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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Bonne visite ! :)

Pages: [1] 2 3 ... 10
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 le: Aujourd'hui à 04:05:19  
Démarré par Aloysia Weber - Dernier message par Seth Sternam
Mais neuf soit pas timide !

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 le: Aujourd'hui à 04:04:21  
Démarré par Keira Metz - Dernier message par Seth Sternam
Si vous avez des idées révolutionnaires comme la patate, alors je veux bien des frites. Surtout si les soeurs Kardashian ont préalablement trié par ordre inverse décroissant et par l'alphabet une omelette pythagoricienne de beau gosse. Miam, ça a un goût de viking ! S'écria figurant n°2352678491764 de cette histoire. Mais le choixpeau décide que face à la congoleximation des lois du marché, les chipolatas cuite à basse températures valaient au moins 100 kedal comiquesque. Autant dire que c'est comme ma bite !

"Mais c'est dégueulasse !" dit la princesse.

"Surtout avec du chocolat !" répond un gobelin boulimique.

Pour faire bonne mesure, la Willy Wonka Candy Company décida de larguer des quantités de bombes logiques sur les badauds qui passaient par là. Pour compenser la perte tragique de chaussons aux pommes, surmonté d'un délicieux glaçage à l'eucalyptus, le spécialiste des champignons hallucinogènes de Melendil le plus grand héros du monde et de l'Univers tout entier !!

"Et mon cul c'est du poulet !?" s'exclame Charlie le coq.

Et effectivement, Charlie fut retrouvé dans une poussette 2l turbo diesel tractée par huit calamars en roller qui portaient des bonnets de Papa Noël ! Vous vous rendez compte

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 le: Aujourd'hui à 04:00:43  
Démarré par Keira Metz - Dernier message par Kõya Breathless
Si vous avez des idées révolutionnaires comme la patate, alors je veux bien des frites. Surtout si les soeurs Kardashian ont préalablement trié par ordre inverse décroissant et par l'alphabet une omelette pythagoricienne de beau gosse. Miam, ça a un goût de viking ! S'écria figurant n°2352678491764 de cette histoire. Mais le choixpeau décide que face à la congoleximation des lois du marché, les chipolatas cuite à basse températures valaient au moins 100 kedal comiquesque. Autant dire que c'est comme ma bite !

"Mais c'est dégueulasse !" dit la princesse.

"Surtout avec du chocolat !" répond un gobelin boulimique.

Pour faire bonne mesure, la Willy Wonka Candy Company décida de larguer des quantités de bombes logiques sur les badauds qui passaient par là. Pour compenser la perte tragique de chaussons aux pommes, surmonté d'un délicieux glaçage à l'eucalyptus, le spécialiste des champignons hallucinogènes de Melendil le plus grand héros du monde et de l'Univers tout entier !!

"Et mon cul c'est du poulet !?" s'exclame Charlie le coq.

Et effectivement, Charlie fut retrouvé dans une poussette 2l turbo diesel tractée par huit calamars en roller qui portaient des bonnets de Papa Noël !

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 le: Aujourd'hui à 03:44:53  
Démarré par Yokona - Dernier message par Yokona
Hum c’est vrai que tu as l’air d’avoir de nombreuses lacunes, et je ne suis pas sûr de pouvoir les gommer en cinq petites minutes. Je veux bien te donner des cours.

Super ! Je m'éclipsais directement, avant même d'avoir entendu quel prix je devrais payer, ou même de lui avoir donné l'heure  à laquelle venir taper. Tant pis. Je me dépêchais d'aller dans les toilettes les plus proches, qui heureusement étaient vides. Je sortis rapidement un jouet de mon sac, avant de me l'enfoncer. Cela me détendit aussitôt, me permettant d'assouvir une partie de mes envies sexuelles. Il restait encore à régler l'envie de me faire remplir de foutre, mais ça ce serait un problème que je réglerais plus tard. Pour l'heure, je me faisais plaisir et laissais à mon god l'occasion de recevoir un nouvel orgasme de ma part. Suite à ça, je le nettoyais bien, je le rangeais dans un sac en plastique qui regagna le fin fond de mon sac, avant que je ne prenne la direction de mes autres cours. La journée passa assez rapidement, notamment parce que j'assimilais rapidement les cours que je voyais. De ce fait, j'arrivais à mémoriser les informations importantes, et je pouvais les ressortir dans le cours suivant, pour le plus grand plaisir de mes professeurs. Quand la cloche sonna pour la dernière fois, je fus on ne peut plus soulagée de regagner mon chez-moi. Mes affaires furent abandonnées dans ma chambre, le long d'un mur, je ferais mes leçons plus tard. Je pris un rapide goûter, il était déjà plus de 19h, et j'allais rapidement prendre une douche. Cela me ferait du bien, sentir l'eau bien chaude couler le long de mon corps, effacer les traces d'impuretés qu'avait laissé mon orgasme journalier, et surtout me permettre de ne pas penser à ce professeur qui allait venir chez moi d'ici quelques heures. Pourquoi je ne voulais pas y penser ? Pour ne pas que ma cyprine se mélange à l'eau, et me salisse de nouveau, pardi ! Je sortis de l'eau, avant de m'essuyer et d'entendre la sonnerie.

Déjà ?! J'attrapais mon téléphone, voyant qu'en effet, il était déjà 20h. J'avais un peu trop trainé sous l'eau, et voilà que j'étais en retard. Je dénouais mes cheveux qui étaient dans ma serviette, enroulais mon corps entier dans une nouvelle serviette sèche, couvrant la totalité de mon corps. Je filais en courant dans ma chambre, attrapais une robe soigneusement posée sur mon lit. Elle n'avait pas de bretelles, c'était une belle robe en bustier. Verte, simple, avec un laçage doré dans le dos. Je n'enfilais pas de sous-vêtements, je n'avais pas le temps. Mes pieds gagnèrent mes chaussons, en pilou-pilou, avant que je ne me dirige vers la porte. J'ouvrais rapidement, tout en continuant de lacer ma robe dans mon dos. Je devins rouge en me rendant compte que j'accueillais chez moi un professeur, dans une tenue qui ne me donnais pas l'air d'une élève sérieuse. Mais bon, tant pis, je l'avais déjà invité à passer le pas de ma porte. Le conduisant au salon en me battant avec le laçage, je demandais :

Peut-être voudriez-vous boire quelque chose ? J'ai du thé, du café, et sûrement des bières au frigo...

Je me tournais, tout sourire, vers lui en attendant une réponse. Et en me bagarrant avec ma tenue.

 5 
 le: Aujourd'hui à 03:43:47  
Démarré par Keira Metz - Dernier message par Milano
Si vous avez des idées révolutionnaires comme la patate, alors je veux bien des frites. Surtout si les soeurs Kardashian ont préalablement trié par ordre inverse décroissant et par l'alphabet une omelette pythagoricienne de beau gosse. Miam, ça a un goût de viking ! S'écria figurant n°2352678491764 de cette histoire. Mais le choixpeau décide que face à la congoleximation des lois du marché, les chipolatas cuite à basse températures valaient au moins 100 kedal comiquesque. Autant dire que c'est comme ma bite !

"Mais c'est dégueulasse !" dit la princesse.

"Surtout avec du chocolat !" répond un gobelin boulimique.

Pour faire bonne mesure, la Willy Wonka Candy Company décida de larguer des quantités de bombes logiques sur les badauds qui passaient par là. Pour compenser la perte tragique de chaussons aux pommes, surmonté d'un délicieux glaçage à l'eucalyptus, le spécialiste des champignons hallucinogènes de Melendil le plus grand héros du monde et de l'Univers tout entier !!

"Et mon cul c'est du poulet !?" s'exclame Charlie le coq.

Et effectivement, Charlie fut retrouvé dans une poussette 2l turbo diesel tractée par huit calamars en roller

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 le: Aujourd'hui à 03:37:24  
Démarré par Veronique Hayes - Dernier message par Milano
J'ai davantage senti la chute que l'amour.

SORTEZ LES VIOLOOOONS!

Tiens, vous jouez d'un instrument? (transition de ouf tavu)

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 le: Aujourd'hui à 03:28:39  
Démarré par Adrian Taylor - Dernier message par Adrian Taylor
Rebienvenue plutôt. D'ailleurs Cassy j'ai fais tomber mon stylo sous le bureau. Si tu pouvais venir le chercher...  Roulement des yeux

 8 
 le: Aujourd'hui à 03:24:57  
Démarré par Yokona - Dernier message par Adrian Taylor
Adrian bailla longuement sur sa chaise de bureau alors que les élèves n’allaient pas tarder à arriver devant la salle de classe. Il n’avait pas très bien dormi et n’attendait qu’une seule chose, voir comment serait habillée la jeune Émilie ce matin. Il observait cette fille depuis un moment, voulant faire d’elle sa nouvelle conquête. C’était une adolescente timide, sans histoires et apparemment sans amis. Réussir à la baiser ne serait pas facile, mais ça serait très excitant ! En entendant la cloche sonner le début des cours, le jeune homme se leva et s’étira avant de réajuster sa cravate. Il était toujours extrêmement minutieux et voulait être impeccable, sachant que ça serait plus simple pour lui de séduire des lycéennes s’il se montrait sous son meilleur jour. Il alla ouvrir la porte et fit rentrer les élèves avant de s’installer à son bureau. Il fit tranquillement l’appel, notant l’absence de sa future proie, ce qui lui tira un léger soupire. Il y avait d’autres filles dans cette salle de classe qu’il n’avait pas encore mises dans son lit, mais il n’aimait pas être sur plusieurs coups en même temps.

Le professeur Taylor fit son cours tranquillement, expliquant à plusieurs reprises certaines choses qui étaient plus complexes que d’autres. C’était un professeur de sciences et de mathématiques, et ce matin, c’était un corps sur le système immunitaire, avec de nombreux mots pompeux qui étaient tous plus compliqués à écrire les uns que les autres. Il termina le cours sur les muqueuses qui en plus de contenir de nombreuses bactéries étaient des portes ouvertes à de potentielles maladies. Il donna ensuite quelques exercices à faire pour la prochaine fois, puis il regarda les élèves partir un à un. Yokona était à la traine et il comprit rapidement qu’elle voulait lui parler quand elle s’avança vers son bureau. Elle n’avait pas tout assimilé et apparemment elle avait de nombreuses questions. Il regarda le bout de papier, voyant une liste plutôt imposante puis il l’entendit lui proposer de lui donner des cours du soir. Il ne refusait jamais d’aider une élève, surtout quand elle était aussi jolie. Il était frustré et ne s’était même pas masturbé pendant cette heure de cours, alors il se dit qu’il pourrait très bien changer ses plans et voir s’il pouvait se taper cette petite. Après tout, elle était également très belle, et sa chevelure le fascinait particulièrement.


— Hum c’est vrai que tu as l’air d’avoir de nombreuses lacunes, et je ne suis pas sûr de pouvoir les gommer en cinq petites minutes. Je veux bien te donner des cours, déclara Adrian avec un sourire plein de malice tout en récupérant le papier.


Il n’avait pas eu le temps de lui parler de ses tarifs que la petite s’éclipsa. Il haussa les épaules, se disant que si elle demandait des cours, c’est qu’elle avait largement les moyens de payer. Dans le pire des cas, il pourrait lui proposer une alternative plutôt alléchante… Les yeux du jeune homme avaient louché sur la poitrine de l’adolescente et sur ses jolies jambes qu’il se voyait bien écarter pour voir ce qui se trouvait entre. Et voilà qu’il fantasmait déjà en se demandant à quoi ressemblait son intimité. Est-ce qu’elle s’épilait ou se rasait l’entre jambe ? Ses petites lèvres humides ressortaient-elles entre ses grandes lèvres ? Étaient-elles parfaitement symétriques ? D’ailleurs, est-ce qu’elle était vierge ? Il continua de se poser de nombreuses questions quand soudainement il se dit que l’adolescente ne l’avait pas du tout informé sur l’heure idéale pour venir lui donner son premier cours du soir. Oh et puis tant pis, il irait quand il voudrait !

Le reste de la journée passa incroyablement lentement car tout ce qui intéressait le professeur, c’était de se taper cette mystérieuse élève. C’est avec ce but bien ancré dans sa tête qu’il se rendit à l’adresse notée sur le bout de papier à vingt heures pile. Il sonna et attendit tranquillement sur le palier de la porte toujours vêtu de son costume alors qu’il murmura doucement :


— Allez… Viens m’ouvrir la porte et tes cuisses par la même occasion.


 9 
 le: Aujourd'hui à 03:14:35  
Démarré par Aphrodite - Dernier message par Seth Sternam
Je fini de bonne heure, vivement se soir !

14h14

 10 
 le: Aujourd'hui à 02:51:07  
Démarré par Yokona - Dernier message par Yokona
Il y a tout d'abord les élèves qui arrivent par vagues, chacun descendant des bus qui les emmènent au lycée Mishima. C'est assez intéressant de voir qu'ils sont tous différents les uns des autres, ils ne s'habillent pas du tout pareil. Je dirais même qu'ils s'habillent très différemment, entre les jeans et les joggings, les robes et les blousons. Chacun a son propre style, sa propre façon de se fringuer, et cela donne une vague de couleurs intéressante. Un artiste peintre aurait pu s'amuser à peindre chaque personne en un seul point coloré, qui correspond souvent à leur t-shirt, cela aurait donné un tableau formidable. Et formidablement migraineux, je vous l'accorde. C'était un peu un méli-mélo de couleur, une symphonie dans laquelle le vert se mêlait au jaune et au violet sans distinction. Et moi, du haut de la fenêtre, je trouvais ça assez formidable. J'étais ici depuis plus longtemps, j'étais arrivée en avance pour travailler sur un cours dont j'allais avoir, prochainement, un contrôle. Je voulais le réussir, et même si je n'avais aucun doute sur ma mémoire, je voulais vraiment mettre toutes les chances de mon côté. Alors j'avais mon livre dans les mains, je relisais les cours, tout en observant de temps en temps la masse grouillante des élèves qui entraient dans le lycée après avoir fumé leur clope. cela laissait un beau nuage de fumée, je ne comprenais pas comment on pouvait aimer ça. Mais je ne jugeais pas, s'ils voulaient se ruiner la santé, c'était bien leur problème. Moi, je ne fumais pas, et je m'en portais très bien. Bref, je rabaissais mes yeux sur mon livre au moment où la sonnerie retentit dans les couloirs. J'allais commencer ma journée, avec un cours que je ne maîtrisais pas vraiment. Mais bon, je m'accrocherais et j'irai voir le professeur à la fin du cours. Je rangeais mes affaires et allait devant ma salle.

Le professeur, Mr Taylor, nous fit entrer. Je lui adressais un petit sourire en entrant, allant rapidement m'asseoir à ma table sans rien dire. Comme souvent, mon visage se tordait en grimaces quand je ne comprenais pas, mais je prenais malgré tout en note, avec mon stylo violet pour savoir ce que je ne maîtrisais pas. Je n'aurais qu'à aller lui poser mes questions après le cours, s'il n'avait personne après. Le temps passa assez rapidement, et quand la sonnerie fit de nouveau entendre sa douce mélodie - en vrai, elle me vrillait tellement les tympans que je posais mes mains sur mes oreilles pour ne pas l'entendre - je pris mon temps pour ranger mes affaires. Mr Taylor n'était pas un prof comme les autres. Il portait toujours un costume noir, une cravate assortie, et avait un tatouage dont on ne voyait qu'un bout, dans le cou. Mais en plus de ça, je le trouvais plutôt mignon, et apparemment certaines élèves semblaient proches de lui. Je n'en disais rien, je n'avais pas mon mot à dire là-dessus. Bref, j'enfournais mes livres dans mon sac en prenant le temps, rangeant aussi ma trousse. Le "zip" de la fermeture résonna alors que les derniers élèves sortaient de la classe. Pour ma part, je m'approchais doucement de son bureau. J'avais toujours été une personne assez discrète, je participais peu dans ce cours parce que je ne comprenais pas trop, donc je me doutais que le fait que je vienne m'adresser à lui pourrait le surprendre. Cependant, c'est la tête haute et le sourire aux lèvres que je m'approchais, posant une main doucement sur son bureau, l'autre tenant une anse de mon sac pour le maintenir sur mon dos. Un grand calme régnait dans la salle, et alors je pris la parole :

Excusez-moi... Je ne comprends pas tout au cours... Je voulais savoir si vous pouviez répondre à mes questions...

Je sortais alors mes feuilles de tout ce que je ne comprenais pas. Et je me rendis compte qu'il n'aurait jamais le temps de m'expliquer ce que je n'avais pas compris... En plus, je commençais à avoir une sale envie de luxure, il me fallait aller aux toilettes le plus vite possible. Je sentais bien qu'en y pensant, mon intimité commençait à se faire moite. Je secouais alors doucement la tête :

Peut-être pourriez-vous plutôt me donner des cours du soir ? Cela nous laisserait le temps d'approfondir le sujet...

Quand il accepta, je laissais mon adresse notée sur un morceau de papier sur son bureau, m'éclipsant rapidement en espérant qu'il n'ait pas remarqué l'excitation qui avait commencé à me gagner.

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