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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Let's dance, all night long (Connor) le: Janvier 16, 2018, 10:04:33
Helel sourit. Il aimait autant briser une femme que la dresser. La première partie n’avait pas été un problème, et le beau diable avait hâte de tester la prochaine étape. Il appela les serveuses du bar, leur ordonnant ensuite de s’occuper de Catalina. Ces dernières connaissaient la chanson. Elles s’emparèrent de l’humaine, et la guidèrent jusque dans une pièce située derrière le comptoir du carré VIP.

La fatigue devait s’emparer de la veuve, tant mentale que physique. Les serveuses la laissèrent s’allonger sur un canapé proche dans la salle de repos et retournèrent à leur travail. Il y aurait des clients pour plusieurs heures à venir, mais pour Catalina et son nouveau maître, la soirée était terminée.

Quand l’humaine se réveillerait, se serait dans des draps moelleux et satinés, lavée de toute la crasse et de tout le stupre qui avaient souillé son corps. Ses cheveux seraient redevenus soyeux et sa peau serait redevenue douce comme après une bonne douche. On lui avait fait revêtir des sous-vêtements sertis de pierres précieuses et de dentelles extravagantes, d’une grande élégance à cela près que le soutien-gorge ne cachait pas ses mamelons et l’orbe de ses seins. Il ne comportait pas de bonnet, enfermant simplement un sein dans un triangle de tissu. De même, le string très échancré et qui remontait sur les hanches de Catalina, ne couvrait nullement son intimité. Le tissu était plus là pour exciter la vue que pour le moindre soutien, ou la moindre pudeur.

La pièce était vide. Elle était décorée comme l’aurait été la chambre d’un roi à l’époque de la Renaissance, le lit était ostentatoire, à haut baldaquin. Tout était de couleur crème, comme la tenue de Catalina, et rehaussé de rouges et bordeaux. La fenêtre donnait vue sur un jardin qui aurait pu paraître infini, et à en juger par la hauteur, l’esclave devait être au troisième ou quatrième étage d’un immense manoir. Les mouettes piaillaient dans le ciel, et l’air marin était bruyant, preuve que la mer n’était pas loin.

« Que penses-tu du collier ? » Demanda une voix qui semblait venir de derrière une des trois portes que comprenait la pièce. La poignée tourna, et Helel se dévoila devant sa victime, nu, le corps et le visage couverts d’eau, cheveux rabattus sur le côté, une simple serviette jetée sur ses épaules carrées. Il tapa des mains, l’une contre l’autre, et lorsqu’il les sépara, une longue laisse apparut dans ses paumes. « Mets-toi sur le sol, à quatre pattes. » Ordonna-t-il sèchement.

Il lui attrapa le crâne sans ménagement, la forçant contre le sol tiède, posant alors son pied nu sur sa joue moelleuse, dans un ricanement rauque. Cette pauvre pute n’avait décidemment aucune fierté. Plutôt que de la violenter encore, Helel décida cependant de jouer à un petit jeu avec Catalina. Elle était surement brisée mentalement, sachant que la fuite était impossible, mais maintenant que la chaleur du sexe n’agitait plus son bassin, elle pouvait réfléchir de façon rationnelle, peut-être se rebeller, si la soumission et la peur n’avaient pas raison d’elle.

« Une petite chienne devrait sortir la langue et haleter pour saluer son maître. » Dit le démon en ôtant son pied de ce beau visage, un sourire hautain sur les lèvres. « Aboie. Lèche ton maître comme le fait une petite chienne bien dressée. » Il désigna son corps, de son aine musculeuse jusqu’à sa mâchoire virile.

Helel s’approcha de sa victime, avant de lui passer la laisse sur le collier, comme il l’avait fait un peu plus tôt dans cette boite de nuit mal famée. Il sourit, frottant doucement sa queue contre le beau visage de Catalina, contre ses cheveux soyeux. Il comptait la souiller, jouir sur son corps jusqu’à la maculer de son foutre poisseux. Son beau visage, ses cheveux de jais. Tout.

« Tu es si belle. Tu mérites que je te fasse souffrir. » Il lui caressa tendrement le visage, et l’incita à ouvrir la bouche, pour venir y cracher sa salive haineuse. « Je vais encore te baiser jusqu’à l’inconscience, te pisser dessus, jusqu’ ce que tu me supplies par toi-même. Je vais te baiser à mort, ma petite chienne. »
2  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Complexe d'études secondaires et supérieures / Re : Problème de réception[Stephen Connor] le: Janvier 16, 2018, 09:58:06
Helel se considérait comme trop bon pour venir au secours d’adolescents en manque de sensations. Lui qui pouvait accomplir tant de choses, tant de grandes choses. Mais les règles étaient les règles, immuables et imposées par le seul être au monde pour lequel le Grand-Duc éprouvait du respect. Aussi ne refusait-il pas les pactes passés avec de simples lycéens ou lycéennes, ravalant sa fierté.

Seikusu était une ville pour le moins particulière. Elle attirait, plus que n’importe quel autre endroit, la magie et les situations improbables. A bien s’en rappeler, Helel n’avait pas dû visiter un autre endroit sur Terre que cette étrange ville, en ces quelques dernières années. Le lycée, la faculté ? Il les connaissait bien, il se souvenait de chaque humain, chaque humaine qui vivait aujourd’hui une vie satisfaite, grâce à lui.

Mais, si Seikusu attirait la magie, ce n’était pas pour autant une ville semblable à celles de Terra. La plupart des mortels ignoraient tout de ce qui touchait à l’occulte, et les invocateurs étaient éparpillés, très peu d’entre eux se connaissant mutuellement. Helel connaissait bien l’endroit, mais jamais il n’avait entendu parler d’un quelconque « club de l’occulte ».

« N’es-tu pas jeune pour offrir ton âme ? » Susurra la voix rauque, d’un ton moqueur. De la goutte de sang était née une volute de fumée grisâtre. Elle s’étendait, montant jusqu’au plafond, devenant un épais nuage, dégageant une odeur agréable, un parfum relaxant. « Parle. Ton souhait sera le mien. » Affirma la voix, alors que, dans cet amas opaque, se formaient des formes reconnaissable.

Un homme, grand, musclé, et nu comme à son premier jour. Il était plus grand que Midori, beaucoup plus grand. Elle devait lui arriver au niveau de la ceinture abdominale, peut-être des pectoraux. Helel, car c’était là son nom, posa une main sur l’épaule de l’humaine. Son simple appareil ne cachait rien à sa stature massive et à sa musculature, à la taille de son sexe. Alors, la fumée jugea bon de l’entourer.

Du néant se formèrent des vêtements, simple jean moulant, une chemise blanche et des bottes marron. La fumée subsista un instant ou deux, et s’évapora doucement, laissant l’obscurité de la pièce reprendre le dessus, laissant derrière elle cet entêtant parfum qui avait annoncé son arrivée.

Helel fut surpris de découvrir ce qui ressemblait à une salle de classe, aménagée pour un rituel occulte. En était-on arrivé à réaliser des invocations en plein cours, sur Terre ? Délaissant Midori, le beau diable fit le tour de la pièce. Il ramassa une boule de crystal, l’observant d’un air perplexe. Puis, il la ramena à son invocatrice, la tenant sur la paume de sa main gauche, et lui mit sous le nez.

« Tout ce que tu peux désirer, je te l’offrirai. Tout ce que je désire en échange, c’est que tu me jures allégeance, dans la vie comme dans la mort. » Il se lécha les lèvres, mis en appétit. Une âme pleine d’innocence, avec encore tellement de choses à accomplir. Il espérait pouvoir la ruiner, faire d’elle une créature mauvaise et pervertie. A vrai dire, il sentait une part de vice chez elle.

Cet endroit lui était familier, de plus. Une jeune femme avait passé un long moment à essayer de l’invoquer ici, quelques semaines auparavant. Mais il ne reconnaissait pas cette âme, ce n’était pas celle qui se tenait devant lui. Etait-il possible qu’elle se soit fait devancer par une concurrente ? Ou bien n’était-ce qu’un simple hasard, comme le laissait imaginer l’ambiance qui régnait dans cette salle abandonnée.

Qu’à cela ne tienne, Helel était venu s’accaparer l’âme d’une mortelle, et il comptait bien accomplir son devoir.
3  Plan de Terra / Les landes dévastées / Re : Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor] le: Janvier 16, 2018, 09:56:38
Un sourire vint aux lèvres du démon. Il avait une affection toute particulière pour Griselda. Mais comme à chacune de ses amantes, il n’offrait aucun traitement de faveur. Il n’y avait que brutalité et domination, il l’écrasait et l’étouffait. Et malgré le confort de ce cocon, c’était bel et bien une prison. La Reine n’était pas frêle, mais qui pouvait vraiment prétendre résister à ce géant qu’était Helel ?

Il avait posé ses mains sur le bois, d’un côté et de l’autre de la tête de son amante, se penchant sur elle pour mieux faire claquer son bassin contre le sien. Ses coups de reins étaient puissants, et il ondulait avec insistance contre les fesses de sa femme, la raclant, remuant ses chairs intimes. Les bruits moites de leurs ébats s’ajoutaient à des grognements et soupirs, aux bruits obscènes du baiser que s’échangeaient les deux diablesses.

« Tu couines… Comme une chienne. Mais je veux t'entendre hurler... » Nota le beau diable, entourant la chevelure de sa victime autour de sa paume, et tirant sèchement pour ramener la tête de son amante en arrière. Il la laissa s’époumoner, tandis que les claquements de son aine retentissaient. Ils étaient trempés. Des fluides de leurs ébats comme de leur transpiration. Helel redressa finalement Griselda, l’agrippant par les biceps pour la relever, continuant de la défoncer sans tendresse. « Régale-toi. »

Ce n’était pas à l’attention de sa femme, qu’il avait dit cela. La diablesse en face du couple jugea bon de se mettre sur le bureau, présentant alors sa poitrine à sa nouvelle Reine. Helel avait délaissé les beaux cheveux de son épouse, et la générale décida d’y passer ses doigts, massant tendrement le crâne de sa nouvelle déesse, la guidant jusqu’à ses mamelons.

Les poignets liés par de fines cordes, Griselda ne pouvait pas faire grand-chose. Son maître et mari n’acceptait aucune protestation, l’incitant à s’abandonner aux désirs de celle qui était pourtant son esclave. La générale soupirait et jetait légèrement la tête en arrière, savourant le savoir-faire de son amante. Pour ce qui était de la fameuse amante, elle subissait un tourbillon de sensation.

Car aucune tendresse, aucun gémissement, n’aurait pu apaiser le brasier qu’entretenait Helel. Il ne se souciait pas de faire mal, pas plus que de faire du bien. Simplement, il s’accouplait, comme une bête sauvage l’aurait fait. Il tapait encore et encore au plus profond de Griselda, la faisait trembler et balloter à la recherche de sa propre jouissance. Chienne, pute, salope, c’étaient là les mots qui quittaient ses lèvres alors qu’il ravageait les entrailles de son épouse.

« Tu mouilles alors que je te traite comme moins que rien. » S’amusa le monstre, entre deux grognements, relâchant enfin son emprise sur le corps de la Reine, la laissant s’écraser contre le buste de sa servante, seul moyen pour elle de prendre un peu de repos. La diablesse entreprit de gratter le dos de sa maîtresse, pleine d’envie, et de déposer quelques baisers dans son cou, tandis que le beau diable agrippait les hanches de son amante. Le rythme de son bassin devenait erratique, empressé, trahissant sa jouissance proche.

Et dans le fond, si Griselda mouillait contre ce sexe qui la violait presque, le capricieux et violent maître allait en hurler de plaisir. Il était toujours bestial, même lorsqu’il contrôlait le rythme de ses coups de bassin. Il claquait et claquait contre le cul et les cuisses de la jeune femme. Il claquait dans un rythme insistant, des battements synchronisés aux soupirs de son amante. Mais alors que la délivrance s’emparait de son corps, il se faisait moins contrôlé.

Griselda pouvait le sentir : il était incapable de s’arrêter. Elle aurait pu le supplier, alors qu’il commençait à lui agripper le cou de ses deux mains, serrant ses veines avec force. Elle aurait pu pleurer ou crier, le regarder avec un maquillage ruiné et les yeux pleins de douleur. Rien à faire. Des ondulations sensuelles de bassin qui la faisaient frotter son corps contre le sien, l’humaine était passée au supplice de violents coups de burin, qui lui éclataient la chatte.

« C’est toi que je vais punir. »
Parvint-il à rétorquer entre deux grognements de confort. « En t’engrossant comme on engrosse une pute. » En cet instant, elle n’avait rien d’une Reine, c’était l’esclave de son corps, et d’un maître violent.
4  Préliminaires / Prélude / Re : La libraire solitaire [Connor] le: Janvier 16, 2018, 09:34:22
Sympa =)

Va jouer.
5  Préliminaires / Reglement, histoire et mises a jour / Re : Foire aux questions[NEW] le: Janvier 10, 2018, 11:57:36
Profil => Informations sur le profil utilisateur => Balises personnalisées.

Si d'autres personnes se posent la question.
6  Préliminaires / Prélude / Re : Stalkeuse le: Janvier 10, 2018, 09:37:24
Lol j'aime beaucoup.

Va jouer.
7  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Let's dance, all night long (Connor) le: Janvier 09, 2018, 11:38:16
Helel ne s’était pas autant amusé avec une humaine depuis bien longtemps. Il la garderait sans doute quelques temps avec lui. Aucun doute, elle avait bien mérité de se faire engrosser par son sexe royal. Avec des hanches pareilles, elle ne devrait avoir aucun mal à porter une progéniture. Cependant, ce n’étaient pas les hanches de Catalina qui hypnotisaient le beau diable, pour le moment. Plutôt, c’était le regard de chienne soumise qu’elle lui lançait en pompant sa queue.

Le beau diable tira sur la laisse pour obliger son amante à se redresser un peu, sous peine d’être étouffée par la pression de ce collier déjà bien serré. Il entendait les bruits de sa gorge alors qu’il la violait allègrement, mordillant sa lèvre inférieure tant il adorait ça. Bien sûr, il aurait aimé l’entendre supplier et gémir, mais le bruit de ses étouffements et ses hoquets était largement suffisant.

« Regarde-toi. Une vraie cuvette à foutre. Bonne à rien à part te faire violer. » La pique d’Helel fut ponctuée de ricanements dans la foule, pour qui le spectacle semblait être des plus divertissants. Le beau diable finit enfin par quitter la gorge de sa victime, non sans lui avoir giflé la bouche et le visage de son sexe enduit de bave. « Mhh, je connais la place parfaite pour une cuvette comme toi. »

Helel fit signe au poulpe de délaisser les entrailles de l’humaine, sauvant probablement cette dernière d’une profonde douleur, si le tentacule dans son cul avait continué son chemin. Celui dans son intimité s’agita une dernière fois, brutalement, avant de se retirer, pareil à un chibre cherchant sa jouissance dans l’urgence. Le démon guida alors la jeune femme vers les toilettes des hommes, ne cachant pas vraiment ses intentions.

Il lui ordonna de s’asseoir à la gauche d’un des urinoirs. Les genoux serrés, les fesses posées sur ses talons, au sol, et surtout la bouche bien ouverte, le buste droit. Helel était curieux de voir si elle oserait s’offusquer, après tout, chaque fois qu’il la sentait abandonner, il se permettait d’aller un peu plus loin dans l’humiliation, y prenant un malin plaisir.

Cuvette à foutre ? Pas que. La jeune femme aurait pu croire que son ravisseur comptait lui jouir au visage, car il se branlait encore doucement devant ses yeux d’où avaient coulé tant de larmes. Mais ce n’était pas son projet pour elle. Plutôt, il lui nettoya la gueule à la pisse, une bonne rasade qui vint s’écraser sur la gueule de Catalina, coulant sur son corps, sa tenue en lambeaux et finalement sur le sol carrelé.

« Est-ce que ça te plait, d’être un putain d’urinoir public ? »
Demanda le sadique en caressant longuement son sexe. « Tiens, en voilà encore. Ouvre la bouche et sors ta langue. » A ces mots, il se remit à pisser quelques longs jets, poussant des soupirs et râles satisfaits alors que le liquide coulait hors de la bouche de Catalina, contre sa langue. « Tu es écœurante, sale pute. Je reviendrai te chercher quand tu auras rempli ton rôle. »

Une nouvelle fois, il s’éclipsa. Comme le mot n’avait pas tardé à tourner dans la boîte : l’humaine avait été trainé dans les chiottes, et elle était libre d’accès. Presque tous les mâles du VIP s’autorisèrent une visite, certains utilisant Catalina comme le seau à pisse qu’elle était, d’autres lui baisant simplement la bouche pour se vider les couilles. L’humaine devait rarement avoir vu passer autant de queues dans sa vie, et certainement pas d’aussi étranges.

Le blond qui avait participé au viol de Catalina au tout début de la soirée était également venu donner du sien, plus brutal encore que le reste des invités. Il avait pris un malin plaisir à enfoncer sa queue aussi profondément qu’il le pouvait dans la bouche de cet urinoir, s’amusant à la regarder tourner de l’œil, crever à petit feu. S’il n’avait pas su que son acolyte comptait l’utiliser comme pondeuse, Buar se serait franchement permis de baiser l’humaine jusqu’à ce qu’elle en meure. La beauté n’inspirait pas l’admiration, en ces lieux, elle réveillait simplement le besoin de détruire, qui habitait les démons.

« Ah, Helel. » Salua le beau blond alors qu’il se branlait face au visage de Catalina, la couvrant de foutre crémeux dans un long râle. Le nouvel arrivant sourit légèrement, alors que son vieil ami lavait son sperme sur le visage de l’humaine en lui pissant dessus, comme la moitié du carré VIP avait dû le faire. « Ta petite pouffiasse est une parfaite esclave. Je te l’emprunterai peut-être, quand tu en auras fini avec elle. »

Helel éclata de rire, et Buar quitta la salle, non sans avoir obligé Catalina à sucer une dernière fois le bout de son gland pour bien le laver de pisse et de foutre.
8  Préliminaires / Prélude / Re : Expérience XS01ZEPH [lulu] le: Janvier 07, 2018, 05:32:57
Toujours sympa le design de tes fiches.
9  Préliminaires / Prélude / Re : Cara Teixeira, serpentarde et sang-pur. [Valicidée !] le: Janvier 07, 2018, 05:31:53
:thinking:
10  L'entre-deux Mondes / L'Enfer / Re : Let's get down [Stephen Connor] le: Janvier 05, 2018, 10:59:23
La salope avait l’air d’adorer se faire baiser la gueule. A moins que ce n’eussent été les tortures sensuelles que lui proposaient les tentacules, jouant avec la moindre petite zone sensible qui passait à portée d’eux. Helel se gardait le privilège de défoncer pour la première fois Akasha, mais il ne pouvait priver ses ouvriers de plaisirs comme en promettait le corps de cette incarnée.

Affolés par l’envie du sexe, les membres visqueux venaient gifler le visage de la proie, appuyant contre ses joues et venant même essayer de se glisser dans sa bouche déjà occupée. Si ces créations avaient été des queues, on aurait probablement pu dire qu’ils se branlaient allègrement avec, et contre, le corps d’Akasha, à ainsi glisser dessus. Ils raffolaient de son petit ventre et de ses fesses moelleuses, comme de la cambrure de son dos.

Elle avait du répondant ! Helel ricana légèrement, jugeant qu’elle ne serait pas brutalement giflée cette fois-ci, bien que la violence physique faisait partie du programme. Plutôt, il décida de la punir en la lovant contre les poils de sa queue, d’un puissant coup de reins. Pendant même qu’elle parlait, il se mit à lui baiser la gueule, adorant les bruits, les sensations de ses paroles étouffées et déglutitions alors qu’il lui renfonçait sa salive de pute dans la gorge.

« Tu cherches à me traire la queue ? » S’amusa le beau diable, non sans pousser un long soupir rauque, adorant se faire téter le bout de la queue. Et ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était sentir des baisers moites et adorateurs contre ses boules et son chibre, alors qu’on le branlait bien fort à deux mains. Il aurait pu en cracher son foutre immédiatement dans un puissant roulement de muscles. « Il va m’en falloir plus, alors. »

Il extirpa son membre d’entre les lèvres gourmandes, heureux de constater que sa lance massive était luisante de salive. Afin de récompenser Akasha, Helel lui enfouit la gueule contre ses couilles, le temps de se branler encore un peu plus. Il aurait voulu baiser la gueule de cette chienne pour un long moment encore, mais les tentacules n’étaient pas de cet avis.

Alors, le beau diable décida d’honorer son amante. Lui agrippant les cheveux, il l’obligea à se relever, blottie contre lui. Les grosses mains du démon passèrent alors de la chevelure d’Akasha jusqu’à son cul bombé, le pétrissant avec tant de force que la peau en rougissait. Il avait des doigts énormes, chauds et rêches, qui n’étaient pourtant rien comparé au sexe qu’il avait entre les jambes.

Et il n’était pas le seul avec ce chibre veineux entre les jambes. En relevant l’incarnée, Helel lui avait glissé sa queue à l’intérieur des cuisses, et frottait langoureusement contre le petit abricot de sa victime. Il était déjà couvert de mouille jusq’à en dégouliner, et maintenant il allait s’enduire la queue de cyprine, bien humide et totalement brulant pour déchirer la chatte d’Akasha.

« J’espère que ça va te fendre en deux, ma beauté. » Assura le monstre, alors que les tentacules attrapaient l’incarnée pour la soulever et la retourner sans grand mal. Ils la maintenaient pliée vers l’avant, le cul tendu pour son nouveau maître, les pieds décollés du sol, alors que des membres poisseux la gardaient en l’air, entourant ses cuisses et ses avant-bras. « Ne jouis pas trop vite, petite pute. »

Il appuya de son gros gland contre les lèvres intimes, insérant les premiers centimètres. Un soupir quitta ses lèvres, et il vint saisir brutalement les hanches de sa victime. Il se retint autant qu’il le pouvait, assurant que cette première pénétration soit lente et bruyante, que son sexe déforme lentement le petit ventre adorable de cette chienne. Les tentacules disponibles, eux, se pressaient à la bouche d’Akasha, pour la lui violer avec fureur. Un seul avait trouvé son bonheur près du petit cul de l’incarnée, l’humidifiant doucement pour tenter de s’y infiltrer.
11  Discussions / Blabla / Re : Horloge parlante le: Janvier 05, 2018, 03:53:11
*la dépoussière*

2h53.
12  Préliminaires / Prélude / Re : Un Prince Maudit [Valicidé !] le: Janvier 02, 2018, 11:10:44
Deviendra-t'il un jour le ROI Enoch? :thinking:

Rebienvenue :3
13  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Let's dance, all night long (Connor) le: Janvier 01, 2018, 05:43:23
Le tentacule épais et visqueux appartenait à un des nombreux monstres du fond. Une créature à l’apparence vaguement humanoïde et au visage de ce qui aurait été décrit par beaucoup comme « l’enfant d’un poulpe et d’un poisson ». Fort heureusement pour la disgracieuse chose, il possédait plusieurs tentacules, lesquels jaillissaient de son dos. Oui, cela n’était pas plus beau que son immonde faciès, mais avoir des membres terriblement habiles, flexibles, et pareils à de grosses langues chaudes, voilà qui avait ses avantages.

Et si le premier membre s’affairait à caresser le bon gros cul de Catalina, le deuxième vint laper avec force l’intimité de la proie. Cette chose faisait un bruit obscène, qui alternait entre succion et moiteurs équivoques, lorsqu’elle manquait de pénétrer l’œillet de ce petit cul bien serré, ou l’intimité même de l’esclave. Un autre membre s’aventura autour de sa cheville, la tirant sèchement en arrière pour qu’elle approche son cul et écarte un peu ses jambes au passage.

Ce geste brusque eut pour effet de cambrer davantage la jeune femme, la tension de la laisse lui maintenant toujours la gueule contre cet outil de plaisir et de torture. Le sexe de son nouveau maître, qui comptait décidemment gâter sa petite chienne de tendresses brutales. Helel s’amusait à se branler sur le visage de sa victime, soupirant d’aise alors qu’il lui parcourait les lèvres et les joues de sa queue veineuse et brulante. Il crachait un peu de foutre sur elle, la souillant de son odeur mâle.

« Les gens ici sont un peu plus brutaux qu’en bas. » Remarqua le beau diable en souriant légèrement. Elle n’était pas au bout de ses surprises. Les gifles et pénétrations brutales qu’elle avait subi tout à l’heure seraient un doux souvenir comparé aux humiliations qui l’attendaient ici. Lorsque le sexe est une banalité, les pervers trouvent leur plaisir dans la débauche la plus immorale. « Essaie de rester en vie, c’est rare qu’on trouve une humaine aussi bien foutue, par ici. »

Maigres mots d’encouragement s’il en était. Mais au moins, elle était prévenue. Helel lui pinça enfin le nez, la faisant suçoter le bout de son gland, insistant pour qu’elle creuse bien les joues et pompe jusqu’à la dernière goutte de son foutre. Il guida ses mains délicates sur son sexe, et l’encouragea à le branler, à l’enduire de bave pour rendre ce geste encore plus moite, orgasmique.

Pendant ce temps, la pieuvre humaine semblait prendre son pied, ne s’amusant plus à titiller Catalina. Non, il l’empala violemment sur un de ses tentacules, défonçant sa petite chatte d’une traite. La sensation étrange n’était pas celle d’un sexe, plus d’une énorme langue qui gesticulait et ondulait alors même qu’elle allait et venait dans les entrailles de la veuve.

Quant au bon gros cul de la pauvre violée, il connut le même sort, quoique le poulpe décida de se montrer plus délicat, introduisant lentement son membre poisseux. Cependant, là où le tentacule logé dans l’intimité de Catalina se contentait de la caresser doucement près du col utérin, le deuxième qui lui retournait les fesses semblait vouloir continuer, aussi loin qu’il pouvait aller.

« Suce. » Une gifle accompagnait cet ordre récurrent. Si l’esclave dépassait le gland de son maître par gourmandise, ou si elle hurlait de plaisir comme de douleur à cause de son second amant, Helel se faisait une joie de remettre Catalina en place. Gifle sur sa petite gueule de pétasse, à lui en faire couler le maquillage le long des joues. Il voulait voir son rouge à lèvres lui marquer le gland comme une couronne, qu’elle s’applique, qu’elle se montre pute et sexy en le pompant, alors qu’un monstre immonde lui retournait les entrailles comme jamais. « Maintenant, enfile lentement ta gorge sur mon sexe. Je vais te noyer dans du foutre. »
14  L'entre-deux Mondes / L'Enfer / Re : Let's get down [Stephen Connor] le: Janvier 01, 2018, 11:52:36
Le moins que l’on pouvait dire, c’est que cette petite chose n’avait pas froid aux yeux. Elles avaient tendance à écarteler les yeux de peur en voyant le sexe du démon. Mais pas Akasha. Au contraire, ce calibre monstrueux semblait presque l’entrainer davantage vers le stupre et la luxure. Helel, trop content de rencontrer une femelle qui ne tremblait pas de peur, se mit à donner de langoureux coups de reins contre la petite main qui caressait son sexe.

« Si seulement c’était si facile. »
S’amusa Helel. Le faire jouir trop facilement ? Il attendait de voir ça. Non pas que la tâche soit impossible, mais il allait mettre les limites de son amante à rude épreuve, pour vérifier si elle avait trop présumé de ses talents, ou non. Les tentacules semblèrent également prendre l’affirmation comme une provocation, et filèrent contre l’intimité de l’incarnée. « Les pauvres, ils sont affamés à cause de toi. »

Dotés de leur conscience propre, la plupart de ces membres visqueux frétillait d’impatience, vibrant avec une délicatesse très involontaire contre l’intimité moelleuse d’Akasha. Le haut de sa tenue ne fut pas délicatement ôté, il fut brutalement déchiré, tombant au sol en misérable lambeaux, ne laissant que le bas encore intact. Cependant, il était aisé pour les tentacules de s’introduire sous les vêtements. Les lianes visqueuses venaient alors réclamer leur dû, frottant avec insistance les lèvres intimes du Tachi, ainsi que sa petite perle de chair.

Et elles semblaient se régaler. Elles se nourrissaient autant de cadavres que de fluides corporels, cette cyprine ayant le goût du met le plus raffiné qui soit. Quant à Helel ? Il serrait le cou de son amante entre ses doigts, la privant d’air pour se jouer d’elle alors qu’elle lui donnait du plaisir. Il espérait qu’elle trouve du plaisir dans la souffrance, car avec un corps pareil, il n’avait qu’une seule envie : la faire hurler de douleur jusqu’à ce qu’elle le supplie d’en avoir encore.

« Hmf ! » Helel ne put s’empêcher de pousser un soupir en sentant son torse se faire couvrir de baisers et de caresses. Il adorait cette sensation, encourageant Akasha à explorer les reliefs ciselés de sa musculature, en lui agrippant la crinière pour la guider contre ses pectoraux, puis le long de ses abdos. Il la laissait tout de même dicter le rythme, pour le moment. Quoiqu’il ne manque pas l’occasion de la lover contre sa toison pubienne et son aine musculeuse, avant qu’elle n’atteigne son sexe. « Bave bien sur mon chibre, comme la sale chienne que tu es. »

Cette paire de lèvre moelleuse qui mouillait son gland, c’était le paradis pour ce beau diable. Comme si ils ressentaient le plaisir du maître, les tentacules, eux, se mirent à onduler et vibrer avec insistance. Deux autres étaient passés sur les seins d’Akasha, un chatouillant son mamelon libre, la troisième préférant mimer une longue et insistante queue qui frotterait contre le creux de cette poitrine délicate.

Bien sûr, simplement caresser ce corps de toute beauté n’était suffisant pour personne. Helel comme ses étranges compagnons s’impatientaient de pouvoir enfin pénétrer quelque chose. Fort heureusement pour le démon, la bouche de son amante se fit le parfait écrin pour son sexe. Helel poussa alors un soupir approbateur, posant sa deuxième main sur le crâne d’Akasha, et appuyant fort dessus. Il la guida jusqu’à la base de son sexe, la nichant une nouvelle fois contre sa toison courte. Elle l’avait en gorge et elle osait lui lancer des regards de pute en chaleur.

« Oooh… Tu es aussi un fourreau à bites, c’est ça ? » Il lui caressa les cheveux, affectueusement. « Gentille fille. Etouffe-toi doucement maintenant. Je veux voir tes yeux se révulser. Je veux entendre les bruits de ta gorge pendant que tu te baises toi même la gueule avec ma queue. » Il doutait qu’elle puisse s’étouffer, après tout, mais il allait faire de son possible pour qu’elle ait l’impression de se faire baiser la gueule à mort. Le premier coup de reins dans sa bouche fut délicat, mais le rythme accélérait plutôt vite, et la poigne des deux mains d’Helel sur le crâne de son amante se faisait de plus en plus insistante. « Tends-leur ton petit cul, trainée. »

Les tentacules étaient quatre, peut-être cinq, à s’occuper d’Akasha. Un baissa le bas de la combinaison, offrant à Helel la vue magnifique de ce cul galbé, nu et tendu. Et, comme le maître ne pouvait le faire, un tentacule entreprit de gifler violemment les superbes fesses athlétiques de ce corps incarné. Les autres ? Ils se jouaient de la petite salope, chatouillant sa rondelle et feignant de vouloir pénétrer son intimité, s’y appuyant maladroitement pour glisser à côté, sans jamais vraiment rentrer. Qu’elle soit brulante et frustrée lorsque le maître lui écartèlerait la chatte de son pieu.
15  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Let's dance, all night long (Connor) le: Janvier 01, 2018, 02:34:11
Ils avaient complètement cassé l’humaine, quoiqu’elle était déjà dans un piteux état lorsque les démons à l’apparence plus humaine en avaient fini avec elle. La douleur, pourtant, ne se lisait pas vraiment sur le visage de la jeune femme, plutôt l’extase la plus absolue. Le genre qui détruit l’esprit des mortels. Helel l’observa, souriant avec dédain. Il claqua des doigts, faisant tomber en poussière les liens qui la retenaient au radiateur.

Pas vraiment de chance qu’elle tente de s’enfuir, et encore moins qu’elle y parvienne. Cependant, le beau diable n’avait pas fait trainer l’humaine jusqu’ici pour qu’elle se fasse baiser à mort pendant des heures. Non, il comptait la dresser devant ses invités, et pourquoi pas, finir sa formation en privé. Catalina quittait des entraves pour en trouver de nouvelles. Car aussi aisément qu’il avait ôté ses menottes, Helel fit apparaître un collier et une laisse sur le cou de sa victime.

« Si tu baises avec des chiens, c’est que tu es une chienne. C’est ça ? »
Demanda-t-il en accrochant la laisse au le collier de cuir, en tirant lentement sur la longueur pour vérifier qu’elle était convenable. De quoi la trainer comme elle le méritait. Parfait. Du bout de sa botte, il obligea la jeune chienne à relever la tête, pour soutenir son regard. L’alcool des démons était enivrant, mais éveillait l’esprit. Lorsque la torpeur du sexe serait passée, Catalina retrouverait ses sens, pour qu’Helel la brise de nouveau. « Reste à quatre pattes alors, chienne. »

Reviendrait-elle immédiatement à la raison, cherchant à fuir le sort qui l’attendait ? Serait-elle trop corrompue par la magie et le stupre pour s’opposer à son traitement, malgré l’effroi qu’il lui inspirerait ? Ou bien, serait-elle simplement la petite chienne docile à qui l’on réservait la laisse ? Qu’importe, car si son esprit pouvait bel et bien retrouver la lumière au bout du tunnel de ses désirs enfouis, son corps n’aurait la force de se soulever contre l’oppresseur.

Aussi le pied du démon se posa-t-il contre les omoplates de Catalina, l’incitant à garder le cul bien haut. Le maître la fit marcher un mètre, puis deux, à quatre pattes, fidèle à la façon dont il aurait traité une chienne. Les loups de la salle semblaient particulièrement apprécier la scène, hululant de concert, un vacarme assourdissant que la musique trop forte du carré VIP, peinait à couvrir.

Elle avait l’air d’une vraie pute en chaleur, ce qu’elle était probablement. Mais toute humiliation physique avait ses limites. Helel prenait un plaisir bien plus grand à jouer avec le mental de ses proies. Voir jusqu’où il pouvait pousser Catalina. Elle avait craqué vite, malgré toute la magie qui l’assaillait. Cette faiblesse face aux sortilèges démoniaques était la preuve d’un vice qui dormait en elle, se cachait dans l’attente d’être rassasié.

« Sacrée paire de pis que tu as là, ça plaira aux taureaux du fond. Moi-même, qui ai tendance à préférer le dos d’une femme, je suis admiratif. » Il posa un genou au sol pour se mettre à son niveau, pinçant son mamelon érigé. Ses paroles prononcées un peu plus tôt dans la soirée lui revenaient alors. « Je pense que je vais t’engrosser, qu’est-ce que tu en dis ? »

Bien sûr, il se foutait totalement de son avis. Il voulait qu’elle sorte de sa torpeur un instant, réaliser que cette soirée de fantasme n’était pas un rêve, que c’était une réalité aux concepts tangibles. Car au-delà de sa fragile compréhension du monde et de ses propres fantasmes, c’était la vie même de Catalina qui était en danger, en ces orgies brutales.

Et maintenant, il était temps de mettre l’humaine face à ce qu’elle avait refoulé. Qu’elle choisisse elle-même si elle souhaitait devenir la pute de ce maître cruel. Bien évidemment, les dés étaient pipés. Extrayant son sexe de son pantalon, le beau diable le présenta à sa victime. Il lui agrippa sèchement les cheveux, la relevant pour la noyer dans le parfum de son chibre, l’étouffer dans sa toison pubienne.

« Allez, si tu en veux, tu sais ce que tu dois faire. »
Le silence semblait être revenu. Aussi barbares que soient les invités, ils avaient tous hâte de voir ce qu’il adviendrait de cette mortelle gaulée comme une succube. « Alors ? Si tu me supplies de t’engrosser, tu auras le droit de la sucer encore. Mais attention, je vais te baiser la gueule, jusqu’à t’en faire crever la gorge remplie si tu mets trop de temps. »

Pendant qu’elle se faisait menacer, Catalina pouvait sentir un tentacule visqueux, de la même moiteur et consistance qu’une langue, venir lui caresser le cul, de la raie jusqu’à sa petite chatte trempée, la nettoyant et la caressant avec envie au passage. L’extrémité visqueuse insistait avec force sur la petite rondelle de cette victime, pareille à une langue intrusive.
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