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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Préliminaires / One Shot / Re : Portes Célestes [PV] le: Juin 05, 2018, 11:48:06
J’avais mis le coffre de bas dans le fond de la chambre. Eden y alla et j’espérais la voir coopérer. En effet, nous avions décidé que c’était mieux de continuer à jouer la comédie. Surtout que venant d’une famille d’ingénieur, je savais pertinemment, qu’un des oiseaux espions impériales serait surement dans le parage pour nous observer. Par moment, je haïssais cette technologie qui faisait la force de mon peuple. En y repensant, les Masars n’était pas dans l’erreur total non plus... la nature est une force indomptable qui est bien supérieur à l’homme. Ce peuple ne fait que se plier face à un adversaire bien plus puissant que lui… et simplement pour cela en tant que Starien, en tant que Berserker, je ne pouvais le concevoir.

J’étais au centre de la cabane dans la pièce principale en train de poser les buchettes que j’étais allé chercher dans l’âtre. Ce dernier était assez sommaire, creusé directement dans le sol et cerclé par de grosses pierres massives. Les flammes commençaient à prendre progressivement répandant la chaleur dans la pièce. Je songeais à l’avenir observant les flammes qui semblait danser au rythme de mes pensées. Les événements prochains étaient plus qu’incertain depuis mon voyage en Iddrassil et chez les Elfains. Mes pensées dérivaient entre le message présent dans l’orbe, les annonces terrifiantes que les Elfains m’avaient fait mais aussi la menace terrifiante que je sentais plané sur le Monde Jumeau. Tout ceci me dépassait grandement. J’avais la sensation d’être un grain de sable parmi tant d’autre. Et même si cette sensation n’était que vérité, je ne l’aimais pas particulièrement.

L’Empereur et les conseillers avaient choisi une tenue d’origine Masar. Une simple chemise blanche qui ne cachait pas grand-chose de la superbe anatomie de la jeune femme. Je l’entendis dans mon dos descendre l’échelle et je la vis dans cette tenue en me retournant pour la regarder. Elle baissait les yeux surement de honte ou de gêne. Ce que je pouvais concevoir amplement vu la situation et sa culture bien différente de la nôtre. Ces joues rougissaient et je me surpris de faire de même légèrement en détournant le regard. Je ne répondis pas à la réplique qui suivit… Il n’y avait rien à dire à vrai dire à part que c’était complétement vrai. C’était en effet une plaisanterie de mauvais goût. Elle s’assit à mes côtés et tendit les mains vers les flammes. Je l’observais dans le coin de l’œil sans vraiment oser croiser son regard. C’était complétement ridicule. De quoi je pouvais bien avoir peur ! J’avais déjà vu des choses bien plus terrifiante. A moins que ce n’était pas de la peur que je ressentais, mais plus de la gêne et une certaine forme de respect, admirations pour le stratège et la guerrière qu’elle était.

Je lui tendis un petit bol avec quelques tranches de viandes séchés et des rations de luxe que j’avais pris avant de partir. Elle refusait, j’essayais d’insister mais rien n’y faisait. Quand je replongeai mon regard dans les braises, assis au bord du feu, elle me mit pied au mur avec une question réellement à double tranchante. Elle n’avait pas tous les éléments pour comprendre ce qui lui était arrivé dans le donjon du croc noir et elle n’était pas prête à les connaître. Elle ne savait pas d’ailleurs au regard qu’elle me m’était dans une situation plutôt gênante. Je frottais les braises avec une petite tige d’une façon un peu nerveuse. J’évitais grandement le regard éteint d’Eden. De nombreuses tentatives de lui expliquer se percutent dans mon esprit. Je sortis une tentative de détourner la question :

« Je suis désolé de ne pas être intervenu plus tôt au croc noir. Je n’étais pas souvent au Croc Noir... et même si j’ai du contrôle sur mes hommes, certaines personnes passent outre mon champ d’action. »

Bien sûr tout ceci n’était pas faux, au contraire. Si j’avais pu commencer plus tôt les séances, je l’aurais surement fait ou au contraire si j’avais su l’effet que ça allait avoir sur moi, j’aurais mis un terme aux séances plus tôt. En parlant des personnes qui passent outre mon champ d’action c’était aussi vrai. Bref… en agissant ainsi, je gardais des zones d’ombres que je ne voulais pas révéler à la lumière du jour. J’espérais que cette question n’allait pas éveiller des soupçons plus dérangeant en elle.

Un silence s’installa légèrement avant qu’elle le coupe à nouveau en proposant une idée. Elle proposait d’aller à Santania pour rencontrer Skull et avertir son peuple. Malheureusement, on avait trop de retard sur l’armée Starienne pour prévenir le peuple d’Eden. J’avais quand même envoyé un messager. J’avais quelques indics au sein de la communautés Masars qui pouvait avertir les siens. Je comprenais l’importance pour elle d’y aller. Mais je ne pouvais pas me permettre de ma position d’y aller comme ça sans garanti de retour possible. J’avais confiance en elle, mais pas aux autres Masars.

« Ecoute... j’ai averti ton peuple grâce à mes contacts. Mais, je suis chef de l’armée Starienne… je ne peux me permettre d’aller à votre capitale, en plein cœur de votre communauté. On risque de me capturer et de me tuer au mieux. C’est beaucoup trop dangereux sans garanti valable de retour ! je comprends cependant ton besoin d’y aller. »

Elle ne réagissait pas et semblait se murer en elle-même. Pendant une heure nous restions assis auprès du feu. Elle se frottait légèrement comme pour se réchauffer. Je ne la regardais pas trop. La gêne était présente et ça compliqué encore plus la situation. Finalement, elle se leva la première pour monter dans la chambre surement se glisser sous les draps. Je restais assis encore une bonne heure avant de me lever et aller vers la cave de la maison. En descendant les escaliers j’attrapais la hache pour tailler du bois. Je l’abatis sur le haut d’un tonneau de bière. Puis je soulevai le tonneau et bu directement dedans. Bien sûr une quantité non négligeable coulait le long de mon visage pour glisser dans la barbe avant de tomber au sol. Je bus ainsi à grande gorgée pendant un temps que je ne saurais vous dire. Quand j’en eu assez, je reposai le tonneau. Je marchais avec un peu de difficulté. En même temps après avoir vidé un demi tonneau vous m’étonnez ! Je sortais dehors, faisant tomber mes braies et déversant le résultat de la bière que j’avais ingurgité. Reniflant brutalement je remontais mes braies et traversa la pièce après avoir fermer la porte.

Je montais l’échelle avec un pas lourd. J’enlevais mes vêtements imbibés d’alcool, quasiment autant que moi. Je puais littéralement le malt fermenté. Je me glisse dans les draps, ce n’était pas parce que j’avais bu, que mes sens était complétement annihilé. J’avais bien aperçu cet amas d’engrenage appuyé sur la fenêtre. Je dus prendre un peu sur moi, et après un petit bruit s’approchant plus d’un grognement qu’autre chose, je me redressai sur la couche, me plaçant au-dessus d’elle. J’enfonçais mon nez dans son cou humant son odeur. Je ne contrôlais pas tout à vrai dire. Mes pupilles s’était élargit avec l’alcool et je donnais l’impression d’être ailleurs. Je l’attrapais par les hanches pour l’allongé et l’aligné à moi avant de me rapprocher. Je lui écartais les jambes et commença à remonter sa robe transparente pour frotter mon membre contre elle. Rapidement, je fini par lâcher le liquide tiède entre ses cuisses. Les perles de couleur rubis coulaient le long de sa peau, passant entres ses lèvres pour imiter l’acte charnel signe qu’elle n’était plus une pucelle. Je repris les mouvements de hanches, et elle se chargea de me caresser. Je ne posais pas la main à part pour lui garder les jambes écarter. Ce n’était pas agréable pour elle comme pour moi, j’imagine. Mais je devais agir ainsi pour faire fuir l’animal de métal. Je finis par éjaculer sur elle de long fil blanc et gluant. Quand je fis fini, je repoussai les jambes d’Eden tournant mon regard vers l’observateur. Je n’avais pas d’émotion sur mon visage, j’étais juste blasé par ses intrigues politiques. Le volatile s’envola sans demander son reste. Eden cria réalisant ce qui venait de se passer. Je n’avais pas l’envie et l’humeur de débattre avec elle. Je lui ordonnai de se taire et lui expliqua que toute façon il n’avait pas pu voir. Ce qui était une demi vérité encore une fois.

Je me rallongeais et je l’entendais pleurer à mes côtés. Je ne pus que m’excuser. Je lui retirai sa robe ensuite comprenant le symbole que ça avait pour elle. Son corps se fermait à moi et je comprenais. Ce soir de toute façon, j’avais trop d’alcool dans le sens pour lui offrir l’attention qu’elle avait besoin. Je la couvris de la peau de bête et me glissa en dehors des draps pour dormir par-dessus. Je ne comptais pas profiter de la situation. La nuit passa donc assez difficilement. Je n’arrivais pas bien à dormir au début avant de sombrer complétement dans l’obscurité.

Le matin arriva, je me levai difficilement avant elle. Ma tête raisonnait comme si on venait de sortir les tambours de guerre. Je m’installais sur la table de la salle à manger avec… une pinte. Rien de mieux pour combattre l’alcool que l’alcool ! Parole de Berserker ! J’étais encore complétement apte à engager une discussion avec ma future femme qui se réveillerait surement pleine de colère et de question ! J'avais réfléchis à cette histoire d'aller voir Skull. J'avais légèrement entendu parler de lui, il était un peu le guide des Oracles. C'était peut être une solution et si mon messager avait fait son travail, ils devaient surement avoir évacuer étant un peu le centre de leur culture. J'attendis Eden avant de lui demander :

« Si des gens de ton peuple se sont caché à l'arrivé de l'armée, où est ce qu'il serait allé ? Et peut-tu m'assurer que je serais en sécurité et que tu reviendras avec moi si on y vas ? »

J'avais mes propres hypothèses sur la réponse. Il était grand possible qu'une partie des Masars se soit enfuit avec leur guide spirituel à l'Académie des Oracles. Cette dernière en flanc de montagne pouvait abriter de nombreuses personnes dans les galeries courant dans les monts. De plus, les Oracles indépendant au Masars, n'avaient techniquement aucune obligation de suivre le peuple dans ses décisions politiques. Et l'Empereur ne pourrait pas s'attaquer de front à eux, sans réveiller la hache de guerre. Et si jamais, il osait le faire : l'académie était un lieu amplis de magie où de nombreux esprits rodaient à l'intérieur d'animaux mythiques pour protéger ce sanctuaire. Ca serait donc un lieu de retraite idéal pour les Masars décidant de ne pas pactiser avec les Stariens. Mais c'était surtout la maison de Skull et des autres Oracles.

Le matin passa, je décuvais légèrement restant assis sur une chaise à aiguiser ma lame de hache. C'était un réflexe que j'avais adopté depuis très jeune. Mon père me demandait de m'occuper de sa lame chaque matin ainsi que de la mienne. Il m'avait expliquer l'importance de l'entretenir. Je jetais des coups d'oeil à l'échelle qui montait vers la chambre. Personne n'y descendait, elle dormait encore surement. Les événements avaient été difficile pour elle en même temps. Je ne pouvais pas lui en vouloir de se reposer. Au contraire, ça me laissait un peu de tranquillité et de solitude. Midi arriva et je m'installa à table avec une grande miche de pain, un peu durcit avec le temps mais encore agréable en bouche. En temps que soldat, ils nous arrivait de ne pas manger beaucoup ou d'avoir une soupe de cailloux comme on aime dire dans le milieu. Alors que je mangeais, elle décida enfin à descendre, attrapa un croûton et commença à manger un petit peu. Je la regardais faire sans dire un mot et me leva pour attraper un pichet d'eau, je lui servis un peu d'eau et à moi aussi avant de boire tranquillement. Alors que la journée avançait, Eden sorti observait la neige. Elle ne parlait pas beaucoup lâchant quelque mot de temps en temps. A vrai dire je ne parlais pas plus à ce moment là. Je m'appuyais contre le bord de la porte l'observant. l'Ile Sauvage d'Ormetige était une terre chaude et humide. Elles n'avaient donc surement jamais vu ce qu'était de la neige. Même dans les montagnes de l'Académie, la neige n'était pas présente. Ou alors dans les lieux inaccessibles. Soudainement, elle m'envoya une boule de neige alors que j'étais dans mes pensées. J'essuyais d'un revers de la main avant de commencer à rouler une grosse boule que je dus attraper à deux mains. Et sous son regard interrogatif, je la souleva et lui lança dessus. 
2  Préliminaires / One Shot / Re : Les flaneurs d'ombre le: Mai 27, 2018, 06:38:55
Je soupira à son tour. Les relations que j'avais avec Red était plus qu'houleuse. On avait tout les deux, un grand potentiel et une possibilité de devenir Hérault à notre tour. Bref, tout ceci n'aidait en rien notre relationnel surtout connaissant les besoins et envie de meurtre de la lame. Elle me rejeta bien entendu avec autant de tact qu'un rapace des montagnes. Je sortis d'une bourse à ma ceinture une petite fiole de sang. C'était du sang frai provenant d'une créature assez rare : le Bullduug, un sorte de chien avec la bouche sur le ventre.. Oui oui sur le ventre. Ces chiens était utilisé dans les arènes clandestines. L'animal relativement rare en élevage de par sa rage assez violente en faisait des créatures prisés dans les combats.

Mais je savais que son sang était particulièrement prisé par la Lame. Je ne comprendrais jamais ce besoin et cet envie de sang. Et je ne savais pas ce que le sang de Bullduug avait bien de plus qu'un autre sang. Bref encore une fois, tout ca était compliqué. Je lui lança la fiole. Elle l'attrapa bien sûr, sans détourner la tête.

" C'est pour toi bien entendu, si tu acceptes de venir malgré les principes des flaneurs, tu auras droit de tuer quelques innocents. Tant que ça reste discret bien entendu ! J'ai bien sur l'autorisation de t'empêcher de nuire à l'organisation si besoin est. "

Je m'adossais au mur et regarder l'élève de Red.

" Bien entendu, tu peux refuser et continuer à te mordre les lèvres comme un loup en cage. Tu sais très bien que même toi, tu ne pourras pas quitter l'organisation si c'était possible tu serais parti depuis longtemps avec la haine que tu as contre nous et contre le Hérault qui t'a enfermé. Que choisis tu ? "
3  Préliminaires / One Shot / Re : La Fête de Mariage des Henderson [PV] le: Avril 17, 2018, 03:49:32
Au contact de ma paume dans son dos, Billy creusa son dos en frémissant. En arrivant dans le cou, je pouvais sentir l'envie de l'hermaphrodite. J'avais un peu d'expérience dans le domaine de la domination. Par contre malgré mon caractère "coulant" avec ma femme, je n'avais jamais eu envie d'être le soumis. L'étudiant, je pourrais presque dire le total contraire de lui juste en regardant ses petits yeux brillant d'envie. Mes doigts caressait de manière indépendante son cou comme de fin tentacule. Je soupirais, un soupir de plaisir. La situation promettait et j'avais envie de voir ce qui allait arriver. Susan dévoila nôtre petite règle dans notre couple à notre invité. Il était vrai qu'on partage tout ce qu'on a, même nos compagnons de jeu. Elle rajouta qu'elle voulait qu'on s'embrasse. C'était pas vraiment un ordre mais plus un désir. Je le sentais comme ça... .

Je passa donc ma main dans les cheveux blond du jeune travelo. Et je ramenais la tête du jeune étudiant vers moi pour l'embrasser. Nos lèvres se mêlèrent et la langue suivirent. Ses lèvres avaient vraiment bon goût. Je le maintenais vers moi d'une main sûr puis je fini de l'embrasser avant de dire : " Si vous vous léchiez pendant que Billy me branle. "
   

4  Préliminaires / One Shot / Re : La Fête de Mariage des Henderson [PV] le: Avril 03, 2018, 09:01:33
Le jeune hermaphrodite se montrait vraiment mature pour son âge. Il ne faut pas oublier que c'était un étudiant et voir une maturité pareil et une ouverture d'esprit ainsi était plutôt impressionnant. Il avait une grande plasticité mental vis à a vis de ses partenaire et cela me rassurer quand même. Quand il revient vers nous, je n'avais pas pu m'empêcher d'apprécier ce que je voyais, son corps imberbe était bien entretenu c'était certain ça. Et l'effort qu'il avait mit à donner une pointe de féminité était appréciable. Quand j'ouvris mes bras, elle se dandina sensuellement jusqu'à ma cuisse gauche pour l'installer. Elle demanda de sa voix suave et si agréable à l'oreille si elle était à notre goût.

Pour Susan ça n'avait plus aucun doute, c'était certain. Vu comme, elle dévorait des yeux notre invité, je ne voulais même pas imaginé ce qu'elle avait derrière la tête ! Il n'y avait pas de doute, je risquerais de bien aimé cette soirée. C'est vrai qu'en réfléchissant, beaucoup de couple nous trouverait juste dévergonder. J'imaginais déjà les phrases de certaines personnes se pensant plus "pur" que les autres : "Comment il peuvent coucher avec d'autres ? ", " Cette femme est juste une catin ! " , " C'est un gros porc. " , bref. Vous l'auriez compris peut peuvent comprendre et assimiler l'esprit du libertinage. Je ne dis pas que j'ai la science infuse non plus. Mais selon moi, le libertinage est un état d'esprit et une façon de vivre sa sexualité dans son couple. Il n'y a pas de mal à ça, si tout les parties du contrats sont consentants par les membres participant.

Il y a une différence qui est selon moi importante à avoir, l'amour et le sexe sont deux choses indépendante. Je m'explique : on peut très bien trouver une personne attirante sexuellement et avoir envie de sauter sur lui sans pour autant être amoureux. C'est un instinct certainement plus bestial mais pas forcément négatif si on sait se tenir un minimum ! Et oui, sauter sur tout ce qui passe n'est pas civilisé ! Ensuite on peut aimer une personne pour ce qu'elle est et pas forcément pour son corps, c'est un amour plus spirituel ! Ensuite on peut bien sûr avoir les deux. Et c'est ce que je vivais avec Susan en ce moment là.

Je sentais même les doigts de Susan se resserrer sur mon torse. Je savais qu'elle aimait mon côté gros ours mal léché. Il est vrai que quand je me lâchais réellement, j'avais ce côté bestial. Elle me fixa me demandant s'il était magnifique. Je souris et faisant un petit clin d'oeil à ce jeune travesti, je répondis : "Quel question, il est à croquer !" Il était toujours sur mon genou et par rapport à ma stature, il était élancé et légèrement plus petit que moi. Je pensais que je le souleverais sans soucis si je le voulais. Ça pourrait inspirer certains événements qui suivront. Un doigt se posa sur la petite bosse se formant sous mon boxer. Sortant de mes pensées, je réalisais très vite que c'était ma femme qui plaisanter avant de m'embrasser et de complimenter le jeune Billy. Je souriais attendant la réponse du jeune femme caressant le dos de mes deux petites nymphes. La soirée allait être longue enfin je l'espérais car elle avait l'air de promettre une bonne suite d'événement ! Ma grande main glissa le long du dos de Billy allant se caler sur sa nuque alors que de l'autre coté, chez Susan elle caressait sa fesse généreuse.

5  Préliminaires / One Shot / Re : La Fête de Mariage des Henderson [PV] le: Mars 31, 2018, 01:36:27
Je m'appelais Henry Henderson. J'étais un riche banquier respecté dans mon métier. Dans mon métier, j'étais confiant, dans ma relation amoureuse avec Susan j'avais moins d'assurance, il était vrai. C'était surement dû à mon surpoids, mais j'étais un bon vivant ! J'aimais les bonnes choses de la vies que ce soit la nourriture, le sexe ou les autres plaisirs qu'on pouvait avoir en tant qu'humain. Le couple que je formais avec Susan depuis dix ans n'avait pas rencontrer de problème financier. On était un couple aisé au dessus de la classe moyenne. Ça me permettait à ma femme et à moi à faire à peut prêt ce qu'on voulait. J'avais même reçu une promotion récemment m'offrant un plus grand salaire et donc ouvrant encore plus de possibilité.

Chaque année, c'était pas la même personne qui organisé l'anniversaire de mariage. L'année passé c'était moi. J'avais organisé un voyage en yacht le long du Nil. C'était comme ça chaque année. J'aimais à priori. Avoir une routine ne me dérangeait pas spécialement. J'appréciais découvrir de nouveau paysage. Et puis, ça permettait à Susan et moi, de cocher un lieu supplémentaire sur les endroits où nous avons pratiquer nos parties de jambes en l'air. Je peux vous assurer que coucher avec celle qu'on aime sur une barque solaire égyptienne avec les crocodiles et hippopotames dans l'eau autour du bateau c'est une expérience à vivre ! Bref je m'égare. Cette fois-ci c'est elle qui organisait notre fête de mariage. C'était un peu particulier. On n'allait pas voyagé. On n'allait même pas quitter la maison. A priori elle m'avait dit que j'allais aimé.

Je ne savais pas trop ce que ça allait donner. Elle m'en avait parler et j'avais donné mon avis. Mais c'était la première fois que j'allais le faire avec une hermaphrodite. Ce n'était pas la première fois que je le faisais à deux bien entendu ! Notre vie sexuelle était très débridé pour les gens de la moyenne. Nous avions passé le début de la soirée à nous câliner. Puis Belly, l'élève de Susan était arrivé comme il avait promis. Il ou elle d'ailleurs ? Elle se sentait plus de quel sexe ? On passa le dîné ensemble. Je lui posais justement la question à ce moment là. Le repas c'était bien passé. On finit de manger et Billy s'absenta allant se changer. Pendant ce temps, je m'étais installé en boxeur dans le divan. Susan, ma femme était appuyé sur mon épaule. Je jetais un oeil amusé à cette dernière. Elle avait l'air ravit quand Billy rentra dans la pièce. Je ne pouvais m'empêcher d'aller dans son sens. En effet, il ou elle était plutôt mignon.ne. Je lui souriais en levant un bras comme pour l'accueillir.

6  Préliminaires / Le coin du chalant / Re : [OS] La Fête de Mariage des Henderson le: Mars 30, 2018, 12:02:15
Je répondrais ce soir, donc si Ponia veut répondre pas de soucis. Pour moi ca sera un premier ! Pas l'habitude de rp avec des hermaphrodites xD j'ai déjà rp des hermaphrodites mais jamais dans l'autre sens ! Un début à  tout ! Sourire
7  Préliminaires / One Shot / Re : Portes Célestes [PV] le: Mars 29, 2018, 10:59:53
Il était vrai que les Oracles n'était pas censé se marier, ni même avoir des rapports. C'était surement pas simple pour elle malgré tout ce qu'elle pouvait dire. Bon, on était tout les deux à blamer dans la situation, il fallait avancer et quand elle dit que rien ne l'empêcher de me désirer, je ne pus m'empêcher de sourire. Ce n'était pas un sourire mauvais, mais un sourire chaleureux. Je me retourna vers elle, la prenant dans les bras avant qu'elle se retourne en nageant jusqu'à la berge. Je la regardais s'y sécher puis se vêtir. Je resta un petit moment dans l'eau claire finissant d'enlever la grasse du trajet. Puis je reviens vers le camp. Elle était en train de cuisiner une soupe. Ce n'était pas plus mal, j'avais eu le temps de manger mais elle non. Elle avait surement faim. Dans le ciel réapparut le griffon avec dans son bec ses serres un petit sanglier. Il se posa et commença son repas à son tour. Je me dirigeais vers lui, il m'offrit un petit grognement. Même si c'était des animaux domestiqués, ils avaient des instinct sauvages.

Je fini de lui détacher les bagages léger que je n'avais pas fais la veille. J'attrapais l'un deux qui était allongé et ficelé comme un jambon. Ca appartenait à Eden et je comptais lui rendre. Je retournais au feu ou elle continuer de s'affairer à sa soupe. "Tiens j'ai quelque chose qui t'appartient.". Je lui tendis le paquetage. C'était son épée Azéor. Je pensais que je pouvais lui faire confiance. "J'espère que ça te fera plaisir, elle te revient." Je m'assoie à coté d'elle attendant la réaction. Après avoir vu sa réaction, on alla se coucher.

On partit à l'aube, j'avais dormi sous la peau et elle avait dormir dans un coin de la tente sous sa forme lupine. L'air du matin était frai. Et le vent favorable, on arriva plus vite que prévu. Une journée et demi suffit pour se poser devant la maisonnette. C'était un coin calme. Je laissais les animaux sous la maison à l'abri. Et puis je fis entrer Eden. Je lui montra un coffre avec des vêtements surement plus à sa taille et sa convenance. Je lui présenta les différentes pièces et l'invita dans la chambre pour faire ce qu'elle devait faire pour prévenir son peuple. Pendant ce temps, j'alla fermé toute les fenêtres et vérifier les alentours de la maison.

8  Préliminaires / Le coin du chalant / Re : [OS] La Fête de Mariage des Henderson le: Mars 29, 2018, 10:54:55
Je peux jouer Henry si vous voulez
9  Préliminaires / One Shot / Re : Les flaneurs d'ombre le: Mars 26, 2018, 05:05:30
Je me retournais et je vis Red, la lame qui rouspéta de ma venue. Je n'étais pas très sociale comme la plupart des femmes et hommes travaillant pour la confrérie. C'était surement dû à nos métiers et activités diverses. Nous devons pas nous attacher, ça compliquerait beaucoup notre tâche. Il n'y avait qu'une exception à notre règle : la petite nouvelle. C'était une bonne recrue. Une jeune fille d'à peine huit ans. J'aimais beaucoup son don : il était pacifique dans l'âme. Elle pouvait faire dormir les personnes. J'étais pas quelqu'un qui aimait tuer pour tuer. C'était peut être un comble dans mon cas. "Le maître a une mission pour nous." Son visage était impassible, mais je pouvais sentir la soif de sang dans ses pupilles. Cela faisait plusieurs années qu'elle était confinée au Sanctuaire. Elle était une experte dans les arts occultes d'Apyros. Elle me laissait un moment, ne disant rien gardant son air rogue.

"- Nous avons un contrat sur un homme emprisonné à Ampreforge. S'approcher ne nous posera pas de problème, on s'infiltra dans un des bateaux prison au départ de Phabor. C'est l'Inquisition qui va interroger cet homme. Il sera surement dans la strate supérieure de la prison. Ça nous facilitera la fuite. Il suffira de descendre en rappel. Le plus embêtant sera de quitter l’île ensuite. On aura une petite fenêtre d'action. Le bateau prison reste le temps de décharger sa cargaison et il repart quasiment immédiatement. Ce qui veux dire que c'est notre seul ticket de retour. Si on le rate, il faudra attendre le prochain navire."

La prison était un vrai défi même pour des Flâneurs d’Ombres. C’était la meilleure prison de cet empire et elle était connu pour être l’ultime tombeau des criminels. On n’y ressortait jamais. Certains gardiens n’avaient plus rien d’humain d’après les rumeurs. J'espérais sincèrement qu'elle accepte. J'avais besoin de ses dons. Sinon, pour rentrer ça sera plus difficile pour rentrer. Je la regardais, attendant sa réponse. C'était sa première mission depuis un moment, il n'y avait pas vraiment de doute sur le fait qu'elle accepte.
10  Préliminaires / One Shot / Les flaneurs d'ombre le: Mars 25, 2018, 12:14:07
La Confrérie des Flâneurs d’Ombre était secrète pour le commun des mortels. Cependant, dans le milieu du crime, ou des complots politiques, ils étaient connus comme les meilleurs et les plus dangereux. Leur ennemi juré était bien sûr les Inquisiteurs de la Flamme condamnant toute personne qui pactisait avec eux. Les Flâneurs d’Ombre étaient des assassins pour la majorité des membres de la Confrérie. Ils vénéraient tous Apyros, le dieu de l'Ombre et de la Nuit. Il n'y avait pas de temple dédié au dieu dans l'Empire, au vu de la traque organisée par l'Ordre des Inquisiteurs des Flammes. Cependant, sous Onlaik existait un sanctuaire. C'était surement le plus grand que l’on puisse trouver. Il se trouvait dans le réseau souterrain, légèrement excentré de la ville. En son centre se trouvait une grande statue au milieu d'une salle vide. Ce manque de décoration offrait une froideur sans émotion, mais c’était suffisant pour vénérer ce dieu représenté par la sculpture. Apyros n'était pas un dieu démoniaque pour ses adorateurs et dans la plupart des contes et histoires. Il n'était pas considéré comme mauvais. C'était un dieu puissant participant à l'équilibre du bien et du mal en éliminant les facteurs déséquilibrant la balance du monde.

La statue représentait un jeune homme et grand drapé de noir, son visage était à moitié couvert par sa capuche. Sa peau était parcourue de nombreuses marques verdâtres. Un poison coulait le long de petits canaux présents dans la statue pour arriver vers un bassin. L’aconitine sous forme de liquide présent dans le bassin était tirée d’une plante : « capuche de moine ». Les histoires racontent que cette plante serait issue de la salive d’Iule : le compagnon d’Apyros. C’était un mille-pattes géant. On pouvait le voir sur la statue le long du corps du dieu grimpant jusqu'à l'épaule. Le poison présent dans le bassin était libre d’accès pour les besoins des membres. Il ne servait pas seulement à tuer. En plus d’une arme ça pouvait être utilisé comme un antidote pour le venin de certaines créatures. Une des caractéristiques surprenantes de cette plante était sa capacité à résister aux flammes. Ses yeux étaient ceux d'un serpent. On racontait que son corps sécrétait le poison le plus mortel du monde. Il était souvent accompagné d'Iule, un mille-pattes géant.

Ce sanctuaire était un peu plus qu'un simple lieu de culte. Il s'étendait sur quelques autres salles et servait d'académie aux futurs membre de la Confrérie. Cette dernière était très hiérarchisée et malgré ce que les gens pouvaient penser, il y avait un code d'honneur. Si un membre cassait le Code, la mort suivait souvent pour celui qui avait enfreint les lois de la confrérie. Au sommet de la chaine alimentaire se trouvait le Héraut d'Apyros, souvent un membre des Ravens en faisait partie. Puis les Censeurs. Il y avait ensuite les maîtres et leurs élèves. Chacun n'était pas destiné à être assassin. C'était malgré tout, l'occupation la plus respecté de tous. Il y avait des voleurs, des informateurs, des prêtres s'occupant de la conversion « forcée » de nouveaux membres ainsi que les infiltrés. Il était très rare. C'était souvent des nobles ou des personnes ayant des postes stratégiques dans l'Empire servant ainsi Apyros. La Confrérie avait des yeux partout.

Le Sanctuaire était calme. Il n’y avait pas grand monde à cette heure tardive. La plupart des membres étaient parti en mission ou s’entraîner. Le Héraut était occupé à prier Apyros quand un messager entra dans la pièce principale. Il s’agenouilla immédiatement tendant le message sur ses paumes ouvertes au-dessus de la tête. Le Héraut sentant la présence du messager fini sa prière avant de se lever et d’aller lire ce message. Il y avait le sceau de la famille Dotor. C’était un bon client de la Confrérie. C’était un contrat d’assassinat sur la tête d’un rebelle qui venait d’être capturé et envoyé à la prison d’Ampreforge.

"J’ai une mission pour toi mon enfant, montre-moi le fruit de ton entrainement, dit le Héraut à haute voix."

Je m'avança. Je portait un carquoi dans le dos et une tenue atypique. Je venais de contrées bien au-delà des frontières de l'Empire Starien. D'une tribu nomade du Nord Ouest. Ma peau était bleutée. Un voile cachait la moitié de mon visage et ma tunique était fait de tissu. Il y avait quelque morceaux de métal protégeant mes point vitaux. C'était une tenue assez légère permettant des mouvements amples, mais à mes yeux elle avait aussi un aspect culturel. De nombreux motifs étaient visible ainsi que des bijoux. Je ne dis rien pendant quelque minute réfléchissant.


"Si je peux me permettre. J’aimerais emmener avec moi notre plus fine lame. La seule depuis longtemps qui a eu l’honneur de porter le titre de la Lame d’Apyros."

Le héraut regardait dans le vide réfléchissant à son tour. Même lui craignait cette personne. Il fit signe au courrier toujours à genou de les laisser.

"Tu voudrais reformer votre duo. Vous êtes mes deux recrus les plus expérimentés et puissante. L’une de vous me succédera surement à ma mort. Te souviens-tu de la dernière fois qu’elle fut autorisée à partir en mission. Il avait été difficile de couvrir nos traces et nous avons perdus d’énorme quantité d’or pour payer le silence de certaines personnes. Ce titre de Lame d’Apyros est donné à ceux qui atteignent un niveau de puissance énorme et étudie les arts occultes que notre Seigneur nous a légué. Elle n’aurait surement pas du mal à me battre en force brute. Mais elle manque énormément de contrôle.

- Maitre, je comprends votre crainte. Mais nous avons pour réputation de ne jamais échouer. Malgré mes compétences, infiltrer seul la forteresse-prison d’Ampreforge est compromis."

 Tu es sage de ne pas te surestimé mon disciple. Je réponds favorable à ta requête. Cependant, tu ne seras que la seule accusée si la mission est un échec. Et ne vous faite pas remarquer où tu devras réparer par toi-même les conséquences de vos actes."

- Vous êtes trop bon, mon maître."


Je répondis en faisant une révérence et en reculant. J'étais parti dans un couloir et me dirigea vers d'autres pièces du Sanctuaire. A cette heure-ci, la Lame devait se trouver à entrainer les nouvelles recrues. Si elle n'en avait pas déjà tué prise de colère. Ma demande n'était pas anodine. Comme l'avait dit le Héraut, elles étaient toutes les deux prétendantes au titre ultime. Un accident en mission était vite arrivé. Cependant comme tout mensonge, il y avait une part de vérité. J'avais besoin des gadgets et pouvoir de la Lame pour rentrer dans la prison d'Ampreforge. Cette prison se trouvait en plein milieu de l’océan sur une ile isolé de tout. L’eau était tumultueuse dans cette région de l’océan. Qui plus est, les murs lisses s’élevant à perte de vue empêcher toute escalade. Après avoir marché quelques petites minutes, je déboucha sur une salle. Elle était légèrement plus grande que les autres du Sanctuaire. Le centre de la salle était couvert d'eau duquel dépassé plusieurs piliers offrant de la place pour deux personnes. Des combats d'entrainement avaient lieux. Je parcourais la salle du regard.
11  Préliminaires / One Shot / Re : Portes Célestes [PV] le: Mars 24, 2018, 07:04:47
Je rentrais dans l'eau. En avançant je créais des remous dans l'eau. Au loin, je pouvais voir les poissons qui fuyait se cacher en la présence du potentiel prédateur que j'étais. Je soupirais, le contact du liquide froid sur ma peau me détendait. Il fallait que je réfléchissent à la suite des événements. Les pièces de l’échiquier était en place. La guerre allait techniquement prendre fin. Certains Masars, ne courberont pas l'échine devant l'impérialisme starien : ce que je comprendrais totalement. Après tout l'Empereur allait leur interdire de pratiquer les coutumes.

Je plongea la tête et la sorti après quelques petites secondes. Je sentais derrière moi Eden s'approchait. Je ne me retournais pas. Elle devait être nue. Et même si je l'avais déjà vu dans sa tenue d'Eve, et qu'on était marié. Je ne voulais pas trop l'importunée en ce moment. Je restais donc dos à elle, le menton au niveau de l'eau. Et soudainement je sentais ses mains se poser sur mes hanches. Elle s'excusa de la situation soupçonnant que j'avais quelqu'un en vue avant d'être marier à elle. C'était le cas en effet. Je soupirais lentement. Je ne savais pas quoi lui dire. Je pensais surtout pas que les choses se passerait ainsi.

Au départ, je comptais juste profiter de sa notoriété et influence sur son peuple pour arrêter la guerre. Et pour cela je pensais que la briser pour la façonner à nouveau serait simple à faire et sans risque pour moi même. . Mais il se trouvait que ce n'était pas du tout le cas. J'étais trop impliqué et je n'arrivais pas à me couper de tout ça. "En effet, quelqu'un m'est cher dans mon coeur, mais je n'aurais surement jamais pu me marier à elle. Ce n'est pas une noble. Jamais un noble starien, ne chercherait à affaiblir sa maison en autorisant des mariages avec des paysans. L'Empereur comptait bien sur ça pour m'affaiblir. Tu n'es pas d'origine starienne et donc même en étant noble tu seras rejeté par la plupart. Je suis désolé. Je pensais pas que les choses se passerait comme ça."

Elle m’enlaça. Étrangement j'appréciais le contact que cela m'offrait. Je sentais les courbes de son corps se moulait aux miens. Je tournais légèrement la tête pour jeter un coup d'oeil furtif à Eden. Mon regard était dans le vague. Il restait tellement à faire. La paix était proche mais pas certaines. "Le pouvoir corrompt bien des hommes tel l'Empereur. Je ne suis pas un ange non plus... . J'ai fais du mal à ton peuple. Je n'espère pas que tu m'aimes un jour. Quand tous sera fini.. tu pourras partir si c'est ton souhait. Je ne cherches que la paix pour l'instant entre nos deux peuples." Je comptais prendre ma retraite après la fin de la guerre. Ça sera mon oeuvre final : la paix des deux peuples.

12  Préliminaires / One Shot / Re : Portes Célestes [PV] le: Mars 20, 2018, 01:34:05
Je la sentais s'agiter dans son sommeil. Elle devait surement rêver. La boisson était assez puissante. J'espérais qu'elle avait un sommeil agréable. Puis quand je commençais à me dire que j'allais me poser au vue des écarts de la monture, elle se réveilla dans un sursaut. Je la resserra contre moi pour qu'elle ne remue pas trop. Il fallait mieux, ça serait bête de tomber dans le vide en se réveillant d'un rêve. Eden enfonça sa tête contre mon torse. "Nous sommes pas loin des montagnes du domaine Calcar. On va faire halte dans un petit endroit que je connais. C'est une vaste clairière."

On pourra faire une halte en effet. Le griffon avait besoin de manger. Et j'avais besoin de prendre un bain. Je fis faire descendre le griffon. Il tomba en piquet vers le sol avant de se poser avec grâce sur le sol. Je soupirais quand je posa le pied sur la terre ferme. Même si j'avais pris l'habitude de voler sur le dos de ces créatures. J'appréciais le calme qu'offrait la terre. Je détachais une petite lanterne que j'alluma. Puis je caressais le bec de l'animal avant de lui autoriser à aller chasser. Il était dressé pour ne pas attaquer les animaux dans des clôtures ou étable ou autre animaux domestiques. Il se dirigea donc dans la forêt attraper quelques animaux pour se nourrir.

Puis je me tournais vers Eden qui me demandait combien de temps elle avait dormit. "On a voyagé deux bonnes journées." Avant que l'animal soit parti j'avais attraper dans une des petites sacoches de la viandes séchées. Je le mâchais un peu. C'est tout ce que j'avais mangé sur le trajet. A sa deuxième question, je fis un signe de main vers le griffon de bas qui s'était allongé à coté de nous. Mais elle s'était déjà retournée en allant fouiller dedans. Pendant ce temps, je commençais à réunir de quoi faire un feu, que je lançais doucement. Je ne prêtais pas trop d'attention à Eden, réfléchissant à la suite des événements. Je doutais énormément que tout les Masars soit uni sous la même idée. L'arrivée d'une armée voulant la paix mais annexant totalement les Masars, ne devait pas plaire à une grande majorité. Mais la promesse de devenir une septième grande maison et pouvoir siéger au conseil. Ça devait être une bonne motivation pour certains d'eux. Il y aura surement une bataille là bas. J'espère que ceux qui ne sont pas trop idiot et qui ne veulent pas se soumettre iront se cacher en attendant leur heure.

Elle revient vers moi habiller de mes habits. Ces derniers étaient un peu trop grand pour elle. Enfin surtout large, ce qui lui donnait une dégaine assez particulière. Elle demanda si j'avais besoin d'aide. Je soupirais, j'avais vraiment envie d'un bain. "Installe la tente pendant que je prend un bain. Je suis désolé j'ai qu'une tente dans la malle. Ainsi qu'une seule couverture. Il fallait faire semblant qu'on soit marier... ." Je me leva et me dirigea vers l'eau en enlevant ma peau de bête que je laissa prêt du feu. Puis arrivant à l'eau je déposa le reste de mes habits sur une branche ainsi qu'un tissu pour m'essuyer en sortant. Puis nu comme un vers, je rentra dans l'eau. Elle était légèrement fraîche, ce qui était logique vu qu'elle venait des montagnes. La pureté de l'eau la rendait scintillante au clair de la lune.



13  Préliminaires / One Shot / Re : Portes Célestes [PV] le: Mars 18, 2018, 10:19:24
Juste avant de partir, l'empereur osa me défier une nouvelle fois. Les autres nobles ne comprenant pas pour la plupart ce qui se passait réellement, allaient dans son sens. J'étais acculé contre le mur et je devais m'exécuter. Je l'embrassais donc. J'avouais l'avoir fait par plaisir à ce moment là. Comment pouvoir embrasser quelqu'un avec plaisir quand on est obligé de le faire ? Surtout quand on venait de subir un mariage forcé. En y réfléchissant.. j'espérais que Lina n'apprendrait pas ça avant que lui annonce moi même. Après tout, s'il y avait bien une personne avec qui je pourrais éventuellement donner ma main c'était à cette femme. Je la connaissais depuis longtemps maintenant.. on avait grandit ensemble dans les montagnes du domaine des Calcars. Je n'imagine même pas la peine qu'elle aura en apprenant "l'heureux événement". Même si c'était une paysanne.. elle avait une certaine noblesse dans l'âme.


Bref, je me surpris de m'être attardé sur ce baiser. Je la repris dans mes bras, et j'ajouta : " Et maintenant on fiche le camp. ", je tournais les talons séparant la foule de ma stature. Je sentais dans mon dos, l'empereur sourire de ses dents jaunit, enfin pour ceux qui en restait. Je m'étais surpris dans cette situation. J'avais été plutôt protecteur par rapport à Eden et l'injuste qu'elle vivait aussi. Je ne sais pas si c'était parce que je commençais à m'attacher à elle, où si c'était simplement le fait que l'empereur voulait me faire du mal à travers elle. Et que je trouvais ça injuste. Je n'étais pas un ange, mais je n'appréciais pas le fait qu'on s'en prennent à autrui pour toucher quelqu'un d'autre. C'était certes ce que je faisais un peu en capturant Eden. Je blessais son peuple à travers elle et donc chacun d'eux. Mais c'était pour un but plus grand : la paix. J'étais le protecteur des mes hommes et peut être que je devenais sans le vouloir son protecteur aussi... . Je ne savais pas si je faisais honneur à mes ancêtres en agissant comme ça. Mais Lilian, mon père voulait la paix. Je comptais prolonger son rêve à travers moi.

Les écuries n'étaient pas si loin que ça, il fallait juste remonter dans le palais. Dans cette dernière il y avait deux majestueux griffons : le griffon au couleur de ma maison, et un second de bât qui transporté dans un gros coffre mes affaires. Mes hommes étaient là, et me regardait avec une certaine peine. Eux, comprenaient ma situation. Ils m'étaient fidèle et me suivrait en enfer s'ils le devaient. S'ils savaient ce qui allait arriver dans quelque année.. ils ne seraient peut être pas aussi confiant. J'installais Eden sur le griffon avant de me hisser dans son dos. Un de mes hommes s'avança avec une couverture qui était pour Eden. Les griffons volaient assez haut, et le froid était présent. Surtout quand on s'approcherait des montagnes des Calcars. Je la laissa boire sa potion. Qui n'était qu'un somnifère. Ca évitera qu'elle soit malade et qu'elle tente une quelconque folie quand on sera en vol. Surtout que techniquement les griffons pouvaient voler pendant longtemps sans se fatiguer. Une halte sera peut être nécessaire et encore.. s'il a bien été nourrit et entraînée il pourra facilement voler tout le trajet sans se poser.

On m'apporta aussi un petit coffret avec ce que j'avais demandé. Je remerciais l'homme avec une petite tape patriarcale sur la tête. J'étais leur général, mais avant tout un ami pour chacun de mes hommes sur lequel ils pouvaient tous compter. Je ne comptais pas consommer le mariage, mais je ne doutais pas dans le fait que l'empereur ne laisserait pas son oeil pervers sur nous. Les Calcars et leurs vassaux étaient des ingénieurs, ils avaient conçut la plupart des mécanismes, machines, etc peuplant Estasia. Ils avaient conçut entre autre des oiseaux mécaniques avec comme pour énergie, un fragment d'Azéor. Pour ce qui est des yeux, ce sont des pierres de visions. Des objets magiques qui fonctionnent avec un lien magique. La magie de vision est une magie très précieuse pour tout les organismes d'espionnages et d'informations de la capitale et de l'empire. L'empereur en avait bien sûr et j'étais sûr à quatre vingt dix pour-cent qu'on aura la visite de l'un deux quand on sera au chalet.


Le griffon décolla sans peine après les préparatifs finis. Bien sûr, je m'y attendais Eden poussa quelques craintes. Je la resserras un peu pour la rassurer. Elle n'avait pas à avoir peur, collée ainsi à moi, elle ne tomberait pas. Ca devait être son premier vol sur dos de griffon. Son peuple utilisait des marcheurs de cimes, pour leur déplacement rapide. Ils évitaient ainsi les dangers proches du sol sans voler trop haut pour des dangers aussi grand pouvant voler au dessus des arbres. Elle s'endormait après un petit moment, et le trajet commença dans le silence du ciel. Je regardais son visage qui semblait paisible à ce moment là. Elle était belle. Ca je ne pouvais pas lui ôter. Je secouais la tête pour reprendre mes esprits. Le trajet allait durer quelques jours, quatre vu à la vitesse où aller le griffon. Mais je pensais faire une pause. Le griffon qu'on chevauchait, déviait dès fois pour chasser un oiseau. Dans la précipitation du départ, on l'avait peut être pas nourrit suffisamment. Je connaissais un petit endroit calme juste avant les montagnes du domaine des Calcars. Où on pourra faire halte pendant que le griffon chasse un peu pour se nourrir. Pendant ce temps, je laisserais Eden prendre un bain qu'elle désire et mettre éventuellement des vêtements plus adéquat qu'une robe de marier.


14  Préliminaires / One Shot / Re : Portes Célestes [PV] le: Mars 14, 2018, 02:55:22
Elle finit par comprendre que rien ne pouvait changer la situation et qu'elle devait faire face à la situation. Elle passa sa main sous mon bras, l'approchant de la mienne mais sans me toucher. Pourquoi ? Je l'a répugnais encore en tant que starien ? Je soupira un peu et commença à avancer en emprisonnant sa main avec une autre. Pour la rassurer, je lui caressa le dos de la main de mon pouce. Délicatement, et avec régularité, comme pour l’apaiser. La cérémonie débuta et bien entendu l'empereur refaisait des siennes prenant une joie monstre à nous rabaisser.

Je mordais ma langue pour ne pas lui sauter dessus. En tant normal, j'aurais arraché la tête d'un homme qui me faisait tourner comme ça tel une bourrique, mais si je le faisais. Ma famille serait déshonoré. Je devais donc obéir et prendre sur moi même. C'était au fond de moi, ça bouillonnait et ça ne demandait qu'à sortir. Je devais tenir il ne restait qu'une petite heure. Je leva les yeux droit dans les yeux de la statue d'Eorah et je pensa à son attention : " Tu tolères ça ? C'est donc ça les déesses ? "

Puis arriva, le moment que Eden risquait de détester le plus. Je lui enlevas les pans de tissus qui représentait son peuple. C'était très difficile. Même pour moi, j'étais quelqu'un de très patriotique. Je pouvais donc comprendre que quelqu'un comme elle le soit aussi. J'avais du respect pour ça.

Puis l'empereur senti la nécessité d'enfoncer le clou plus fort. A son invitation, je lui envoya un regard noir sans barrière de respect ou autre. Il allait trop loin, et je serais celui qui lui brulerait les ailes ! Ca j'en fais la promesse. Que ce soit lui, ou sa famille, il le payeront pour cet affront.

" Désolé mon seigneur. Une ancienne coutume des Calcars, demande que les jeunes mariés partent seul dans les bois loin de regard et consume leur mariage dans les peau de bête et dans l'absence de luxe. Ca serait déshonoré ma famille de me refuser cette coutume. Vous ne voudriez pas, n'est ce pas. Surtout si proche d'une réunion du conseil. Vous devriez vous reposer. L'Empire a encore besoin de son empereur. Trop d'émotion pourrait vous faire du mal."

Je soupira, attrape Eden et la souleva pour sortir du temple en écartant la foule. J'étais peut être parti trop loin mais ce soir je partirais avec Eden pour la cabane dont je lui avais parler. Et ce maintenant ! Je me dirigeais d'ailleurs vers les écuries des griffons.   
15  Préliminaires / One Shot / Re : Portes Célestes [PV] le: Mars 13, 2018, 02:02:11
J'avais commencé donc par la taverne du coin. J'avais besoin de quitter le palais un moment. Je me souvenais maintenant pourquoi, j'étais parti en exil. La politique starienne n'était pas mauvaise en soi, mais c'était la politique de l'empereur actuel qui me répugnait énormément. Tu attrapais ta choppe regardant le liquide jaunâtre qui restait au fond.

Heureusement que le Conseil des Six et les Grande Maison était présente pour équilibrer tout ce pouvoir. Tu réfléchissais. Tu avais pu apprendre ce que le traité de paix exiger des Masars. Il devrait former une septième grande maison. Bien sûr, ça ne faisait plus d'eux un peuple indépendant... . Mais au moins ils garderaient leur terre et leur coutume. Enfin pour ceux que l'Inquisition ne trouverait pas trop hérétique. Mais une guerre à la fois. Il sera temps quand l'heure arriva de combattre l'abus religieux des inquisiteurs.

L'avantage de devenir une des grandes maisons était aussi de siéger au conseil. Il aurait leur mot à dire. Ce que j'avais vraiment peur, c'est qu'il soit perdu dans cette politique de manipulation, de complot et de coup en douce que les maisons se faisait entre eux pour arriver à prendre le pouvoir ou gagner quelques choses. Du peu que je connaissais les Masars ne fonctionnait pas réellement comme ça. Même si toujours de ce que je savais, il n'avait pas la politique parfaite. Les castes inférieurs existaient aussi chez eux, et des bidons villes existaient au racine de leurs arbres cités.

Je n'estimais pas avoir la vérité sur la situation. Mais je ne voyais pas de meilleur scénario pour ce peuple. J'avalais cul sec le fond de ma pinte avant d'en recommander une septième et dernière. Après tout c'était mon mariage, il ne fallait pas que j'y aille bourrer... . Ce mariage m'énervait au plus au point : ça montrait les pires côtés des stariens : manipulateur et fourbe. Mais on avait aussi pas mal de bon côté. Après tout, les savants de notre peuple avaient permit de découvrir de nouveau médicament à partir des plantes trouvés en Ormetige. On avait aussi réussit à produire des technologies aidant dans les mines. D'ailleurs les explosifs qu'on y utiliser à notre époque était moins dangereux. On pouvait les faire exploser grâce à des minuteurs sophistiqués. Bref. Il était temps que je passe à la caserne de Clairepierre voir mes compagnons d'arme.

Je m'y dirigea et dit bonjour au gens que je voulais voir. Je n'avais pas vu l'heure. Mais je devais aussi aller me préparer. Je n'avais pas réaliser le temps que j'avais passé à boire à la taverne... . Je ne pouvais cependant pas aller dans mes quartiers vu qu'Eden devait surement s'y préparer. La coutume ne voulait pas que je la vois se préparer. Même si je doutais fortement que la déesse Eorah m'en voudrait... . J'avais  donc demander qu'on amène mes habits de cérémonie à la caserne dans une des chambre de haut gradé. J'allais donc dans la chambre. Ca n'avait rien à voir avec celle du palais. Mais j'étais plus heureux devant moins de luxure. Sur le lit, il y avait la tunique :



C'était une tunique traditionnel d'un noble seigneur mais avec les honneurs des militaires. On m'avait même amené une épaulière à la tête d'ours signe de ma maison : Calcar. Je soupirais et m'habilla. Puis quand tout fut prêt, j'entendais les premières cloches dehors. Elle était encore surement au palais. J'arriverais avant elle au temple. Ca sera surement mieux ainsi. Enfin j'en savais rien. Je n'aimais pas contrôler la situation et l'empereur me faisait le plaisir de me le rappeler à travers ce mariage.

Je me rendis donc au temple. La foule était malheureusement en grand nombre. L'empereur avait invité toute les maisons ; grandes et mineures. Il n'y avait que des noble qui était à l'intérieur du temple. Les petits gens, avaient été invité spécialement dans le haut quartier. Mais ils étaient bien encadrés et parquet comme des animaux à l'extérieur du temple par la garde impériale. Je soupira et traversa la foule sans ne prêter attention au regard des gens. Il y avait de tout : du mépris pour un homme qui se marie avec une bête, de la peine de voir surement une personne de renom se faire rabaisser à un mariage arrangé, de la joie de voir un espoir de paix à travers ce mariage, le regard des opportunistes qui cherchait à savoir comment tirer du profil, et ceux de certains bons amis que j’apercevais brièvement qui semblait comprendre situation délicate.

Elle finit par arriver. Quand je me retourna pour la voir, elle fit mine de voir battre en retraite. Si te plait, Eden ne rends pas les choses plus difficile qu'elle le sont. Finissons en et partons d'ici. Elle se tourna et un des gardes l'arrêta net. Je me précipita d'un pas rapide faisant un signe de tête de reculer au garde. Puis, je posa une main sur l'épaule d'Eden.

"Finissons en. Qu'on aille loin de la foule. C'est difficile pour nous deux. Mais ne complique pas les choses si te plait. Avant qu'on rejoigne l'autel. Est ce qu'on t'a expliqué un peu la cérémonie... elle sera particulière. J'espère que tu prendras sur toi. Mais tu as du voir quand on t'habiller que tu as deux habits sur toi.. l'un représentant ton peuple et l'un le mien. Je vais devoir déchirer ta première robe celle représentant ton peuple.. Ce n'est qu'une image pour la foule.. je t'expliquerais tout quand ça sera fini.. mais t'offusque pas.. ca sera mal vu."

Je tendis le bras et attendait qu'elle me l'attrape pour avancer vers l'autel et commencer la cérémonie. 
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