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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La maîtresse et l'esclave [Kazuha]  (Lu 920 fois)
Samara
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« le: Janvier 03, 2013, 11:38:52 »

Le fouet claqua sur les fesses de l’esclave. Un coup qui résonna dans la pièce, faisant remuer le corps de la belle femme blonde, amenant Samara à sourire légèrement. Elle avait demandé si cette esclave n’était pas contre une légère expérience de la douleur, et on lui avait montré, sur place, de quoi il en était. On s’amusa ensuite à lui ôter les liens l’entravant aux poignets, tandis que le vendeur retourna parler à Samara.

« Tenez... Voici les papiers relatifs au contrat de vente. »

Samara reçut toute une liasse. Le premier papier était un résumé grossier du contrat de vente, avec un double au carbone, et un coin pour signer. Elle le lut brièvement. L’acte de vente était entre elle et une société ashnardienne, et concernait un bien humain, Kazuha, dont un descriptif était donné en fichier annexe. Samara lut rapidement le papier. Le vendeur réclamait une somme assez coquette, quelques milliers de pièces d’ors, ce qui était un tarif un peu élevé pour une esclave... Samara, fort heureusement, n’était pas une femme fondamentalement avare, et avait besoin d’une gardienne pour se protéger.

« Toutes les exigences requises ont été prises. Le certificat médical date d’il y a une semaine, et, comme vous pouvez le voir, Kazuha est en très bon état. »

L’esclave était dans la pièce, un confortable bureau avec des fauteuils.

« Je vois... Tout m’a l’air en règle, mais...
 -  Vous avez un problème ?
 -  Je suis une femme très occupée, et je n’ai pas vraiment le temps de m’occuper de tout ce qui a trait à la discipline. Pouvez-vous me garantir que cette esclave ne posera aucun problème ?
 -  Voyons, sembla se scandaliser l’homme, nous sommes un établissement réputé ! Kazuha, assieds-toi à mes pieds, veux-tu... »

L’homme n’avait pas haussé le ton, se contentant tout simplement de lui parler. La jeune esclave, machinalement, obéit, fléchissant les genoux. De sa grosse main potelée, il vint caresser ses cheveux.

« Nous appliquons des méthodes de dressage modernes. Le prix de nos esclaves est élevé, car nous cherchons à fournir de bons produits à nos clients. Nous ne cherchons pas à en faire de bêtes individus à l’esprit brisé sous les coups de fouet et la torture. Nos esclaves sont généralement utilisés comme majordomes, amants, ou même gardes du corps, dans votre cas. Nous les éduquons en leur faisant comprendre que la soumission est louable, et qu’ils ne gagneraient rien à agir par eux-mêmes. C’est l’idée de dépendance qui est importante, vous comprenez... »

Samara, effectivement, comprenait. Jambes croisées, elle observait la petite Kazuha. Elle discernait bien des lueurs d’intelligence dans ses yeux. Cette maison lui avait été conseillée par la propriétaire d’un harem ashnardien où elle se rendait souvent, une petite vampire qui vendait aussi des esclaves, mais uniquement à des fins sexuelles. Or, Samara recherchait certes une esclave sexuelle, mais également une femme qui pourrait la protéger. Elle gagnait de plus en plus d’influence au sein de l’Empire, et savait que cette position suscitait bien des jalousies. Elle voulait se prémunir contre sa plus grande faiblesse : les cristaux antimagie, comme l’obsidienne. Elle s’était donc renseignée, et on lui avait dit de s’adresser à cette maison. Samara, pour le coup, était une cliente exigeante, car elle avait des critères très précis. Elle voulait un garde du corps permanent, qui soit une femme belle, et très soumise, et sans aucune attache. Impossible de faire un contrat de louage, elle voulait un garde du corps définitif.

Elle savait comment Kazuha avait été éduquée. On ne l’avait pas battu à mort pour lui briser l’esprit et en faire une loque humaine, contrairement à ce qui, généralement, se faisait chez les dresseurs. Ce genre d’esclaves n’était pas fait pour la haute clientèle, mais pour les tâches manuelles, les grands propriétaires terriens, ou les propriétaires de grandes forges, où aucune activité intellectuelle particulière n’était requise.

« Kazuha est l’une de nos plus belles acquisitions, avoua l’homme. Vous avez de la chance. Elle avait été vende à un magicien, mais ce dernier est mort de vieillesse... Nous avons réussi à la récupérer. Elle est très soumise, et je la connais depuis qu’elle est toute petite. Elle vous adore déjà...
 -  Vraiment ? demanda Samara.
 -  Mais bien sûr ! Kazuha, montre-lui... Avance vers elle, à quatre pattes, et frotte-toi contre ses bottes, comme la bonne petite chienne que tu es. »

Samara sentit, malgré elle, un frisson la parcourir. Kazuha était vraiment une très belle femme, surtout avec cette tenue d’esclave sur le corps, qui laissait une bonne partie de sa peau à nue.
Journalisée


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Kazuha
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« Répondre #1 le: Janvier 04, 2013, 11:53:12 »

Il n'avait fallu que très peu de temps pour que vendeur de Kazuha lui retrouve une acheteuse potentielle, l'esclave était retournée auprès de lui après la mort de vieillesse de son maître. Quelques jours après son retour, voici que Kazuha se trouvait être le centre d'une vente très privée, elle en était l'article, son maître le vendeur, et la superbe démone assise dans un fauteuil, qui l'observait, serait bientôt sa nouvelle propriétaire.
Il n'y avait pour Kazuha pas le moindre doute quand à cette affirmation, cette démone l'achèterait, et elle ferait tout pour. L'esclave avait durant trois années servie un vieux mage décrépit, et même si elle avait fait son devoir sans aucune faute, Kazuha ne pouvait pas s'empêcher de faire la comparaison entre son ancien propriétaire, et "elle". Et il était indéniable que la démone gagnait au terme de cette comparaison.
Kazuha était libre de ses mouvements après qu'on l'aie brièvement enchaînée sur demande de la démone, qui voulait vérifier sa résistance à la douleur. Le coup de fouet qui avait suivi lui avait certes fait mal, mais ce n'était pas un cri de douleur qui s'était échappé de ses lèvres. Et de temps en temps, Kazuha lançait des regards enflammés en direction de la démone. La vente promettait d'être rude, car elle n'était pas certaine encore de son acquisition, alors Kazuha avait pour consigne dans ce genre de situations de se mettre en valeur.

Et elle le faisait, bien sûr elle portait sa tenue qui révélait une grande partie de son corps, mais surtout elle faisait en sorte de bien montrer à quel point elle était obéissante. Il n'y avait pas eu en elle la moindre hésitation à se mettre à genoux aux pieds de son maître, quand il le lui avait ordonné. Et toujours, elle regardait Samara avec une lueur de désir dans les yeux. Kazuha n'était pas dupe quand à sa condition d'esclave, elle était certes achetée car elle était une excellente garde du corps, mais également car elle était une superbe jeune femme. Déjà elle imaginait cette belle démone la caresser, l'embrasser, lui faire subir tout ce qu'elle voulait, et elle la petite esclave aimerait ça et en redemanderait.
Oui, son maître avait raison en déclarant que Kazuha aimait déjà sa future propriétaire. Doucement elle se dressa sur ses quatre pattes, et s'avança en direction de Samara à la manière d'un félin. Chacun de ses gestes était calculé pour être fluide, grâcieux, même son déhanché l'était. Elle s'approcha des jambes croisées de la démone, enveloppées dans de longues bottes en cuir, et Kazuha alla frotter son corps contre. Du fait de sa plus grande proximité, Samara pourrait entendre la respiration lourde de l'esclave, qui trahissait son désir, elle aimait véritablement ce qu'elle était en train de faire, et posait même quelques baisers sur le cuir des bottes de la démone.
Journalisée
Samara
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« Répondre #2 le: Janvier 04, 2013, 12:23:41 »

Durant tout cet échange, Samara avait senti que la perspective de l’avoir comme maîtresse semblait ravir Kazuha. Elle avait entendu parler des méthodes de dressage de cette maison. Les esclavagistes qui la tenaient appartenaient à un courant moderne, novateur, qui considérait qu’un esclavage de qualité nécessitait un dressage ne se bornant pas qu’à infliger la terreur dans les esclaves. Des praticiens avaient écrit des théories qui affirmaient que la peur, nécessaire, pouvait, à forte dose, devenir inhibitrice, et transformer l’esclave en une loque humaine. Briser un esprit signifiait qu’un individu ne ressentait plus rien, ne devenant guère plus qu’un vulgaire outil sans réaction. Kazuha avait été éduquée sur un mode différent : celui de la soumission. On lui avait appris que la situation d’esclave était merveilleuse, qu’elle était incapable de se diriger elle seule, incapable d’être autonome. Elle ne pourrait s’épanouir qu’en vivant par procuration, et, de ce qu’elle voyait, Kazuha avait très envie de devenir son esclave. Elle s’avança très sensuellement vers elle, excitant Samara, qui la sentit se frotter contre ses longues bottes de cuir, ses joues glissant dessus, avant qu’elle ne les embrasse tendrement, déposant des baisers sur le cuir.

« Vous voyez ? Il faut comprendre cette pauvre Kazuha... Bien qu’elle ait des goûts très ouverts, elle a toujours préféré les belles femmes aux hommes... Et, sans vouloir vous porter offense, belle, vous l’êtes... Et même sacrément.
 -  La beauté ne porte offense qu’à ceux qui n’en ont pas », répondit Samara évasivement.

Elle tendit sa main pour caresser les cheveux de Kazuha. Une véritable petite chienne, qui se frottait contre elle avec amour.

« Ton précédent propriétaire était un vieux mage décrépi, hum ? Pas étonnant que tu sois attirée par moi, alors, ma belle... »

Samara porta ensuite son attention vers l’esclavagiste.

« Très bien. Je la prends. »

Un imperceptible sourire se forma sur les lèvres de l’homme, rassuré. Elle la prenait ! Voilà un problème de réglé. Samara décida de régler par chèque. Vu la somme demandée, elle n’allait pas se balader avec tout cet or pour elle, et, à Ashnard, les banques existaient, même si elles ne valaient pas les puissantes banques nexusiennes. Néanmoins, elles étaient moins corrompues,  et étaient toutes reliées à l’État. Elle indiqua une forte somme, puis signa, n’utilisant aucun stylo, simplement son ongle, qui, grâce à la magie, se recouvrit d’encre. Samara tendit le bout de papier à l’esclavagiste, qui haussa un sourire, et appela un assistant. Ce dernier sourit un coffre, et il y glissa précautionneusement le chèque.

« Vous pouvez l’encaisser dès que vous le souhaitez. »

Elle avait offert la somme avec les taxes incluses. Samara se releva ensuite, tandis que d’autres serviteurs lui amenaient les rares effets personnels de Kazuha, dans un coffre. Samara récupéra surtout la laisse et le collier, et demanda à Kazuha de se relever. Ce faisant, elle se planta devant elle, et posa ses mains sur son cou, enfilant sa laisse autour de son cou. L’esclavagiste frappa dans ses mains, ravi.

« N’hésitez pas à parler de nous à vos connaissances ! Kazuha vous ira à ravir !
 -  Oh, mais je n’en doutais pas vraiment, pour être entièrement honnête... »

Le regard hypnotique de la démone fixait celui de Kazuha. Sa queue caudale se déplaçait lentement, de droite à gauche. Samara se mit alors à caresser les joues de Kazuha, et tendit une main le long de ses hanches, frottant ses belles côtes. Elle alla ensuite l’embrasser tendrement sur les lèvres, avant de poser une main sur ses fesses, en pressant une, tout en lui caressant la nuque avec ses longs doigts tendres, aux ongles pointues.

« Pour commencer, Kazuha, tu as le droit de parler sans attendre ma permission. En revanche, je tiens à ce que tu m’appelles ‘‘Maîtresse’’ en n’importe quelle circonstance... Et, pour le moment, ce sera tout. Nous allons rentrer chez moi. Remets-toi à quatre pattes. »

Elle s’écarta d’elle, et le bout de la laisse, une sorte de chaîne en acier, s’enroula autour de la queue de Samara. Elle avait utilisé sa magie pour former autour de sa queue une sorte de zone magnétique attirant la chaîne, afin d’avoir les mains libres. Elle serra ensuite la main du vendeur, et sortit. Le vendeur se permit un regard coulant vers Kazuha, attendrissant. Bien qu’elle ne soit qu’une esclave, Samara était sûre qu’il avait fini par s’attacher à elle, mais ne semblait pas attristé de la voir partir. Une vie pleine de réjouissances s’offrait à elle.

Samara sortit dans la rue, et remonta le boulevard menant à son immeuble, et, d’ores et déjà, Kazuha pouvait sentir les effets de la magie de Samara sur son corps. Elle marchait à quatre pattes sur le sol, mais sa peau ne s’ouvrait pas. A chaque fois qu’elle se blessait, son corps était soigné. Samara exhibait fièrement sa nouvelle acquisition en rejoignant son grand appartement.
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