heure, j’ai déjà pu jouir plus de dix fois... »

C’était si excitant de le dire, si jouissif de se confier à cette femme. C’était une perverse, mais ça ne le gênait pas, au contraire.

« Je ne connais qu’un seul sort de magie rose... Et il consiste à renforcer mon érection... Il n’y a que comme ça que je pouvais jouir... »

Et, tout en parlant, la magie fit son effet, presque automatiquement... Son sexe se remit à monter, glissant contre ses cuisses, et il retourna embrasser Zenobia, goûtant un peu mieux à ses lèvres, un léger sourire espiègle et heureux sur les lèvres. Sa langue partit jouer avec les lèvres de Zenobia, et sa main remonta pour caresser la joue chaude de l’elfe.

« Depuis que tu as menacé de me castrer, je suis attiré par toi, Zenobia... Ça va te sembler maso’, mais je crois que je suis attiré par les femmes fortes, comme toi... Je ne pense pas que mes petits tours suffiront à satisfaire l’appétit d’une femme qui a usé une garnison, mais je te promets de faire de mon mieux pour être... Un bon apprenti. »
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« Répondre #49 le: Août 03, 2013, 07:58:52 »

Elle avait à peine posé la main sur le membre, le sentant palpiter à travers le tissu de la robe, qu'il se mit à avoir quelques spasmes : Patrick venait d'éjaculer.

Eh ben, il devait vraiment avoir la trique ! pensa-t-elle. Il est vrai que la vue des charmes, à peine dissimulés, d'une belle Elfe à la peau basanée et aux courbes affriolantes avait de quoi mettre dans tous ses états n'importe quel mâle normalement constitué.

Elle apprit ensuite que Patrick était puceau. A vrai dire Zenobia s'en doutait un peu : le monde des écoles de Magie était peu propice aux batifolages avec les membres du sexe opposé (encore que cela dépendait des académies). Dans le cas de l'apprenti de Detmold, il était le seul garçon de sa classe mais les autres élèves utilisaient leur magie pour le faire jouir sans copulation, ce qui expliquait peut être pourquoi il avait éjaculé alors qu'elle l'avait à peine effleuré.

Patrick continua à parler mais l'Elfe le fit taire d'un baiser.

- Tu parles trop ! s'écria-t-elle avant de lui ôter sa robe et sa longue chemise de lin puis de le pousser doucement sur le lit où elle le fit allonger. Elle grimpa à son tour, se dirigeant vers lui à la manière d'une panthère, les yeux fixés sur sa virilité qui avait retrouvé toute sa vigueur. Elle était de bonne taille, ni trop petite ni trop grande ; elle était épaisse et le gland ressemblait à une grosse prune bien mûre. Parfait !

Elle se saisit du membre d'une main avide, le décalotta puis déposa un petit baiser sur l'embout, puis un autre et encore un autre... Sa langue passa à l'action, léchant la hampe d'abord pour ensuite caresser doucement le sommet, s'amusant à titiller le petit trou. Son autre main malaxait doucement les testicules.

Finalement elle ouvrit grand sa bouche et l'engloutit, effectuant de lents va-et-vient, produisant de petits bruits de succion. Elle n'avait pas seulement envie de faire l'amour avec lui mais également envie de lui procurer beaucoup de plaisir, afin qu'il se souvienne de sa première fois comme quelque chose de beau, de magnifique et de sublime.

Il était bien tombé avec Zenobia car l'Elfe mettait toujours un point d'honneur à satisfaire ses partenaires. De là à dire que c'était une vocation ou une mission sacrée...
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« Répondre #50 le: Août 11, 2013, 08:36:51 »

RACHEL HAWKES

Rachel restait dissimulée dans son coin, veillant à ne pas se faire remarquer. Qui étaient ces gens ? Ce n’était pas Detmold... Son second ? Un autre mage ? Et l’homme dans le miroir ? Rachel était intriguée, persuadée qu’il se déroulait quelque chose d’important. On ne semblait pas l’avoir repéré, et c’était tant mieux. Ce n’était pas son genre d’écouter aux portes, mais elle savait très bien ce que Zenobia et Patrick étaient en train de faire. Elle était la seule à prendre cette histoire au sérieux, ce qui, en soi, n’était pas surprenante. Rachel était une soldate, Zenobia une elfe qui avait l’air de s’amuser beaucoup avec les soldats de cette ville, et Patrick un apprenti mage encore immature. Les deux étaient pétris de cette arrogance qui vous amène à vous croire invincible, mais Rachel n’était pas comme ça. Detmold était dangereux, et il n’était jamais inintéressant d’en savoir plus sur lui.

« Je... Mais vous devez savoir que les activités de Detmold... Enfin... Elles attirent l’attention des autorités.
 -  Qu’en pense le baron ? »

Le mage haussa les épaules.

« Rochefort continue à le couvrir, mais les activités magiques de Detmold sont de plus en plus difficiles à couvrir. Il n’obéit plus aux hommes du baron, et multiplie les rapts. Tant qu’il ne s’en prend qu’aux habitants des bas-fonds, il n’est guère difficile de museler les autorités, car personne ne se soucie du sort de cette racaille-là, mais il est incontrôlable.
 -  Ciel, il capture donc encore des humains ? Cet homme est décidément insatiable... Ne me dites pas qu’il cherche encore à se faire son armée de zombies ?
 -  Il est sur le point de percer la formule du virus, et je sais qu’il compte la revendre à des terroristes. Nous avons fait un essai dans un cimetière éloigné, les résultat sont été... Très concluants. »

Rachel écoutait attentivement. Des zombies ? Il y en avait vraiment partout !

« Les zombies de Detmold sont de redoutables guerriers. Detmold a longuement travaillé sur eux. Ce ne sont pas de simples coquilles vides, mais des êtres très agressifs, animés par la magie. Même en leur arrachant la tête, ils continuent à avancer.
 -  Vraiment ? Alors, ce vieux fou aurait donc enfin réussi ?
 -  Que... Que voulez-vous dire, Maître ? »

L’homme se mit à rire. Un rire froid et sinistre.

« Tu croyais donc vraiment que c’était Rochefort qui avait demandé à Detmold de travailler sur eux ?
 -  Et bien, je...
 -  Le baron est suffisamment influent pour couvrir les recherches de Detmold, je l’avoue, mais, comme tous les Nexusiens au pouvoir actuellement, il manque d’ambition. »

Mais qui était donc cet homme ? Rachel avait compris que Detmold était le mage personnel de Rochefort, et que ce dernier était un puissant baron nexusien. Mais quid de ce type ? Un autre baron ? Vu la manière dont il parlait, il semblait s’exclure de cette clique de notables corrompus.

*Il faut que j’en sache plus...

À cet instant, l’homme dans la pièce se raidit, et se retourna.

« Qui... Qui est là ?!
 -  Sûrement l’une des putes de ces apprentis. Tuez-là vite, Norbert, ou j’aurais votre tête ! »




PATRICK

« Tu parles trop ! » lâcha-t-elle, le faisant rougir.

C’était quelque chose qu’on avait déjà pu lui dire, mais c’était sa manière de lutter contre sa nervosité. Avec l’éducation qu’il avait reçu, les filles avaient toujours le don de le rendre nerveux. Du village où il était venu, on lui avait dit que les filles seraient dociles, impressionnées par ses talents, mais il n’était tombé que sur des teignes. Ensemble, les filles devenaient pire qu’un régiment de batraciens voraces ! Et le hasard voulait qu’il tombe sur une fille seule qui était du genre dominatrice... Patrick était fait pour être le soumis de ces dames, mais, tant qu’il pouvait enfin faire l’amour, c’était tout ce qui lui importait. Certes, il en oubliait un peu sa mission contre Detmold, mais, après tout, cette mission ne concernait que les deux filles, pas lui. Pour lui, Detmold restait son mage instructeur, et, si ce qu’il faisait était contraire à la loi, et aux principes déontologiques de son académie, il ne lui appartenait pas de lutter contre lui.

Elle le déshabilla, l’arrachant de ses pensées, ses lourds seins heurtant son torse. Que cette femme était désirable ! Il se sentait littéralement fondre sous son contact, et elle le poussa. Ses jambes heurtèrent le rebord de son lit, et il tomba, son sexe dressé fièrement. S’appuyant sur ses avant-bras, Patrick vit l’elfe se rapprocher, lentement, sensuellement, roulant des hanches, renforçant son érection, et le faisant soupirer. Elle était d’une telle beauté ! Elle se rapprocha de lui, et, en sentant sa main sur son membre, il gémit, avant qu’elle ne se mette à l’embrasser, agenouillée devant sa belle verge, déposant une série de baisers tendres dessus.

« Ah... Zenobia, hum... »

Ses petits baisers l’excitaient chaudement, mais le pire était encore à venir, puisque ce fut ensuite sa magnifique langue qui glissa sur sa verge, remuant langoureusement dessus. Patrick s’était légèrement redressé, afin d’assister à ce spectacle. Ses joues étaient rougies par le plaisir, alors qu’elle continuait à jouer, sa langue venant s’attaquer au sommet de sa verge, le faisant soupirer. Il se tortillait en sentant ses doigts glisser sur ses testicules, tendrement, frottant ses poils. Sous l’effet de l’excitation, des gouttes de sueur se mettaient à couler, son corps devenant très chaud.

C’était un préliminaire dantesque, mais le reste fut encore pire, lorsqu’il vit la bouche de Zenobia s’ouvrir.

*Elle va le faire !!*

Et elle le fit. Sa bouche s’agrippa à sa verge, et se mit à lui faire une fellation magique. Patrick sentit une vague le saisir, et manqua s’écrouler sur le lit sous l’effet de cette torpeur. L’une de ses mains vint caresser les cheveux de Zenobia, alors qu’il poussait de profonds soupirs, en sentant son sexe disparaître dans sa bouche, en sentant la langue jouer dessus, en sentant les dents racler son membre, en sentant cette salive chaude. Son membre baignait dans une espèce de bassin confortable et chaud, réconfortant et magnifique.

« Ze... Zenobia... » souffla-t-il.

Sa main continuait à caresser ses cheveux, et il sentit assez rapidement un nouvel orgasme le saisir. Serrant les dents, sa main se crispa sur ses cheveux, l’autre serrant la couverture. Son membre sembla comme sautiller, avoir un soubresaut, puis, dans un soupir, dans un flash, où Patrick en oublia de respirer, tout son corps expulsa son sperme, dans un même son de cloche. Ce fut éphémère, court, mais intense. Patrick venait de jouir dans le corps d’une femme.

En ce moment, il estimait pouvoir postuler au titre d’homme le plus heureux du monde.
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« Répondre #51 le: Août 15, 2013, 09:33:04 »

Les attentions de l'Elfe finirent par produire ses effets sur Patrick : après quelques minutes de va-et-vient buccaux, le pénis du jeune homme finit par expulser une généreuse quantité de sperme. La première salve emplit la bouche de Zenobia qui sentit le petit goût salé familier, un petit goût qu'elle aimait tout particulièrement ; la seconde salve puis la troisième furent moins conséquentes mais débordèrent : de la semence coula le long du menton de l'Elfe puis tomba sur le bas-ventre de Patrick.

- Satisfait ? demanda-t-elle avec un petit sourire mutin, des stalactites de liquide séminal maculant ses lèvres et ses dents. Trouvant qu'il serait vraiment dommage de gaspiller une si précieuse semence, elle se mit à lécher les endroits où elle se trouvait, commençant par ses lèvres qu'elle lécha, puis attaquant la hampe du pénis qui avait perdu de sa raideur... Les testicules... Le bas-ventre... Le bout de l'urêtre... A la fin, il n'en restait plus une seule goutte. Avec Zenobia, "pomper" prenait tout son sens !

Bien entendu, grâce à ce traitement avait retrouvé une bonne partie de sa vigueur.

- Il faudra que tu m'apprennes ton sort : il pourrait m'être utile à l'avenir !...

Un geste souple de ses bras et le haut de sa tenue glissa, dévoilant sa superbe paire de seins lourds, ronds et fermes. Nulle doute que cette vision suffirait à raviver le désir de n'importe quel mâle, fut-il vieux et débile !

- Mais pour le moment, je doute fort que tu en aies besoin : moi aussi, j'ai ma "magie"...

Elle se saisit du pieu de chair frémissante et s'empala dessus, ne prenant même pas la peine d'enlever son pagne. Elle poussa un long gémissement au fur et à mesure que le pénis pénétrait lentement son intimité. Une fois bien enfoncé, elle effectua de petits mouvements de haut en bas, faisant onduler son bassin en ryhtme, pareille à une danseuse du ventre.

Elle prit les mains de Patrick et les posa sur ses seins dont les tétons étaient raidis par le désir...
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« Répondre #52 le: Août 17, 2013, 02:28:16 »

RACHEL HAWKES

Avec un certain soulagement, Rachel réalisa rapidement que Norbert, l’homme présent dans la chambre de Detmold, et qui discutait de sujets mystérieux avec un homme, tout aussi mystérieux, dans un miroir, n’était pas un magicien. C’était même logique. Si un mage était entré ici, le cristal magique l’aurait découvert. Il devait s’agir, soit d’un domestique, soit d’un des hommes de Rochefort. Dans tous les cas, quelqu’un que Rachel pouvait maîtriser. Elle aurait très bien pu utiliser les facultés de son armure, mais il y aurait eu un manque de discrétion. Et, dans cette circonstance, son armure, qui ne pouvait utiliser que les tirs plasma, la dérangerait. Rachel décida donc de la replier, tandis que Norbert, sortant une élégante dague de sa bure noire, s’élança vers elle. Elle vit la lame luire, et se mit en position de combat.

Contrairement à Tony Stark, sous l’armure, Rachel Hawkes était une militaire aguerrie, qui avait suivi de longues formations, autant pour devenir membre des Marines, que pour porter Iron Girl. Des entraînements intensifs et rigoureux avaient endurci son corps et son mental, affiné ses réflexes, aiguisé ses talents, en cherchant à dépasser deux lourds handicaps au sein de l’armée : son sexe, et son nom. Les Hawkes étaient des militaires tradition, des hauts-gradés. L’un de ses ancêtres avait été un général nordiste durant la Guerre de Sécession, après avoir participé aux guerres indiennes. Un autre avait été sergent durant la Deuxième Guerre Mondiale, participant à l’opération Overlord, aux Ardennes, jusqu’à boire du whisky le long du Rhin avec les Soviétiques. Quand on était un Hawkes, il était donc facile d’obtenir la jalousie des autres, d’autant plus que Rachel avait refusé une carrière d’officier tranquille, derrière un bureau au Pentagone, ou des études civiles, pour devenir militaire, afin de servir son pays, sur le terrain. Une décision que sa mère avait détesté, alors que son père, un glorieux militaire, avait éprouvé, détestant tous ces fils de parvenus qui, parce qu’ils étaient les fils de généraux, devenaient eux-mêmes membres de l’état-major. Elle avait refusé d’aller à West Point avant d’avoir fait ses galons sur le terrain, et s’était battue en Irak, en Afghanistan, et avait participé à des opérations jointes dans des pays d’Afrique, où l’armée américaine se rendait en soutien.

Norbert voyait en cette femme une jeune curieuse, et était induit en erreur par son physique. Elle le vit foncer vers elle, la dague fièrement brandie. Si c’était un page, elle en viendrait facilement à bout. En revanche, si c’était un soldat, il risquait d’être plus résistant, les hommes de Rochefort étant plutôt costauds. La dague fondit de haut en bas, et Rachel l’évita habilement, déplaçant son poids sur la droite. La lame se planta dans le mur, et Rachel se mit en position de combat, se rappelant toutes les leçons d’autodéfense qu’elle avait apprise dans des clubs nocturnes à l’université. Prenant appui sur son pied gauche, elle détendit sa jambe droite en se retournant, et atteignit Norbert à la tempe. Un élégant coup de pied retourné qui envoya l’homme s’écraser sur le sol. Elle s’élança vers lui, mais le pied de Norbert se leva, l’atteignant à l’estomac. L’homme se releva rapidement, et courut vers elle.

Sa bure le ralentissait. Il l’avait probablement enfilé pour qu’on ne le reconnaisse pas facilement. Ses mains s’agrippèrent aux pans de sa bure, et elle se laissa tomber en arrière, son dos se réceptionnant sur un tapis, tandis qu’elle enfonçait son genou dans le ventre de l’homme, utilisant la vitesse accumulée dans sa descente pour le balancer contre le mur. Norbert s’écrasa contre un meuble, manquant le renverser.

Rachel se retourna rapidement, et entreprit de se relever. Fou de rage, Norbert bondit vers elle, et l’attrapa à la gorge, l’envoyant heurter la cloison qui séparait la chambre. Il se releva, et la frappa du pied au ventre, avant de retourner poser ses mains sur sa gorge, afin de l’étrangler. Rachel se mit à cracher.

« Petite pute, crève ! »

Rachel se mit à grogner, sachant que l’esprit, privé d’oxygène, cédait instantanément à la panique, et fit appel à son entraînement pour réagir. Ses mains attrapèrent un objet contondant sur une table basse, et elle l’abattit sur la tête de l’homme. L’objet en porcelaine explosa, tandis que l’homme soupira, tombant à ses genoux. Elle reprit son souffle, et envoya son genou dans sa tête, le couchant sur le dos, puis abattit violemment son pied sur la tête.

« Voilà pour toi, connard ! »

Inerte, Norbert ne bougeait plus.

Et l’homme dans le miroir frappa des mains en riant. Rachel, en sueur, releva la tête, voyant toujours une silhouette sombre, ainsi qu’une voix légèrement railleuse.

« Quel heureux hasard ! Vous vous en sortez décidément très bien sur ce monde, Mlle Hawkes ! »



PATRICK

Loin du combat de Rachel, Patrick, lui, était aux anges. L’adrénaline battait aussi dans ses veines, mais l’origine en était totalement différente. Son cœur était complètement fou, s’emballant, et il avait chaud... Bon sang, ce qu’il avait chaud ! Il se sentait comme une bombe sur le point d’exploser, électrique et tremblant, rêvant de faire cinquante choses à la fois. Zenobia, naturellement, était la cause de tout ce chamboulement. La belle elfe le dominait totalement, et son membre... Dieu, ce que son membre pouvait lui faire mal ! Tout Zenobia l’enivrait : ses formes généreuses, sa beauté naturelle, ce parfum elfique sensuel, ses mots, ses gestes... Sous l’effet de l’excitation et de l’adrénaline, Patrick était en train de découvrir. Il avait joui dans sa bouche, satisfaisant, en ce sens, un très grand fantasme masculin... Et la magie rose fit encore effet, maintenant l’érection de Patrick, et donc son désir, tandis qu’il voyait, avec le cœur au bord des lèvres, sa semence couler lentement du menton de Zenobia. Elle entreprit de se nettoyer, avalant le sperme, puis s’attaqua aux quelques projections ayant attiré près de son sexe, titillant ses poils pubiens pour avaler les tâches blanches.

Elle était terrifiante ! Patrick en avait totalement oublié Detmold, la femme en armure, tant son esprit était accaparé par cette femme. Il l’aimait alors follement. Elle lui aurait demandé de décrocher la Lune qu’il serait immédiatement parti à Tekhos voler une fusée ! Sous l’effet de ce plaisir physique intense et aveuglant, une ivresse s’emparait de lui.

« Il faudra que tu m'apprennes ton sort : il pourrait m'être utile à l'avenir !... » glissa-t-elle.

Patrick avait soudain chaud aux joues, et comprit qu’il était en train de rougir confusément.

« Tout... Tout ce que tu veux... » réussit-il à dire.

En ce moment, il aurait bien utilisé un sort pour se rafraîchir, mais son corps était parcouru de trop de frissons pour qu’il se concentre. La magie rose fonctionnait différemment, car, sous l’effet de l’excitation sexuelle, elle était encore plus forte. Il la vit alors commencer à se déshabiller, toujours avec ce regard mutin, cet air sensuel qui le rendait dingue. Son sexe frottait l’estomac de Zenobia, et il vit les beaux seins de Zenobia, nus, énormes, ronds, terrifiants. L’air vint à lui manquer, et il ne savait pas quoi dire, avant de la voir se rapprocher de son membre.

*Par tous les Archimages, ne me dites pas qu’elle va...*

Et si !

« Mais pour le moment, je doute fort que tu en aies besoin : moi aussi, j'ai ma "magie"... » poursuivit-elle, avant de le faire.

Elle s’empala sur lui, portant son pagne, son membre se glissant comme par magie en elle, et il poussa un long soupir, posant ses mains sur ses hanches, se tortillant sur son lit, sous son corps, sentant toute une tension exploser dans son corps, un vif soulagement qui manqua, de peu, de le faire jouir. Elle remua encore un peu son corps, et il comprit qu’elle cherchait à enfoncer son sexe, qui rencontrait une espèce de résistance visqueuse et molle, liquide et gluante. Sa mouille ! Patrick n’avait jamais eu l’occasion de visiter ainsi le sexe d’une femme. Cependant, il savait que, contrairement à l’homme, la femme balançait sa semence sans avoir nécessairement joui, ce qui expliquait pourquoi une femme pouvait simuler le plaisir. Lui, en tout cas, ne simulait rien, et elle se mit à danser sur lui. Il espérait être à la hauteur d’une femme ayant de tels goûts et une telle expérience, mais quelque chose lui disait que c’était le cas. Il ne l’avait pas forcé, après tout, et elle l’avait progressivement aguiché.

Depuis combien de temps voulait-elle coucher avec lui ? Curieusement, cette question vint le tarauder. Était-ce quand elle avait pressé son sexe, ou quand elle l’avait attaqué au bar ? Comment savoir ? Les femmes étaient bien trop douées dans ce domaine ! Il sentit alors Zenobia, tout en faisant grincer le lit, attraper ses mains, les amenant à hauteur de ses seins. Docilement, il obtempéra, remuant légèrement son corps, jouant avec ses doigts sur ses seins, les pressant, les attrapant entre ses doigts moites, pour les écarter l’un de l’autre, avant de les ramener, et de pincer les tétons, sachant que ces zones étaient très érogènes.

« Oh putain, Zenobia, je... Je vais finir par tomber amoureux de toi, si tu continues... » lui avoua-t-elle.

À moins qu’il ne l’aime déjà ? Sous l’effet de l’excitation, tout était faussé. C’est ce qui rendait le sexe si terrible... Et si magnifique à la fois.
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« Répondre #53 le: Août 24, 2013, 10:29:18 »

Pendant de longues minutes, les seuls sons que l'on pouvait entendre étaient les halètements rauques de Zenobia et les râles de plaisir de Patrick. Le sexe dur et chaud du jeune homme rentrait dans le vagin de l'Elfe au rythme pendulaire de sa croupe. Tandis que les mains de l'apprenti pétrissaient les seins lourds de sa partenaire, pinçant, titillant les tétons, les siennes étaient crispées sur sa poitrine. Même si Patrick était un magicien, c'est à dire un type plus habitué à compulser des grimoires poussiéreux, qu'à manier les armes, il était assez musclé ; qui plus est, il dégageait une odeur corporelle qui avait un petit quelque chose d'animal.

Vint un moment où Zenobia ne put plus se retenir et elle poussa un cri d'extase qui ressemblait à un miaulement et elle sentit en elle se déverser la semence de l'humain dans son intimité. Après quelques spasmes, elle s'abattit sur lui et l'embrassa goulument, ses petites dents mordillant les lèvres de son compagnon, sa langue léchant la sienne.

- Par la Seldarine, c'était extra ! murmura-t-elle à l'oreille de son amant, après qu'ils eurent tout deux reprit leur souffle. Pour ta première fois, tu t'es bien débrouillé mon grand !

Le sexe avait dégonflé mais était toujours dans la grotte de l'Elfe. D'un mouvement du bassin, elle le fit sortir et resta étendue sur le flanc à côté de Patrick, son index traçant des sillons invisibles sur sa poitrine. Puis elle reporta son attention sur le membre viril, maintenant au repos, qui était tout englué de sperme et qui avait pris une teinte violacée.

- Alors, tu me l'enseignes ton sortilège ? demanda-t-elle d'une voix goguenarde, un sourire malicieux sur ses lèvres fines. Elle recueillit un peu du liquide séminal qui s'écoulait de sa chatte et le lécha avec application, comme si elle dégustait une liqueur rare ; puis, bougeant sur le lit, elle s'appuya contre le montant du lit, celui du côté opposé à la tête, offrant au jeune homme le spectacle de sa croupe bronzée, qu'elle balançait doucement de gauche à droite tout en fredonnant une chanson elfique...


oOo

Par delà les abîmes bleutés du Plan Astral, dans un plan fort éloigné du monde primaire, assis sur un trône de lave et de basalte, Errtu s'ennuyait ferme. D'une taille colossale, ses immenses ailes de chauve-souris repliées sur son torse puissant, il était l'un des plus puissants seigneurs des Abysses et les Démons, plus communément appelés Tanar'ris, de cette strate le servaient et le craignaient, à juste titre. Lui ne craignait personne, hormis, peut être, les quelques divinités infernales qui y résidaient ; mais comme ces dernières le sollicitaient rarement, il avait la paix.

Il se demanda où était sa fille et prononça une formule magique : l'air devant lui se brouilla, prit une forme ovale et bientôt il put voir une scène où elle était en train de faire l'amour avec ardeur à un humain, sur un grand lit.

Il sourit : elle tenait vraiment de son père ! C'était vraiment dommage qu'il ait été banni du Plan Matériel, il ne pourra pas y revenir avant 99 ans, à cause de ce crétin de Prêtre de la Lumière (il avait oublié le nom du Dieu qu'il servait) sinon il lui aurait rendu une petite visite de courtoisie...

Mais les Démons ont tout le temps devant eux et qui sait ? Peut être qu'une opportunité se présentera, lui permettant de revenir sur Terra, avant le délai imparti. Pour cela il faudrait qu'un lanceur de sort le conjure ou encore que sa fille l'appelle. A supposer que cette sotte sache comment le faire...
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« Répondre #54 le: Août 26, 2013, 02:44:26 »

PATRICK

C’était aussi bon que tout ce qu’on avait pu lui dire sur le sujet, et c’était même encore meilleur que ça. Mieux que tout ce qu’il avait pu imaginer ! Comment dire... Il n’y avait pas assez de mots dans son vocabulaire pour qu’il trouve celui qui, parfaitement, pouvait décrire cette sensation unique au monde. L’elfe, magnifique, dansait sur lui, et il pétrissait ses lourds seins, deux monts de chair basanés et chauds, tendus et moelleux. Il titillait les tétons, son membre durci glissant en elle, soupirant, en sueur. Il avait très chaud, extrêmement chaud, tout en sentant remonter dans son corps un mélange inexplicable de sensations diverses et variées, et à la fois toutes similaires : plaisir, douleur, frustration... Non, c’était définitivement impossible à décrire, tant c’était bon. Pourrait-il jamais suffisamment remercier Zenobia pour ce qu’elle lui offrait ? Dire que, quand il l’avait vu, il avait cru que cette elfe le tuerait... Tout ça parce qu’il faisait le garçon de course pour Detmold ! Au lieu de ça, il se retrouvait avec elle, dans son lit, et même dans elle ! Dément, non ? Qui aurait cru ça possible ? Sûrement pas lui, en tout cas ! Elle se glissait joyeusement en elle, sans relâche, infatigable, le lit émettant de délicieux craquements sous le corps remuant de l’elfe. Oh, ce qu’elle pouvait être douée ! Le brave Patrick était indéniablement sous le charme, subjugué et ravi.

Il l’observait, soupirant, incapable de faire quoi que ce soit. Son membre gonflé et boursouflé était la seule chose qui le préoccupait. Il avait honte de le dire, et ne le dirait donc pas, mais, sous l’effet du plaisir, il n’arrivait pas à penser à autre chose que son propre plaisir, avec une envie dévorante d’agir. Patrick voulait sauter sur Zenobia, là, comme ça, la renverser, et la pénétrer. Il fallait bien comprendre que le plaisir intense qu’il ressentait était comme un arbre dissimulant la forêt. Ce plaisir engendrait de la souffrance et de la frustration, qu’il devait lutter par une forte action. Au lieu de ça, il était dessous, tout son corps écrasé par cette femme, ses mains moites glissant sur ses seins, sa respiration lourde et pantelante. Agir était impossible, dans sa situation, il ne pouvait que subir... Et c’est bien dans cette situation que, pour une fois, sa semence ne vint pas heurter le rebord de son pantalon, de son lit, ou du mur opposé des toilettes. Elle alla directement se perdre dans le corps de Zenobia, et lui en aurait presque pleuré. Son membre baignait dans une sorte de liquide chaud et tendre, une espèce de piscine dont les parois flasques semblaient s’enrouler autour de son sexe, le pressant. Honnêtement, Patrick n’avait jamais vraiment su s’il avait un sexe honorable ou non, mais était maintenant rassuré sur cette question.

« Haaaa.... ! »

Ce fut le soupir qu’il s’autorisa en jouissant, fermant les yeux en sentant la vague exploser contre lui. Le courant remontait le long de son membre, comme une sorte de décharge électrique, et il sentit son sperme remonter à toute allure dans son sexe, comme une fusée filant dans un tube de décollage pour percer les cieux. Il le sentit venir, et expulsa ensuite, par plusieurs giclées, sa semence. Ses yeux se fermèrent alors, tout son corps semblant se diluer dans un environnement blanc et éternel. La sensation, claire et terrible, ne dura pourtant que quelques secondes, et il revint à lui en sentant Zenobia s’affaler sur lui, et l’embrasser. Soupirant, il y répondit, glissant ses mains contre le dos basané de la femme, avant de la sentir mordiller ses lèvres, répandant une sensation de douleur très appréciable.

Zenobia, l’envoûtante elfe, se dégagea ensuite, tandis que Patrick reprenait son souffle. Yeux ouverts, il regardait Zenobia, couché à côté de lui, qui caressait son torse. Son membre était trempé, et Patrick ferma brièvement les yeux, la respiration lourde. Une curieuse odeur régnait dans la pièce, dominant l’encens. Quelque chose d’intime, de puant, de sale, mais en même temps de chaud, et de prenant. Il avait très chaud, et posa une main sur ses cheveux. Ils étaient moites, en sueur, et il reporta son attention sur Zenobia.

« Pour ta première fois, tu t'es bien débrouillé mon grand ! le félicita-elle.
 -  Me... Merci... Mais... C’était avec toi... »

Il allait lui dire qu’elle pouvait exciter un moine castré, mais il la vit boire le liquide qui filait de son intimité, ce mélange de sperme et de mouille. Il déglutit, avant qu’elle ne se retourne, lui montrant ses fesses, après lui avoir demandé à connaître son sortilège. Patrick déglutit encore, observant ces belles fesses, comprenant que Zenobia ne voulait pas s’arrêter là... Ce qui, à vrai dire, lui convenait tout à fait. Il observait avec désir ce fessier, et se rapprocha un peu. Sa main droite vint se poser sur l’une de ses fesses, la pressant, et il se pressa contre son dos, bien décidé à satisfaire sa curiosité. Sa bouche alla près du cou de Zenobia, l’embrassant, la mordillant, alors qu’il sentait, filant dans ses veines, un souffle nouveau le saisir.

« Là d’où je viens, ma belle, on m’a enseigné que la magie n’était pas l’inverse de la science, mais son pendant naturel. La magie, c’est la manipulation de l’environnement, que cet environnement soit matériel ou immatériel... Et ce petit sortilège sur l’érection est très facile à pratiquer, en réalité. »

Il le disait tout en l’embrassant, tandis que son sexe se durcissait à nouveau, se relevant pour s’enfoncer dans les fesses de Zenobia, glissant dessus, avec appétit.

« D’un strict point de vue physiologique, l’érection est provoquée par une hausse du monoxyde d’azote. La stimulation sexuelle provoque cette libération, et c’est cette libération qui relève le chapiteau. Tout ce qu’il faut, pour réussir ce sort, c’est une grande concentration, car il faut localiser cette libération. Le sort consiste à libérer le monoxyde, dont la libération n’est dès lors plus justifiée exclusivement par la stimulation sexuelle. Bien sûr, je te donne la version simpliste, ma belle... Pour une version plus détaillée, il faudrait... Plus de temps... Et aussi que mon esprit ne soit pas obsédé par l’envie de te défoncer ton si joli cul... »



RACHEL HAWKES

« La moindre des politesses, ce serait de me dire qui vous êtes, non ? »

Un léger mouvement amusé sembla s’échapper du miroir, où l’énigmatique forme l’observait. Qui était cet homme ? Il portait une sorte de long manteau noir avec un capuchon, et son visage était difficile à voir. Elle pouvait discerner un homme plutôt grand... Par Georges Washington, comment connaissait-il son nom ?

« En effet... Mais, venant de la part de quelqu’un qui s’est introduit sans autorisation dans le domicile de quelqu’un d’autre, parler de politesse n’est sans doute pas la meilleure manière de procéder.
 -  Ne vous foutez pas de moi, Detmold est un salopard à qui je ferais bouffer ses propres couilles ! »

Le personnage se mit à rire, et secoua lentement la tête.

« Ah, je vais finir par croire que c’est un comportement naturel chez les Américains... Très bien. Je ne suis pas votre ennemi... Même si je sais que vous aurez du mal à l’admettre, car j’ai cru comprendre que votre pays avait une tendance naturelle à bipolariser le monde. »

Rachel ne dit rien, croisant les bras, et l’homme poursuivit :

« Je m’appelle Zolder, et je suis... Ou j’étais... Un Paladin. »

Rachel avait entendu parler des paladins. Les guerriers d’élite de l’Ordre, des individus extrêmement doués, qui avaient juré de servir et de protéger les autres. Ils accomplissaient les missions les plus difficiles de l’Ordre Immaculé, et chaque paladin appartenait à un Chapitre. Nexus comprenait les plus puissants Chapitres, et ils avaient avec eux d’énormes châteaux, des propriétés terriennes, des fermes, des mines, des forges, des villes... Les paladins étaient redoutables. Ce Zolder était-il donc un paladin renégat ?

« Contrairement aux apparences, j’agis pour le bien-être de Nexus, mon pays natal... Moi, et certaines autres personnes, qui voient avec effarement la corruption ravager cette glorieuse ville, et les Ashnardiens s’immiscer toujours un peu plus ici.
 -  Et c’est pour ça que vous engagez des gens comme Detmold ? Que vous vous créez une armée de zombies ?
 -  Je ne crois pas à la théorie de la Révolution, du soulèvement populaire... La masse est ce qu’elle est : un regroupement d’imbéciles, de faibles, d’idiots, et elle n’est bonne qu’à travailler, ou à être manipulée. Si les gueux devaient renverser le Conseil de régence, la même chose se reproduirait. De ce que je sais de votre histoire terrienne, c’est ce qui s’est passé, non ? La bourgeoisie a remplacé l’aristocratie. »

C’était une vision un peu simpliste des choses, mais, tant que Zolder parlait, Rachel ne comptait pas l’interrompre.
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« Répondre #55 le: Septembre 01, 2013, 03:05:28 »

Et voila que Patrick se remettait à blablater de nouveau ! Zenobia l'écoutait quand même car il ne se contentait pas que de parler : il s'était approché d'elle et avait commencé à caresser l'une de ses fesses tandis que sa bouche embrassait le cou de l'Elfe. Elle poussa un petit ronronnement de plaisir et souhaita qu'il ne s'arrêtat pas là.

Elle se mit à mouiller quand elle sentit le membre, à nouveau durci de Patrick, lui chatouiller son arrière-train. Elle se demanda quel orifice il allait choisir : l'anus ou le vagin ? La réponse ne se fit pas attendre : l'embout s'enfonça doucement dans le premier et elle poussa un petit miaulement de surprise et de plaisir mêlés. Ce n'était pas la première fois, bien sûr, qu'un homme entrait par sa "face nord" mais cela lui faisait toujours un drôle d'effet : c'était à la fois excitant et cochon ; tout particulièrement quand le pénis de son partenaire était tellement long qu'elle avait l'impression qu'on lui cisaillait les reins !

Bon sang, mais arrête de parler ! lui dit-elle d'une voix mi-agacée, mi-plaintive. Je n'arrive pas à savourer mon plaisir !

Elle ferma les yeux : elle sentit le membre de Patrick la pilonner et elle se mit à pousser des petits gémissements, des "oui" délirants, des râles de passion... Elle sentit les bourses du jeune homme taper, à chaque coup de boutoir, contre sa chatte et elle ramena sous elle une main fébrile afin de la caresser. La température dans la pièce avait dû monter de quelques degrés car l'Elfe se mit à suer. Elle avait l'impression que son corps, son sang était en train de bouillir et elle se demanda, entre deux spasmes, si son amant ressentait la même chose.

Rhaaaaa, je meurs ! cria-t-elle d'une voix rauque. Défonce-moi !


oOo

Pendant ce temps, à quelques jours de marche de Nexus

Le gros grimoire coincé sous son bras, l'apprenti-magicien se rendit, avec un air quelque peu coupable, dans sa cellule, située dans la tour de son mentor, Ciensinfus.

Le vieux fou avait dû s'absenter, afin de se rendre à une réunion ou un colloque annuel de magiciens pour discuter de choses passionnantes comme les mérites comparés de la bave de crapaud d'Ombre-Terre contre celui de la surface, et autres sujets abscons et, n'ayons pas peur des mots, débiles...

Bien entendu, il avait confié sa demeure à son apprenti, lui ordonnant de faire le ménage, nettoyer les alambics, ranger les décoctions, remettre en ordre les parchemins et ainsi de suite, et que si jamais il s'avisait de farfouiller dans ses appartements, il le métamorhoserait en "quelque chose de déplaisant"...

Mais le jeune homme avait deux défauts : il était ambitieux et impatient. Ce qui fit qu'il fouilla dans la chambre de son maître pour lui dérober son précieux Traité d'Invocation des Démons d'Erlinger le Dément dans le but de faire venir sur Terra l'un des habitants des Plans Inférieurs.

Il entra donc dans sa chambre et, après avoir mis le tapis dans un coin, commença à tracer à la craie rouge les runes nécessaires à l'invocation des démons, ainsi que celles permettant de l'emprisonner sur ce plan, le protégeant ainsi d'une éventuelle agression (les Démons n'étaient pas réputés pour leur caractère avenant...).

Une fois terminé, il commença à entonner l'incantation qui, il ll'espérait, attirerait l'une des entités des Abysses. Il n'avait pas vraiment d'idée précise quant à la nature de la créature qu'il voulait faire venir ; tout au plus voulait-il qu'elle soit puissante, suffisamment pour qu'elle puisse excaucer ses désirs...
« Dernière édition: Septembre 01, 2013, 09:20:05 par Zenobia » Journalisée



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« Répondre #56 le: Septembre 03, 2013, 05:28:08 »

PATRICK

« Bon sang, mais arrête de parler ! Je n'arrive pas à savourer sur mon plaisir ! »

La rougeur qui monta aux joues de Patrick ne venait pas que du plaisir inouï qu’il ressentait en forçant ainsi la porte arrière de Zenobia, mais aussi de ce qu’elle lui avait dit. Bien soumis, il obtempéra donc, les joues rouges, enfonçant son membre dans son fondement. Même dans ses rêves les plus fous, il n’aurait pu imaginer une meilleure première fois. Cette femme lui avait fait une fellation magnifique, et il pouvait maintenant pénétrer dans son fondement. Ce trou était très étroit, très sec, et il grognait en remuant lentement son membre, devant forcer le passage, donnant de puissants coups de reins, s’appuyant sur ses mains... Dieu, ce qu’il avait chaud ! Il n’aurait jamais imaginé que le sexe puisse être aussi épuisant. Rien à voir avec les fois où il se masturbait en douce en pensant à ses camarades qui le martyrisaient. Douleur et souffrance... Curieusement, le plaisir ne le submergeait pas autant qu’il l’avait cru, et il le trouvait, non pas dans une quelconque excitation physique, mais dans son imagination perverse. La sodomie n’était qu’une expérience de la souffrance, et il était content que Zenobia l’endure. Il s’imaginait son membre rougi par l’effort, en feu, prêt à exploser entre les fesses délicieuses et chaudes de sa partenaire.

Il la sentit remuer contre lui, et avança l’une de ses mains, attrapant l’un de ses seins, d’une main fébrile et humide, à hauteur du téton, afin de s’y appuyer. Ses lèvres venaient lécher l’épaule de Zenobia, son torse heurtant son dos. Ses cheveux étaient en bataille, tombant tout autour de sa tête. Il se sentait comme électrique, de plus en plus insatiable, de plus en plus désireux, et continuait à la prendre férocement, enfonçant son membre, qui glissait de mieux en mieux, au fur et à mesure que ça s’écartait. Il en tremblait, et ne tarda pas à jouir à nouveau, hurlant en silence, ses lèvres s’écarquillant en un silencieux cri. Jouir... C’était à la fois bon, magnifique, et extrêmement douloureux. Il aurait été moins excité qu’il en aurait pleuré sur place. Il éjacula dans les fesses basanées de Zenobia.

L’elfe lui ordonna alors de la défoncer, et il rougit, obtempérant sans rechigner. Il retira son membre de son fondement, saisi d’une inspiration subite, et poussa Zenobia, afin de la coucher sur le dos, puis s’allongea sur elle. Son sexe glissa contre sa peau alors qu’il s’allongeait sur elle, et, retenant un juron, en ayant naïvement pensé que son sexe se logerait directement en elle, il utilisa sa main. Plusieurs secondes s’écoulèrent avant qu’il ne trouve le point de chute, et son membre s’enfonça d’un coup en elle.

« Oh bordel !! » s’exclama-t-il alors.

La sensation (il ne voyait pas comment l’appeler autrement) était totalement différente par cette partie-là du corps. Il l’embrassa, en se serrant contre elle, un baiser fiévreux, avant de commencer à remuer, sentant son sexe baigner dans une sorte d’océan chaud et intime, comme s’il trempait sa queue dans le bon vieux liquide amniotique.

« Oh ooooohhhh, lâcha-t-il, c’est si bon !! »

C’était même plus que ça, mais il ne voyait pas comment définir ça. Il se pressait contre elle, sentant ses seins rebondir contre son torse à chaque fois qu’il glissait en elle, envoyant son sexe aussi loin qu’il le pouvait. Le lit craquait délicieusement sous leurs ébats. Survolté, déchaîné, Patrick était bien décidé à faire honneur à cette femme... Mais il manquait encore d’expérience, et se déchargeait donc vite. Sans ce sortilège magique très pratique, il se serait en effet écroulé dès la fellation de Zenobia.

Face à cette femme, il était tout simplement vaincu d’avance.



RACHEL HAWKES

« Il faut savoir faire des sacrifices. C’est une leçon que j’ai appris, et que Nexus va devoir apprendre. Croyez bien que je regrette d’avoir affaire à des individus comme ce Detmold, mais ses compétences me sont... Ou m’étaient... Nécessaires. »

Rachel continuait à parler avec un miroir magique. Elle avait vraiment l’impression d’être dans un conte, ou de vivre une mauvaise farce. Elle n’arrivait pas à comprendre comment cet homme pouvait la connaître. Rachel n’avait toutefois aucune envie de s’enfuir. D’une manière ou d’une autre, elle obtiendrait des réponses. De plus, elle n’était pas dupe, et savait très bien que Zenobia et Patrick, vu la manière dont l’apprenti la regardait, devaient être en train de flirter ensemble.

« Que voulez-vous dire ?
 -  Detmold n’est pas un mage contrôlable. Son arrogance le domine, et il entend utiliser les fonds que je lui donne à d’autres choses que m’aider à renverser le pouvoir. Ses petites excursions comme celle au hameau des Draves sont risquées et inutiles. Je ne veux plus de lui, et Rochefort non plus.
 -  Vraiment ? »

Son ton soupçonneux fit sourire l’homme.

« Et puis, si Detmold n’a pas vu que certains des hommes de Rochefort l’espionnaient, et que vous avez réussi à vous faufiler chez lui, c’est qu’il devient négligent... Qui sait, peut-être que je devrais suggérer à Rochefort de mettre à sa place cet homme qui vous a aidé à rentrer ici... »

De mémoire, Rachel ne lui avait jamais parlé de Patrick. Elle essaya de ne pas montrer sa surprise, mais ceci sembla amuser encore plus le Paladin, qui se mit à rire, en secouant lentement la tête.

« Voyons, Mlle Hawkes, je ne vous soupçonne pas  d’être incompétente, mais, pour entrer dans ce manoir sans être repéré par les forces de Rochefort, il a fallu bénéficier d’une complicité interne... Et, comme les soldats ont parlé d’un mystérieux Élémentaire, j’aurais tendance à croire que cet homme est doué... »

Rachel préféra ne rien dire. Visiblement, Zolder ignorait qu’il y avait une elfe avec elle. Il valait mieux qu’il ignore cette information, et pense ainsi avoir toutes les cartes dans sa manche. Une technique classique, mais efficace.

« Très bien... Alors, pourquoi vous ne vous débarrassez pas de Detmold vous-même, hum ? »

Encore une fois, Zolder répondit assez rapidement :

« J’ai mes raisons. Ceci dit, je connais quelque chose qui peut vous être utile, Iron Girl... Je connais le point faible de Detmold. »
« Dernière édition: Août 14, 2014, 11:48:53 par Iron Girl » Journalisée

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« Répondre #57 le: Août 14, 2014, 08:50:06 »

C'était divin. Sentir le membre durci d'un mâle en train de lui ramoner le fondement était une des choses qu'elle appréciait le plus dans l'existence, avec découvrir un nouvel objet magique, parcourir un donjon empli de merveilles, d'horreurs et de mystères, chasser, tourner en ridicule les Gobelins et les Orques, écouter de la bonne musique et coiffer des poneys. Patrick prenait son pied avec elle, pilonnant l'Elfe avec un plaisir et une ardeur non dissimulés et cette dernière exprimait sa jouissance en poussant des petits cris rauques. L'air autour d'eux devenait de plus en plus chaud et les deux amants étaient en nage.

Une main fébrile s'empara d'un de ses seins tandis qu'une langue gourmande léchait son épaule. Elle sentait le torse du jeune magicien contre son dos ; tous deux étaient ruisselants de sueur et la douce lumière de la chambre donnait à leur peau un doux éclat, celle de Zenobia brillant comme le bronze tandis que celle de Patrick prenait des reflets ivoirins.

Un coup de rein plus puissant que les autres et elle sentit le sperme de son amant se déverser en elle ; contrairement à Patrick qui poussa un hurlement muet, son plaisir à elle explosa en un long grondement rauque pareil à celui d'un félin.

Patrick n'en avait pas fini avec elle : après avoir retiré son phallus de son derrière, il la coucha sur le dos et introduisit son membre toujours raide (le sort du jeune homme était rudement efficace !) dans son intimité ; ils s'embrassèrent et l'Elfe se serra fort contre lui, agrippant ses larges épaules tout en lui titillant l'oreille avec sa langue.

Un nouveau corps à corps sauvage commençait, ponctué par les grincements du lit.

oOo

Errtu entendit l'incantation : elle provenait du Plan Matériel, avait traversé l'Astral pour atteindre enfin cette région éloignée des Abysses. Il sourit : celui ou celle qui avait lancé la formule magique n'appelait pas un Démon en particulier mais n'importe quel habitant de ce Plan, part conséquent il devait se dépêcher car un de ses semblables pouvait répondre à l'appel et pénétrer dans l'autre dimension.
Ne voulant nullement rater une telle occasion, il étendit ses larges ailes et se dirigea à toute vitesse vers le point de chute du sort.

Il était temps : un Démon Mineur, un Dretch (une sous-merde des Abysses quoi... pour Errtu tout Démon de rang inférieur au sien ne valait pas un pet de lapin, hormis, peut être, certaines Succubes) s'apprêtait à franchir le "seuil" qui se présentait sous la forme d'un puits scintillant.
D'une seule main il souleva le Dretch par la peau du cou et l'envoya valser dans les airs derrière son épaule. Puis il plongea dans la fosse lumineuse.

En un éclair il se retrouva au centre d'un cercle gravé de runes destinées à empêcher quiconque d'en sortir, en l'occurrence lui. Devant lui se dressait un freluquet vêtu d'une robe (étoilée) et d'un chapeau pointu (étoilé) ; Errtu ne comprendrait jamais cette manie qu'avaient les Magiciens de mettre sur le dos des robes ridicules. A croire qu'ils devaient faire entre eux, de temps à autre, un concours pour savoir qui aurait l'air le plus bête...

Le crétin, le premier instant de surprise passé, se mit à sautiller de joie : il avait convoqué un puissant Seigneur des Abysses !

- Je t'ordonne de m'obéir Démon !

Errtu ne le regarda même pas, scrutant le cercle de claustration magique. A un moment donné un rictus carnassier dévoila des dents pointues et acérées : un cercle de ce genre ne pouvait pas être presque parfait ; ou bien il était efficace ou bien il était inopérant.

Le Balor franchit sans effort la dérisoire protection, matérialisa sa longue épée flamboyante et découpa en deux, dans le sens de la longueur, le magicien...
« Dernière édition: Août 17, 2014, 10:41:58 par Zenobia » Journalisée



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« Répondre #58 le: Août 16, 2014, 02:22:24 »

PATRICK

Allongé sur cette femme, Patrick se demandait si, en ce moment précis, il ne devait pas être au Paradis... En tout cas, ça y ressemblait énormément ! Le jeune mage bénissait les Dieux pour un tel sort. Son sortilège lui permettait d’avoir la trique, et, en l’état actuel des choses, c’était précisément ce dont il avait envie ! Coucher avec cette elfe était super ! Qui aurait pu croire qu’il aurait pu se la taper, vu leurs premières rencontres ? Ce facétieux Destin s’était bien joué de lui, mais, en définitive, tout allait pour le mieux. Il embrassait cette femme, sentant sa confortable poitrine s’enfoncer contre son torse, sentant son corps chaud et tendre. Elle l’appelait, son corps se lovait contre le sien, et lui la prenait sans relâche, faisant grincer le lit, plus démonté que jamais. La magie durcissait sa verge, oui, mais il n’y avait pas que ça. Il fallait aussi qu’il y ait du désir, un désir suffisamment fort pour que le sortilège fonctionne. Le pauvre Patrick n’avait décidément pas souvent l’occasion de coucher avec des femmes aussi merveilleuses, et il se faisait donc plaisir... En fait, il prenait carrément son pied !

Le lit grinçait, sa langue filait dans la bouche de la femme, et il remuait en elle, sans relâche, dans cette mouille magnifique et tendre. Son phallus remuait dedans, il haletait, soupirait, et, au bout de quelques minutes de ce corps-à-corps endiablé, son érection atteignit son zénith. C’était tout simplement trop. Cette elfe à la peau basanée était d’une beauté légendaire, et il éjacula joyeusement en elle, se sentant plus vif que jamais, plus proche que jamais du Paradis... Oh oui, il était avec une Ange, une délicieuse Ange qui lui faisait l’amour, qui avait fini par succomber à ses charmes, après avoir manqué le torturer.

« Tu es... Haaa, Zenobia, tu es tellement belle… »

Sa verge trempait en elle, et il l’embrassa tendrement dans le cou. Est-ce qu’il pouvait la mettre enceinte ? Curieusement, cette question vint à le turlupiner. Il avait déjà couché avec des femmes, mais elles se protégeaient, ou il se protégeait... Là, il avait été incapable de penser à autre chose que le sexe. Tout s’était enchaîné à une telle vitesse... Oui, Zenobia était bien à la hauteur de sa réputation. Il aurait pu la prendre de haut, ne voir en elle qu’une simple chaudasse, une vulgaire allumeuse, mais... Il n’était pas un hypocrite. Si elle était une perverse, alors Patrick était aussi pire qu’elle.

L’homme recommença à remuer en elle, continuant à la prendre, embué par son odeur, par sa beauté, par son charme. Son lit continuait à grincer, de plus en plus, sous les mouvements de plus en plus forts que l’homme couvert de sueur était en train de faire pour la satisfaire.



RACHEL HAWKES

« Je n’ai aucune confiance en vous... »

Et elle dialoguait avec un miroir. C’était une chose incroyable. Elle avait presque le sentiment de devenir folle. Elle était sur un monde parallèle, un monde qui ressemblait à l’un de ces MMORPG que ses concitoyens adoraient tant. Or, ce qu’elle vivait était bien réel. Elle avait affronté un mage, croisé des elfes, et elle se tenait maintenant devant un miroir magique, discutant avec un individu qui savait qu’elle venait d’un autre monde, et qui voulait l’aider à supprimer Detmold. Tout ça faisait beaucoup d’un coup, et ce mystérieux Zolder ne lui semblait guère digne de confiance. Cependant, ses options étaient limitées.

« Je ne vous fais pas confiance..., lâcha-t-elle.
 -  J’aurais été vexé que vous le fassiez... Mais est-ce le plus important ? Detmold est un psychopathe qui a voué son âme à servir les Dieux Noirs. Il tire sa puissance de sacrifices rituels impliquant des meurtres. Sa magie noire supplante toute votre technologie. »

Les Dieux Noirs ? Rachel cligna des yeux, surprise. Qu’est-ce que c’était que cette histoire encore ? Que voulait-il dire par là ? Elle allait lui en demander plus, mais, bon prince, Zolder communiqua de lui-même ces informations. Il lui expliqua que Terra comprenait une multitude de divinités, certaines étant positives, et d’autres négatives. Les Dieux Noirs étaient les Dieux du Chaos, et Detmold servait l’un d’eux. C’est de là qu’il tirait toute sa puissance. Il effectuait des sacrifices pour son Dieu, en échange de quoi il obtenait sa puissance.

« Maintenant qu’il vient de faire un sacrifice, les pouvoirs de Detmold sont rechargés pour une longue période. Si vous voulez le vaincre, il faudra utiliser une magie qui soit opposée à la sienne, afin de l’affaiblir.
 -  Ah... Et... Si on a aucune connaissance en magie ?
 -  Tout être vivant est naturellement susceptible de faire de la magie. La magie est quelque chose de profondément liée à vos sentiments, à vos émotions... C’est ce qui fait qu’un être cupide ne pourra jamais aussi bien réaliser la magie blanche qu’une personne généreuse et humble. Vous êtes une néophyte en matière de magie, Mlle Hawkes, mais vous pouvez toujours porter des talismans magiques qui vous protègeront. »

Oh ! Elle avait le sentiment d’être dans un film de série B. Rachel secoua la tête.

*Dites-moi que je rêve...*

Zolder poursuivit, en indiquant qu’il connaissait l’emplacement d’un sanctuaire dans les profondeurs de Nexus.

« C’est une crypte, en réalité, qui abrite le cadavre d’un ancien chevalier nexusien, qui servait Kreuzzug, un Dieu protecteur. Ceux qui le servent sont des individus loyaux, qui ont juré de lutter contre le Chaos. Vous me semblez correspondre à ce profil, Mlle Hawkes, et je pense que vous pouvez rejoindre cette crypte, afin d’y prendre le talisman. Son pouvoir vous protègera des sortilèges de Detmold, et vous offrira une chance de le vaincre. Libre à vous de le tuer, ou de le remettre aux autorités nexusiennes, mais il est important de le stopper. »

Kreuzzug... Une crypte, un talisman... Un véritable JDR qui avait lieu devant ses yeux ! C’était à peine croyable, et, si elle ne portait pas une armure surpuissante lui permettant de voler, Rachel aurait depuis longtemps ri au nez de ce type, en demandant où était la caméra cachée.

« Les égouts et les cryptes sont infestés de monstres, aussi je pense que vous aurez besoin de votre armure... Pleinement opérationnelle. »

Rachel croisa les bras en fronçant les sourcils.

« À supposer que toute cette histoire délirante soit vraie...
 -  Oh, mais elle l’est, Mademoiselle Hawkes... Elle l’est bien plus que vous ne le croirez jamais. Croyez-moi, nous sommes appelés à nous revoir.... Et je crains fort que nous ne soyons pas amis, cette fois... Mais, pour l’heure, écoutez mes conseils. Vous trouverez des informations sur l’emplacement de cette crypte dans les archives de Detmold. Qui sait... Peut-être même le trouverez-vous là-bas, à essayer de détruire ce talisman... »

Sur cette dernière parole, l’homme se volatilisa, le miroir magique redevenant un simple miroir, renvoyant à Rachel son visage déconfit.
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« Répondre #59 le: Juillet 13, 2015, 07:57:39 »

La verge de Patrick faisait des va-et-vient de plus en plus frénétiques et la belle Elfe s'agrippait aux épaules de son amant, poussant des râles de plaisir qui auraient pu s'entendre de la rue si la fenêtre était ouverte. Fort heureusement, elle ne l'était pas car sinon la bonne société de Nexus aurait été sûrement outrée d'entendre de tels cris bestiaux dans ce quartier huppé où régnait la bienséance, les bonnes manières, la discrétion et surtout l'hypocrisie.
Bon sang, qu'est ce qu'il pouvait être vigoureux ! Il avait éjaculé en elle quelques minutes avant et voila qu'il recommençait de plus belle, le phallus toujours dressé, aussi dur que le roc !

- Tu es en train de rattraper ton retard !...

Elle n'en accueillit pas moins avec une ferveur quasi-religieuse cette démonstration de passion. Tout le corps de Patrick était en nage et la sueur de l'Elfe se mêlait à celle de l'humain. Contrairement à une idée reçue, les membres du Beau Peuple suaient comme les représentants des autres races, contrairement à ces dernières toutefois, ils ne se mettaient à transpirer que sous des températures élevées ou s'ils se livraient à des activités physiques intenses comme c'était le cas en ce moment même.

- AH... AAAAH.... AAAAAAAAAAAAH... OUIIIIIIIIIIIIII... !

Leurs deux corps s'arc-boutèrent tant le plaisir qu'ils ressentaient au moment de l'orgasme était intense. Zenobia griffa le dos de Patrick et ce dernier se cramponna à elle comme un naufragé à une bouée. Ils restèrent de longues minutes enlacés, respirant fort, s'embrassant, se caressant. Finalement Zenobia se sépara de son compagnon et se rafraichit le visage avec de l'eau fraiche.

- Bon, on devrait rejoindre notre amie, non ? dit-elle en commençant à se rhabiller.

***

Errtu arriva en vue de Nexus. Même vue d'en haut, la ville paraissait immense mais pour le Balor, elle ne valait pas plus qu'une merde de mouche sur une carte. Et puis, quel autre endroit peut se comparer aux Abysses et ses nombreuses strates, telle celle des Lacs de Fer Fondu, du Royaume d'un Million d'Yeux ou encore de la Fosse des Toiles-Démones ? Sa fille était dans cette cité, ses sens magiques ne le trompaient pas ; mais maintenant qu'il avait senti les vies des mortels qui grouillaient en contrebas, vaquant tranquillement à leurs occupations, il eut envie de foutre un peu le bordel dans cet ordonnancement. L'autre crétine pouvait attendre un peu...

Il atterrit dans le quartier des nobles, à quelques centaines de mètres de la maison de Detmold, dans un fracas d'apocalypse, soulevant de la poussière, des pavés, des mottes de terre, d'herbe et de fleurs (son point de chute était un petit square). Au début les passants ne comprirent pas ce qui venait d'arriver mais quand ils virent le démon émerger des volutes de poussière, ils poussèrent des cris de terreur et d'horreur, fuyant à toutes jambes, en proie à une panique comme certains n'en avaient jamais ressentie.

A quelques dizaines de mètres de là, Estrella Montenegro, charmante Elfe à la chevelure mauve, était en train de disputer une partie de poker de dés aux Trois Licornes, établissement de jeu réputé parmi la noblesse et la haute bourgeoisie de Nexus, le genre d'endroit où des sommes fabuleuses changeaient de main en un rien de temps.

- Ah flûte, j'ai encore perdu !
- Vous aurez plus de chance la prochaine fois ma chère ! Une nouvelle manche ?
- Hum, non, ça suffit pour aujourd'hui. J'ai assez joué comme ça...

Elle se leva, après avoir poliment pris congé de son partenaire de jeu et se dirigea vers le vestiaire afin de récupérer son épée. Elle était le point de mire de la plupart des regards, surtout masculins, pas tant à cause de sa beauté que de son accoutrement qui détonait quelque peu puisqu'au lieu de porter une toilette tout en soie et dentelles, Estrella portait une armure rutilante qui brillait comme de l'argent poli sous la lumière des chandelles.
L'Elfe appartenait aux fameux Ordre des Chevaliers du Calice, spécialisés dans l'extermination de Diables et de Démons en tous genres. Sa présence dans l'établissement n'était pas fortuite parce que d'une part Estrella adorait les jeux de plateau et de hasard et d'autre part elle avait reçu une généreuse récompense de la part d'un noble local pour avoir réglé un "petit problème" impliquant des créatures des Plans Inférieurs.

Elle sortit des Trois Licornes au même moment où Errtu commençait à semer la panique dans les rues de Nexus.

- Un Démon !
- Qu'on appelle la garde !
- Maman, j'ai peur !
- Un Démon ? Voila du boulot pour moi !

Elle assura la prise sur la poignée de son épée et se dirigea vers l'épicentre de toute cette agitation. Chose malaisée car elle croisait une foule paniquée qui ne cessait de grossir. Elle faillit être renversée à deux reprises et dut jouer des coudes pour enfin arriver à destination...
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