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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Préliminaires / One Shot / Re : Casting particulier [PV] le: Octobre 13, 2018, 06:16:48
Edward s’était entouré de la crème de la crème pour cette émission. Il avait dégotté des acteurs pornos tous moins scrupuleux les uns que les autres, quelques ex-taulards et même des semi-célébrités du monde des sports de combat. En bref, un panel bien violent d’invités, tout ça pour la STAR de son show. Elle aurait dû en avoir les larmes aux yeux. De joie, bien entendu.

« Hey ! Tu sais combien on loue ce canapé !? » Commenta Edward, absolument pas ému par le fait qu’Irina puisse avoir peur au point de se pisser dessus. Il espérait juste que la boite accepterait de reprendre le mobilier taché de pisse. Après tout, il avait bien précisé qu’il risquait d’y avoir des… Fluides dessus. « Aie aie aie ma pauvre petite Irina ! Tu ne vas pas perdre au premier défi, tout de même ! »

Edward en attendait plus de sa star incontestée. Niveau peur, elle était absolument parfaite, mais il convenait naturellement d’y mêler quelques actions. Les estimés spectateurs payaient pour du cul, pas pour voir une pisseuse chialer pendant trois heures. De toute façon, les règles étaient très claires !

« L’audience est très insatisfaite ! Je vois pas moins de 70% de spectateurs qui mettent un thumbs down à ta performance… Tu te rends compte !? » Edward soupira longuement. Elle avait encore vingt minutes pour repasser dans le positif. « Si tu n’es pas à plus de 50% de satisfaction d’ici le prochain tirage… »

Les hommes se mirent tous à ricaner. Sur l’énorme prompteur qui faisait face à la scène, il y avait la REGLE NUMERO UN du show. A savoir que toute personne qui ne satisfaisait pas le public serait exécutée, d’une façon que les spectateurs pourraient choisir. Il fallait bien qu’Irina le comprenne, elle devait jouer le rôle d’une femme violée qui devenait une salope, qu’elle haïsse son sort ou non. Sinon ? Elle mourrait.

Décidés à ne pas la faire perdre, les dix grosses masses mirent Irina à genoux sur le sol, giflant son visage à coups de mi-molle, parfois de leurs lourdes mains. Ils lui appuyaient à l’arrière du crâne, contre plus de sexes qu’elle n’avait dû en voir en une vie. Un autre eut la brillante idée de lui pincer le nez, cherchant vraiment à engouffrer son sexe démesuré dans la bouche d’Irina.

« Ouvre la bouche sale pute ou on va tous te crever. » Grommela l’énorme européen tout en muscles, suivi par les ricanements de ses pairs. Autant dire qu’ils ne rendaient pas les choses faciles pour Irina. Aucun ne s’était donné la peine de se laver, de se faire beau ou d’être patient avec la star. On essayait simplement de lui coller des chibres dans la bouche, s’amusant à la faire étouffer. Enfin, le plus colossal trouva sa place entre les lèvres d’Irina. « Aaaaaah ouais putain ! J’espère que ta chatte est aussi étroite que ta gorge, hahaha ! » Le salaud ne ménageait pas sa victime le moins du monde, écrasant à répétition ses couilles contre le petit menton féminin.

Il lui cracha à la gueule par pur mépris. Cette salope peinait à le prendre en gorge. Si ça ne tenait qu’à lui, il l’aurait étouffée à mort. Et ça se sentait, vu le plaisir qu’il prenait à la faire tourner de l’œil. Les gaillards étaient cependant tenus par le même contrat, et mieux valait ne pas offusquer la production. Aussi la file s’impatientait-elle, seulement en droit de baiser le visage d’Irina.

« Bon, à mon tour putain ! » Tonna un japonais couvert de tatouage, le visage barré par une énorme cicatrice, il poussa l’européen, qui grogna un instant, et tendit son sexe à Irina. « Mains dans le dos et baise-toi la gueule dessus ! Dépêche sale pute, ton score est encore bas ! » S’amusa-t-il en désignant les maigres 38% de thumbsup qu’affichait le prompteur.
2  Préliminaires / Prélude / Re : ComCombo Breaker !! le: Octobre 10, 2018, 02:38:59
On peut la taper OwO trop bieng.

Va jouer!
3  Préliminaires / Prélude / Re : Hazel, The Fool [Connor} le: Octobre 10, 2018, 02:12:21
Merci de t'être dévoué <3

Je vais être franc c'est validable mais j'ai vraiment eu du mal à saisir plein de trucs. Tu as prévu de faire un complément de script au sujet de ton background? Parce que bon liberté de RP c'est bien mais là j'ai aucune idée d'où, qui, quoi, comment. Enfin bref.

Va jouer.
4  Préliminaires / Prélude / Re : Hazel, The Fool {Terminé} le: Octobre 10, 2018, 01:58:59
*ne pas faire une JoJoke, ne pas faire une JoJoke*

Je lis ça, ça m'a l'air volumineux D:
5  Préliminaires / One Shot / Re : Casting particulier [PV] le: Septembre 26, 2018, 02:33:15
Edward avait bossé dans la télé pendant dix putains d’années. On aurait difficilement pu deviner, à sa gueule de mannequin, que le gaillard approchait des trente-cinq balais. Et en dix en, il en avait vu des choses. Des programmes de merde pour les ménagères, des émissions abrutissantes pour les ados. Alors quand un pote lui avait proposé une émission révolutionnaire, il avait légèrement haussé le cil.

Révolutionnaire ? On lui avait dit ça pour la saison 12 de « Coup de foudre à Seikusu », et il s’était cassé après seulement deux tournages. Ce milieu le blasait. Mais Takumi avait promis à son pote Edward qu’il s’agissait vraiment d’un truc nouveau et « méga intéressant, mec. ». Il s’agissait apparemment d’une émission sur une obscure chaîne cablée.

En l’occurrence, et Takumi avait été très clair sur ce point, il s’agissait d’un porno tourné en direct et adapté aux désirs du public. Edward devait bien avouer que le concept était curieux, mais malgré l’alléchant cachet, il n’était pas entièrement convaincu.

Jusqu’à ce qu’on lui dise que l’invitée ne serait pas très… Consentante.

Quelqu’un de normal aurait rejeté la proposition, appelé la police et se serait probablement réfugié chez un psy, terrorisé que l’on puisse proposer de pareilles choses. Mais pas Edward. C’était bien pour cela que Takumi était venu le voir, après tout. Il aimait le show, le spectacle ! Et quel spectacle ! Edward était plus qu’emballé. Bordel, pour la première fois, il avait lui-même mené les entretiens !

Tellement de bonnasses qui s’étaient alignées devant le bureau du réalisateur. S’il avait pu toutes les voir se faire péter la chatte en direct, couiner de douleur et hurler d’horreur, il l’aurait fait. Mais il lui fallait choisir la meilleure, celle qui aurait un rendu superbe.

Grand fan de films d’horreur, il savait que les meilleures victimes étaient les greluches, des bimbos aussi connes et superficielles que sexy. Et il avait trouvé la parfaite victime. Elle s’appelait Irina, et elle avait été convoquée au « studio ».

Studio qui n’était pas grand-chose d’autre qu’un gigantesque entrepôt désaffecté. Au premier vote des spectateurs, le public s’était mis d’accord pour forcer Irina à revêtir une tenue de secrétaire. Qu’à cela ne tienne, Edward lui avait donné des instructions à ce propos.

Pour qu’Irina ne se doute de rien, le plateau contenait tout de même plusieurs sets. Bureaux, cafétéria, salle de bain fonctionnelles et chambres, ainsi que d’autres. Il n’y avait pas une seule autre femme dans tout le studio, pourtant bondé de staff. Il devait bien y avoir une trentaine de mecs, certains à la dégaine de playboys de plage, d’autres moins avenants physiquement, certains carrément flippants.

« Ah tiens, Irina c’est ça ? Bonjour, moi c’est Edward, je m’occupe de la réal’. On s’est déjà vus pendant le casting, j’espère que tu vas bien. » Il parlait vite, sans vraiment regarder Irina dans les yeux, consultant des fiches d’acteurs alors qu’il discutait, comme un cliché de réalisateur hollywoodien. Il l’invita à le suivre, lui faisant traverser les divers plateaux. Certains étaient cachés par de grands rideaux, Edward affirmait qu’ils seraient relevés seulement si les spectateurs votaient pour. « Ah, nous y voilà. Ne t’étonnes pas de voir autant de mecs, la production ne veut qu’une seule star féminine. »

Le grand américain désigna le dernier plateau, bondé de caméras dernier cri, qui devaient être manœuvrées par une bonne dizaine de techniciens. Sur la scène, qui ressemblait à un plateau de télévision où un canapé aurait remplacé la table des discussions, il y avait une dizaine de gars. Ils étaient tous bâtis comme des armoires, la gueule plus ou moins sympathique, à l’image des gaillards de l’accueil. Ils se tenaient debout, solennellement, en ligne de chaque côté du large sofa.

« Mesdames, messieurs, bienvenue dans notre première diffusion du nouveau show « SlutBreaking », en exclusivité sur ErotikaTV ! » Annonça Edward alors que la masse des hommes s’amoncelait autour d’Irina, commençant à lui toucher le visage, les cheveux, glisser leurs mains énormes contre son corps. « Je vous présente la victime du jour : Irina ! C’est une petite conne écervelée qui ne se doute pas un instant de ce qui l’attend, regardez un peu son air de biche appeurée ! » Les caméras se mirent à zoomer sur l’expression de la jeune femme, et Edward continuait de parler, conscient qu’à ce stade Irina comprenait que quelque chose n’allait pas. « Petit rappel des règles : Vous votez pour ce qui va lui arriver ! Si elle ne vous satisfait pas, aucun problème ! Vous pouvez voter pour que nous nous « débarrassions » d’elle et que nous trouvions une nouvelle participante ! Pour rappel, notre amie Irina ne sortira vivante d’ici que si elle satisfait le public lors de CINQ performances différentes ! »

Les mâles puaient le sexe, et s’étaient affairé à maitriser Irina pour l’empêcher de fuir, certains lui tordant un bras, d’autres lui écrasant la gueule contre le canapé. Ils lui agrippaient le cul, essayaient de déchirer sa jolie tenue.

Sur le prompteur s’afficha alors une commande :

« Facefucking : 61% »

Edward se tourna vers la victime, lui tapotant la joue.

« Alors, prête à se faire baiser la gueule ? »
Demanda-t-il, visiblement plus qu’enthousiasmé par l’idée.
6  Préliminaires / Prélude / Re : Bitch i dont need introduction [Keiralidée] le: Septembre 22, 2018, 01:05:47
Hetero... owo
7  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Le quartier de la Toussaint / Re : Journée au travail pas comme les autres ( Stephen ) le: Septembre 21, 2018, 12:14:14
Helel n’était pas cruel au point de s’imposer une nouvelle fois à la pauvre petite Kamiyu. Il l’avait sentie jouir si fort contre lui, qu’elle n’avait même plus la force de maintenir ses jambes autour de sa taille. Doucement, il s’extirpa d’entre les lèvres intimes de la petite humaine, continuant de l’étreindre et de l’embrasser amoureusement.

Le colosse ordonna à la vendeuse de rouvrir les yeux, qu’elle puisse le regarder se branler allègrement entre ses jambes, maintenant qu’il s’était redressé. Il soupira, plissant les yeux, cherchant son plaisir un long moment, avant de cracher sa semence contre le ventre et la poitrine de Kamiyu. Elle était marquée, elle lui appartenait désormais, qu’elle le réalise ou non.

« Non, c’est bon ma jolie. » Dit-il en la soulevant dans ses gros bras. Il la soulevait comme un jeune marié soulèverait son épouse, un bras sous les épaules, l’autre sous les cuisses. Mais où comptait-il donc la mener, et que comptait-il en faire ? Avant de quitter les lieux, il fit en sorte que tout le magasin soit remis en ordre, les objets flottant d’eux-mêmes pour retrouver leur place, les ampoules se reformant de la même façon. « Dors. Repose-toi. » Ordonna-t-il de sa voix rauque avant de déposer un baiser sur son front.

Silencieusement, un portail se forma devant le couple, menant sur une pièce richement décorée, une chambre du palais d’Helel. C’était la prochaine destination du beau diable et de sa trouvaille. Un endroit qui existait hors du temps et de la Terre. Le beau diable s’y avança, traversant sans peine le lien entre les mondes. Pour l’humaine, l’expérience couplée à sa fatigue devrait suffire à la rendre inconsciente pendant quelques heures.



Les succubes du Palais avaient minutieusement lavé la petite cheerleader, se permettant même de la parfumer et de la vêtir de lingerie fine. Combien de fois avaient-elles fait cela ? Helel était un grand amateur de ce petit scénario, de laisser sa victime se réveiller dans un cadre idyllique, avant de la rejoindre pour briser son rêve et lui offrir une dure réalité.

Pas cette fois, cependant, car il ne comptait pas trop casser Kamiyu. Aussi était-il resté allongé à ses côtés, dans un lit moelleux aux textures de velours et de satin. Il était nu, à l’inverse d’elle qui était presque nue, quoique dotée de sous-vêtements affriolants. Helel lui caressait les joues du revers de la main la sentant se réveiller.

« Bonjour, ma mignonne. » Minauda-t-il. Il connaissait l’effet des portails sur les humains, et il savait que la petite cheerleader aurait bien du mal à s’en remettre. Aussi ne craignait-il pas qu’elle bondisse hors du lit et parvienne à trouver la porte de sortie. Et puis, il n’était là que pour l’aider à se sentir bien. « Ne t’en fais pas, je vais bientôt te ramener chez toi. » Mentit Helel.

Il fallait qu’elle n’ait rien sur la conscience. Il lui expliqua que le temps était comme figé, en ces lieux, et que quand bien même elle passerait une vie ici, jamais plus d’une journée ne serait passée sur Terre. Helel expliqua également à Kamiyu qu’il lui rendrait son ami, dès qu’il la libérerait.

« Et pour ce qui est de te laisser partir… »
Il s’allongea sur le dos plaçant ses mains derrière sa tête, son torse musculeux bien en évidence. « Tu vas commencer par jouer à un petit jeu avec moi. Tu vas obéir à tous mes ordres, et je te laisserai partir d’ici au bout de trois jours, c’est bien compris ? Ça ne fera même pas quelques minutes sur Terre. » Du regard, il désigna alors son torse. « Viens me le lécher. Du visage jusqu’à mon sexe, lèche et embrasse. »
8  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Mêêêê laissez moi. //PV// le: Septembre 15, 2018, 11:44:54
Pas étonnant que presque aucun bordel n’accepte Verion et sa troupe. Les mercenaires du groupe n’avaient pas vraiment de tact avec leurs « conquêtes », et le sexe semblait être un jeu de qui briserait la petite femelle en premier.

Pour l’instant, le loup avait fait du bon travail, mais c’était au tour de son orcissime ami de prendre sa place entre les lèvres d’Orphée. Lorsqu’enfin Verion eut fini de remplir la bouche de la moutonne, il s’ôta d’entre ses lèvres, non sans avoir essuyé du sperme chaud dans ses beaux cheveux blonds. A croire qu’ils trouvaient leur plaisir en souillant sa beauté.

« Grahahaha ! Sit u voyais un peu la gueule que tu tires, salope ! » S’amusa l’orc. Elle se faisait casser la chatte et violenter la gorge, et pourtant elle observait ses bourreaux avec des yeux pleins de désir. Gunta adorait le toucher délicat des petites mains d’Orphée, mais il voulait plus que ça. Il souleva l’hybride, faisant signe à Ibaldir de faire de même.

Elle se retrouva délaissée un instant, avant que les deux ne la posent sur une table, allongée sur le dos. Gunta s’avança pour poser sa queue entre les énormes seins d’Orphée, qu’il pressa avec force pour former un étau autour de sa queue. Puis, simplement, il se mit à lui baiser la poitrine, avec autant de violence que le faisait le mercenaire entre les cuisses d’Orphée.

Il n’y avait clairement pas assez d’une femme pour les trois autres de la troupe, qui observaient avec frustration. Il y avait un terranide cheval et deux humains, qui s’approchèrent tous pour essayer d’avoir droit aux mains d’Orphée. N’y tenant plus, le cheval trouva un angle pour baiser la gueule de la moutonne, laissant son crâne penché en arrière au bout de la table. Il avait vue sur le dos de ce con d’orc, mais au moins il baisait une gorge.

« Casse-toi ! » Grogna Verion à l’attention de celui qui s’accaparait l’entrejambe d’Orphée. Il allait déjà devoir la baiser malgré le foutre poisseux de Gunta, alors hors de question d’y ajouter une autre rasade de foutre. Orphée avait dû souffrir la queue canine de Verion au fond de la bouche, et maintenant, le loup comptait lui mettre dans la chatte. « J’espère que le nœud ne fait pas trop mal. » Dit-il en forçant doucement cette énorme boule entre les lèvres intimes d’Orphée.

Aucun d’entre eux ne s’embarrassait de douceur ou tendresse. Bien vite, le chevalin qui baisait la gorge de l’hybride ôta son sexe d’entre ses lèvres meurtries, observant la moutonne en ricanant, il décida de la laisser parler.

« Alors chérie, on dit pas merci ? Ton maître n’allait même pas te donner à manger et voilà que tu as de la bonne grosse bite maintenant. »
L’hybride chevalin se mit à rire grassement, frottant ses boules énormes contre la gueule d’Orphée pour se masturber avec son doux visage.
9  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Le quartier de la Toussaint / Re : Journée au travail pas comme les autres ( Stephen ) le: Septembre 15, 2018, 01:47:50
Il la sentait peiner à respirer, se coller un peu plus à lui, répondre à ses baisers moites, endiablés. Etait-ce parce qu’il s’était affalé sur elle, l’écrasant de son poids ? Que pouvait-elle bien faire pour lutter contre lui, fragile comme une brindille. Ses bras parvenaient à peine à faire le tour des épaules et du dos qui la couvraient de leur ombre.

Pour peu, Helel aurait pu jurer qu’elle ne parvenait même pas à supporter la pure puissance de ses coups de reins, qu’il allait lui briser les os. Et pourtant, à mesure qu’il laissait son instinct de bête sauvage dicter la puissance de ses ondulations, le beau diable sentait les hanches de Kamiyu venir à sa rencontre. Comme une récompense, Helel laissa son amante desserrer les genoux, s’offrant véritablement le luxe de se coller à elle.

Son torse musculeux s’écrasa contre le buste moelleux de la vendeuse. Il était brulant, plus encore qu’elle, comme si son corps de mâle souhaitait lui aussi faire fondre Kamiyu. Et c’était sans compter sur le sexe impitoyable qui lui limait la chatte en rythme, trouvant avec expertise l’angle, la vitesse qui faisait couiner la petite esclave, et insistant dessus.

« Ta chatte est vraiment trempée… Tu dois être une vraie salope masochiste, ma parole. » S’amusa Helel en constatant que son aine était souillée de cyprine. Kamiyu devait bien le sentir elle aussi, ses cuisses étant couvertes des jus de son plaisir, ayant presque noyé le sang qui avait marqué la perte de sa virginité. Comme pour la féliciter de sa docilité, Helel vint l’embrasser à nouveau, passant tendrement sa main derrière le crâne de son amante. « Gentille petite chienne. » Soupira-t-il dans l’oreille de son jouet.

Le fougueux démon vint même mordiller l’oreille innocente, ronronnant de plaisir avant de glisser contre la mâchoire de Kamiyu. Il y déposa d’affectueux baisers, de tendres caresses du bout de ses lèvres charnues et moites, de sa langue intrusive. Il la dégustait, tout simplement, lui faisant savoir à quel point il aimait son odeur, son goût. Elle était sa petite chose.

Helel descendit jusqu’au cou de Kamiyu, après quoi il remonta doucement le long de sa gorge, arrivant à ses lèvres moelleuses, féminines. De sa bouche d’homme, charnue et possessive, il s’empara de la cheerleader, prenant possession de ses lèvres, de sa langue, la faisant encore embrasser ce bourreau sans scrupules, bruyamment, humidement. Il l’embrassait comme s’il l’aimait, comme s’il était absolument accro à elle.

« Serre tes jambes autour de moi. » Ordonna le démon. Elle adorait ça, alors à quoi bon faire comme si elle ne voulait pas se faire démonter le bassin ? Qu’elle l’enserre avec ses jambes, en couinant comme la petite pute qu’elle était. C’était sa véritable place. Il lui tenait fermement la crinière, l’utilisant pour maintenir son regard en place, qu’elle ne puisse éviter de le fixer droit dans les yeux. « Mhhhh, je sens ta petite chatte trembler, ma chérie. » Minauda-t-il en se redressant légèrement.

Il transpirait légèrement, ses muscles rougis par l’effort, sa peau halée couverte d’un peu de sueur masculine, et son odeur qui rendait les femmes folles, l’odeur d’un démon du plaisir. Comme un cocon dont Kamiyu n’aurait jamais pu s’échapper, quand bien même elle l’aurait voulu. Malgré sa brutalité, Helel faisait pourtant attention à ne pas la casser, même s’il contractait tous ses muscles pour pousser au plus profond de cette pute.

Leurs aines, leurs bassins étaient comme soudés, se séparant dans une lenteur torride. La queue d’Helel limait les cannelures moites de Kamiyu et son gland gonflait raclait ses chairs, le velours de son intimité. Lorsqu’il reculait, il sentait à quel point elle était étroite, peinant à retirer son chibre veineux. Il revenait jusqu’à l’orée de cette intimité toute chaude, avant de s’y renfoncer comme s’il tombait sur Kamiyu, s’étalant sur elle de tout son poids. Cherchait-il réellement à lui casser le bassin ? Ses bras, qui entouraient la frêle petite femme avec tendresse, disaient autre chose.

« Ton cœur bat si vite. »
Remarqua Helel, tant il était collé à la poitrine de la cheerleader. Il déposa un baiser sur sa joue, avant de la laper comme une bête affamée. Elle comprendrait bien vite qu’elle lui appartenait, que sa seule utilité était de crouler sous le poids du beau diable, respirant péniblement le parfum de sa propre honte, alors que son bourreau la faisait jouir. « Abandonne. Tu es une sale petite pute, alors assume-le et jouis bien fort. » Comme pour marquer le coup, Helel donna un puissant coup de bassin, plus rude encore que les autres, faisant trembler Kamiyu de tout son long.
10  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Mêêêê laissez moi. //PV// le: Septembre 15, 2018, 04:39:58
Verion s’était fait sucer par tellement de femmes. Mais c’était la première fois qu’une pute semblait se régaler de son odeur à ce point, à mi-chemin entre l’envie de vomir et l’extase. Lui ? Il ne ressentait rien que de l’extase, et putain, que c’était bon ! Ses hanches auraient pu se décoller de son corps tant il baisait fort la gueule d’Orphée.

Enfin, c’était un terme assez relatif, car il ne faisait que trainer la gueule de l’hybride, fermement maintenue à sa fourrure pubienne par le nœud. Mais il adorait la voir secouer la tête comme une conne, obligée de suffoquer lentement alors qu’il jouissait, remplissant sa bouche. Il voulait voir combien de temps elle passerait avant que le foutre lui en gicle même par le nez.

« Raaaaah ! Sa petite chatte est vraiment minuscule, grahahahaha ! » Gunta éclata de rire. Il avait connu des femmes orcs avec une poigne moins étouffante que le petit minou tout étroit d’Orphée. Qu’est-ce que c’était bon, putain ! Il savait qu’il devait lui baiser le col utérin en faisant cela, mais Gunta s’enfonçait quand même jusqu’au boules dans la chatte d’Orphée. « Ooooh ma jolie tu te resserres encore plus quand on tire sur ta laisse ! » Remarqua Gunta.

Il sourit alors à Verion, qui lui répondit d’une tape dans la main. Ils avaient vraiment touché le jackpot dans cette auberge miteuse. Gunta se mit à tirer bien fort sur la corde qui encerclait le cou d’Orphée, l’étranglant tout en resserrant l’étreinte de sa gorge sur le sexe du loup, qui hulula de plaisir.

Quelques signes de main plus tard, un humain à la peau foncée et à la musculature fine mais tracée, vint poser une bourse sur la table d’Helel. Trente écus. C’était une somme assez importante, Orphée aurait probablement bien gagné sa vie en tant que prostituée. A voir, cependant, si elle assumerait les assauts du reste de la troupe.

Ibaldir, car c’était le nom de ce bellâtre à la peau foncé, resta planté droit à côté de Gunta, l’observant avec les bras croisés sur le torse.

« Tu pourrais nous la prêter avant de lui déformer la chatte à vie. » Nota le noir aux yeux de jais.

Gunta grogna, mais se retira tout de même des entrailles souillées d’Orphée, non sans avoir abondamment jouit en elle. Il vint se placer à côté de Verion, soupirant en voyant que ce dernier n’en avait visiblement pas fini avec la moutonne. D’autant plus q’Ibaldir n’avait pas perdu un seul instant pour prendre place dans le petit trou bien étroit d’Orphée, la défonçant avec brutalité.

« Bordel de merde, fous-la sur la table quand t’as fini avec cette truie et laisse-moi lui bourrer la gueule, Verion ! »
Dit Gunta, ce à quoi le loup répondit par un faible aboiement qui voulait probablement dire quelque chose comme « rien à foutre ».
11  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Mêêêê laissez moi. //PV// le: Septembre 14, 2018, 02:36:39
Pas facile de trouver le temps de se laver. Verion, le lycan chef de sa troupe de mercenaires, était en mission depuis bientôt deux mois. Combien de nuits avait-il passé à devoir se branler dans ces putains de forêts et plaines vides de chattes. Même pas un seul pauvre petit bordel sur le chemin. Alors il comptait bien faire d’une pierre deux coups.

« V-vous l’avez bien dressé ! » Grogna le loup en sentant Orphée se frotter contre sa queue. Putain, il n’aurait jamais cru possible d’être aussi sensible. Ça faisait un bail qu’il n’avait pas eu une jolie petite salope au bout du chibre. Elle ne semblait même pas être apeurée par la taille, contrairement aux autres. « Aaaah, j'aime ça! T’as pas peur d’te salir, chiennasse. »

Des rires gras fusèrent du fond de la salle, mais Verion fit signe à ses hommes de ne pas bouger. En tant que chef, il avait le droit de passer en premier sans devoir jouer à la mêlée avec une bande de gros lourds. Il mit ses doigts griffus directement dans la bouche d’Orphée, et la guida jusqu’à sa ceinture, lui mettant les dents contre sa boucle.

« Retire-la toi-même si tu veux de la bite bien sale. »
S’amusa-t-il. Lui-même peinait à supporter son odeur, et pourtant cette salope semblait en raffoler autant qu’en être écœurée. Tant mieux, il les aimait bien sales, car n’était-il pas lui-même une bête sauvage, après tout ? « T’aimes laver les queues pleines de crasse d’inconnus, petite idiote ? » Verion ricana avant de pointer son sexe canin devant la bouche d’Orphée. « Dit ‘aaah’. »

Bien sûr, il s’y enfonça doucement. Déjà pour l’habituer à sa taille, loin d’imaginer ce qu’elle avait déjà subi avec Helel un peu plus tôt, et ensuite pour qu’elle nettoie bien sa queue. En plus de son manque d’hygiène, il sentait simplement l’animal, la bête fauve. Aussi se trouva-t-il choqué de voir Orphée arriver jusqu’au nœud à la base de son sexe, propice aux canidés.

« Hum, pas mal, mais tu peux aller plus loin… »
Il ne l’admettait pas, mais il était surexcité. Ses deux mains énormes appuyaient sur le crâne de l’hybride pour qu’elle se déboite la mâchoire sur son nœud. Aucune femme n’avait jamais réussi à le sucer jusque-là, et il voulait essayer. Il avait conscience qu’elle devait souffrir horriblement mais putain il adorait ça ! « Aaah merde, putain ! OUVRE ! » Ordonna-t-il en poussant enfin son putain de nœud dans la bouche d’Orphée. « Ouiiiii ! » Geint-il, donnant de magnifiques coups de reins qui entrainaient la tête d’Orphée avec.

Pour Gunta, l’orcissime second-en-chef, pas question d’attendre plus longtemps. Faisant rouler ses muscles d’un vert foncé et claquant ses dents protubérantes d’orc, il se leva de son siège. Il avait déjà la putain de gaule, plus épaisse que son capitaine, mais moins longue. Lui voulait baiser de la chatte, pas de la bouche. Il hocha la tête et récupéra la laisse qu’Helel lui tendait d’un air amusé.

« Hey ! R’dresse ton cul pétasse ! » Grommela-t-il de sa voix caverneuse, tirant bien fort sur la « laisse » d’Orphée, l’étranglant alors qu’il s’enfonçait d’une traite dans sa chatte, sans lui demander son avis ou la laisser se préparer. « RAAAAAH CA C’EST DE LA CHATTE MON POTE. » Jugea-t-il bon de commenter.
12  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Mêêêê laissez moi. //PV// le: Septembre 13, 2018, 02:22:42
Elle apprenait bien vite. Helel se doutait qu’Orphée possédait quelques gènes démoniaques. Il pouvait le sentir, et le reconnaître à la façon qu’elle avait de se soumettre à lui. En lui arrosant la gueule de sa pisse, il la marquait, de la seule façon qu’une chienne comme elle pouvait comprendre. Elle avait même bu ce liquide doré avec docilité.

« Quelle gentille fille. » Complimenta Helel en nettoyant la saleté qui souillait sa queue avec la gorge de sa putain. Elle commençait à comprendre que la crasse du Maître était plus désirable que le recoin le plus pur de son corps de trainée. Comment récompenser une si bonne petite soumise ? « Allez, viens. Je ne voudrais pas que tu prennes froid. »

L’auberge d’Arbillon n’était pas un endroit des mieux fréquentés. Les clients n’étaient pas rares, mais ils étaient rarement nombreux. Les marchants évitaient cette route, qui devenait bien vite peuplée de bêtes sauvages et de potentiels bandits. Cette fois, il y avait une troupe de mercenaires en guise de seuls autres clients, peut-être une dizaine en tout.

Tous se turent quand Helel rentra, accompagné de sa chienne qui le suivait encore à quatre pattes. Il n’était pas rare que de gros pontes s’affichent avec leur harem d’esclaves en tenues affriolantes, mais trainer une salope nue, à quatre pattes, c’était encore le niveau au-dessus. Il y eut quelques ricanements et murmures, avant que le plus grand et large du groupe, un terranide loup presque aussi massif qu’Helel, ne s’approche de la table qu’avait choisi le démon.

« Hey, mec, moi et mes gars on est pas allés au bordel depuis un bail… Ça t’dirait pas de nous prêter ton esclave ? On paie cinq écus par tête. » Annonça-t-il, parlant à Helel sans jamais fixer autre chose qu’Orphée, qui n’avait bien sûr pas le droit de s’asseoir sur une chaise, et devait rester à quatre pattes à côté de son maître.

Le beau diable jeta un œil au lycan, avant de prendre une bonne gorgée de la bière qu’il avait commandé. Il n’avait plus vraiment envie de baiser Orphée pour le moment, et il n’avait pas vraiment besoin d’argent. Cependant, il était curieux de voir à quel point ce qu’il avait fait à l’hybride l’avait dévergondée. Alors, il l’observa, reposant sa pinte.

« Je te laisse décider, pute. Peu m’importe. »
Avoua-t-il avant de reprendre une gorgée. « C’est une bonne à rien, mais elle sait bouffer des queues. » Remarqua Helel en caressant affectueusement la chevelure d’Orphée, comme s’il venait de la complimenter.
13  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Mêêêê laissez moi. //PV// le: Septembre 13, 2018, 01:39:02
La brave petite moutonne comprenait vite sa place. Helel était fier d’elle, et il la récompensa en caressant sa petite tête, la gratouillant derrière les cornes. Oh, il ne fallait pas qu’elle s’habitue à ces attention, c’était simplement pour la garder docile le temps du trajet. Se balader en pleine ville à quatre pattes était une expérience particulièrement humiliante, mais dans les bas-fonds, tous avaient vu pire.

Aussi, si les regards étaient rivés sur Orphée, et malgré qu’elle attire moqueries et ricanements, personne n’osait vraiment la toucher. L’humiliation elle, était bien là, mais ce n’était que le commencement pour cette sale pute. Elle ne pouvait même pas répondre aux insultes qu’on lui lançait, car elle aurait fait tomber le paquet, et se serait attiré les foudres de son maître.

En une vingtaine de minutes, ils arrivèrent aux portes de la ville, et aux écuries qui la bordaient. Ici, Helel loua un cheval, non sans avoir copieusement arrosé Orphée avec un seau d’eau, pour la laver de tous les liquides qui la souillaient.

« Monte, esclave. » Ordonna le démon en désignant la place avant de la selle. Hors de question qu’il la laisse s’asseoir derrière. Il devait pouvoir contrôler le moindre de ses mouvements. Lorsqu’elle fut installée, collée au torse musculeux du démon et les poignets liés au-devant de la selle, le démon se mit en route.

Il y avait un jour, peut-être deux, pour arriver là où Helel devait se rendre. Il aurait pu faire usage d’un portail, mais c’était tellement plus amusant de faire le chemin avec Orphée. Il s’amusait à lui pincer les mamelons, à lui gifler les seins lorsqu’il pouvait se permettre d’avoir une main libre. Elle n’était pas un être vivant, juste un jouet, une distraction.

La nuit allait tombait, le ciel commençait à se voiler d’un bleu foncé, lorsqu’Helel décida de faire une petite pause dans une auberge de chemin. Lui ne s’était pas encore lavé, et il avait besoin de se vider un coup. Il fit descendre Orphée en même temps, et se rendit seul dans l’auberge. Lorsqu’il fut ressorti, il attacha son cheval dans les écuries, et attacha Orphée  à sa ceinture, au moyen d’une corde d’épaisseur moyenne autour de son cou. Une petite laisse artisanale, en quelques sortes.

« C’est parfait pour une chienne comme toi, tu ne trouves pas ? »
Demanda Helel, se foutant complètement de la réponse. Il sortit sa queue pour aller pisser dans les cabinets à l’extérieur, avant de rentrer, mais bien vite son regard se tourna vers l’hybride, et il se mit à sourire. « Hey, je t’avais traité d’urinoir, pas vrai ? » Oh, il n’était pas bien difficile de deviner où il voulait en venir. Il tira sur la laisse pour la rapprocher le plus possible de lui. « Tiens, une bonne douche pour toi, pétasse. » Annonça-t-il en vidant sa vessie, abondamment, sur la gueule d’Orphée. « Tu as intérêt à me nettoyer la bite, maintenant. »
14  Discussions / L'Art / Re : Au fil de l'aiguille... le: Septembre 12, 2018, 04:21:35
Oh fuck ça doit faire putain de mal non?
15  Plan de Terra / Les bas fonds / Re : Mêêêê laissez moi. //PV// le: Septembre 12, 2018, 04:16:55
Helel avait l’habitude de casser ses jouets, si peu attentionné qu’il pouvait se montrer. Aussi ne faisait-il preuve d’aucune retenue en saccageant le corps d’Orphée, l’écrasant sur le matelas crasseux, limant sa petite chatte comme une brute. A la pisse et la saleté sur le molleton, s’ajoutait la mouille de cette petite salope, tellement de mouille.

« Ahahah, ça glisse de mieux en mieux. » Remarqua Helel en donnant un superbe coup de reins, contractant tous ses muscles et y allant si fort qu’il fit sursauter Orphée de quelques centimètres. « Ça ne te fait plus assez mal, pas vrai ? Tu as besoin de souffrir pour aimer ça, ma petite vache à lait. » Magnanime, le beau diable décida alors d’attraper le cou délicat de l’hybride entre ses doigts.

Putain, il en frissonnait. Elle avait la peau si douce, si moelleuse et fraiche. Il aurait pu lui briser la nuque en serrant un tout petit peu. Mais plutôt, de ses énormes doigts rêches et brulants, Helel se contenta d’étrangler Orphée, bloquant le sang qui remontait jusqu’à son cerveau. Il serrait assez fort pour lui donner l’impression qu’il allait la tuer. Et, lorsqu’elle manquait de perdre connaissance, il relâchait son emprise, donnant un puissant coup de bassin pour marquer le coup.

« C’est tellement bon de te faire mal. » Concéda Helel en cessant un instant d’étrangler Orphée, quoiqu’il continue de lui encercler le cou de ses gros doigts. Il se pencha sur elle, la fixant de ses yeux rougeoyants. Il avait arrêté de la culbuter, frottant maintenant son bassin contre le sien, ondulant sensuellement quoiqu’il lui fasse probablement toujours aussi mal à cause de la façon dont il l’écrasait. « Ouvre la bouche sale poubelle à foutre. »

Une nouvelle fois, il cracha, lui emplissant la bouche de son dédain et de sa salive. Un peu du crachat finit néanmoins sur le matelas bien sale. Aussi Helel prit-il le visage d’Orphée pour l’approcher de la tache de salive, tombée juste au-dessus d’une saleté brunâtre qui pouvait bien être n’importe quoi. De la pisse, du foutre de clochard, peu importait au démon, c’était le devoir de son esclave de récolter la moindre goutte.

« Lèche. » Ordonna Helel. « Lèche et dis-moi à quel point c’est délicieux. » Il se mit à rire de sa voix grave, avant de cracher également sur la belle poitrine d’Orphée. « Tu es mon jouet maintenant, tu as compris ? Je vais t’emmener avec moi, te trainer en laisse. » Le salaud était fou, et ses coups se faisaient de plus en plus violent alors qu’il approchait de l’orgasme. « Ooooh putain, sale torchon à foutre ! » Il la gifla bien fort avant de se vider en elle, lui brulant la chatte de son sperme torride, débordant presque aussi vite qu’il avait joui.

La laissant misérable et étalée sur le matelas, Helel se mit à bien astiquer son chibre pour vider les dernières gouttes sur Orphée. Il posa son pied botté sur un des gros seins de l’hybride, l’écrasant sans trop de force, simplement désireux de lui rappeler sa place.

« Tu vis à quatre pattes désormais, compris ? Maintenant ramasse le paquet, et suis-moi. » Dit-il en désignant le tas d’ordure où il savait que le paquet se trouvait.
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