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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Préliminaires / Prélude / Re : La libraire solitaire [Validémonisée] le: Janvier 17, 2018, 12:27:59
Bienvenue ! J'adore le concept ! Les rêves sont passionnants
2  Préliminaires / Prélude / Re : Coucou moi c'est Sandy, vous voulez être mes amis? [Valicidée !] le: Janvier 14, 2018, 11:16:53
Mignonne !

Dommage pour le pénis...

Mais bienvenue !
3  Préliminaires / One Shot / Re : La vallée des femmes perdues le: Janvier 14, 2018, 10:19:59
La cellule dans laquelle se trouvait Grayle était pleine de poussière. Quelque chose lui disait qu'elle n'était pas souvent utilisée.  Rien de choquant à ses yeux. Si les hommes étaient effectivement absents de cette société (il n'en avait après tout vu aucun en plusieurs heures), la faiblesse de la criminalité n'était pas étonnante. Oh, les femmes n'étaient pas toutes de doux agneaux, mais quand même...

Quoi qu'il en soit, elles étaient de sacrées architectes aussi. La vue, lorsqu'il était arrivé au dessus de la ville, était à couper le souffle. D'énormes batisses de pierres, s'étendant à pertes de vue, installées en harmonie avec une série de cascades. En vol, il n'avait rien pu voir de tout ca. Juste une ville classique, un peu viellote. Il soupçonna une illusion. Ce qui, dans une ville cherchant à rester discrète, avait du sens. Mais l'architecture était... trop grandiloquente, pour un peuple caché.

Plus il y pensait, plus il était intrigué. Il y avait une histoire dans cette ville, dans ces murs, dans cette population dont il avait vu des visages de toute origine. Et, irrémédiablement, le feu de sa curiosité s'embrassa un peu plus lorsque l'apparemment redoutée commandante vint. C'était une femme au visage sévère et fier, entièrement en armure, de longs cheveux bruns étendus élégamment sur des épaulières finement ouvragés. Elle était belle, et, ce qui plaisait encore plus à Grayle, forte. Sous cette armure, un corps puissant et élégant devait se cacher, et la femme put rapidement comprendre que le prisonnier, qui était assis en tailleur sur le sol, la dévorait des yeux, admiratif, séduit et charmé, sans trace de perversité.

La voix de la femme était douce mais puissante, main de fer dans un gant de soie. Elle le toisait, et, devant cette silhouette chevaleresque et propre, il se sentait honteux. Peu à peu, l'esprit de Grayle commençait à muter, à s'adapter à son environnement, celui où les hommes était naturellements haïs et redoutés, et une minuscule partie de lui-même, qui n'existait pas avant de mettre pied sur ces terres, lui chuchotait à quel point cette haine était justifiée et qu'il méritait d'être mis dans le même sac que les autres.

Il se leva, et se rendit compte que, debout, il était à peine plus grand que la femme, qui le fixait d'un air déterminé et sure d'elle. Les barreaux étaient épais, et son épée, aiguisée.

" Je m'appelle Grayle. Je ne pense pas que mon nom de famille vous soit utile. "

Il ne s'en souvenait plus à vrai dire, mais il en inventa un. Autant ne pas leur donner la moindre raison de l'enfermer.


" Il s'agit de Dubreuil. Grayle Dubreuil. Commandante, comme vous, je fais mon métier. Je suis explorateur. Donc j'explore. Il y a... des gens de l'autre côté des montagnes. "

Il marqua une pause, fixant la porte le bureau derrière la commandante. Il rembobina dans ses pensées le chemin qu'il avait fait pour arriver ici. Les couloirs. Gauche, droite, droite, gauche, tout droit, sur 150 mètres. droite, gauche, gauche, tout droit, droite, tout droit. Droite, sortie dans la ville. Gauche. Tout droit. Il resta ainsi une bonne demi-minute, avant de tourner le dos à la chevalière et de pointer le mur.

" Je suis arrivé de là-bas. Au delà, il y a des marais, et des canyons. " Il se remit en face de la commandante. Il la regardait au fond des yeux, ne perdant jamais son regard.

" Il m'a fallu 3 mois pour arriver ici. En supposant que quelqu'un soit capable de répéter mon exploit, ce dont je doute, il lui en faudrait le double. Je ne suis pas étonné que si peu de gens vous aient trouvés. Vous êtes... bien cachées. "

Léger silence.

" Les gens m'ont dit qu'ils n'y avait rien. Alors j'y suis allé moi-même. Je suis là purement par hasard, et par ma seule volonté. Je n'annonce aucune armée, aucun pays, et personne n'a pu me suivre. Vous n'avez rien à craindre de moi, je vous le promet. "

Il se rapprocha d'elle. Uniquement stoppé par les barreaux.

" Vous etes isolationnistes c'est ca ? Je ne trahirais pas votre secret. Je ne l'ai jamais fait. Mais... est ce que vous accepteriez de me dire pourquoi... "

Il se rendit compte qu'il ne connaissait pas son nom. Devait-il dire madame ? Mademoiselle ? Non. Ce genre d'appellations marchaient dans une société avec hommes et femmes. Mais ici, il en doutait. Elle était fière, sans doute très attachée à sa position, son rang, et l'effet qu'elle faisait sur les gens, à fortiori un étranger comme lui. Elle ne lui donnerait peut-être jamais son prénom, par simple arrogance.

" Commandante ? "
4  Plan de Terra / Les terres de glace / Re : Découvertes spéciales dans les Terres Gelées [Pv Grayle] le: Janvier 11, 2018, 11:45:05
C'était pour ce genre de moment que la vie valait la peine d'être vécue. Tenir une femme entre ses bras. Sentir son souffle, sa peau, ses muscles remuer, ses gémissements de plaisir croissants. Elle s'était débattue avec acharnement, pour quand même se reposer sur lui, l'homme se délectant de la présence féminine après des semaines de sommeil solitaire. Le désespoir de la Terranide à vouloir attendre ses oreilles l'avait fait sourire, alors que lui ne se gênait pas. Lechouille. Morsure. Sur la borde, l'intérieur, il harcelait les organes de la Terranide, qui remuaient par réflexe, et la faisait couiner comme une souris.

Il la couva du regard lorsqu'elle se mit à jouir, prononcant à grand peine son nom. La puissance de son intimité sur son sexe le fit grimacer et gronder de plaisir, alors qu'il se retirait lentement. Lorsqu'elle se redétendit, il la re-pénétra, lui arrachant un cri.

- Garde le cap Shad...

Il aggripa ses fesses avec autorités, s'enfoncant tellement dans la chair qu'elle devenait rouge sous la pression de ses doigts. Il posa fermement ses pieds sur le sol, la faisant legèrement avancer sur lui, à portée de ses lèvres et de ses oreilles. Mais il ne lui laissa pas le temps d'agir. Il captura ses lèvres et l'embarqua dans un fiévreux baiser alors que, plus bas, désireux de capitaliser sur son orgasme récent, il s’enfonça le plus profondément possible, et la pénétra à un rythme frénétique et inhumain, capturant sa langue et emprisonnant ses lèvres dans le même temps.

Ils poussèrent un râle commun, alors que Grayle s'acharnait sur elle, sentant les vagues du plaisir de Shad refluer à toute vitesse. La terranide put sentir une main de Grayle aggriper un sein, puis glisser le long de son ventre pour arriver à son intimité.

* C'est chaud... * ne put-il s'empêcher de remarquer, avant de soupirer après un coup de bassin plus plaisant que les autres. Embrassée, pénétrée, caressée, la Terranide ne tint plus longtemps et, il la sentit recraquer, ravagée par l'écho de son premier orgasme. Elle s'écroula contre lui, en sueur...

Qu'est ce que c'était BON ! Shad était une de ces beautés naturelles, pas parfaites avec des proportions idéales ou un visage symétrique, mais elle dégageait quelque chose qui obsédait le pérégrin. Son côté animal bien sur, sa force, sa détermination, mais aussi une douceur et une gentillesse naturelle dans laquelle il se retrouvait, tout ca alliés à un corps de jeune fille dont la "faiblesse" contrastait avec sa force intérieure. Ils s'embrassèrent, encore, la salive dégoulinant de leurs mentons, tout comme leurs fluides respectifs coulaient sur leurs bassins.

Douceur. Caresses. Ils se reposent un peu. Les mains, les jambes, les doigts, la langue, tous les muscles de Grayle caressent le corps de Shad. Fesses, dos, bras, épaules,  ventre, il l'entoure, la presse, la caresse de tout son corps. Il respire. Elle pue. Lui aussi pue. Ils sont trempés de sueur, brillants près des flammes, leurs corps glissants presque l'un contre l'autre.

Elle en profita pour remonter, et essayer de lécher son oreille. Il parvint à éviter la langue.

- Vaut mieux pas...

Elle y parvint au second essai.

Elle put sentir le corps de Grayle se tendre, son sexe gonfler, puis se détendre. Il poussa un râle de désir, suivi d'un soupir pitoyable. Son coeur battait tellement fort qu'il en était même audible, alors que ses bras caressaient sa peau d'un air absent.

- Ahh....

Elle recommenca, et put sentir cette fois un énorme frisson le long du corps de Grayle. Imberbe, il n'eut pas la chair de poule... sauf au niveau de ses cheveux, pourtant humides de sueur, qui se dressait. Il respirait avec force, comme un animal. Ce qu'elle faisait avait manifestement un effet boeuf sur le jeune homme, qui en étant devenu étourdi, corps tendu à l'extrême mais complètement mou.

- Shad...

Il la regarda, et de son regard bleu assombrit par l'obscurité, un puit sans fond de désir brillait alors qu'il fixait Shad. Il essaya de la repousser un peu, les deux amants se retrouvant séparés dans un "ploc !". Il essaya de se positionner au dessus d'elle.
5  Préliminaires / One Shot / Re : La vallée des femmes perdues le: Janvier 10, 2018, 11:37:21
Grayle avait essayé d'être discret, sans toutefois faire trop d'effort. Il s'était au début caché de ce qu'il devinait des créatures se dirigeant vers lui. Il avait au début observé, vérifiant que les habitants (qui, dieu merci, existaient) n'étaient pas quelque chose comme des cannibales ou autres créatures assoiffées de chair humaine. Aussi, lorsqu'il fut intercepté, sa prudence contournée, il ne flippa pas. Au contraire, il leva lentement les bras, mains bien en évidence, au dessus de la tête, et fit le sourire le plus charmeur et apaisé possible.

" Bonjour Mesdames. " dit-il d'une voix calme, sentant la tension autour de lui. " Je ne vous veux aucun mal, je le promet. "

Etrangement, il ne sentait pas la tension baisser. Il se fléchit un peu, tendant sa jambe droite vers l'arrière.

" J'ai un couteau ici " dit-il, le fourreau attaché au niveau du mollet. " Prenez le. Mon sac également. "

Il fit glisser son sac à dos de ses épaules, et le jeta sur le côté. Il laissa également la guerrière derrière lui retirer sa lame, sombre et noire comme les ténèbres.

" Ca n'a rien de magique, je vous assure. C'est le matériaux qui fait ca. Je l'utilise pour me dégager le chemin. Et couper le fromage. " dit-il dans une tentative désespérée et désespérante de détendre la situation. Il sentait qu'elles s'impatientaient...

" Oh ! Et je me rend ! Mes excuses ! "

De tous les voyageurs, Grayle devait sans doute être le plus poli qu'elles aient rencontré. Cette attitude énerva une des miliciennes, qui lui donna un coup de pied dans le dos, le faisant se renverser à terre. Il sentit le poid de la milicienne sur lui, puis le genou contre son dos, alors qu'elle lui passait la corde aux mains. L'autre fouille son sac et fut... désapointée de le trouver vide.

" C'est quoi ca ? "

" Secret " répondit Grayle avait de se prendre son sac dans la figure, ce qui n'enleva pas sa bonne humeur. " Rien de dangereux, je vous assure. " Il fut relevé par la seconde milicienne, qui tira sur la corde, entraînant le pérégrin à sa suite.

" Suivez nous et sans faire d'histoire. "

Le petit groupe sortit de la forêt. Grayle essaya au début de faire la conversation, demandant des précisions sur leur culture et elles-mêmes, s'étonnant de ne voir aucun homme, mais le silence déterminé des deux femmes le convainquit de rester silencieux afin de ne pas aggraver son cas. Elles prenaient manifestement leur rôle très au sérieux, ce qu'il comprenait. Vu a quel point le territoire était isolé, et interdit au voyageurs, elles ne devaient pas souvent rencontrer quelqu'un comme lui. Lorsqu'on a pas l'occasion de faire son métier, on se donne à fond lorsqu'elle se présente...

Ils furent rejoints par d'autres miliciens, ou plutôt, miliciennes, qui avaient participé à la battue. Grayle ne vit que des femmes, certaines le regardant avec dégout, d'autre avec une curiosité presque attendrissante. Il fut ensuite escorté sur les routes, où ils traversèrent un village. Fermières, marchandes et autres passantes regardaient Grayle avec une crainte bien plus palpable, échangeant des chuchotements.

* Hum... ou sont les hommes ? Même dans une société ultra matriarcale, j'en aurais vu un ou deux... * pensa Grayle. Etait-il tombé dans une contrée d'amazones, chassants et tuants les hommes ? C'était bien sa veine... Alors que la cheffe hurlait aux citoyennes de faire place, il chuchota à la milicienne la plus proche de lui.

" Hey... est ce qu'il y a quelque chose que je dois faire pour ne pas finir au bout d'une pique ? "

Elle le regarda d'un air colérique, grognant entre ses dents serrées qu'il devrait commencer par la boucler. Ce qu'il fit.

Ils (ou plutôt, elles, étant donné qu'il n'y avait qu'un homme. Soyons juste pour une fois), continuèrent de marcher. Les chemins de terre laissèrent place à la route de pierre, et les palissades aux immenses murs blancs de la capitale, dont les colossales portes s'ouvrirent lentement pour laisser la place au petit groupe d'entrer. Grayle jouait le touriste. Il regardait les murs, les armures des miliciennes, les habitations, fasciné par ce qu'il voyait, comme toujours. Il avait vu énormément de choses, mais cette ville, si elle n'était pas la plus impressionnante, était une des plus belles qu'il n'ait jamais vu. Il sentit une main sur son dos, et il reconnu l'une des deux premières miliciennes. Elle arrêta Grayle.

" Pourquoi est ce que ton sac est sur ton dos... ? "

"Oh." dit-il confus. " Ce sac est lié à moi. Si vous vous éloignez trop, il reviendra sur moi. " Il parvint à se retenir de faire un clin d'oeil et un sourire graveleux et de dire "Du coup, restez tout près de moi..." et parvint à rester silencieux.

Elle lui enleva son sac et resta près de lui.

" Hey. " dit-il à la milicienne, qui le fixa d'un air énervé, suivie par celle qu'il avait abordé peu avant.

" Oui ? "

" Si vous m'amenez devant la Reine, comment est ce que je dois la saluer... ? "
6  Discussions / Blabla / Re : Qu'écoutez-vous en ce moment ? le: Janvier 10, 2018, 08:51:12
Et dans le même genre, Niwashi King est exeptionnel !

https://www.youtube.com/watch?v=_ZmxV1SdfDI
7  Discussions / Blabla / Re : Qu'écoutez-vous en ce moment ? le: Janvier 10, 2018, 02:43:13
Oh, une personne de goût !

Et oui, sa BO de Paprika (le film en question) est dingue
8  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Knockout saloon [Pv] le: Janvier 08, 2018, 09:46:33
Grayle avait fait le mort lorsque les guerrières étaient arrivées, ne perdant pas une miette d'une situation de plus en plus confuse. Que faisaient ces gens dans la maison supposée avoir hébergée la mère de Jessandra ? Est ce que cette dernière était liée à Terra, ou un autre monde ? Avait-elle un héritage particulier ? Pire, est ce qu'elle avait été attendue, embusquée, se pensant chasseuse, alors qu'elle n'était qu'une proie, donc la curiosité venait de coûter la vie ?

Car quoi que disaient ces femmes parlant d'issues honorable ou de soin, il n'oubliait pas que leur adversaire n'avait pas hésité une seconde à les découper. Il craignait que Jessandra se lance droit dans un piège et, si elle n'était pas stupide, il avait peur qu'elle ne soit pas de taille face aux intrigues que l'on pouvait trouver sur Terra. Lorsqu'elle le prit dans ses bras, il ne put s'empêcher de sourire, aimant le contact sanglant et ferme de ses mains, alors qu'elle le soulevait avec force et autorité. Il ouvrit doucement les yeux, et croisa son regard. Il lui fin un clin d’œil, caressant du bout de sa main pendante son mollet.

- T'inquiète pas pour moi. Prend garde, Jess. dit-il en chuchotant, avant de refaire le mort. Puis, sans se rendre compte, alors qu'il continuait de perdre son sang et que son visage devenait de plus en plus pâle, il s'endormit.

******

Il était dans un lit lorsqu'il se réveilla. Il garda les yeux fermés, humant l'air. Bois, fleurs -des jonquilles?-, pierre. D'autres respirations. Deux, trois personnes ? Il sentait aussi qu'il était nu, et d'autres odeurs, de médicament et de plantes. Une infirmerie ? Avaient-elles décidées de le soigner ? Il remua ses orteils. Bon. Apparemment, ses jambes et ses bras étaient en place, et en bon état.

Il continua de faire semblant de dormir, réfléchissant. Comment se sortir de cette situation ? Jessandra et lui étaient en plein territoire ennemi, face à une force bien trop puissantes pour eux deux. Il ne s'inquiétait pas trop pour lui. Il était un pérégrin. Il allait où il voulait, et même la pire prison du monde ne pouvait le retenir éternellement. Mais Jessandra était au centre des préoccupations. Etait-elle emprisonnée ? Ou invitée, poliment, tel l'otage d'un chevalier en rancon ? Que pouvait-on lui raconter ? Si son héritage avait un quelconque lien avec Terra, allait-elle être convaincue ou persuadée d'y rester et vivre une autre vie ? Ou simplement executée par des rivaux rancuniers ? Il détestait avoir aussi peu d'informations.

Puis, il pensa à Bethany. Combien de temps allait-il se passer sur Terre avant qu'ils reviennent ? Allait-elle croire qu'ils avaient disparus, ou pire ? Elle allait surement s'inquiéter.

Il fallait survivre, mais aussi retourner sur Terre. Comment faire ?

Il continua de réfléchir.

De leur côté, les deux gardes fixaient le jeune homme avec autorité, dévouées à leur tâche. Au début, elles ne l'avaient vues que comme un jeune homme classique, une simple victime collatéralle de l'affaire. Mais cette impression avait changée.

Egorgé. Le nez cassé. La jambe perforé, le genou détruit, des côtés felées, une autre brisée, l'arcade sourcilère explosée, des balafres sur tout le corps. Il aurait normalement été dans un état critique. Mais, il n'avait pas eu besoin de ca. En une heure, ses blessures étaient déjà refermées, et le nez, réparé. Une heure de plus, et toutes avaient déjà disparues.

Ce. N'était. Pas. Humain.

Leur amie, qui avait combattue les Grayle et Jessandra, était elle, toujours dans un état préoccupant, et avait parlée de deux couteaux, plus sombres que la plus noire de nuits, capable de percer son armure et tenir le choc de sa lame. Que faisait un humain de la terre en possession d'armes aussi fabuleuses ?
Et ce sac. Elles avaient fouillées dedans. Rien. Du vide. Après l'avoir jeté au loin, il était réapparu aux pieds du lit de Grayle, tel un chien gardant son maître, revenant à chaque fois qu'il en était éloigné.Il était impossible de se rendre compte quand et comment. Même en le fixant, à un moment, il disparaissait, comme s'il n'avait jamais été là. Du coup, elles étaient chargées de le surveiller.

- Ou sommes nous ?

Elles sursautèrent. Le jeune homme s'assit contre son coussin, son torse nu et imberbe vierge de toute trace de combat précédent. Il regarda autour de lui, avant d'aviser une fenêtre. Il ne reconnaissait pas l'endroit. Il regarda le ciel, et reconnu la lune de Terra.

- Hm. Terra. Bien ce que je pensais.

Elles levèrent leurs épées, le désignant de la pointe de leurs lames.

- Pas un geste !

Il leva les mains. Il était sur Terra. Paradoxalement, son élément. Jessandra, elle, devait etre totalement perdue. Il ne pouvait pas se permettre de l'être autant qu'elle. Son visage était calme, décidé. Nu comme un ver et menacé par des guerrières meilleures que lui, il semblait pourtant avoir le contrôle de la situation.

- Menez moi à mon amie. J'espère pour vous que vous ne lui avez pas fait de mal.

Pas de réponse. Il poussa un soupir.

- Je dois le dire en quelle langue ?

Il se répéta. En anglais, italien, japonais, puis parla différents languages humains, avant de passer à l'elfe, puis au nain, à chaque fois avec un accent racial parfait. Puis, il ouvrit son sac, qui s'était retrouvé entre ses mains, et, du vide du sac, en sorti un pantalon neuf.
9  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Very Good Trip (Lucy Wings-Grayle) le: Janvier 07, 2018, 08:49:51
Grayle avait gardé le sourire, respirant doucement, sans être perturbé par les pensées de sa voisine de lit. Toutefois, son corps ne put s'empêcher de sentir quelque chose lorsqu'elle se leva du lit et, doucement, il commenca à émerger. Il avait la tête lourde et une suprême envie de bailler. Sous les draps, il agita ses doigts. Tous là. Bon, il semblait en forme. Entendant un craquement, il tourna sa tête vers l'origine et, doucement ouvrit les yeux. Il vit une jeune femme, une jeune fille même, aux longs cheveux roux, plutot mignonne, mal affreusement mal sapée.

" Bonjour. " dit-il d'un air doux et un peu débile, ne s'étonnant pas de sa présence. Une jolie fille était à son chevet. Pourquoi s'inquiéter ?

Car elle avait une bouteille de whisky à la main. Et, une milliseconde après lui avoir dit bonjour, il se rendit compte qu'elle le regardait avec une haine farouche sur le visage.

Il eut à peine le temps de lever sa main qu'elle avait abbatu la bouteille sur lui. Le verre se brisa à l'impact, sur son front, ses cheveux, la paume de sa main. Pire que tout, les morceaux rappèrent s peau, se fichant dedans, et de multiples balafres se dessinèrent sur le jeune homme agressé, laissant, plusieurs geysers de sangs sur son corps, mais aussi le lit et les draps.

Il hurla.

" RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! "

Il était reveillé maintenant, et hurlait de douleur, de colère, mais aussi, de peur, naissant de l'incompréhension totale de se ce qui se passait. Il bondit en arrière comme un chat, s'éloignant à toute vitesse de l'ennemie. Etendu sur le lit, nu comme un ver, il protégeait son visage, dont le sang coulait abondamment à travers ses mains. Sans demander son reste, il essaya de décamper, se cassant la gueule de l'autre côté du lit.

" AAAAAh PUTAIN ! KISKICEPASSE? "

Il essaya de se lever, et eut un haut le coeur. Se lever aussi vite, après  tant d'alcool, n'était pas bon pour le corps. Il se précipita dans la salle de bain, qu'il avait remarqué, et disparu. Lucy pouvait l'entendre vomir dans la baignoire en pleurant à moitié. Grayle tremblait de tout son corps, déjà en sueur, essayant de comprendre où et avec qui il était. Putain ! Pire matinée de sa vie ! Ou soirée ? Peu importe ! La jolie fille l'avait... il passa ses mains sur son visage, dont les balafres, profondes, commencaient lentement à se refermer, même si l'alcool dessus n'arrangeait pas les choses. Heureusement, elle ne semblait pas vouloir l'achever.

Un peu à l'aveugle, il se saisit de... d'un savon ? Tant pis. Il fallait avoir quelque chose en main. Il cligna des yeux.

" Whouah ! " dit-il en s'essuyant la bouche, avant d'essuyer sa main sur une serviette qui trainait.

Avoir vomi faisait qu'il se sentait patraque, mais un peu mieux. Il renifla. Son vomi, lui, la salle de bain... puaient l'alcool. Il entendit des petits pas, et il se retourna, assit contre la baignoire. Il avait laissé derrière lui des trainées de sang, cachant son intimité d'une main, tenant la boite de savon comme une arme. Il la regarda avec colère, les balafres sur son visage et son bras semblant déjà etre vieilles de plusieurs semaines.

" T'es au courant que t'aurais pu me défigurer à vie ? T'es qui ? On est ou ? Pourquoi tu m'attaque ? "
10  Plan de Terra / Les terres de glace / Re : Découvertes spéciales dans les Terres Gelées [Pv Grayle] le: Janvier 06, 2018, 09:48:49
Qu'elle se laisse faire et l’accueille avec bonheur était ce que Grayle avait espéré. Qu'elle se retourne et prenne les choses en mains... était encore mieux. Il n'y avait rien de plus agréable qu'avoir une partenaire réellement consentante, qui se livrait, sans culpabilité, honte, ou mauvaise volonté. Il avait envie d'elle. Elle avait envie de lui. C'était simple, mais si précieux ! Il souriait, tout simplement, dévorant du regard le corps nu de la terranide, son ventre musclé, son généreux bassin, sa poitrine ferme et tendue, arrogante, ses longs cheveux noirs-bleus descendants sur son corps. Sa bouche était ouverte, et il respirait avec envie en la regardant.

Les mains de Grayle se posèrent sur les hanches de Shad, avant de remonter avec douceur. Du bout des doigts à la paume, il caressait la peau de la terranide avec envie, remontant à sa poitrine. Elle était douce et assez large pour lui forcer à étendre ses doigts. Il saisit les deux globes de chair, les soupesant, les palpant, saisissant les auréoles entre ses phalanges, regardant avec plaisir Shad soupirer.

- Hey, Shad... on a du déjà de te le dire, mais t'es magnifique, tu sais ?


Il suffisait de regarder le pérégrin pour lire, comme dans un livre ouvert, qu'il était d'une totale franchise. Il replia ses jambes, et donna sa première impulsion. Rapidement, son rythme évolua. D'abord à tâtons, il devint de plus en plus régulier, alors qu'il s'harmonisait avec les ondulations de la louve.
Elle pouvait sentir, instinctivement, chaque muscle de Grayle observer les réactions de son corps éprouvé par les caresses du pérégrin, et s'adapter en conséquence, le jeune homme répondant à ses envies charnelles à la perfection, caressant ce qui réclamait la douceur, se frottant durement contre ce qui voulait de la force, toujours au bon moment. Entre ses bras, la grotte, même rocailleuse, froide et humide, donnait l'impression d'un lit douillet, alors que son vit, bien enfoncé en elle, irradiait d'une chaleur presque étouffante.

Les mains de Grayle, qui continuaient de caresser comme un souffle d'air chaud la lourde poitrine de la brune, abandonnèrent à regret les blanches collines écrasées contre son torse pour venir caresser le dos jusqu'ici intouché de sa partenaire. Sa main droite descendit lentement dans le creux de ses reins, pour remonter jusqu'à sa croupe qu'il, surement contre tout attente de cette dernière, lui administra une fessée.

Un "clac" sonore retentit, tandis qu'une onde de choc visible s'étala sur la peau rougie, qui fut caressée, cajolée par la douce main de Grayle juste avant que la douleur ne se fasse ressentir, dans un geste parfaitement millimétrée et maîtrisé. Il la gratifia d'un sourire tendre et moqueur et, comme pour étouffer une quelconque protestation, il l'attira contre lui, et l'embrassa.

Malgré la fougue qui l'habitait, son baiser était calme, doux et tendre, comme une vague tiède de sensualité chargée de refréner les ardeurs qui aurait pu le rendre incontrôlable. La coulée de lave plutôt que l'éruption. Pourtant, plus bas, leurs corps ondulaient d'un contre l'autre dans une symbiose quasi-parfaite, comme s'il avaient l'habitude de le faire depuis des années l'un avec l'autre, l'homme s'infiltrant avec vigueur dans ses entrailles, massif et puissant, en totale contradiction avec son visage juvénile et la douceur de ses mains.

Alors que leurs sexes glissant l'un dans l'autre étaient de plus en plus audibles au fur et à mesure des minutes, petit à petit, imperceptiblement, Grayle avait reprit le contrôle, et, lorsque la terranide put se rendre compte d'à quel point les mouvements du bassin de Grayle étaient devenus vifs et vigoureux, il était trop tard. Grayle l'avait emprisonnée, ses bras étendus le long de son dos comme un serpent entre ses anneaux, bien décidé à transformer ces doux soupirs en hurlements de plaisir.
11  Préliminaires / Prélude / Re : Expérience XS01ZEPH [lulu] le: Janvier 06, 2018, 12:47:19
Elle est toute mignonne et...

*remarque les dents*

ARRIÈRE CRÉATURE INFERNALE !  Choqué Choqué Choqué Choqué
12  Préliminaires / One Shot / La vallée des femmes perdues le: Janvier 05, 2018, 10:55:44
97 jours.

97  jours que Grayle avançait, seul et solitaire, poussé par son irrépressible instinct d'explorateur et d'aventure. Il n'y a rien là bas qu'on lui avait dit. Rien au delà des canyons, des marais et des montagnes. Personne n'y était revenu, et si des gens s'y trouvaient, aucun n'était jamais arrivé à la civilisation. Des centaines de kilomètres de rien, de nature intouchée et pure.

Foutaises. Après plus de 400 ans à arpenter des dizaines de planètes, l'immortel savait une chose. La nature a horreur du vide. Des contrées de "rien", ça n'existe pas.  Il y avait toujours quelque chose, une tribu, ou au moins ses restes, même en plein milieu des plus chauds déserts.

Traverser les canyons avaient été une partie de plaisir. La vue était infinie, et il évitait toute attaque surprise d'un prédateur quelconque. Peu affecté par la chaleur et la brume, il avait progressé avec une vitesse effarante, silhouette isolée sur la roche brûlante.
La forêt n'avait pas été un vrai obstacle. Les marais par contre... comprenait pourquoi personne n'était allé plus loin. S’étendant sur une surface suffisamment grande pour recouvrir un pays, ils étaient poisseux, pleins d'animaux horribles et de bestioles puantes. De gros lézards cracheurs de feu, des moustiques aussi gros que des chats et d'immenses araignées peuplaient les marais, calme champ de bataille et de carnage perpétuelle entre une faune hostile et une flore indifférente. Une armée entière n'aurait pas pu traverser cet immense terrain d'horreur, de maladie et de sang.

Distance de vue avec le brouillard de pestilence ? 10 mètres.

Temps de traversée pour Grayle ? 32 jours. Innarêtable, le jeune homme avait tracé tout droit devant, évitant et échappant à tous les dangers. Toujours droit devant ! Immunisé face aux maladies, doué de centaines d'années d'expérience et d'instinct, la proie s'était jouée des prédateurs, laissant derrière elle des créatures rageuses et affamées, faisant de ce terrain impossible à franchir, un simple désagrément, un terrain de jeu, dompté avec une grossière facilité.

Dernier obstacle, la montagne. Grayle n'aimait pas la montagne. La nature et le temps se dressaient spécifiquement contre vous. Le froid, le vent, une seule erreur, et c'était la mort, et retour à la case départ. Heureusement, il était bien équipé, et commenca l'ascension. Heureusement, les monts, bien que hauts, n'avaient pas de particularité les rendant trop dangereux, et, bien qu'ennuyante, elle ne fut guère difficile. L'absence de neige, grâce à la saison chaude et aux températures agréables de la région, y étaient pour beaucoup.

Tout au long de son voyage, le pérégrin continuait d'écrire des notes sur ce qu'il avait traversé, avec dessins, croquis et remarques. Il savait que personne n'allait jamais lire son huitième livres, mais tant pis ! Il fallait bien que tous ces voyages soient utiles. La montagne franchie, c'était une autre forêt qui s'était présentée à lui.

Il avait trouvé un passage à mi-chemin de la montagne et s'était ensuite mis en quête d'un point avancé.

" Pas question de me retaper la descente. " Comme à chaque fois qu'il se trouvait seul pendant un long moment, Grayle se mettait en mode pilote automatique, ses pensées uniquement focalisées sur le principe simple d'avancer droit devant, peu importe l'obstacle. Ses rares réflexions étaient à haute voix, comme pour se rassurer de son état. Celui d'être vivant. Avisant un a-pic, il s'y dirigea, alors que le soleil se levait. Emmitouflé dans une tenue d'hiver et des lunettes anti-neige modernes, il n'avait, au début, rien remarqué du spectacle qui se présentait à ses yeux.

C'est lorsque la lumière matinale illumina l'horizon qu'il la vit alors. Pas l'immense étendue de roche, ni la grande forêt en contrebas, non. Du moins, pas seulement. Mais la ville. Une grande, immense ville, qui s'étendait sur des centaines de mètres, voir des kilomètres, en contrebas, à dos d'une autre montagne qui lui faisait face.

Il fouilla dans son sac, et en sorti une paire de jumelles. Oui, c'était bien une ville ! En pierre blanche et ornée. Du marbre ? Quoi qu'il en soit, il savait désormais ou aller. Il continua de fixer l'étendue en contrebas, à la recherche d'un autre signe de civilisation et d'une présence humaine. Hélas, pas grand chose... ses jumelles n'étaient pas assez précises et ne portaient pas assez loin.

Autour de lui, la chaine de montagnes continuait. Hum. Donc, cette vallée, en dessous de lui, était cernée par les montagnes... si civilisation il y avait, elle devait être relativement bien isolée, et méfiante. Une route de pierre serpentait vers sa montagne.

Ignorant le froid, il se défit de ses affaires, et rangea tout son barda d'alpinisme dans son sac, avant de se saisir... d'une combinaison de vol ailé. Wing-suit, comme ils disaient sur Terre.

" Bon... atterrir près des ruines serait un poil dangereux... alors... si je trouve une clairière... Bah, au pire. Je ne risque pas de mourrir... "

Puis, comme un suicidaire, laissant son sac derrière lui, il sauta... et, porté par le vent, se mit à voler.

Il descendait à toute vitesse, le vent fouettant ses oreilles, alors que le terrain défilait de plus en plus vite. Il évita de se fracasser contre "sa" montagne, avant de se diriger vers la vallée. Un grand sourire sur ses lèvres, il s'orienta un peu plus près du sol, cherchant le frisson du danger. Lancé comme une flèche, le jeune homme n'était plus qu'à quelques dizaines de mètres au dessus du sol... il dérivait légèrement sur la droite, corrigeant son vol lorsque nécessaire, et se mit à survoler la forêt, puis, lorsqu'il vit une ouverture, à voler au niveau des arbres, zigzaguant entre le relief et les arbres, suivant une rivière descendant de la montagne.

" Youhouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! " dit-il, effrayant un vol d'oiseaux bleus vifs, qui piaillèrent d'effroi dans sa direction

Puis, lorsqu'il n'était plus qu'à quelques centaines de mètres de la ville, et de ses hauts remparts blancs, il activa son parachute. Brusquement dans le ciel, une boule de tissu rouge éclata, et le vol du pérégrin prit fin. Doucement, il descendait vers les arbres... ou plutot, vers une des clairières en pente qu'il avait repéré.

Le tout n'avait pris qu'une petite minute...

Avec expertise, il arriva en douceur sur le sol, détachant son parachute, qui s'écrasa doucement derrière lui. Il se retourna, et regarda la montagne d'où il avait sauté. Il avait parcouru en une minute ce qui aurait prit plusieurs heures, voir une demi-journée pour beaucoup.

" 10/10 Grayle. T'es vraiment le meilleur. "

Se défaisant de sa combinaison, il se prépara à ranger ses affaires, se rhabiller, et se diriger vers la ville... en supposant qu'il n'avait pas déjà été repéré. Et si les habitants étaient dangereux ? Bah ! Il avait vu pire. A moitié candide et blasé, Grayle n'était guère effrayé de ce sur quoi il allait tomber.

A tort ou à raison ?
13  Préliminaires / Prélude / Re : S'il avance et qu'il recule, comment veux-tu que je le pendule ? le: Janvier 03, 2018, 11:58:58
Le principe est très sympa ! bienvenue !
14  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Very Good Trip (Lucy Wings-Grayle) le: Janvier 03, 2018, 11:43:57
- Hm....

Grayle, perdu dans le monde des rêves, dormait paisiblement, la respiration lente et mesurée. La tête sur un oreiller dont la taie était à moitiée enlevée, le jeune homme était généreusement étendu sur un lit aux proportions épiques. Complètement nu, son corps était à peine masqué par un fin drap blanc, la couverture ayant été repoussée au pied du lit. Le drap ne cachait pas non plus grand chose, si ce n'est la jambe droite du pérégrin. Ce dernier était exposé aux quatre vents, dans sa glorieuse nudité imberbe, son sexe dur comme le bois et dressé vers le ciel, victime de l'érection matinale qui frappe une grande part de la population masculine.

En ce mercredi midi, le soleil, dont les rayons passaient à travers des rideaux oranges recouvrant une baie vitrée, donnant une teinte d'ambre à la pièce, caressaient doucement les deux amants. Car oui, ils étaient deux dans ce lit. A côté de Grayle, qui dormait comme un loir, une jeune femme, elle aussi nue, et à peine recouverte d'un drap, dormant, pour l'instant, paisiblement, ses cheveux de feu contrastant avec la blancheur des draps.

Les deux auraient eu l'air d'un parfait et apaisé couple si ce n'est l'état déplorable de la pièce. Une table de nuit renversée. Une lampe brisée, un fauteul apposé contre la porte. Des vêtements éparpillés un peu partout, dont une chemise déchirée. Une dizaine de bouteilles d'alcool plus ou moins forts étaient également observables, dont une sur le lit, un peu de son jus goutant sur le lit. L'odeur était incroyablement forte, mais pas autant que celle de sexe, puissante et musquée, qui empestait chaque recoin de la pièce.

Les draps, le lit et les corps des deux amants étaient poisseux de leurs fluides intimes, secs pour la plupart, sur leurs sexes, leurs fesses, leurs ventres et même leurs cheveux. Des traces de griffures, de morsures et même de sucons parsemaient leurs corps comme des cicatrices de guerre.

Grayle bougea un peu, toujours allongé sur le dos, visage orienté vers l'inconnue du lit. Le visage apaisé et ne montrant aucune trace de fatigue, il souriait comme un bienheureux.

Pour combien de temps encore ?
15  Plan de Terra / Les contrées du Chaos / Re : Débutante en périple rencontre personnel expérimenté [Grayle] le: Janvier 03, 2018, 09:13:11
La nuit de Grayle avait été paisible. Il avait installé Synthesis près du feu, utilisant son sac pour lui servir d'oreiller, et s'était lui même installé tout près d'elle, lui tournant le dos, avant de se rouler en boule. Aucun rêve, ni cauchemar ne peuplait ses souvenirs. Il se réveilla, tranquillement, naturellement, comme le soleil se levant à l'horizon, et dont les rayons commençaient à baigner le spartiate campement.

Si son esprit était encore confus, celui de Budgy fonctionnait à plein régime. Il avait fixé la jeune inconnue tel un chien de garde, et, au fur et à mesure qu'elle avancait, reculait son coup de manière comique. Lorsqu'elle tendit la main, il commenta par un "Kwac" un peu inquiet. En s'approchant, la jeune fille pouvait constater que, malgré son plumage éblouissant, les yeux et le bec du chocobo étaient... fatigués, et que l'oiseau gigantesque était relativement vieux. Il regarda la petite main, puis le visage respirant d'innocence de la jeune fille, et tendit lentement son coup... et picota, tout doucement, la paume, avant de retirer son coup prestement.

" Kwac ? "

Il recommença, poussant un petit "kwac" eraillé à chaque fois. Puis, il se leva, énorme et colossalle monture, pour se poser juste à côté de Synthesis et frotter sa tête de piaf contre la sienne, faisant tomber quelques plumes.

Reveillé par les piallements du chocobo, Grayle se retourna et ouvrit les yeux... en plein sur la croupe de la jeune fille, dont la robe, relevée à mi-cuisse, révélait une bonne partie de ses jambes pâles, qu'il devinait fines, douces et...

* Merde ! *

Il se retourna, instinctivement, sans vraiment comprendre son geste. Pourquoi... était-il honteux ? Avait-il peur qu'elle ne remarque qu'il l'ait vue ? Il n'avait aucune raison, pourtant. Il était probable qu'elle ne comprenne même pas le principe, ou ne lui en veuille pas. Et pourquoi paniquer, alors qu'il avait déjà fait bien, bien, bien pire que regarder des jambes nues ? D'autant que ca n'arrangeait pas son érection matinale... hey, attend corps. C'est qu'une fille ! C'est pas bien de la voir comme... comme une femme ! Il doutait de toute facon qu'elle n'ait une quelconque conscience sexuelle.

Il se mit à pester contre lui-même. Il fit semblant de dormir quelques minutes, et, après s'être calmé, fit semblant de se réveiller. Synth, toujours à quatre pattes, se retourna et il la gratifia d'un grand sourire.

- Bonjour Synth ! J'espère que tu a bien dormi...

Il jeta un oeil au chocobo.

- Oh, on dirait que Budgy n'a plus peur de toi. En général, les chocobos sont plutot méfiants avec l'age...

Le chocobo le gratifia d'un "Kuaq ! " énervé, qui fit rire l'humain. Il s'était assis, toujours dans son sac de couchage, qui descendait legèrement, révélant des épaules nues. Grayle n'était pas du genre à s'embarasser de vêtements lorsqu'il dormait, et il regarda Synthesis-qui était rayonnante- d'un air sérieux.

- Hey, tu peux fermer les yeux quelques instants ? Je dois faire mes besoins et me changer.

Elle attendit qu'elle ferme les yeux et, comme l'éclair, il se leva, sortant nu de son sac de couchage, et, après avoir choppé ses vêtements, sprinta vers un des quelques arbres les entourant, pissant contre l'arbre avec le bonheur du mâle au réveil. Ce n'était pas très élégant, mais il était sûr qu'elle ne lui en voudrait pas. Toujours lui tournant le dos, il se rhabilla rapidement, et revint vers elle.

- Voilà, voilà, pardon !

Il s'approcha d'elle, et, prit par un instinct quasi paternel, prit son petit visage entre ses mains, et embrassa son front.

- Bonjour, pour de vrai. Il se laissa ensuite tomber contre Budgy, allongé confortablement contre l'immense masse de plumes, et le caressa, avant de le gratouiller. Puis, il reprit sa place, près du feu, faisant signe à Synth de venir près de lui, alors qu'il ouvrait sa sacoche... et en sortit de la nourriture. Des morceaux de fruits parfaitement frais, ainsi que du pain. Il lui tendit aussi sa gourde d'eau.

- Manges et bois. Tu n'a que la peau sur les os, il faut te remplumer un peu !

Ils petite-déjeunèrent. Grayle lui expliqua ce qu'il comptait faire.

- Je crois qu'il faut aussi nous nettoyer... surtout toi Budgy !

Un kwac lui répondit.

- Enfin... je me dirige vers la région des grands lacs de l'est. C'est après... attend je te montre.

Il chercha dans son sac, et sortit une carte, qu'il étendit devant eux.

- Bien. On est ici... le monde est grand hein ? Bref, je vais... là (il montra un point, assez près sur la carte, mais très loin en réalité). Il y en a pour une petite semaine à dos de chocobo. Il y a plein de grands lacs, d'espaces verts, de petits villages bucoliques... c'est un endroit sympa. Tu t'y plaira je pense. Alors, tentée ?
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