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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / Re : Les Liens Du Sang [Vanillia Warren - Asshaï Warren] le: Aujourd'hui à 02:08:46
Mélinda avait percé le comportement d’Asshaï. Elle était froide, dure, exigeante, mais non moins passionnée. En réalit,é la vampire était extrêmement heureuse, folle de joie de retrouver une figure de son passé. Dire qu’il y a encore quelques mois, à peine, sa famille ne se limitait qu’à Bran... Puis elle s’était mariée, et ce mariage avait été une véritable révélation. Elle avait découvert qu’elle avait un frère-jumeau, Edward Warren, était en train d’avoir des filles, des alliés puissants, comme Ishtar Naviento, ou le duc de Castlevania... Et venait maintenant d’apprendre que la redoutable Reine-De-Fer n’était autre que sa mère vampirique ! Mélinda avait beau ne pas croire au Paradis, elle était particulièrement euphorique. Le sexe l’aidait à avoir les pieds au plat, à rester en phase avec ce qui l’entourait. Sa magnifique mère était en train de se faire rudement enculer par sa femme, et, vu le visage contrit de Vanillia, ses soupirs, et ses crispations digitales sur la croupe d’Asshaï, la Reine devait jouer avec elle.

*Elle doit avoir une expérience sexuelle colossale...*

Comme quoi, peut-être que la perversité naturelle de Mélinda venait de là ? Elle avait entendu les légendes et les rumeurs sur la Reine-De-Fer, qui ne s’égayait que quand on lui faisait l’amour. Mélinda la câlinait donc, et elle aurait tout à fait pu se contenter, pour l’heure, de cette scène. Après tout, voir sa femme sodomiser sa mère, deux magnifiques beautés, c’était particulièrement agréable. Et puis, Mélinda n’était pas totalement inactive, puisque, pendant que sa mère se faisait sodomiser, ses mains caressaient son dos, ses seins, ses cheveux, griffaient sa peau. Mélinda fit même couler une légère ligne de sang sur le dos de la femme, et, visiblement, ce fut ce geste qui stimula davantage Asshaï, puisque, d’un seul coup, elle bondit en avant, et renversa Mélinda, la surprenant agréablement.

Malgré sa petite taille, Asshaï avait une sacrée force, et Mélinda, qui se retrouva couchée sur le dos, vit sa mère se rapprocher, et fourrer sa tête entre ses cuisses.

« Han... Maman ! » hurla brusquement Mélinda.

Sa main se serra sur les cheveux de la femme, et elle se pinça les lèvres. La langue d’Asshaï fila à l’assaut de ses lèvres intimes, et... Le moins qu’on puisse dire, c’est que Maman était douée ! Visiblement, elle avait dû lécher bien des sexes auparavant. Ses mains se posèrent sur ses cuisses, et Mélinda frémit en sentant les griffes de la belle femme aux cheveux argentés. Sa propre main vint se poser sur les cheveux d’Asshaï, qu’elle serra durement, tout en gémissant de plaisir.

« Hmmmm... »

Naturellement, ce qui devait arriver arriva... Dans un nouveau soupir, Mélinda libéra une belle verge. Un membre phallique jaillit brusquement, tapant contre le visage d’Asshaï, jaillissant en étant accompagné des multiples soupirs de la belle Mélinda...
2  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / Re : La Vache du Bonheur [Cassandre Harmington] le: Aujourd'hui à 02:08:13
Mélinda aimait le sexe, vraiment. C’était délicieux, jouissif, et, même si ça faisait des siècles qu’elle s’envoyait régulièrement en l’air, et pratiquait du sexe intensif dans tous les sens, elle aimait toujours autant jouir, et avoir des orgasmes à répétition. La vampire était couchée contre Cassandre, et savourait ce moment, la séance d’après-sexe. Elle frottait doucement sa joue contre les gros seins de Cassandre, doux et volumineux, agréables, comme des sortes de gros coussins. Ils étaient très agréables, et elle n’hésitait pas à déposer quelques baisers. Les deux femmes venaient de jouir, et le lait de Cassandre s’était mélangé dans l’eau, formant d’agréables tâches. Fermant les yeux, Mélinda se lova contre Cassandre. L’eau aidait à la détendre, et, quand on ajoutait à ça le sentiment d’allégresse après le sexe, il était fréquent qu’elle s’endorme.

« Hmmm, ma Cassandre tu es si douce… »

La vampire pouvait se montrer perverse, violente, cruelle, mais aussi incroyablement douce et affectueuse. Elle avait plusieurs facettes, pouvant passer presque instantanément de la Maîtresse dominatrice et intraitable à la jeune fille adorable, la petite enfant pleine d’amour, comme une magnifique poupée qui ferait la fierté de ses parents. Et là, là, contre Cassandre, Mélinda devenait la petite poupée en porcelaine. Yeux clos, elle se reposait, quand Cassandre proposa de lui faire sa toilette.

Mélinda gloussa alors, et se pinça les lèvres, avant de relever son visage, un sourire magnifique sur les lèvres, véritablement angélique. Ses yeux pétillaient d’amusement, et elle avait un grand sourire en coin, ce sourire dont elle avait le secret.

« J’adore quand on s’occupe de moi et de mon corps, Cassandre. Vas-y, nettoie-moi, il y a du savon, là… »

Bien sûr, Mélinda lui indiqua le savon et le gant de toilette, puis Cassandre se mit sur le côté, et passa le savon sur tout son corps, précautionneusement, frottant ses bras, ses doigts, ses mains, son visage, ainsi que son corps. Mélinda se releva même, se tenant debout au milieu du bain, l’eau dégoulinant sur tout son corps, et elle laissa Cassandre continuer à savonner son corps.

« Oui, ma chérie, très bien… Frotte bien, hmmm… »

Sans la moindre pudeur, Cassandre frotta également son sexe, et dut s’y reprendre à plusieurs reprises, tout comme ses fesses. Ce faisant, elle put entendre sa Maîtresse soupirer doucement, et, quand Cassandre retourna savonner sa queue, celle-ci connut une nouvelle érection, en se dressant fièrement. Les joues de Mélinda s’empourprèrent, et elle soupira, sa main se déplaçant pour caresser ses cheveux.

« Oh, ma belle… Tu en profites, hein, petite coquine ? Mais tu as raison. Mon corps est agréable, hein ? »

On disait certes que tout flatteur vivait aux dépens de celui qui l’écoute, mais… Eh bien, Mélinda était très sensible à la flatterie !
3  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Ton Idole [Emilia Deneville] le: Aujourd'hui à 02:07:12
C’était un véritable jeu de dupes. Mélinda prise pour une pauvrette manquant de confiance en elle-même... C’en était presque risible ! La vampire aurait tout à fait pu en rire, tant l’image était éloignée de ce qu’elle était réellement. Malheureusement, Emilia n’avait pas saisi l’occasion de l’habiller un peu. Mélinda aurait en effet envisagé une situation cocasse, comme venir en sous-vêtements en prétextant qu’elle ne savait pas comment enfiler telle ou telle tenue... Mais, au lieu de ça, Emilia sauta sur l’occasion de réconforter sa « plus grande fan », en lui faisant... Un tendre câlin. Ce contact était particulièrement surprenant, surtout au Japon, pays où les contacts physiques étaient réservés aux cercles intimes. Mélinda ne la repoussa toutefois pas, et sourit même, en posant ses mains sur les hanches de la femme, sentant sa délicieuse peau.

« Oui... Tu as raison ! »

Si seulement elle savait... Si seulement Emilia savait que Mélinda avait bâti un clan vampirique, qu’elle était passée du statut d’esclave à celui de Comtesse ashnardienne ! Oh, elle n’avait rien à envier à Emilia, et ses conseils ne tombaient pas dans l’oreille d’une sourde. Seulement, Mélinda les avait déjà mis en application il y a bien longtemps ! La femme lui proposa ensuite de boire, ne semblant pas réaliser que, officiellement, Mélinda se faisait passer pour une mineure. Pour autant, il était fréquent que des jeunes boivent, et la vampire, soucieuse de ne pas froisser son hôte, acquiesça en hochant lentement la tête.

« Je veux bien du vin rouge... Mais pas beaucoup, je ne voudrais pas être ivre ! »

Là encore, elle se retint de dire que, par ses capacités vampiriques, elle tenait très bien l’alcool. Emilia l’invita à s’asseoir sur un élégant canapé en cuir noir, tout en commandant de la viande auprès d’un traiteur local, puis revint avec les verres. Elle s’était servie du champagne, et Mélinda trinqua, en souriant encore, puis avala quelques gorgées.

*Beurk ! Je préfère vraiment le goût du sang...*

Enfin, elle n’allait tout de même pas demander à Emilia une bonne bouteille de sang de vierge ! Pour l’heure, Mélinda continuait à la titiller, et jouait son rôle de jeune adolescente un peu intimidée, même si, à voir son apparence, son regard assuré, rien ne trahissait une quelconque nervosité. En ce moment, Mélinda s’amusait plutôt de la situation, et, quand Emilia regretta qu’elles n’aient que la soirée, Mélinda sourit alors, et pencha la tête sur le côté.

*Mes parents humains sont morts tous les deux, ma chérie... Et ma mère vampirique... Honnêtement, elle n’est pas du genre mère-poule.*

Mais, là aussi, et pour des raisons évidentes, Mélinda ne pouvait pas dire la vérité.

« Hm... Pourquoi ma famille s’inquiéterait ? Je devrais me sentir en danger d’être ici avec toi ? Tu sais... Ma mère voulait désespérément venir ici, elle est aussi une grande fan. D’ailleurs, c’est pour elle que j’ai participé à ce concours, à la base, et... »

La vampire se pinça les lèvres, inventant au fur et à mesure.

« Tu... Tu crois que toi et moi, on pourrait faire un selfie ? Je lui enverrais, en annonçant que je passe la nuit chez toi, elle sera verte de jalousie ! Et je pourrais afficher ça sur mon mur, j’aurais la classe ! Moi en compagnie d’Emilia Deneville... Mes copines vont avoir la rage ! »

Et, tout en parlant, elle avait sorti son téléphone portable, consciente que les selfies, c’était la mode des adolescents, maintenant, sur Terre...
4  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / Re : Warren's Clan [Décatis Cryptinna] le: Aujourd'hui à 02:07:02
Un léger sourire sur les lèvres, Mélinda observait le duo, prudente et attentive. Elle voulait s’assurer que tout se passe bien, que Décatis ne commette aucune erreur, mais, comme elle s’y attendait, Décatis réussit l’Étreinte sans difficulté. Se pinçant encore les lèvres, la vampire avança sa main, et caressa doucement ses longs cheveux blancs. Elle sourit à nouveau, et regarda Kanna gémir et soupirer. La jeune femme se dandinait sur place, ses mains caressant doucement les hanches de la vampire.

« Hmmmm... Gnnnnnn... !! »

Mélinda continuait à doucement conseiller la femme :

« Là, Décatis, c’est bien... Continue, ma belle, pompe son sang, vas-y... »

Tout en le faisant, Mélinda sentait le rythme sanguin de Décatis croître progressivement, trahissant son excitation. Sa main se déplaça alors, et glissa deux doigts entre ses cuisses. Kanna poussa un léger cri, et se mordilla les lèvres, avant de fermer les yeux, et sentit la main de la femme remuer en elle, filant sous sa culotte pour atteindre directement son sexe.

« Oui, vas-y... Vas-y, fais-là jouir, ma belle... Le sang d’une femme en train de jouir, c’est un mets d’une très rare qualité, tu sais ! »

Et, tout en lui parlant, elle l’embrassait dans le creux du cou, et n’hésitait pas à griffer tendrement sa peau. Mélinda agissait avec passion et tendresse, très heureuse de voir Décatis devenir pleinement sa sœur vampirique...
5  Plan de Terra / Royaume Terranide / Re : Une invitée attendue. (Mélinda) le: Aujourd'hui à 02:06:49
Evangeline avait conçu un espace très vaste pour cette maison close. Difficile, d’ailleurs, de parler d’une « maison close », au vu de la superficie de l’ensemble. C’était presque un château, avec de multiples salles, conçu autour d’un grand dôme moderne. Rien à voir avec la manoir de style victorien de Mélinda sur Terre, ou son immeuble à Ashnard. L’ensemble était très moderne, et, tandis que les calèches s’avançaient, Mélinda commençait à réfléchir sur l’aménagement. Il y avait plusieurs rangées de roses le long du chemin principal, mais Evangeline laissait à Mélinda le soin d’organiser tout le reste comme elle le souhaitait.

« Je te remercie pour ta confiance, ma chérie. »

Mélinda sentait déjà les idées perler dans son esprit, mais se retourna vers Claudia.

« Il faut aussi penser à ce que Claudia voudra, elle est destinée à devenir l’une de mes sœurs, tu sais. »

Transformer Claudia en vampire était maintenant une réalité, qui fit sourire la jeune femme. Pour Claudia, c’était un immense honneur, mais tout à fait légitime. Mélinda ne pouvait pas laisser une esclave administrer un si grand ensemble ! Claudia méritait donc cet honneur immense.

« D’ailleurs, je me disais que vous pourriez assister au rituel, Evangeline. Maintenant que nous sommes proches… »

Elle ne comptait évidemment pas transformer Evangeline en vampire, mais elle se disait que cette dernière était peut-être curieuse. Quoi qu’il en soit, la vampire continuait sa marche, et observa les vitres, souriant en voyant que la visite d’Evangeline dans son harem avait visiblement donné des idées à la jeune femme.

« Je suis ravie d’être une source d’inspiration, Evangeline, c’est très gratifiant… »

Le petit groupe arriva ensuite dans une très grande salle, et Mélinda hocha la tête.

« Oui, en effet. Je crois bien que, vu les moyens mis, nous allons faire autre chose qu’une simple maison close, n’est-ce pas ? »

Une question purement rhétorique, en réalité, tant la réponse en elle-même était évidente.

« Je dois admettre que ton dôme m’inspire beaucoup. Je me verrais bien concevoir une grande serre en son centre, avec de multiples plantes exotiques, des animaux, voire des Terranides… Une sorte de zoo sexuel.
 -  La vallée d’Ancarla est encore assez méconnue, expliqua Claudia. Nous pourrions faire de cette installation une sorte de grand espace cosmopolite, destiné à vanter les mérites de la région, tout en étant aussi une vitrine sur le monde extérieur. »

Autrement dit, sortir de l’aspect purement sexuel pour utiliser le sexe comme un point de départ pour une structure bien plus ambitieuse. Mélinda préféra répondre à l’idée de Claudia par une question tournée vers Evangeline :

« Tu as quelque chose en tête, Evangeline ? Certes, je dirige ce centre, mais tu contrôles toute cette vallée. Quelles sont tes aspirations et tes envies avec ce centre ? »
6  Plan de Terra / Ville-Etat de Nexus / Re : Le jour de la renaissance [Mélinda Warren] le: Aujourd'hui à 01:59:05

Villa de Mélinda à Nexus

Il y a quelques mois, Mélinda avait récupéré de la part de Lenn Silvercoat une très belle demeure, une villa à Nexus. La villa était construite  avec vue sur la mer, au sommet d’une falaise, et était entourée par un grand parc comprenant de multiples arbres. C’était une magnifique demeure, que la vampire avait, comme à son habitude, reconverti en harem de luxe. Officiellement, personne ne savait que le manoir était géré par une Ashnardienne. Mélinda disposait d’individus de paille, mais c’était bien elle qui gérait ce commerce, et elle en tirait des profits substantiels.

Le fait est qu’elle avait perdu toute trace de Lenn Silvercoat. Officiellement, ce dernier était mort, et Mélinda s’était adressée à un prestigieux cabinet d’avocat nexusien, Codringer et Fenn. Le cabinet avait géré la succession de Lenn à l’aide de son testament, et Mélinda avait pu récupérer son patrimoine, qui avait intégré le clan Warren. Depuis lors, elle avait transformé le manoir en un club de luxe, attirant de multiples clients, et formait de nombreux esclaves. Une activité très rentable, donc.

Les gardes de la villa savaient que Mélinda ne devait pas être présentée à n’importe quel inconnu, et, quand ils arrêtèrent le rôdeur, ils l’emmenèrent dans les cachots, au sous-sol. Ils agirent rapidement, conscients que des vagabonds étaient mal vus à Nexus. La cité-libre se voulait plus tolérante à leur égard qu’à Ashnard, où le vagabondage était une infraction, mais, derrière cette bienveillance apparente, les vagabonds surpris dans les jardins des grandes propriétés étaient chassés, accusés de vouloir voler des biens. La clientèle n’aimait pas ça, de sorte que les gardes passèrent par une dépendance, descendant des marches, et enchaînèrent le jeune homme à de solides chaînes.

Ce dernier dut attendre un certain temps, reprenant ses esprits, jusqu’à revenir à lui. Il prononça alors le nom de Mélinda, ce qui déclencha un rire à côté de lui.

« Alors, tu es réveillé, voleur ? »

Ce n’était pas Mélinda, juste un tableau, qui était entreposé ici, dans ce cachot, où aucun invité ne pourrait le voir. La voix venait d’une voix forte, mais qui n’était pas celle de la vampire, et pour cause... C’était l’une des esclaves de Mélinda, une esclave « supérieure », le titre donné aux esclaves dominatrices, qui agissaient comme de véritables lieutenants, transmettant la volonté de leur Maîtresse, et dominant et formant les jeunes esclaves.

Tenant dans sa main une cravache, Yukie réveilla définitivement le jeune homme en abattant sa cravache sur sa tête. Un coup prononcé.

« Je suis Yukie. Maintenant, dis-moi, voleur... Qui es-tu ?! »

Certes, il avait prononcé le nom de Mélinda, mais... Pour Yukie, ça pouvait être une coïncidence. Maîtresse ne lui avait jamais parlé de cet homme, et elle n’allait pas tomber dans un piège grossier consistant à dire qu’elle était l’esclave de Mélinda Warren. Cet homme pouvait tout à fait être un espion nexusien...
7  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Complexe d'études secondaires et supérieures / Re : Une fille trop curieuse [Minerva Ghost] le: Aujourd'hui à 01:58:30
Derrière les apparences, le lycée Mishima était partagé par différentes sphères d’influence. Quand Mélinda était venue, il y a quelques années, elle avait découvert que le lycée était sous la coupe réglée du club social, dirigé par les Morimoto, l’une des plus riches familles de la ville, si ce n’est du Japon tout entier. Le club social était, du reste, le premier club historique du lycée, et le plus important en terme d’effectif. Pour se développer face aux sœurs Morimoto, Mélinda avait dû insister, se développer longuement, autour d’un cercle de fidèles. Maintenant, la vampire pouvait savourer les fruits des progrès accomplis. Et, face à elle, Minerva semblait confuse, peinant à croire qu’on puisse l’appeler « Maîtresse ».

Mélinda se contenta d’un léger sourire moqueur. Les autres filles sourirent entre elles, et, après quelques secondes, lui répondirent donc sans peine :

« Bien sûr, Minerva, Mélinda est notre Maîtresse !
 -  Elle veille sur nous, et nous éduque !
 -  Nous sommes toutes ses esclaves, Minerva... »

Tout ça devait ressembler à une mauvaise plaisanterie, mais les filles semblaient très sérieuses. Aucune caméra cachée, rien d’autre que de légers sourires. Mélinda se retourna alors vers Shii.

« Montre-lui, Shii... »

L’intéressée rougit légèrement, et baissa les yeux, puis posa ses mains sur les boutons de sa chemise. Lentement, elle la déboutonna, et Minerva put alors voir, avec surprise, que Shii portait un sous-vêtement très particulier... À savoir un solide harnais en cuir, très moulant. D’autres filles lui retirèrent également sa minijupe, permettant ainsi à Minerva de voir tout l’ensemble. Mélinda se rapprocha alors de Shii, et sa main se glissa entre les cuisses de la femme, venant la caresser intimement.

« Haaaaa... !!
 -  Tu vois, Minerva ? Tu es renseignée sur ce que tu voulais savoir ? Toutes les rumeurs que tu as entendu sur moi... Elles n’étaient pas toutes fausses, comme tu peux le voir. »

Elle s’écarta ensuite de Shii, se retournant vers Minerva, en lui souriant doucement :

« Tu veux toucher, ma belle ? »

Minerva approchait désormais dangereusement du point de non-retour...
8  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Neko très spéciale [Okony - Athénaïs] le: Aujourd'hui à 01:55:17
« Elle est tellement mignonne ! »

Shii se pinça les lèvres en observant la jeune créature qui dormait au milieu du lit. C’était une magnifique poupée, une délicieuse femme aux cheveux roux et au corps maigre. Une neko, vu ses oreilles pointues et sa longue queue caudale, une neko qui s’était retrouvée sur la propriété du manoir de Maîtresse Mélinda, et qui était tombée dans les pommes en approchant. Les filles qui l’avaient vu avaient cru qu’elle était en compagnie de quelqu’un, mais, comme personne ne venait, elles avaient été la présenter à Maîtresse. Mélinda, qui n’avait jamais vu cette neko, avait rapidement constaté qu’elle était encore en vie, mais tout simplement fatiguée, et avait ordonné qu’on la nettoie, qu’on l’habille, et qu’on la couche dans une chambre.

La jeune Shii était donc chargée de la surveiller, et la lycéenne avait rougi en voyant que les filles avaient enfilé à la neko une tenue de maid ! Quand elle leur avait demandé pourquoi, elles s’étaient contentées de hausser les épaules, expliquant qu’une neko en robe de maid, c’était quand même très sexy. Shii portait sur elle une chemise très relevée, faisant office de débardeur, et dont la texture rappelait son sailor fuku,  ainsi qu’une fine culotte blanche, et des collants noirs. C’était presque une tenue pour aller dormir, vu que, dehors, il faisait nuit.

Shii se pencha encore vers l’étrange neko, prenant sa température, et déposa un petit baiser sur sa tête.

« Tu es comme toutes les nekos, tu as le sommeil lourd, toi… Mais je me demande bien qui tu es, et comment tu t’es retrouvée ici… »

Située dans les hauteurs de Seikusu, près de la forêt, le manoir de Mélinda était très impressionnant, un style victorien qui  était très impressionnant. La neko était dans l’une des chambres du manoir, une très belle pièce moderne, avec une grande télévision en écran plat, plusieurs armoires, de la tapisserie, et une grande fenêtre. Il y avait également quelques peluches sur le lit, notamment une peluche de Pikachu, et d’autres animaux affectueux.

Tout ce que Shii attendait, maintenant, c’état que cette petite poupée se réveille…
9  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Amnésie? [PV Mélinda Warren] le: Décembre 17, 2017, 02:49:13
Qui aurait cru que la petite policière timide et calme puisse se révéler être une telle nymphomane ? Un succulent paradoxe ! Mais bon, Kimiko y était habituée. Sa Maîtresse avait d’ailleurs prophétisé une théorie là-dessus. Cette théorie partait du postulat que tout individu aimait le sexe, et était prédestiné à aimer le sexe. Dès lors qu’on admettait ce postulat, on en admettait les nécessaires conséquences, à savoir que l’élève timide et apparemment asexué du fond de la classe était souvent le plus pervers. Il y avait en effet une corrélation entre la perversion et la frustration. Plus un individu était frustré, et plus il était sexuellement ouvert à quantité d’expériences sexuelles. Cette théorie, en tout cas, se confirmait très bien avec Tessou, qui était serrée comme une vis, et qui était maintenant en train de se relâcher totalement. Plus, demandait-elle ! Encore, ordonnait-elle ! Baise-moi, suppliait-elle !

Kimiko ne pouvait pas résister, et souriait donc, tout en continuant à enfoncer son gode en elle, regrettant de ne pas avoir utilisé sa véritable verge.

« Hmmm… Ma parole, Tessou, tu dois vraiment être… Très frustrée ! »

La policière hurlait de joie, poussant de puissants cris, et, entre plusieurs hurlements, revenait lancer la femme, suppliant de se faire prendre encore plus fort. Kimiko y allait donc plus fort encore, sentant la mouille ruisseler le long de ses cuisses. Elle poussa ainsi Tessou jusqu’à l’orgasme, la femme soupirant longuement. Kimiko ralentit progressivement le rythme, heureuse de lui avoir offert un premier orgasme. Une expression épanouie de pur bonheur se dessina sur le visage de Tessou, qui caressa doucement le visage de Kimiko, avant d’aller l’embrasser, le gode restant niché en elle.

Kimiko répondit à son baiser avec envie, passant sa main sur les cheveux de la femme, l’autre en appui sur les fesses de Tessou. Elle avait bien retenu que la policière était contre la sodomie, mais, qui sait… Kimiko arriverait peut-être à la faire changer d’avis ? Pour l’heure, la puissante femme comptait encore jouer un peu avec elle, avant de la présenter à Mélinda. Elles s’embrassèrent donc tendrement, la langue de Kimiko filant jouer avec la sienne.

Pendant ce baiser, Kimiko se déplaça un peu, et alla finalement s’asseoir sur le canapé, maintenant Tessou contre elle. Puis le baiser se termina, et Kimiko, en souriant, se retrouva face aux seins de la femme.

« Rassure-toi, je n’en ai pas encore fini avec toi… »

Loin de là, même ! Kimiko alla en effet lécher et embrasser ses seins, usant de l’une de ses mains pour s’attaquer au sein resté libre. Son autre main, elle, entreprit de retirer le gode, et elle le jeta au sol, puis n’eut plus qu’à se concentrer pendant quelques secondes. Les muscles de son corps se contractèrent, ses dents vinrent mordiller le sein nu de Tessou… Puis un membre phallique se forma, remontant pour taper contre les cuisses de la femme.

« Haaaaaa… !! Hmmmm, ça va bien mieux comme ça, maintenant. Tu vois, Tessou ? Je vais encore te faire longuement l’amour, ma chérie, puis ce sera au tour de Maîtresse. Quand nous en aurons fini avec toi, tu nageras dans le bonheur, ma belle… »

Et c’était là bien tout ce qu’elle méritait pour les services qu’elle avait su rendre à la communauté en leur rendant leur Maîtresse !
10  Préliminaires / Complements de script / Re : [Ashnard] Le Clan Warren le: Décembre 17, 2017, 12:17:51
Petite MAJ du topic avec la présentation des nouveaux membres du Clan <3
11  Préliminaires / One Shot / Re : Aquaphilie [PV] le: Décembre 14, 2017, 02:04:31
Avoir une Slime à soi, c’était un fondamental quand, comme Mélinda, on aspirait à être une esclavagiste de renom. Et Kriviel était décidément une perle rare ! Mélinda l’avait pour elle toute seule, et était en droit de se demander si elle allait réussir à tenir le rythme, tant Kriviel était gourmande ! Découvrant ses facultés de Slime, la créature bleuâtre était en train d’exciter Mélinda comme rarement auparavant, promettant à cette dernière une sacrée séance de baise. Outre la satisfaction de son propre ego, Mélinda était surtout excitée comme une puce à l’idée de le baiser, et de se faire baiser en même temps. Sa queue s’enfonçait dans l’intimité de la femme, et elle sentit rapidement la « peau » de Kriviel se serrer sur son sexe, formant comme une sorte de pompe, ou de ventouse, qui aspirait son sexe, avant de le relâcher, et de l’aspirer à nouveau.

En fait, plus le temps passait, et plus Mélinda perdait le contrôle de la situation. Ses mains serraient les hanches de la femme, s’enfonçant dans le liquide, et elle écarquilla les yeux en sentant un tentacule énorme lui marteler le cul. Le tentacule aqueux s’enfonça progressivement en elle, formant de l’eau qui s’intensifia et remplit son fondement, l’écartelant sur place. Elle sentit, autour de ce tentacule, des espèces de pattes se former sur ses fesses, en appui, ressemblant à des pétales. Le bourgeon phallique la pénétra ensuite rudement, donnant de solides coups, qui la firent même tourner de l’oeil pendant quelques secondes, surtout quand elle sentit les langues de Kriviel tournoyer contre la sienne, et s’enfoncer dans sa gorge. Les griffes de Mélinda jaillirent de ses mains, et entaillèrent le corps de la Slime.

« Hmmmmmmmmmm... !! »

Il y en avait de partout ! C’est ça qu’elle aimait chez les Slimes. Ils pouvaient vous prendre de partout. Sa bouche, ses fesses, ou sa verge, et même ses seins... Kriviel était en train de comprendre les potentialités infinies de son corps, et Mélinda se serra encore, grognant en sentant le corps de Kriviel s’aplatir de quelques centimètres contre le mur, provoquant de multiples bruits de claquements spongieux.

« Hnnnnn... Mmmmhmmmm... !! »

Mélinda cligna des yeux, et grogna une nouvelle fois. Sous ce rythme intense, même elle rendit les armes... Et, dans un grand soupir, mordant les langues de Kriviel, se mit à jouir copieusement. Le spectacle était très fascinant à voir, car, à travers la peau translucide de Kriviel, on put voir la queue de Mélinda, toute serrée, se mettre à cracher d’épaisses quantités de foutre, le sperme giclant dans l’eau, formant des tâches en suspension qui s’étalèrent petit à petit, tandis que la vampire, inlassablement, continuait à se relâcher.

« HMMMMMMMMMMMM... !! »

Oh, oh, que c’était bon ! Elle sentait le corps de Kriviel aspirer ce sperme, et le corps liquide de Kriviel était tellement adhésif que Mélinda sentait son corps se fusionner littéralement au sien, son ventre disparaissant à l’intérieur, l’eau la recouvrant petit à petit...

*Dieu, que c’est bon, bon sang !!*
12  Préliminaires / One Shot / Re : Little Bitch [PV] le: Décembre 13, 2017, 11:22:27
Mélinda passait aux choses sérieuses avec Honoka, au dur. Elle avait peur que ça ne passe pas, mais, après toute cette préparation, elle faisait confiance à la perversion naturelle de cette famille. Asuka, la mère d’Honoka, était déjà extrêmement perverse, et, si on en croyait l’évolution génétique, Honoka était destinée à faire encore mieux qu’elle ! D’ores et déjà, en comparant leurs âges respectifs, Mélinda pouvait affirmer qu’Honoka avait plus d’expérience et d’endurance que sa mère. Et, si d’aucuns auraient pu être choqués par ce spectacle, elle, elle était très excitée de voir Honoka se mettre à sucer la queue de Kenji. Son père soupira lentement, et se pinça les lèvres, sa queue bien grosse s’enfonçant dans la bouche d’Honoka. La jeune fille, tellement habituée à sucer la queue de sa Maîtresse, dut assez rapidement réaliser que celle-ci n’était pas celle de sa Maîtresse. Mléinda, à côté d’elle, finit par caresser ses cheveux, et déplaça sa main sur ses seins, les pinçant, tirant sur les tétons.

« Oui, ma belle, vas-y... Suce bien, montre-moi comme tu es douée, ma petite chatte... »

Perturbée, Honoka finit quand même par agir. Elle sentit soudain des mains peloter ses fesses. C’était, cette fois, sa mère. Asuka s’était glissée dans le dos de la jeune fille, et massait son délicieux cul, avant de tirer sur sa queue caudale, puis donna une série de fessées sur les fesses de la femme. Honoka ne pouvait que soupirer de plaisir sous tant de délicieux traitements et de doucereuses attentions. Les personnes autour d’elle prenaient grandement soin de son corps, et Asuka n’avait pas encore fini avec ça.

Elle s’écarta pendant quelques instants, et en profita pour enfiler une culotte spéciale, comprenant quatre vibromasseurs. Il y en avait deux orientés vers l’intérieur, qu’elle mit en position, enclenchant ensuite les fonctions vibrantes, et, surtout, deux devant, choisis à des endroits précis. Une fois équipée, la femme retourna sur le lit, et, sous les yeux de Mélinda, posa ses mains sur les fesses de sa fille, malaxant son cul, mettant en évidence sa rondelle... Puis la pénétra dans son fondement et dans son vagin, enfonçant des godes assez gros en elle.

« Hmmmm... Ouuuiiii... !! »

Kenji, de son côté, continuait à filer d’avant en arrière, caressant les cheveux de sa fille, crispant ses doigts dessus, retenant de profonds soupirs. Si Mélinda n’avait pas été là, juste à côté d’Honoka, la câlinant et l’encourageant, la jeune adolescente aurait sans doute craqué... Mais là, tout était fait pour qu’elle prenne son pied, en réalité. Sa mère la pénétrait vigoureusement, et, sous ce rythme, Kenji n’allait sans aucun doute pas tarder à jouir non plus.

« Tu es tellement chanceuse, Honoka, une grande et belle famille qui t’entoure et te témoigne tout son amour... Ta Maîtresse te jalouserait presque, ma petite veinarde... »

Après tout, il ne fallait pas oublier que la famille biologique de Mélinda avait été beaucoup moins soudée que la sienne.
13  Plan de Terra / Dictature d'Ashnard / Re : Le rêve de toute une vie [PV Mélinda Warren] le: Décembre 11, 2017, 10:55:25
Saikai lui expliqua, sans trop de surprises, qu’elle avait eu un passé traumatisant, et qu’elle ne voulait pas vivre à Ashnard, préférant la vie à Caelestis. Mélinda, qui ignorait que Saikai était proche de Suki Tetsuhiko, resta silencieuse pendant les explications de la femme. Si Saikai était têtue, Mélinda l’était tout autant, et elle ne comptait pas lâcher le morceau si facilement ! Saikai allait pouvoir constater une autre partie de la force de Mélinda, quelque chose que Sya n’avait sans doute pas encore eu l’occasion d’apercevoir jusqu’à présent : sa verve. Souriant lentement, Mélinda décida de surprendre Saikai en révélant sur elle-même quelque chose qu’elle disait rarement, même si Sya avait pu, auparavant, en entendre parler :

« J’ai jadis été une esclave, Saikai. Moi aussi, ma mère ne m’a jamais fait de câlins, elle est morte en me mettant au monde. »

Mélinda comprenait très bien la souffrance de Saikai, et continua à parler, sans chercher à prendre la neko dans ses bras, ou à la réconforter.

« Mon père, qui avait sombré dans la folie, a vu en moi un monstre. J’ai passé mes quinze premières années dans une cellule, fouettée, humiliée, pissant et chiant dans un seau en bois, restant pendant des heures avec l’odeur de mes propres excréments. Mon propre frère me fouettait régulièrement, me reprochant d’avoir tué sa mère. La souffrance, l’humiliation, le manque d’amour, je sais ce que c’est. Je connais très bien les mauvais penchants de l’esclavage, les abus que cette pratique engendre... »

La vampire se tut pendant quelques secondes, et reprit à nouveau :

« Je suis devenue esclavagiste contre ma volonté. Initialement, je voulais libérer tous les esclaves de mon père... Mais ils ont tous refusé. Si je faisais ça, je les vendais à des démons, ou je les envoyais tout simplement à la rue, où ils auraient fini par mendier, et par se retrouver emprisonnés, le vagabondage étant un délit dans l’Empire. Je suis donc devenue esclavagiste pour les protéger. »

C’était aussi simple que ça, et sa position n’avait jamais évolué sur la question... Ou, plutôt, elle n’avait jamais régressé.

« L’esclavage n’est que la traduction de quelque chose de bien plus profond, Saikai, qu’on retrouve ici à Caelestis, sous des formes différentes. L’Homme, au sens général du terme, est naturellement fait pour se soumettre, que ce soit aux Dieux, à l’État, à l’armée, à la loi... Je ne connais pas un seul système au monde qui ne fonctionne pas sous une forme quelconque de soumission. Je comprends que tu aies été traumatisée par ce que tu aies vécu, Saikai, mais... Tu t’es rapprochée de Tinuviel, non ? Et tu ne la hais pas, n’est-ce pas ? pourtant, à sa manière, Tinuviel pratique aussi l’esclavage. »

Mélinda n’était pas une idéaliste forcenée rêvant de changer le monde, mais, à sa manière, elle tentait de faire évoluer les pratiques. N’en déplaise aux hystériques celkhanes, elle trouvait sa méthode plus efficace que le reste. Lucide, elle savait surtout qu’abolir l’esclavage n’était pas une réponse appropriée, ce n’était qu’un coup d’annonce, de la poudre de perlimpinpin, car la soumission resterait, sous une forme différente.

« Il faut envisager tous les aspects de la question, Saikai. Je suis une esclavagiste, mais j’offre à mes esclaves protection et confort, tout en m’opposant contre les abus et les mauvais traitements. Et, comme je l’ai expliqué à Sya, nos familles ne peuvent pas grandir séparément. Ashnard et Caelestis sont en guerre. Et, au-delà de ça, je ne peux pas me rendre sur Caelestis, ou envoyer ma famille là-bas, car je ne suis pas en sécurité là-bas. »

Elle croisa alors les bras, et termina son monologue :

« Alors, que faire, dis-moi ? Sya a une famille à Caelestis, et une autre à Ashnard... Si nos familles ne se regroupent pas, elles vivront chacune de leur côté, et, personnellement, je trouverai ça un peu dommage... »
14  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Complexe d'études secondaires et supérieures / Re : L'impopulaire VS la populaire [PV Mélinda Warren] le: Décembre 11, 2017, 02:33:49
Tomoko n’était pas juste timide, non. Elle était super-timide ! Oui, à ce stade, on pouvait presque parler d’un superpouvoir, tant Tomoko paniquait sur place. Un niveau de stress surélevé, qui interpella un peu Mélinda. Certes, elle la taquinait, amis là, elle avait le sentiment que Tomoko était au bord de l’apoplexie, incapable de se retenir, incapable de se contrôler. Elle hyperventilait sur place, paniquant à toute allure, les yeux papillonnant rapidement dans ses orbites, et finit, laborieusement, par lui assurer que tout allait bien, le tout en bégayant terriblement... À tel point que Mélinda se mit même à craindre qu’elle n’arrive pas à terminer sa phrase. Paniquant sur place, Tomoko observa ensuite un point inconnu par la fenêtre, et Mélinda sourit légèrement, en profitant pour l’observer.

Elle avait vraiment un style de garçon manqué, et était quand même un peu crasseuse, avec sa longue chevelure noire mal coiffée. Mélinda resta silencieuse, et Sochiya-senseï commença alors son cours. C’était un cours de géographie, et, comme à chaque cours, Sochiya-senseï commençait par un petit interrogatoire oral. Mélinda regarda brièvement la femme, et hocha la tête imperceptiblement. Si Tomoko pensait que Mélinda allait la lâcher si facilement... Mais, comme il était inutile d’insister davantage, au vu de la forte nervosité de Tomoko, la vampire appliquait un autre plan.

« Bon... Kuroki-san ! »

Tomoko sembla avoir du mal à réagir, mais finit par tourner le regard.

« C’est à ton tour, j’espère que tu as bien appris ta leçon ! »

Lors de la dernière séance, Sochiya-senseï leur avait parlé des organisations régionales internationales. Tomoko n’avait pas d’autres options, et Mélinda lui sourit brièvement, avant de l’encourager :

« Vas-y, Tomoko, tu vas gérer ! »

Cette simple petite phrase provoquerait sûrement un nouveau vent de panique chez la jeune femme. Mélinda s’amusait beaucoup en ce moment, tout en ayant conscience qu’elle allait devoir agir différemment d’avec Shii. Comme Tomoko, Shii était une grande nerveuse quand Mélinda l’avait rencontré, mais, contrairement à Shii, Tomoko était bien plus nerveuse. La jeune lycéenne se retrouva donc au tableau, et Sochiya-senseï, en lui souriant tendrement, s’assit sur le rebord du bureau, et commença son interrogatoire :

« Alors, Kuroki-san, quels sont les deux traités ayant permis de transformer la Communauté Économique Européenne (CEE) en Union Européenne (UE) ? »

La question était plutôt facile ; il s’agissait de l’Acte Unique Européen (AUE) de 1986, qui avait transformé la philosophie de l’organisation régionale européenne, le second traité étant le Traité de Maastricht de 1992, qui avait formalisé et concrétisé les changements prévus dans l’AUE. Mais est-ce que, dans son état de stress, Tomoko arriverait à répondre correctement aux questions de Sochiya-senseï ? La situation serait d’autant plus difficile que Mélinda la regardait en lui souriant tendrement, continuant à se montrer affectueuse et chaleureuse...

De quoi continuer à la troubler !
15  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Centre-ville de Seikusu / Re : Ton Idole [Emilia Deneville] le: Décembre 11, 2017, 01:48:54
Un léger sourire sur les lèvres, Mélinda attendait patiemment, tout en faisant, dans sa tête, le déroulement de sa stratégie. Comment allait-elle s’y prendre avec Emilia ? Elle y songeait encore quand la porte s’ouvrit, et...

*Woow !*

Cette femme était... Eh bien, à la voir, Mélinda comprenait pourquoi elle était si célèbre. C’était une terrible beauté ! Une femme magnifique, très sensuelle, portant une superbe robe rouge très ouverte, qui lui rappelait un peu la sienne, avec ce décolleté plongeant en forme de faille, permettant de voir son beau ventre. Mélinda sourit en se mordillant doucement les lèvres, se tenant face à al femme, qui avait aussi une très belle chevelure avec une tresse filant par-dessus son épaule gauche.

« Bonsoir, Madame... »

Elle lui sourit tendrement, puis entra dans le vestibule. L’endroit suintait le luxe et la sensualité, un environnement que Mélinda aimait énormément. Elle regarda brièvement la femme de dos, et put noter que sa robe était largement ouverte, dévoilant un dos parfait et très agréable. Elle s’imaginait déjà l’embrasser, le lécher, mordiller les omoplates, griffer sa peau fine et tendre... Mais pas pour tout de suite ! Pour l’heure, Mélinda se montrait sage, calme, prudente, le temps d’appréhender son environnement, son interlocutrice, et de réfléchir au meilleur plan d’action possible.

Emilia lui demanda alors son nom, et la vampire sourit. Elle n’était pas extrêmement nerveuse, ne sautillait pas sur place, ou à rougir benoîtement, comme on aurait pu s’y attendre d’une groupie.

« C’est bien ça, oui... Et je ne demande qu’à être ton amie, Emilia. »

Pour le moment, du moins. Du reste, Emilia pouvait la saluer à la Japonaise ou non, en affublant son prénom de suffixes ou pas. Pour Mélinda, c’était totalement indifférent. La méthode japonaise permettait néanmoins de faire passer subtilement des messages, en fonction du suffixe choisi. Utiliser « sama » n’avait pas la même importance que « chan », et était une indication sur la manière dont on percevait son interlocuteur. Qu’Emilia l’appelle juste par son nom était surtout la preuve qu’elle ne voyait pas Mélinda comme une Asiatique. Rien de surprenant à ça, car, dans son dossier, elle-même se définissait comme étrangère. Évidemment, elle n’avait pas écrit venir d’Ashnard, mais d’un petit pays européen, une principauté méconnue dont tout le monde n’avait rien à faire.

Très rapidement, Emilia en vint à remplir ses devoirs d’hôte, et la vampire répondit rapidement :

« J’aime la viande bien saignante... Mais on devrait peut-être faire un apéritif avant, non ? »

Elles n’allaient tout de même pas se mettre d’emblée à table ! Généralement, Mélinda buvait du sang en bouteille, mais elle se voyait mal demander à Emilia une bonne bouteille de sang frais. Alors, à défaut, elle ferait avec ce qu’Emilia avait en stock. Rejoignant le salon central, mains jointes dans le dos, elle observait les lieux, le mobilier, mais focalisait surtout son attention sur Emilia, qui n’en ratait pas une pour prendre des poses assez suggestives. Rien de bien méchant, naturellement, mais elle pliait les genoux en ouvrant la porte du réfrigérateur, mettant ses fesses en valeur.

En installant la table, Emilia lui fit ainsi tout un numéro, croisant régulièrement le regard de la jeune femme, lui souriant doucement.

« Eh bien... Je te retourne déjà le compliment, Emilia, tu es superbe, toi aussi ! Cette robe... Elle te va vraiment très bien ! »

Mélinda le disait sans ton hypocrite, elle le pensait sincèrement. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas voir la beauté de cette femme, qui se dandinait sans hésitation dans sa superbe robe moulante.

« Après... Pour être honnête, je voulais juste me rapprocher un peu de toi, Emilia. »

Pour tenue vestimentaire, Mélinda était venue avec un sailor fuku, un uniforme qui lui allait plutôt bien. Elle avait hésité à mettre sa robe, mais avait craint qu’une telle tenue ne jure avec l’image de jeune adolescente sûre d’elle qu’elle entendait se donner.

« Moi, je n’ai pas de vêtements aussi beaux que les tiens, c’est pour ça que je suis venue juste en uniforme... »

C’était un fieffé mensonge, mais elle avait envie de doucement flatter Emilia, et d’amener cette dernière à lui montrer un peu ses secrets. Mélinda, par expérience, savait que, à partir des vêtements que les gens portaient, on en apprenait beaucoup sur eux. Et, pour le moment, c’était tout ce qu’elle voulait : se renseigner davantage sur la belle Emilia.
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