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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

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 le: Aujourd'hui à 12:52:42  
Démarré par Altovia - Dernier message par Jayden
Etant émue par sa volonté de sauver l'héritage du peuple de l'Avariel, Jayden sourit.

- Je suis avec toi sur ce coup, on va reprendre ton objet. Si j'ai l'occasion de tuer leurs chef je le ferais et je me sacrifierais pour que tu puisse repartir.

Elle pause une main chaleureuse sur l'épaule de sa lointaine, très lointaine cousine. La bougre se rassure elle même. Il ne faut pas être super intelligent pour comprendre que c'est un piège mortel, un camp aussi massif. Jayden s'échauffe en faisant des pompes et des étirement avec son armure.

 2 
 le: Aujourd'hui à 12:44:50  
Démarré par Guilgamesh Valhendyl - Dernier message par Jayden
Elle passe devant en étant toujours aussi méfiante.

 3 
 le: Aujourd'hui à 12:28:46  
Démarré par Aphrodite - Dernier message par Saijiro Unazuki
J'ai une question concernant les rps.

Cette question est posée dans le cadre suivant: un rp oneshot comptant dans l'histoire a été commencé, n'arrivera pas au bout, mais pour lequel on s'est mit d'accord sur les conséquences.

Est-ce qu'il peut valider un changement sur les personnages ou il faut obligatoirement finir un rp pour valider des changements sur les personnages ?

 4 
 le: Aujourd'hui à 09:41:17  
Démarré par Doutzen Kroes - Dernier message par Doutzen Kroes
Mia était vraiment une femme magnifique. Elle correspondait à tout ce que Doutzen aimait, en réalité. La puissance, l’autorité, la domination, la beauté... Une femme forte, qui n’avait pas froid aux yeux, et qui la dominait avec une assurance tranquille et une certitude absolue. Chaque seconde passée en sa compagnie rappelait d’autant plus à Doutzen son statut d’inférieure, et la belle blonde aimait cette sensation délicieuse. Elle avait toujours aimé les femmes avec un fort caractère, celles qui arrivaient à se hisser dans un monde très masculin, et à le renverser. Doutzen aimait donc beaucoup lécher cette femme, qu’elle respectait déjà énormément. Elle laissa Mia jouer avec elle, et entendit des bruits spongieux au-dessus de sa tête, ce qui lui permit de constater que, tout en étant léchée par la jeune fille, sa Maîtresse se masturbait.

*Mais je suis là pour ça, moi, pourtant...*

Doutzen ne le dit pas ouvertement, bien sûr, car elle se doutait bien que Mia avait une idée derrière la tête... Ce qu’elle put constater quand la femme approcha son pied de son propre sexe, venant la caresser, relevant son menton auparavant avec son pied. D’une dextérité exceptionnelle, Mia était un mélange de grâce, de sensualité, et d’autorité, un savant et détonant cocktail, qui l’amena à fourrer dans la bouche de la jeune femme ses doigts décorés de sa fine mouille.

« Hmmm... »

La jeune blonde goûtait à tout cela avec un plaisir croissant, et ferma les yeux en savourant ce liquide sucré, ce fin nectar. Mia lui donna ensuite ses instructions, et Doutzen hocha la tête en se mordillant les lèvres.

« Très bien, Maîtresse... » déclara-t-elle d’une voix sourde, comme écrasée par le désir.

Elle se mit sur les genoux, et approcha son visage de la culotte de la femme... Ou, plutôt, du bas de son justaucorps. Elle avait tout à fait compris ce que la femme voulait, et ses mains se posèrent sur les cuisses de Mia, en appui, puis sa langue partit à l’assaut, sa tête se logeant entre ses jambes. Là, Doutzen se mit à lécher, en fermant les yeux, sentant encore, contre ses lèvres, le goût du cuir, une texture qu’elle aimait tout particulièrement, presque autant que le latex. Fétichiste à souhait, Doutzen ne pouvait qu’apprécier et envier les idées de sa Maîtresse. Et, comme Mia avait dû le remarquer en jouant avec elle avec son pied, Doutz’ était également très chaude par ce qu’elle subissait.

Yeux clos, elle continua à lécher l’entrejambes de la femme, sentant ses lèvres intimes à travers son justaucorps, tant ce dernier moulait bien la peau de la femme. Sa langue filait de haut en bas, appuyant dessus, et Doutzen tirait parfois avec ses dents sur le justaucorps, très délicatement. Rien qui, bien évidemment, ne soit susceptible de le déchirer, car Doutzen était une bonne esclave. Toutefois, elle prenait aussi des initiatives, et c’est ainsi que, tout en léchant l’intimité de sa Maîtresse, elle déplaça ses mains, et vint en poser chacune sur les belles fesses de Mia, les malaxant, et s’en servant aussi comme appui, tout en continuant à donner des coups de langue.

« Mmmhmmm... !! »

 5 
 le: Aujourd'hui à 09:27:54  
Démarré par Ayato Nobuchi - Dernier message par Sophia Monroe
La gamine rentra rapidement dans la voiture et moi je surveillais les alentours. Je regarde tout autour de moi mais personne. Tant mieux, elle pourra se changer en toute discrétion, après, je l'inviterai bien à manger quelque chose. Elle se changea en  cinq minutes, rapide la cocotte, et elle se présente devant moi, mon jean lui va très bien et mon pull aussi, quand à ses cheveux, ben disons que la rue n'est favorable aux cheveux. Mais qu'à cela ne tienne, je détache les cheveux et me place derrière Ayato.

- Laisse toi faire, nous allons cacher ces petites imperfections.

D'un petit geste habille, je lui fais un petit chignon dans ses cheveux afin qu'elle paraisse pour une nana qui n'a pas eut le temps de laver ses cheveux.

- Te voilà présentable, maintenant on va aller déjeuner au chaud. Suis moi.

J'ouvre la route en direction de la porte d'entrée et retombe sur les deux gardes qui avaient eut la gentillesse de garder la farde d'intervention. Après l'avoir récupérée, j'ouvre la porte à ma nouvelle amie pour qu'elle puisse rentrer. Les gardes n'ont pas l'air content mais je m'en fous royalement.

 6 
 le: Aujourd'hui à 02:07:17  
Démarré par Sya - Dernier message par Mélinda Warren
Caelestis était une puissante énigme pour Mélinda. Un Archipel prétendument utopiste, mais qui, par défaut, privait de son « utopie » la moitié de la population, puisque les hommes y étaient mal vus. Quoi qu’on en dise, et peu importe la manière dont on retournait le problème, Mélinda ne pouvait donner crédit à une nation qui encourageait la discrimination. Alors, certes, l’esclavage était une pratique hautement condamnable, mais Mélinda ne voyait guère cette pratique disparaître sous l’effet de la violence et de l’intimidation. Sya lui assurait vouloir un monde en paix, un monde où personne ne se ferait la guerre. Mélinda resta silencieuse, gardant pour elle le fond de ses pensées.

*Je veux bien que tu parles de paix, Sya, mais je sais que tu détestes les hommes. Même si tu ne veux pas les chasser comme les Tekhanes les plus extrémistes, tu participes à cette philosophie.*

On pouvait reprocher à Mélinda bien des choses, mais sûrement pas d’encourager les discriminations à raison du sexe. La vampire était du reste suffisamment lucide, et suffisamment proche du pouvoir, pour savoir qu’une « paix » n’existerait jamais avec Caelestis. L’Archipel était ancré dans des visions fanatiques et extrémistes qui étaient totalement inconciliables avec les Ashnardiens. La vampire était du genre honnête et réaliste. Elle n’était pas de ces idéalistes rêvant de mondes meilleurs, et qui ne tenaient pas compte des réalités concrètes.

*Enfin, inutile d’en parler, je ne veux pas que ça perturbe sa grossesse... Ça, en revanche, c’est un véritable miracle !*

Mélinda observait encore distraitement son ventre. Elle devait toujours se faire à l’idée qu’elle allait avoir une fille biologique. Des filles vampiriques et adoptives, Mélinda en avait déjà, mais... Ça, c’était inédit. Bien sûr, en soi, elle aurait voulu être enceinte, sentir la vie pulser dans son ventre, mais elle saurait se contenter du beau bébé qui poussait dans le ventre de Sya. Pour elle, c’était une aubaine incroyable, un miracle exceptionnel !

Elle y songeait encore quand des coups résonnèrent à la porte. Surprise, Mélinda vit alors la famille celkhane de Sya débarquer !: Comme quoi, quand on parle du loup... Ou, en l’occurrence, du neko... Mélinda tiqua en voyant Saikai se rapprocher. Cette petite neko lui rappelait un peu ses nekos adoptives, Chocola & Vanilla, qui seraient d’ailleurs sûrement ravies d’avoir une petite-sœur à pouponner et à choyer. Mélinda vit ainsi Saikai et une servante amener trois petits bébés, confirmant le fait que Sya aimait les familles nombreuses. Mélinda les connaissait de nom, puisque Sya lui en avait déjà parlé : Emika, Shinobu, et Lussya. Elle sentit d’ailleurs, émanant de Lussya, un sang très particulier.

« Eh bien... Bonjour, Saikai. Je suis Mélinda Warren, mais je suppose que Sya a déjà dû te parler de moi. Elle ne tarit pas d’éloges sur toi ou sur Iinari, j’étais très impatiente à l’idée de vous rencontrer ! »

Elle prit entre ses bras l’un des bébés, Shinobu. Le petit bébé était recroquevillé dans des couvertures, et cligna des yeux. Mélinda sourit, et approcha son doigt de son nez, le caressant. En voyant cela, Shinobu leva ses petites mains, et ses minuscules doigts se crispèrent sur le doigt de Mélinda. Aucune inquiétude de la part de Shinobu, qui souriait même, visiblement très heureuse de rencontrer cette belle dame aux cheveux bouclés.

« Hihi, petite, petite... Tes filles sont très mignonnes, Sya, mais je ne peux pas prétendre être surprise. »

Si on avait encore un doute sur le fait que Mélinda aimait les enfants, celui-ci était désormais levé.

« Mais où est Iinari, d’ailleurs ? » s’interrogea alors Mélinda.

 7 
 le: Aujourd'hui à 12:30:25  
Démarré par Kayly Caldo - Dernier message par Kayly Caldo
Whow, c'est incroyable. Les personnes qui possédaient ce bateau, avant qu'il coule, devaient être plutôt riche, vu la décoration de très haute qualité... Par contre, j'me demande comment il a coulé, parce que vu la zone, il ne risquait pas de toucher grand chose. A moins qu'il n'ait coulé lentement, et du coup, il a dérivé pendant un certain temps. Ca expliquerait pourquoi il s'est retrouvé à cet endroit... Tien, j'ai bien envie d'aller faire un tour dans la salle des machines, pour voir à quoi ressemble le moteur. Mais depuis quelques minutes, j'ai la sensation bizarre que quelqu'un, ou quelque chose, m'observe... Vu que je suis en plein milieu du bateau, ça ne peut pas être le calmar géant dehors. Donc il y aurait quelqu'un de vivant à l'intérieur ?! Bien que mon ouïe soit moins performante ici, je perçois quand même des mouvements, venant vers moi. Mais de là à réussir à définir leur direction... Mais alors que j'allais me retourner, quelque chose m'a littéralement sauté dessus, en me plaquant dos au mur, ce qui m'a fait lâcher ma lampe. Putain, c'était violent... Y a pas beaucoup de créatures marines qui possèdent autant de force. J'en ai alors profité pour regarder la personne qui m'avait piégé, et je doit dire qu'elle est mignonne. Wait, elle parait humaine, mais elle ne porte aucun système de respiration de plongée ? Ce pourrait-il que ce serait...

Comment t'as pu entrer ?

Je m'en doutais !!! C'est bien une sirène ! Ce sont les seules créatures marines humanoïdes qui sont capables de parler sous l'eau. Mais sa question m'a fait sourire...

Et bien, j'ai réussi à me faufiler sans me faire voir. Faut croire que le kraken qui te sert de chien de garde n'est pas très attentif...

Oh c'est pas pour me moquer, hein, loin de là. Je lui faisais simplement remarquer qu'une telle bête ne pouvait réussir à surveiller toute la zone entourant l'épave. En tout cas, cette fille a l'air de s'intéresser à mon masque...

Tu peux parler et respirer avec ce drôle de masque ?

Elle venait tâter, du bout des doigts, la surface transparente, avant de s'intéresser aux deux filtres, qui possédaient deux fonctions, à savoir me fournir de l'oxygène et évacuer le CO2. Bon, elle a commencé à s'amuser à boucher un filtre, ce qui ne me gênerait pas pour respirer, mais lorsqu'elle a bouché les deux, j'ai commencé à avoir du mal à respirer. Bon heureusement, ça n'a duré qu'une ou deux secondes, avant qu'elle ne porte son attention sur mes oreilles. Et je dois dire que la sentir me titiller mes oreilles, sans parler de sentir sa généreuse poitrine se presser contre la mienne... C'est des plus agréable..., je suis alors venue doucement lui mettre les mains aux fesses, tout en la regardant dans les yeux.

Bien sûr que je peux parler et respirer, avec ce masque. Il est conçu pour, après tout... Mais dis-moi, tu serais pas... Une sirène, par hasard ?

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 le: Novembre 23, 2017, 10:42:41  
Démarré par Princesse Alice Korvander - Dernier message par Princesse Alice Korvander
Asuka et Flare avaient beau se trouver au milieu d’une grande piste de danse, leurs ébats n’étaient pas spécialement discrets. Ainsi, plusieurs personnes les regardèrent en souriant, bien évidemment attirées par un tel spectacle. Il fallait bien admettre qu’Asuka et Flare formaient un très joli duo. Flare était extrêmement heureuse, et ça, cette image, cette expression de bonheur profond qu’elle vit sur le visage de sa chérie, Asuka la grava à jamais... Tout comme elle la vit rapidement rougir comme une pivoine, avant de se lover contre elle, se recroquevillant, même, tant elle était nerveuse. Il y avait un public, et, maintenant que la musique se terminait, elle devait avoir le sentiment que des dizaines d’yeux se posaient sur elle. D’une petite voix, profitant de l’accalmie sonore, elle demanda à Asuka si elles pouvaient aller ailleurs.

« Bien sûr, Flare... »

La tenant par la main, Asuka avait remis soin armure en place, et s’éloigna du dancefloor. Bien moins nerveuse que Flare, elle souriait à certains spectateurs, avant que la musique ne reprenne. Mais, déjà, le duo s’éloignait, et les pas d’Asuka se firent plus précipités. En réalité, tout son corps n’aspirait qu’à une chose. Elle venait de goûter au fruit défendu, mais n’en avait pris qu’une seule bouchée ! Autant dire qu’elle était sur sa faim, et fila rapidement dans un couloir reculé, avec une série de portes. Des voyants rouges devant la plupart des portes signalaient qu’elles étaient fermées, mais il en restait encore plusieurs avec des voyants verts.

Asuka ouvrit l’une des portes, et le duo termina dans une élégante cabine de toilette. Il y avait une simple cuvette avec des cloisons autour, où on pouvait entendre des coups sourds et des soupirs. Asuka se pinça les lèvres en se retournant vers Flare, et commença par l’embrasser, la plaquant contre la porte des cabines, avant de verrouiller les toilettes, puis posa ses mains sur ses hanches. Là, son baiser se prolongea, sa langue filant dans la bouche de la Caporale, et elle se colla contre elle, coinçant le corps de Flare contre la porte.

« Hmmm... !! »

La langue d’Asuka joua avec celle de Flare, et, très rapidement, ses mains se retirèrent de ses hanches pour se poser sur les fesses de la femme, les malaxant.

« Oh, ma douce Flare, je vais tellement te baiser, ma chérie... Si seulement tu savais à quel point tu me fais envie ! »

Et, tout en disant ça, Asuka embrassa Flare dans le creux du cou, léchant et mordillant sa peau. Une peau d’une douceur infinie, digne de Flare, un corps qui donnait envie à Asuka de lui faire furieusement et très longuement l’amour...

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 le: Novembre 23, 2017, 10:37:36  
Démarré par Thaïs la Pérégrine - Dernier message par Grayle le pérégrin
Conscient que son entêtée partenaire ne reculerait devant rien, Grayle ne se fit pas prier et se lâche complètement entre ses lèvres, le corps tendu, tentant malgré tout de garder un visage le plus neutre possible (spoilers : il n'y arriva pas). Il ne put s'empêcher de sourire en la voyant surgir de la table, entre ses jambes, les joues rondes comme un hamster, et excité par la vue de sa propre semence sur elle.

" Toujours. Et tu n'a encore rien vu. " dit-il avec l'arrogance de l'homme qui a tiré son coup récemment. Il semblait fatigué, sans être dans l'état quasi-catatonique qui caractérise la majorité des hommes après l'éjaculation. C'est avec regret qu'il la vit partir, et, lorsqu'elle repris sa place, il avait refermé son pantalon sur son sexe encore un peu dur. La voir souriante, enjouée et innocente lui donnait encore plus envie de voir ce qu'il avait manqué : voir ses expressions lorsqu'en pleine débauche. Mais avec un peu de chance, ce serait pour plus tard.

" Non, ce sont des pommes noisettes en général. De toute facon, ils ne se ratent jamais niveau nourriture ici.. c'est bien une des qualités de cte ville. "

Elle avait reposé ses pieds sur ses genoux, et, machinalement, ses mains glissèrent sous la table. Il se saisit doucement du tout petit pied droit de la jeune fille et commença à caresser avec douceur le pied, le massant presque machinalement, sans arrière-pensée autre que lui être agréable. Il se débrouillait comme un chef dans le domaine, et, pendant un petit moment, il resta silencieux, l'écoutant à demi, prêtant plus attention au son de sa voix qu'à ses paroles, un demi-sourire sur ses lèvres. Il se sentait... insouciant avec elle. Comme si les petits tracas du monde n'avaient, au final, que peu d'importance. Thaïs proposa de trouver une activité pour s'occuper en attendant que la "source" se manifeste.

Même s'il ne la pensait pas folle (bon... un peu), il n'avait pas vu, ni sentit ce "chant" auquel elle avait fait référence, et il ne s'inquiétait pas autant qu'elle. Il réfléchit... avant d'être coupé en pleine réflexion par la serveuse, qui leur apporta leurs deux plats ainsi que de l'eau.

" Bon appétit à vous... " dit-il d'une voix chantante avant de faire un clin d'oeil à Thaïs et de chuchoter "les amoureux" avant de s'enfuir en pouffant un petit rire. Grayle servit de l'eau à Thaïs en soupirant.

" Il y a souvent des vieux ici. Elle doit etre contente de voir des jeunes comme nous ici. Enfin, jeunes... bref ! Bon appétit ! "

Alors qu'ils dégustaient leurs repas, ils discutèrent de choses et d'autres. Où Grayle vivait, depuis cimbien de temps il était ici, ce qu'il faisait dans la ville. Il lui raconta également ce qui s'était passé récemment, avant de claquer les doigts !

" Je sais ! Ca te dirait d'aller au musée historique ? Il paraît qu'il est très intéressant, et ca te permettra de rattraper ce que tu a raté entre aujourd'hui et la fois où tu es partie. " Il lui dit un mince sourire "Je n'ai pas beaucoup d'amis ici. Une petite sortie à deux me ferait plaisir... je payerais ton billet, pas d'inquiétude. "

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 le: Novembre 23, 2017, 09:46:17  
Démarré par Tomoko Kuroki - Dernier message par Tomoko Kuroki
Maintenant en ouvrant un dictionnaire, à côté du mot « Folie », on pourra y voir le portrait de Mélinda avec dans l'exemple de définition, venir perturber une fille comme Tomoko pour qui, ne serait-ce que déjà lui faire face révélait d'une énorme dose de courage pour ne pas fuir la classe à toute vitesse. Elle avait déjà séché des cours, que ce soit en étant loin de la classe ou simplement à l'infirmerie mais il n'y avait pas mort d'homme pour le moment même si la limite n'était pas loin. Juste le fait de demander la réponse maintenant. Elle avait plus de chance de trouver le code pour lancer la bombe nucléaire sans tout faire sauter que d'obtenir une réponse de Tomoko. Demandait-elle ça sincèrement ou elle la taquinait ? Le mystère restait entier, tout comme le niveau de stress de la jeune lycéenne qui s'amusait à battre des records d'altitude.

Mise à part sa bouche qui remuait, aucun son ne sortait donc aucune réponse pour l'idole du lycée. Mélinda avait beau tourner autour du pot, évoquant les rumeurs à son sujet, sa perfection même si elle disait avoir des défauts – mais pas lesquels. Point fort et point faible mais quels points faibles ? Si Mélinda semblait presque dire n'en avoir aucun, Tomoko était tout le contraire, des tas de défauts et un point fort alors ? Ha oui, celui d'être meilleure qu'une kunoichi pour passer inapeçut en pleine foule, ça, elle sait faire. Mais elle revenait sur le principal, elle évoquait le fait qu'elle s'habille comme un garçon... Quoi ? Elle portait l'uniforme du lycée sinon... Oh ? Elle l'aurait vu lors d'une de ses rares sorties ? Ok elle se faisait petite en sortant mais elle ne tentait pas d'éviter le regard des gens pour autant, elle l'aurait vue ? Cette honte ! En public, elle ne fait pas le moindre effort et prend ce qui lui tombe sous la main et se coiffe à peine... un peu comme au lycée donc ? Mais Mélinda avait tout bon et tout faux à la fois. Elle se taisait car elle n'avait rien à dire et le peu qu'elle tentait de dire en public pour se rapprocher tomberait au fond d'un trou n'était jamais déterrer, point final. Donc, non, elle ne se sent pas supérieure... ou peut-être juste plus supérieure que ses bitch qui allument les mecs, elle, elle vaut mieux que ça.

Mais une fois encore, Mélinda se trompait et sa confiance était bien son point faible car elle pensait tout contrôler. Mais pas Tomoko. Du moins, pas son estomac. Le stress de la voir si près d'elle – non pas à cause de ses cuisses, son regard restait bloqué sur elle mais pas plus bas que son menton – donc le stress plus la panique plus le stress plus la panique lui avait fait ouvrir la bouche pour dire quelque chose ? Hurler ? Aucune idée, elle se leva brusquement, lâchant un mélange de pardon et de panique avant de quitter la salle à toute vitesse. Mélinda avait déjà vécu ça avant Tomoko ? Bonne question. Mais fait moins amusant, c'est que Tomoko avait couru jusqu'aux toilettes pour y vomir son bento. Il y avait plus sexy comme façon d'éviter Mélinda mais la pauvre était bien paniqué et Mélinda ne lui arrangeait pas son cas. Mélinda allait devoir redoubler de persévérance et d'astuce pour faire face à Tomoko car une fois terminé, elle se rinçait le visage en même temps que la bouche en réfléchissant à tout cela.

Que lui voulait Mélinda ? Que pouvait-elle dire de bien sûr elle ? À part s'inventer une vie, que pouvait-elle dire de bien pour se mettre en valeur ? Que pouvait-elle dire de bien sûr elle ? Elle pourrait parler de son incroyable don à passer ses journées chez elle, dans sa chambre à jouer aux jeux vidéo, regarder la télé ou aller sur le net ? Ouah, ça c'est une vie. Bon au moins en retournant dans la classe, elle pourrait dire avoir une envie pressante, ce n'est pas très classe mais c'est toujours que dire que ton son bento n'a pas été digérer mais à déjà rejoint les toilettes. Au moins elle avait toujours son portable, ça aurait été chiant qu'elle le lui garde et qu'elle doive aller vers elle pour le récupérer. Mais au moment de quitter les toilettes... C'était si urgent ? SI elle attendait la sonnerie, elle aurait la certitude que Mélinda aura regagner sa classe et donc avoir un peu de répit jusqu'à la prochaine fois ? Oui mais si elle vient ici ? Oh... ça elle n'y avait pas pensé... C'est mieux d'attendre là ou dans un des wc pour se « cacher » ? Même ça, ça devenait difficile à répondre. Soit elle attend ici qu'elle arrive et ici ou dans une cabine, elle sera prise au piège. Elle fuit alors ? Pour aller où ? Ça serait encore plus suspect de ne pas être là ou à sa place... Quelle poisse ! Le simple fait de chercher la solution était déjà un problème pour elle.

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