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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Bonjour et bienvenue.

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Bonne visite ! :)

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 le: Aujourd'hui à 10:37:12  
Démarré par Momoko Hanna - Dernier message par Momoko Hanna
Hello  Souriant

Voici la fiche de Madame Hanna : http://lgj.forum-rpg.net/index.php?topic=20286#top_subject

La trame principale pour Momoko sera un one shot, je vous propose d'incarner son fils : Masao, vous pouvez facilement cerner sa personnalité dans la fiche, ce n'est pas très compliqué.

Les trames secondaires :

. Vous êtes un copain ou une copine à son fils pour avez prévu de faire une petite visite à Madame Hanna.

. Vous êtes le patron un peu pervers de Momoko

. Pour que son fils ait des meilleurs notes en cours, Madame Hanna va venir vous rendre une petite visite.

. Un grand groupe d'élève a entendu parler de Momoko est à bien envie de savoir si ce qu'on dit sur elle est vrai.

Si vous avez des autres idées, vous pouvez m'envoyer un mp.



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 le: Aujourd'hui à 10:18:16  
Démarré par Princesse Alice Korvander - Dernier message par Princesse Alice Korvander

Manoir Harper

Naomi Ichigami était terrorisée ce maintenant. Son cœur remuait furieusement dans sa poitrine en traversant la grande et massive cour d’entrée en marbre de l’immense manoir Harper. C’était une bâtisse immense, colossale, à la hauteur de la fortune terrifiante de la famille Harper. C’était l’une des plus riches familles mondiales, disposant d’un immense empire immobilier, qui remontait à l’ère victorienne. L’origine de la fortune des Harper venait de la compagnie qu’ils avaient dirigé à l’époque de la colonisation, et qui leur avait permis d’acquérir une fortune considérable en se lançant dans des activités bancaires avec des colons. Une pratique peu recommandable, moralement parlant, car elle leur avait permis, par des taux d’intérêts élevés et des hypothèques prises en sûreté des prêts, d’obtenir des titres de propriété.

Plusieurs siècles après, la famille Harper était un riche conglomérat international, dont le siège était situé au Japon, précisément au manoir Harper. Face à l’immensité de cet empire, présent sur tous les continents, et qui tirait des revenus locatifs immenses des multiples sociétés et particuliers louant leurs terrains et leurs immeubles de construction, Naomie, elle, n’était qu’un petit pion. Elle était la mère de famille de deux enfants, Ben et Robbie, et avait un mari, Kenji, qui travaillait précisément pour l’empire Harper. Autrement dit, leur vie dépendait entièrement du bon vouloir de la femme qui, actuellement, était très largement majoritaire dans la société, pour avoir hérité des parts sociales de ses parents, décédés il y a plusieurs années.

Helena Harper était la richissime héritière de l’Empire Harper. Elle était née avec une cuiller en argent dans la bouche, et, même, une cuiller en platine. Elle avait eu une grande éducation, dans de glorieuses écoles privées. En fait, elle était même une surdouée, mais avait toujours manqué d’amour. Une souffrance terrible, que Naomi avait essayé de combler à sa manière. Ses deux parents avaient été tués lors d’un grave accident à Courchevel, lors d’une avalanche, alors qu’Helena était encore adolescente. Et, dès cette époque, Naomi était déjà la servante personnelle d’Helena, faisant son lit, la coiffant, entretenant ses vêtements... Avec la mort de ses parents, elle s’était rapprochée de la jeune Helena, essayant de la consoler... Sans se douter qu’Helena était en réalité bien plus perverse que ce que Naomi pensait.

Elle en avait eu la démonstration la semaine dernière, quand Helena l’avait convoqué à un entretien très important. Nerveuse, Naomi, qui avait peur de perdre son emploi, puisque Miss Harper était grande... Alors qu’elle s’attendait à la voir dans la grande salle de réunion, entourée de ses conseillers, Helena l’avait accueilli dans un salon plus intimiste, et lui avait expliqué qu’elle tenait sa vie entre ses doigts. De nos jours, il n’était pas facile d’éduquer deux enfants, et le salaire de leur mari était la seule chose permettant à sa famille de tenir, d’éduquer leurs enfants, tout en remboursant leurs dettes. Helena lui avait expliqué qu’elle comptait restructurer une partie de l’activité de l’entreprise, et que, à ce titre, il lui appartenait de décider du sort de son mari ou non. À la perspective qu’il devienne chômeur, dans un pays où trouver un emploi stable et durable était de plus en plus difficile, Naomi avait paniqué.

« Ne faites pas ça ! avait-elle supplié. Je vous ai toujours loyalement servi, Harper-sama, et mon mari aussi ! »

Mais Helena était disposée à les épargner... Si Naomi acceptait ses caprices. Elle lui avait laissé une semaine de réflexion, en lui offrant des sous-vêtements, et en lui disant de faire sa chambre, la semaine prochaine, en enfilant lesdits sous-vêtements. Autrement, elle supprimerait l’agence où travaillait son mari, en lui faisant une proposition de reclassement dans une filiale à l’autre bout du pays. La mort dans l’âme, Naomi avait réfléchi toute la semaine, et n’en avait évidemment pas parlé à son mari.

Et, aujourd’hui donc, une semaine s’était écoulée. Elle était là, dans la chambre d’Helena, une immense pièce, avec un lit colossal. Helena n’était pas encore là, mais, quand la femme arriverait, elle aurait la surprise de voir que Naomi avait cédé à son petit jeu, et qu’elle portait sur elle la tenue offerte par Helena : des jarretelles sombres, des gants s’arrêtant au début des mains, et des sous-vêtements de même couleur, avec un string.

*Je n’ai jamais été aussi humiliée de ma vie... Pourquoi Harper-sama voudrait-elle me voir ainsi ?*

Elle était encore bien loin de se douter de ce qu’Helena avait prévu pour elle...

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 le: Aujourd'hui à 10:14:07  
Démarré par Le Renard - Dernier message par Adalza
Le gladiateur vint à hocher de la tête. Sa colocataire se nommait donc Ruth. Il n’allait pas commettre l’affront de demander la signification de ce prénom ou ce pseudonyme. Il attendit un petit moment, avant de se retourner, pouvant, lui aussi observer l’apparence de la rousse. Il n’eut pas une réaction devant l’écorchement de son surnom chez les terranides, il n’avait aucune raison de venir à corriger le tir, la demoiselle allait certainement apprendre à ses dépens que les surnoms chez les homme-bête, était presque un second baptême. Adalza savait que cette altération du pseudonyme était certaine la cause de son débarquement encore tout frais, il comptait laisser la femme prendre ses marques et tout simplement la laisser se calmer un peu. La saisit fut vive, l’avatar venant à simplement la laisser se servir, après tout c’était ses vêtements n’étaient pas à sa taille, chaque occupant recevant des tenues sur mesure dès leurs arrivés.

Le ton acerbe de la rouquine, n’était pour le gladiateur qu’une façon de gérer la situation, venant à demander ce qui pouvait se faire en termes de loisir, cherchant à savoir ce qu’était ce Gwynt, sans doute un jeu de la contrée de sa colocataire. Il vint à hausser un sourcil en voyant le changement de comportement, fixant aussi l’ombre de Renard, avant de la voir regarder les dispositifs de sécurités dans la cellule. Son attitude semblait évoluer vers quelques choses qu’il connaissait. Surtout quand il se fit pointer du doigt avec une demande étrange. Il pouvait sentir ce serpent remonter son corps et attendant de distiller le venin de la crainte, il devait faire quelques choses avant que Ruth ne passe à l’action.  Tout doucement, il s’approchait, se voulant être très doux et le moins agressif possible, comme pour ne pas effrayer un oiseau. Il attendit de pouvoir la saisir pour la plaquer contre lui.  Il ne cherchait pas à faire mal, juste éviter que Ruth ne fasse des gestes qu’elle pourrait regretter en ses lieux.

- Calme-toi d’abord Ruth, ok ? Tu retrouveras ton ombre dans l’arène, c’est le seul endroit ici où les pouvoir et la magie des gladiateurs ne sont pas bridés.  Si tu as besoin de réponse, je te dirais tout ce que je sais. Dans un premier temps essais de te calmer.

Adalza devait apprendre à sa colocataire les règles de cet endroit, après tout c’était le rôle des anciens de prodiguer leurs savoirs aux plus jeunes, afin de partager l’expérience. Il espérait que ses mots allaient suffire, n’aimant pas l’idée d’employer la force pour la calmer d’une manière plus brutale. Il n’aimait pas se battre inutilement.  S’il n’avait pas le choix, il enverrait un uppercut au menton, le genre de coup qui pouvait sonner.

Il ne comprenait pas la perte des pouvoir pour un ESP .er, mais savait ce que cela faisait de perdre une chose précieuse.  Tout reposait à présent sur la capacité  de sa colocataire à écouter et réfléchir dans une situation spécialement terrorisante. 

 4 
 le: Aujourd'hui à 09:52:27  
Démarré par Momoko Hanna - Dernier message par Momoko Hanna
Merci tout le monde !

Je vais modifier Ahri, je n'avais pas fait attention ^^

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 le: Aujourd'hui à 09:33:27  
Démarré par Vanessa White - Dernier message par Vanessa White
Au moment où son amour fit parler sa magie pour former un cercle empêchant toute jouissance, Tâam émit un puissant râle en serrant des dents. Oui, elle reconnaissait bien là sa femme, et ses tendances très taquines. Ce sortilège en particulier était très irritant pour la démone car, tout simplement, ça l’empêchait d’éjaculer. Et si elle ne le faisait pas, alors elle ne pouvait pas jouir de son orgasme ... Ce qui créait une frustration monstre. Mais, Vassa savait parfaitement ce qu’elle faisait puisqu’en général Tâam évacuait sa frustration sous forme de brutalité, d’excès de virilité et de soif sexuelle. Autrement dit ; elle allait détruire à grand coup de burin les malheureuses fesses de Vassa ! Sa femme l’avait bien cherché ... Et puis, c’était son but après tout.

Alors donc que Tâam, tel un puissant taureau, continuait de pilonner l’arrière-train de Vassa, celle-ci se mit à couiner et gémir dans tous les sens, visiblement aliénée par le plaisir que lui offrait Tâam. Cette dernière s’appuyait fermement contre les langoureuses cuisses de son épouse, faisant trembler et remuer lourdement son corps à chaque coup de trique. Ses fesses en devinrent encore plus rouges que sa peau, à force de se faire autant visiter. Son sexe équin était tout simplement énorme, hors de toute proportion raisonnable ... Tâam avait toujours eut un gros sexe, mais cette fois-ci, avec ce nouveau corps, ça l’était encore plus. Vassa la provoqua et lui demande de s’énerver contre son cul, ce que fit tout naturellement la démone, qui se mit à vociférer des mots grossiers et des injures, afin de canaliser sa hargne sexuelle et sa frustration.

Cependant, Vassa finit par se laisser aller et les deux épouses diaboliques finirent en parfaite symbiose, en parfaite harmonie sexuelle l’une et l’autre, de manière à ce que la démone finisse par jouir copieusement. Tâam fut ravie et satisfaite en voyant son amour se mettre à expulser de long et délicieux jet de foutre ; c’était la preuve qu’elle n’avait pas perdu la main en matière de lui apporter du plaisir à grand renfort de marteau-pilon. Mais à cause du sortilège dont elle était victime, elle sentit ses lourdes bourses devenaient encore plus lourdes et douloureuses à force de ne pas pouvoir expulser l’immense quantité de foutre qu’elles renfermaient. « PUTAAIIIIINNN !!! » Hurla-t-elle, râlant et rugissant comme un fauve, se mettant subitement à accélérer, à donner d’impressionnants coup de trique dont la force de frappe était inégalée.

Alors que Vassa était en train de s’arroser elle-même de sa semence, Tâam continuait de lui faire les fesses de toutes ses forces, de faire trembler ses chairs à chaque coup ... Mais, elle ne résista guère à l’appel de la démone quand celle-ci l’invita à venir lécher le sperme sur son corps. Tâam se cambra, et déploya sa belle langue pour venir lécher langoureusement et copieusement le délicieux fluide noir. La démone, complètement folle et accro à sa femme, se mit à racler le foutre collé sur sa peau, sur ses seins, et même à la limite de son visage. Tâam employait tous les moyens pour décharger sa frustration ! En remontant ainsi, en léchant la délicieuse et douce peau de la seule et unique femme de sa vie, Tâam finit par atteindre ses lèvres. Sous le coup d’une pulsion, elle plaqua férocement ses lèvres contre les siennes et décida d’entrainer Vassa dans un baiser très endiablé. Sa langue vint férocement plonger dans sa bouche, venant faire danser la sienne dans un balai survolté, alors que les lèvres se pressaient entre elles, et que les salives s’échangeaient ... Avec quelques reliquats de sperme que Tâam avait toujours en bouche après avoir léché la peau de Vassa.

Tout ceci en continuait de la sodomiser avec une force incroyable, sans se soucier d’avantage si elle allait lui provoquer une déchirure anale à force de forcer autant. Ses très lourds testicules finirent même par s’écraser et claquer brutalement contre ses chairs, signifiant qu’à ce stade, le gargantuesque membre de Tâam était rentré intégralement ...

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 le: Aujourd'hui à 09:21:57  
Démarré par Okooko - Dernier message par Okooko
Mina avait envie de pousser le vice plus loin, elle voulait commencer à se rapprocher de Kaori et faire abstraction des chats sans pour autant les chasser, elle aimait beaucoup quand les félins accompagnaient ses ébats mais il fallait qu’elle fasse se libérer sa jeune amie. Elle n’était cependant pas très fortes pour utiliser les sous-entendu trop tendancieux, et au bout d’un moment elle n’y allait pas par quatre chemins. Elle lui sourit donc en lui disant qu’il y avait certaines choses que les humains faisaient quand même mieux que les chats. Elle soutient son regard en ayant toujours son sourire enchanteur aux lèvres pendant que ses mains vont attraper sa culotte et la retire doucement, toujours devant Kaori, dévoilant son intimité.

A cette vue, plusieurs chats descendirent d’elle pour aller lui lécher l’entrejambe, tout aussi habitué à faire cela que lécher les tétons. Cependant, Mina les arrêta en cachant son intimité aux chats. Elle se redressa pour se mettre face à Kaori et écarter doucement les jambes devant elle et retirer ses mains pour lui montrer sa minette :

« Les chats et leurs langues si douces savent très bien stimuler cette partie aussi mais rien ne vaut les baisers, les léchouilles ou même les doigts d’une vraie personne. »

Elle lui sourit encore et passe son index sur ses lèvres intimes en gémissant doucement pendant que l’autre main prend un de ses seins pour le palper, tout cela devant la jeune fille :

« Tu aimerais que je prenne soin de toi ainsi ? Ou préférais-tu venir essayer sur moi ? »

Les chats continuaient de se frotter à elle et la lécher tout partout, restant tout de même à distance de l’endroit dont elle le leur avait exceptionnellement interdit l’accès, le réservant pour le moment à Kaori au cas où elle préférais essayer de donner plutôt que de recevoir.

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 le: Aujourd'hui à 09:12:10  
Démarré par Mélinda Warren - Dernier message par Sya
Pour Honoka, c'était quand même quelques choses... Peut-être que sur Terra, cette situation serait tellement banal mais Honoka a été élevée comme une Japonaise, avec des valeurs, des règles à respecter, ect. Alors qu'on vienne lui dire en face que ce genre de règle, on s'en fichait, c'était dur à avaler... Elle a passer tellement de temps à croire en tout cela. Alors d'accord, ce n'était pas si choquant mais quand même. Ses parents avaient de la chance que leur fille soit si à l'aise, aussi un peu grâce à Mélinda, il faut bien le reconnaître. Partageant un peu avec surprise un court baiser avec son père, puis sa mère, elle ne pouvait pas dire ne pas aimer cela. Ça restait étrange mais pas si désagréable. Sa mère venait même a proposer de remettre sa tenue, ce que Honoka doutait ? Elle ne l'avait déjà pas sous ses vêtements ? Sous ce peignoir mis à la hâte pour venir régler ce souci familiale ? Vu le peu qu'elle voyait, Honoka pensait qu'elle avait déjà ça sur elle ?

C'est un peu avec de la gêne qu'elle finissait par y répondre de façon positive à sa proposition.

« Oui, j'aimerais bien te revoir dedans... Mais... On peut y aller doucement ? »

Tomber déjà dans le SM pure et dure alors qu'il s'agit en face de ses parents, ce n'était pas une chose qu'Honoka avalerait si facilement. Puis avant même de pouvoir commencer quoi que ce soit, elle venait rajouter une condition qui ne déplairait à personne puisque ça restait en famille.

« Maîtresse peu participer ? Ça m'aiderais à me sentir plus à l'aise... »

L'éducation sexuelle d'Honoka fut entièrement supervisée par Mélinda, chaque jeu, chaque manière, tout avait été sous la direction de la vampire. Honoka a toujours fait l'amour avec la vampire. Même si parfois, elle n'était pas là, ce fut toujours elle qui lui disait où aller ou quoi faire, Honoka avait toujours écouter sa maîtresse et quand on ne lui donnait pas d'ordre, c'étaient les autres qui venaient se servir d'elle, sous ordre de Mélinda, encore et toujours. Alors oui, Mélinda était à la fois la grande sœur et la seconde maman de la demoiselle. Car après tout, même en ayant dit oui, Honoka restait encore assez intimidé par le groupe autour d'elle, sans savoir vraiment quoi faire... Sa vie basculait aujourd'hui et pas qu'un peu.

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 le: Aujourd'hui à 08:59:26  
Démarré par Mélonye Harubaal - Dernier message par Mélonye Harubaal
Papua

En ce jour ensoleillé, alors au grand bazar de la capitale Papuanne, les affaires allaient de bon train. Les marchands gagnaient leur pain en vendant leurs biens, aussi bien ou mauvais étaient-ils. Ce marché était une véritable attraction à elle-seule, grâce à non seulement la quantité impressionnante de choses étant vendues ici, mais aussi à leur diversité. On y trouvait de tout ; des vivres, de l’habillements, etc. Mais, à Papua il y avait des choses, des pratiques qui si dans certains pays elles étaient interdites, ici, ne l’étaient pas. C’était le cas de l’esclavagisme par exemple. Comment parler du grand marché de Papua sans parler de sa foire aux esclaves, où les plus riches et opportuns vendeur d’humain venaient présenter leurs plus belles trouvailles.

Ce fut sous ce contexte que la journée d’une personne bien particulière prit un curieux tournant. De sortie aujourd’hui, l’une des courtisanes du harem royal vagabondait dans les ruelles du grand marché. Mélonye adorait faire le marché d’une manière général, car elle trouvait toujours des choses intéressantes à acheter. Mais aussi car, ça la faisait sortir et respirer l’air frais, ça faisait du bien. Loin d’elle l’idée de présenter le Palais royal comme une sorte de prison, car bien au contraire, les courtisanes du harem étaient très bien traitées ... Elles étaient presque des sortes de princesses à elles-seules, comparées à d’autre. Mélonye était simplement avide de changement, et sortir de temps à autre ne lui déplaisait guère.

Ainsi donc elle faisait le marché, mais, quand elle se promena non loin des étales à esclaves, elle ne put s’empêcher de jeter un regard. D’ordinaire, ça ne lui plaisait guère de voir ces pauvres femmes et hommes en être réduit à cet état, même si, elle savait que parfois ces mêmes gens tombaient sur de bons maitres, qui finissaient par leur rendre leur liberté. Curieuse, elle resta donc un moment à regarder le défilé des esclaves qui, pour la plupart, était ... Bien banal, malheureusement. Elle était donc sure et certaine de repartir comme elle était venue, jusqu’au moment où, une esclave fut présentée. L’attention de Mélonye fut alors captée quand son regard se posa sur le visage de la femme en question ... Et, on avait beau dire qu’il ne fallait pas juger sur le physique ou ne pas s’y référer mais, le visage était souvent le tout premier contact avec une personne.

Quand un visage nous plaisait, c’était déjà une bonne porte d’entrée. Pour le coup, quand Mélonye observa cette femme, un sourire naquit sur ses lèvres. Elle ne savait pas qui elle était, ni d’où elle venait, ni même si elle était du coin ... Mais pourtant, elle sentait quelque chose. Quand le propriétaire commença à la présenter et à la décrire, notamment sur ses capacités de guérisseuse ... Apparemment, cette femme – répondant au nom de Narmacille – aurait été une grande soigneuse dans son pays d’origine, avant qu’elle ne soit réduite à l’esclavage. Dans la tête à Mélonye, voilà comment se présentait les choses ; elle voyait une femme belle et intelligente, possédant autant du charme physique que des compétences très appréciées au Palais.

Il ne lui en fallu pas plus pour faire aussitôt une offre, et bien entendu, qu’elle ne se fasse contrer. Mais, après quelques échanges et une surenchère, la jeune courtisane finit par remporter sa mise ! Mélonye venait de faire l’acquisition, pour la première fois, d’une esclave ... Autant dire que ça procurait quelques frissons, mais, elle avait déjà une idée de quoi en faire. Par esprit de jeu et d’amusement, elle avait décidé de garder l’anonymat auprès de cette femme nommée Narmacille ; celle-ci ne devait donc pas connaitre son visage ni qui elle était. Néanmoins, sous les instructions de son acheteuse, on l’a conduit au Palais royal, dans le quartier privé de Mélonye, dans la vaste et confortable aile réservée aux courtisanes ; le Harem. Mélonye, de retour au palais, s’apprêtait donc à rejoindre Narmacille et à se révéler à elle ... Et à commencer à lui révéler la suite des évènements !

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 le: Aujourd'hui à 07:38:42  
Démarré par Kolgrim - Dernier message par Kolgrim
L'homme se pencha sur le sol herbu. Ses sens ne l'avaient pas trompé : il avait bel et bien aperçu une plume parmi les hautes herbes de la lande sauvage. Il la ramassa et l'étudia : trop grande pour être une plume d'oiseau. Il la renifla et reconnut l'odeur caractéristique de la créature qu'il pourchassait depuis deux bonnes journées.

Depuis deux semaines, un monstre terrorisait la région bordant Nexus et les Terres Sauvages : il avait dévoré la moitié du bétail de trois villages, et occis au moins une demi-douzaine de personnes, dont trois enfants. Tous les témoignages étaient unanimes : la créature volait dans les airs, poussait des rugissements stridents et était pourvue d'un dard venimeux. La plupart des paysans attribuaient ces attaques comme étant l'œuvre d'un dragon et bientôt tous les habitants du coin vécurent dans la terreur. L'affaire était sérieuse et le seigneur local, le Baron Ostrit promit une récompense de 2000 couronnes à quiconque ramènerait la tête du monstre.

Kolgrim, sorceleur de l'École de la Vipère qui passait dans la région à ce moment là eut vent des problèmes que rencontraient les gens du coin ainsi que de la somme fabuleuse offerte par le seigneur. Les sorceleurs étaient la plupart du temps fauchés, aussi ce contrat était une véritable aubaine pour lui. Il se présenta devant le baron, demanda des précisions, recueillit les différents témoignages et en arriva à la conclusion qu'une Manticore était à l'œuvre.

Ce type de monstre représentait un véritable défi, même pour un sorceleur : il était rusé, puissant, rapide et sa queue pourvue d'un dard distillait un poison virulent. En outre il volait dans les airs, porté par de puissantes ailes de chauve-souris mais certains spécimens possédaient des ailes à plumes, comme c'était le cas pour la bête qui avait reçu le surnom de la Mort Ailée.
D'ailleurs, avant la venue de Kolgrim bon nombre de candidats, alléchés par la récompense avaient tenté, en vain de mettre fin à cette menace : des chasseurs de monstres en herbe, des chevaliers en quête de gloire, des nobles en mal d'argent, des mercenaires rendus oisifs par l'absence de guerre...

Le sorceleur s'était mis en chasse et avait rapidement trouvé le repaire de la Manticore : les ruines d'une ancienne cité elfique située au bord d'un lac. Le plus étonnant était que les Manticores vivaient la plupart du temps dans les régions montagneuses ou dans les forêts profondes et non près des zones civilisées. Pour qu'une de ces créatures s'y aventure, il fallait qu'il se soit passé quelque chose de grave dans son habitat naturel.

Le matin du troisième jour de sa traque, il arriva en vue des ruines en question.

 10 
 le: Aujourd'hui à 06:46:19  
Démarré par Okooko - Dernier message par Antares/Pleione Lilianstar
Sans même s'en rendre compte, Kaori s'était vite laissée prendre au jeu. Les chats s'agglutinaient autour d'elle pour pouvoir lui lécher les tétons, et elle trouvait ça à la fois agréable et amusant. Son petit esprit étroit s'ouvrait à de nouvelles expériences, et pour le moment, elle en était très heureuse. Mina vint alors lui caresser le dos en lui demandant son avis.

« Oui... aahh... ça... me plaît... beaucoup... »

Ses phrases étaient entrecoupées de gémissements et de petits rires à cause de ces brigands à fourrure qui ne cessaient de lui titiller les mamelons. Elle était même obligée de les décrocher elle-même pour qu'ils laissent la place à leurs petits camarades. Mais elle était encore loin d'être audacieuse comme la serveuse, qui les laissait tous grimper sur son corps comme ils le voulaient. La jeune fille n'osait pas trop la regarder car elle se baladait toujours seins nus, et cette vision la gênait autant qu'elle l'émoustillait.

Après quelques minutes, Mina proposa à Kaori de lui montrer de nouvelles choses que les chats pouvaient faire, mais en précisant bien que c'était toujours meilleurs avec une autre personne. L'adolescente commença à rougir.

« Ah... vraiment ? Bon, je... je veux bien... voir autre chose... »

Elle fit descendre les chats collés contre sa poitrine et se tourna vers sa camarade, se couvrant pudiquement la poitrine avec ses mains. La montrer à des chats c'est une chose, mais à une autre fille c'était plus compliqué.

Avant même que Mina ne commence à faire quelque chose, Kaori put la voir allongée sur le sol, entourée de petits chats tout mignons, la poitrine à l'air, le bas du corps à peine couvert par une culotte lui rentrant dans la raie des fesses et des collants presque transparents. Cette vue sublime mit en route son imagination fertile d'ado ; elle se vit collée contre elle, se caressant langoureusement, jouant comme des chatons, miaulant de plaisir sous leurs caresses mutuelles, leurs lèvres se rapprochant lentement jusqu'à l'inéluctable baiser... Et tout à coup, son visage vira au cramoisi.

Aaahhh ! Mais à quoi je pense moi ?

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