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Le Grand Jeu - Forum RPG

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1  Préliminaires / One Shot / Re : L'appétit vient en mangeant.(PV Lyli) le: Avril 20, 2018, 08:38:53
Terra était une terre pleine de surprise et d'être mystérieux, si bien qu'elle semblait mieux correspondre à mes origines qu'à mon vraie monde natal. Depuis sa découverte par hasard, j'y passais de longue périodes, et m'étais même sociabiliser avec d'autres créatures jugées imaginaire par les simples humains de Seikusu. La veille, par exemple, avait été plutôt animé, et je l'avais passée en compagnie d'un groupe de nymphe fort sympathique jusqu'à l'orée du matin.

Comme les sirènes devaient elles aussi se reposer, j'avais fini par m'endormir comme une souche près d'un point d'eau douce. Même un cataclysme n'aurait su venir à bout de mon sommeil, même l'attaque d'un dieu n'aurait pas pu me retirer à Morphée ! La douce odeur d'un bon plat par contre... c'était une autre affaire ! Je ne me connaissais pas une facette très gourmet et ne possédais surement pas le palais le plus pointu pour discerner de la grande cuisine d'un plat bon marché. Pourtant, une odeur enivrante m'avait bel et bien tirer du profond sommeil, une odeur si envoutante que je ne pouvais y faire barrière sans en comprendre la raison. Sourcillant d'abord doucement après un lourd réveil, ce que j'essayais d'ignorer tant bien que mal devint une obsession.

Mince, c'est quoi cette sensation... j'ai l'impression que je vais le regretter plusieurs jours si je ne vais pas voir ça... Roh aller, j'ai même pas faim pourtant... j'ai faim ? Rah je sais même plus !

Je me tortillais dans tous les sens et finalement la raison s'évanouit. Avant même de m'en rendre vraiment compte, je me tenais bientôt hors de l'eau devant un feu chaleureusement crépitant, et une marmite d'ou provenait l'odeur. Il n'y avait personne, peu importe à quel point j'observais les alentours, mais l'odeur elle persistait à bientôt m'en faire saliver.

Bon aller, je goutte juste un peu et je repars ni vu ni connu, juste pour m'assurer que c'est bon...

Je pris en main la petite cuillière en bois et souffla à plusieurs reprise sur ce plat dont je ne connaissais ni le nom, ni les ingrédients. Fichtre ! c'était sacrément délicieux ! Aller, une seconde cuillière pour confirmer ! Oh mon dieu, qui a cuisiné ça ? Mais pour être certaine des ingrédient, il me fallait encore une bouchée... ... ... 2 grande portion plus tard et la marmite presque vide, des bruits se fond entendre et une silhouette se dessine devant ce camp de fortune. Je le fixe, immobile, puis fixe la marmite avant de revenir vers cet espèce d'hybride, un morceau de viande dépassant de ma bouche et de la sauce au coin des lèvres.

Ché pas ma fchaute Dis-je difficilement la bouche pleine avant d'avaler avec un air culpabilisé Quelqu'un a tout mangé ! j'ai pas réussit à l'en empêcher. Qui allait croire ça... allons !
2  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Beckoned by the sea (ft. Lyli) le: Avril 20, 2018, 05:38:18
Je ne connaissais toujours pas son nom, pourtant je n'en éprouvais pas le besoin. La rouquine devenait délicieuse dans sa soudaine docilité toujours empourprée de cette confiance en elle, et de ce caractère qui me plaisait. Oh ça oui, elle me plaisait énormément avec sa manie de ne rien vouloir lâcher, de vouloir montrer qu'elle avait le dessus même lorsqu'elle ne l'avait plus, j'aurais pu l'embrasser durant des heures à n'en pas finir. Mais la belle se languissait déjà d'avoir quelque chose en elle. Oh, si seulement elle avait connaissance de mon secret... elle ne m'aurait surement pas demander cela ! hi hi, mais passons, nous avions encore bien le temps pour dévoiler les petites cachoteries, et ma réponse fut aussi simple qu'une main contre ses fesses. Plus fermes, plus inquisitrice, mes doigts claquaient sur son joli petit cul dans ce qui ressemblait plus à des fessées de motivations, ou de provocation...

h quel charmante idée... Je pourrais te faire languir des heures, te caresser jusqu'à te rendre folle... hi hi

Mais je n'étais pas aussi cruelle bien entendu, et c'est après une nouvelle tape contre son derrière que mon autre main, toujours ancrée contre sa culotte, cherche le chemin vers l'intérieur du tissus. Difficile à deviner, est-elle mouillée par l'océan ou ses propres fluides ? un mélange des deux ? Et bien, un seul moyen de le savoir ! L'index longe sa fente avec délicatesse, traversant cette route toute tracée en la regardant dans les yeux, d'un regard exagérément séduit. Mes dents pincent ma lèvres inférieure puis... sans crier garde, dans un geste plus brusque qui feint l'accident, le doigt y pénètre à moitié.

Oups ... <3

Qui allait croire ça, je n'avais fait ça que pour ressortir aussitôt de sa culotte et sucer mon doigt, pour y récolter son gout. Oui, derrière l'eau salée se trouvait le gout bien plus fort de sa cyprine, et un sourire amusée alluma mon regard pour lui faire comprendre que j'avais comprit.

T'es à moi... belle rouquine. Lui dis-je en adoptant une posture plus déterminée, les fesses assises contre son bas ventre et les deux mains appuyées sur sa poitrine, tel une chasseuse dominant sa proie. Un clin d'oeuil aguicheur sourcilla avant que mon fessier ne roule sur son corps, m'obligeant à me pencher en avant. Plutôt pratique pour aller de nouveau chercher ses lèvres un instant... enfin, peut-être pas... Au dernier moment, alors qu'elle ne font que se frôler, je m'arrête, reculant et avançant pour suivre le mouvement de sa bouche. C'était comme promettre un baiser qui ne venait jamais, et dont seul le souffle restait perceptible, un moyen de frustrer et aussi de détourner l'attention sur mes deux mains qui longent son ventre, puis baissent sa culotte. Elle voulait quelque chose en elle ? Alors commençons doucement avec mes doigts qui trouvait sans mal son petit trou déjà luisant. De l'index et du majeur, j'y glissait en accélérant peu à peu le rythme, tournoyant pour stimuler chaque parcelles de ses parois, les étirant sur les côtés pour en tester l'élasticité. Qu'elle ne s'endorme pas dans ce rythme hypnotique cependant, car totalement allongé au dessus d'elle grâce à notre différence de taille, je peux me permettre d'enfouir peu à peu ma lourde poitrine contre son visage. Si elle avait aimé mes lèvres, elle aimerait à coups sure jouer de sa langue et de sa bouche sur mes deux globes de chaire bien fournit !
3  Préliminaires / One Shot / Re : Les vengeresses nocturnes contre la bourgeoise [Lyli / Cassandra] le: Avril 20, 2018, 04:33:10
Mignonne, si mignonne qu'ont en oublierait presque qu'elle était l'ennemi jurée, que son but était de payer le prix fort. Pourtant, allongée là sur le sol, le mono-gant liant solidement ses deux bras dans le dos, on aurait presque au envie de lui faire un câlin... A un gros détail près qu'elle ne se souvenait même pas des trois filles ! Pas même de Sakura qui vivant cruellement dans son ombre sans avoir rien demandé. Cette peste, cette garce ! Elle était si... si ... la jeune fille aux cheveux rose ne trouvait même pas le mot juste pour la définir tant la colère la rongeait. Elle voyait rouge, et l'une de ses longues bottes en cuir souple, dépourvut toutefois de talons, se pressa doucement contre sa joue pour la presser cruellement au sol. Dans cette position, Nanami avait l'air d'une moins que rien.

Ton argent tu peux te le foutre ou je pense princesse.

Le pied se dandine de droite à gauche sur sa joue, comme pour écraser un mégot de cigarette. Le fait de ne même pas avoir été reconnu l'énervait plus que tout, mais il y avait bien autre chose qui l'avait interpelée. La belle aux cheveux avoine venait de totalement ignorer la requête. Il allait dont lui falloir une démonstration, lui montrer qu'il ne s'agirait pas d'une plaisanterie ni même d'un bizutage de vulgaire lycéennes. Pour commencer comme elle n'avait rien à dire d'intéressant, Serena ouvrit le grand sac chargé d'affaires, réunit par les 3 complices. Elle en sortit une boule rouge fixé sur deux lanières en cuirs, un bâillon boule dont la sphère plutôt large s'engouffra entre ses lèvres.

Pas que j'chuis curieuse, mais c'est quoi toutes ces seringues qui trainent dans le sac ?

Sakura eut un petit rire en allant à son tours dans le sac pour prendre plusieurs sangle en cuir qu'elle passa autours du corps de Nanami à plusieurs point stratégique, à la place de ce mono-gant. Tout son corps était bientôt ligoté de toute part, comme enroulé par plusieurs petits serpent qui ne lui permettaient que d'onduler. Elle ne pouvait que se débattre, tenter de hurler à travers la boule, et y baver dessus.

Oh ça ? Tu te rappelle que mon père est un putain de génie ? Malheureusement son talent est jugé trop dangereux et excentrique, l'industrie pharmaceutique a rejeter ses médicaments et ses demandes d'expériences très... douteuses.

Thania, la belle métisse, caressait la joue de la belle Nanami pour détourner le regard de son autre main, qui elle tirait sur son haut pour libérer la belle poitrine de la bourgeoise. Elle se mit à lui pétrit comme une vulgaire pâtes à pain, plus pour l'humilier qu'autre chose. C'était comme la désigner comme un objet sexuel, comme lui affirmer que n'importe quel partie de son corps appartenaient aux jeunes filles... Sakura quant à elle, après avoir fini de parler de son père, décida que l'instant était propice pour dévoiler un secret sur son corps, en baissant sa jupe. La stupeur se lisait sur le visage des deux autres jeunes filles qui découvraient sous la très courte jupe, une verge aux belles proportions.

C'est bon soyez pas choqués, avouez que c'est amusant non ? Je suis née comme ça. Ce fut d'ailleurs l'une des première expérience chevronnée de mon enfoiré de père. Il disait que c'était dégoutant et qu'il devait y avoir un remède pour la faire disparaitre. Le problème c'est que ça n'as pas très bien marché... le dérèglement hormonal qui s'en suit produit l'inverse, et fait pousser une verge pendant plusieurs heures ah ah ! Vous voyez ou je veux en venir ?

Si Thania semblait hésitante, la punkette quant à elle trouva aussitôt l'idée amusante et se saisit d'une seringue, découvrant au passage d'autres flacons, aux liquides de couleurs différentes au fond du sac. Elle se piqua avec, et Thania en fit de même après avoir ravalée sa salive d'hésitation. Après tout si ce n'était que pour quelques heures... il ne devait pas y avoir de soucis. Quant à Nanami qui avait pu entendre toute la scène surement avec horreur, elle se fit redresser et saisir le visage entre les mains de Sakura, qui déposa un baiser sur la boule rouge et luisante de salive qui lui servait de bâillon.

3 orifices... et nous sommes exactement 3, ça tombe bien non, si vous voyez ou je veux en venir... En plus, il parait que les petites bourgeoises comme elles restent vierges jusqu'au mariage... Puis, elle lui murmure à l'oreille des mots que seul Nanami peut entendre, en pressant délicatement une main sur sa poitrine. On va bien te remplir princesse... jusqu'à ce que ton ventre ressemble à un gros ballon...

Elle ne serait qu'une vulgaire citerne pour stocker leurs semences chaudes, encore et encore. Et comme les autres étaient toujours hésitante Sakura prit les devants le temps que le médicament fasse effet, enroulant ses bras autours de la belle pour la saisir de derrière. Poitrine contre son dos, et la verge frottant contre ses fesses plutôt bien galbée, il fallait l'avouer. Le simple fait de s'y frotter à travers le tissus excitait déjà le mandrin de chaire, qui se durcissait et prenait une forme plus droite. En voyant cela, les deux autres jeunes filles étaient de plus en plus impatience, et commençaient bientôt à sentir une bosse se tendre entre leurs cuisses. Elles pourraient bientôt rejoindre cette danse qui ne laisserait pour sure, pas indifférente Nanami.

Sakura, retiens bien mon nom, car on est dans la même classe depuis 2 semaines, sombre conne. Dit celle qui s'était improvisée comme étant la cheffe de ce groupe, introduisant la main dans sa culotte pour l'humilier, de quelques doigts dans l'anus. Une douce préparation si on la comparait au premier coups de rein qui n'arrivait même pas à s'enfoncer correctement dans ce trou, visiblement étroit et trop peu utilisé...
4  Préliminaires / One Shot / Les vengeresses nocturnes contre la bourgeoise [Lyli / Cassandra] le: Avril 20, 2018, 10:52:07
2 heures plus tôt, Lycée de Seikusu...


C'est plutôt simple, j'espère que vous avez comprit le plan.

Dans le soleil couchant du printemps, la voix de celle qui semble être à la tête d'un diabolique plan, s'élève dans une salle de cours vide. Le week-end vient de sonner, et c'est habituellement l'heure ou la moitié du corps enseignant a déjà déserter l'établissement, aujourd'hui ne déroge pas à la règle. Sakura, de son prénom, s'était arrangée pour obtenir plusieurs trousseaux de clé, et ainsi pénétrer dans cette salle libre, avec deux autres de ses camarades, un plan risqué en tête.

Ce soir, la petite princesse va payer le prix fort, il est l'heure de déballer toute notre frustration !

Dotée d'une très longue chevelure rosée atteignant sublimement ses fesses, et d'une beauté gâtée par la nature, Sakura n'en reste pas moins une jeune lycéenne très intelligente, malgré le soin qu'elle accorde à son apparence. Son plus gros défaut ? La jalousie. Et Jalouse, la jeune fille a toute les raisons de l'être depuis maintenant plus d'un ans. L'ennemie jurée contre laquelle elle cherche à se liguer ce soir n'est autre qu'une jeune fille tout aussi belle, surement même plus... et à la longue chevelure ivoire. Tout ce que Sakura ne peut posséder fini entre les mains de cette camarade issue de la bourgeoisie, et qui ne prends pas de gants pour rappeler son statue supérieur. Autrement dit, elle ne fait que vivre dans l'ombre de cette dernière, et son propre talent passe injustement inaperçu. L'élection des délégués, fut surement la goutte de trop dans son vase, celle qui la poussa à réunir deux autres de ses camarades qui avaient elles aussi, une sacré dent contre cette élève prodige.

T'es vraiment sure qu'ont a besoin de "ça" ? Je pourrais juste lui sauter dessus et la tabasser, elle nous suivras gentillement après.

Cette réplique cinglante n'est autre que celle de Serena, catégorisée de rebelle dans l'établissement. Le moins que l'ont puisse dire c'est qu'elle n'as pas la langue dans sa poche et son look atypique montre bien son gout pour l'anticonformisme. Des cheveux teinté en bleu et pendant d'un côté, des vêtements noirs, déchirés par endroit, ainsi qu'une paire de bottes aux larges plateformes, et munies de talons. ( http://zupimages.net/viewer.php?id=18/16/766b.jpg )

Fufufu, tu es bien trop bagarreuse 'Rena chan. Laisse moi lui offrir un doux sommeil comme prévus.

La dernière, chargée de la capture comme en témoignait son chiffon enduit de chloroforme dans une main, n'était autre que Thania, jeune fille qui doit sa superbe peau bronzé à un métissage. Sa tenue vestimentaire simple et sage fait pourtant son effet, surtout lorsqu'elle coiffe ses cheveux de deux superbes nattes avant d'enfiler son uniforme, comprenant une jupe assez courtes pour ne rien cacher de ses cuisses... Malgré sa beauté incontestable, elle ne fait que l'objet de brimade du à la situation financière de sa famille, et se sent comme une moins que rien, face à cette peste qu'ils s'apprêtent à chasser. ( http://zupimages.net/viewer.php?id=18/16/ei59.jpeg )

Avec une telle coalition piéger leurs proies ne fut pas bien difficile, en partie grâce à l'accès aux clef. Elles avaient put plus tôt dans la journée, saboter l'intérieur de la serrure, et ainsi lui faire perdre un temps précieux qui faisait partie du plan. Les couloirs vides, elles étaient désormais les 4 dernières retardataires à être encore à cet étage... Sakura avait choisit ce moment pour surgir à côté d'elle en refermant son casier d'une rare violence, un sourire narquois au visage.

Bonne nuit... princesse

C'est sous ces derniers mots qu'un chiffon s'abat contre ses voix respiratoires, par derrière. Inutile de se débattre, Thania ne la lâcherait pas avant qu'elle ne cède et n'inhale le produit, qui la fit bientôt mollement d'endormir devant le sourire des deux autres femmes à ses pieds...


Moment présent, sous-sol du lycée de Seikusu.


Un sceau d'eau glacé gicle sur le visage de la jolie bourgeoise, il est l'heure du réveil forcé. Un large morceau de scotch scelle ses lèvres et un mono-gant en cuir camisole ses deux bras dans son dos. Elles se seraient bien amuser à la ligoter plus sévèrement, mais les trois jeunes filles avaient tout leurs temps et voulaient commencer doucement. Ce qui ne fut visiblement pas l'avis de Serena, qui, armée de sa ceinture en cuir fétiche, asséna un large coups sur sa poitrine aux airs si moelleux.

On pourrait juste la ficeler comme un jambon et s'en servir de punch-in-ball.
'Réna chan, 'Réna chan ! Tu es toujours trop rustre voyons ! Moi je préfère serrer son petit cou en me délectant de chaque seconde <3

Les deux mains de Thania se referment lors pour étrangler la peste hautaine, et on peut y lire sur son visage une extase qui laisse imaginer toute la frustration qu'elle porte à son égard, en la fixant droit dans les yeux sans défaire cette étreinte.

Du calme, je sais que vous avez hâte, mais vous faites preuve de tant d'égoisme là ! On vaux bien mieux qu'elle, nous avons tout notre temps, nous avons... toute la soirée...

Sakura en leader de cette sombre cérémonie, allume l'interrupteur du sous-sol scolaire pour que leurs captive puisse distinguer correctement les 3 visages. Les cours étant déjà terminés depuis 2 heures, le lycée était totalement vide, et ce sous-col inquiétant était de toute façon oublié et condamner depuis des années... C'est donc certaine de n'être dérangée par personne, qu'elle peut désormais retirer d'un violent coups ce scotch qui la bâillonne, avant de la pousser vers l'avant, pour la faire s'écrouler contre le sol.

On passe les présentations, tu nous connait déjà très bien et tu te doutes que nous sommes pas ici pour tes bons petits soins.

Tours à tours, les trois acolytes se rapprochent au plus prêt de cette proie partiellement immobile, leurs paires de bottes toutes rapprochés de son visage.

Baise les pieds de tes nouvelles reines en signe d'allégeance, met y du coeur, implore nous pitié... et peut-être que je réduirais un tout petit peu les peines qui t'attendent.

Mais si peu ne suffirait peut-être pas à dresser une telle peste. Si elle ne coopérait pas, il lui faudrait un châtiment plus consistant, dans l'espoir de la faire craquer.
5  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Beckoned by the sea (ft. Lyli) le: Avril 18, 2018, 07:41:32
Tiens ? Après toutes ces menaces elle acceptait finalement ? Certes aidé par le charme que je devais dégager, mais je n'avais pas forcé jusqu'à en faire une poupée de chiffon dévouée. Ses gestes tenaient donc d'une volonté profonde, enfouie ou pas. Un désir à mon égard. Malgré tout ce qu'elle avait pu dire, le baiser avait fait de l'effet et mon corps lui avait laissé un souvenir mémorable. Hihi, c'était parfait, j'aimais déjà la nouvelle rouquine devant moi, entreprenante, qui assumait ses désirs sans me traiter de vulgaire catin ou autres noms insultants. Elle s'y prenait même étonnement bien et c'est volontiers que je me laissais guider par ses mais, par chacun de ses ordres pour transparaitre au mieux devant l'objectif. Lorsqu'elle s'assoit enfin sur mes hanches, je frémis d'impatience sans vraiment savoir ce qui m'attends. La suite est pourtant carrément délicieuse, la fulgurante rouquine m'offre un baiser bien plus intense que celui partagé précédemment. On sent bien que celui-ci n'as pas la fonction d'un bâillon de fortune pour la faire taire, que la passion qui anime sa langue n'est pas une simple comédie. Je suis litéralement engloutit dans ce baiser qui me prends assez de cours pour fermer férocement un point dans le sable. C'était finalement une belle surprise.

Le photographe quant à lui devait saigner du nez à n'en pas douter, devant cette scène dans laquelle nos langues s'entremêlaient vite, de plus en plus vite comme deux serpents en chasse. Ce fut si intense qu'un long filet de salive reliaient encore nos langues lorsque je reculais un instant pour la regarder. Un geste idiot, ses lèvres me manques déjà tant que je m'y replonge avec férocité, ma bouche chevauchant la sienne avec gourmandise pour l'engloutir dans des sons presque obscènes.

Elle n'as embrassé personne depuis des siècles ou quoi ?

Elle semble si gourmande et avide de baisers que je ne peux m'empêcher de formuler cette pensée. Pourtant, je me laisse tout autant portée qu'elle et m'emballe dans une férocité digne d'un félin. Ma bouche accelère encore le rythme déjà haut et une main empoigne sa chevelure rousse d'une prise sauvage. Sous cet effet, nous tombons bien vite à la renverse , son corps sous le miens et le ressac océanique fouettant soigneusement son corps. Je brise un instant ce contact en la regardant, un large sourire aux lèvres avant d'embrasser le bout de son nez et de lâcher prise sur sa tignasse. Au lieu de ça, cette main se fait davantage inquisitrice et toise du bout des doigts sa poitrine nue.

Là, ça ressemble plus vraiment à ce qu'ont fait pendant une séance photo...

Ce qui n'était pas pour me déplaire. Ce joyaux au grès du temps qui passait, se polissait de tout son éclat, un éclat rubis et intense que je voulais encore voir briller. D'un geste gourmand, je refermer ma poigne contre son sein nue et moelleux, le pétrissant ainsi comme une brioche bien tendre. Son autre globe de chaire tout aussi alléchant, n'allait pas resté jaloux bien longtemps puisque sur ce sont mes lèvres, qui dévoraient bientôt ce côté-ci de sa poitrine. Entre la douceur des lèvres et la férocité de ma main, elle avait de quoi faire de chaque côtés...

Dis moi belle fougueuse... tu es encore pucelle entre les bras d'une femme ?

Les mot précédaient ma langue qui s'entortilla autours de son téton pour le lécher, puis le suçoter de mes lèvres pulpeuses. Ca relevait bien plus du film pour adulte que du contenue de photo subjectif désormais... et ce n'était surement pas ma main libre, qui caressait bientôt tendrement sa feinte à travers le tissus de sa culotte, qui dirait le contraire.
6  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Gymnase en plein air et piscine / Re : Se jeter à l'eau [Narue/Ufo & Lyli] le: Avril 18, 2018, 12:52:49
Plage... lac... plage... lac... plage ? Rah difficile de se décider sur son terrain de chasse maintenant que les beaux jours revenaient à la charge. Si le sable fin et chaud était plus propice à la foule et donc aux choix plus ouverts, la tranquillité qu'offrait le cadre d'un lac était-elle aussi très attirante. Dans ce cadre plus reculé, il était également plus simple d'aller à la rencontre d'un inconnu, comme lors d'une fête en petit comité. J'y avais d'ailleurs fait de belles rencontre qui parfois, allaient au delà de la simple relation proie - chasseuse. Choix difficile donc, et c'est dans mon indécision que je parvint à trouver une réponse, après avoir observer quelques autres touristes se rendre vers un gymnase de bord de mer. Mais oui, c'est ça ! Il y avait bien un autre terrain ou je ne m'aventurais que rarement ! Un lieu à ne pourtant pas sous-estimer ! Un point d'eau qui rassemblait tout amoureux de la baignade et ce, même les jours de pluie. Les humains appelez ça la piscine, et il s'agissait étrangement d'une idée pas mauvaise venant de leurs part ! Seul hic, l'entrée demandait ce qu'ils appelaient chez eux de l'argent, un étrange artefact circulaire en cuivre, prenant parfois même l'apparence d'un morceau de papier. De ce que j'avais comprit, ces choses faisaient office d'échange contre un service ou un bien. Sans cette chose appelée argent, impossible de faire quoi que ce soit.

Ca aurait pu être compliqué pour une sirène fauchée de rentrer à l'intérieur d'un si grand complexe de bassins, du coups, mais cependant je possédais bien d'autres atouts dans mon maillot. Non, je ne parlais pas là de mes formes mais bien du charme des sirènes, cette capacité hypnotique qui valait bien des histoires effrayante à l'égard de mon peuple. Passer n'était donc qu'une formalité auprès du maitre nageur, charmé et engloutit par le son de ma voix. j'aurais pu lui demander absolument tout ce que je voulais à ce moment, mais je me contentais simplement de passer gratuitement en récompensant l'idiot d'un clin d'oeuil.

Oh, ils ont tant de bassins ici !

Ce n'était pas comme la piscine de la dernière fois, il y avait l'embarras du choix à tel point que je ne pu me décider. Je tâcherais simplement d'éviter les jacuzzis, la chaleur n'était pas vraiment mon allié outre celle dégagée par le corps... L'autre problème, était quant à lui masculin. Comment éviter de se faire aborder par cette armée d'hormone en ébullition, lorsque l'ont est une sirène aux courbes plus qu'alléchante. d'ailleurs en voici déjà un qui traverse le couloirs au fond... Mais attendez... ce couloirs ne mène pas au vestiaires des filles ? Celui là même ou je comptais me diriger ? Quel gros pervers ! Ca ne lui suffisait pas de ce rincer l'oeuil dans les bassins ? Il allait m'entendre lui !

Me précipitant dans ses pas, et éclaboussant mes pieds sur les flaques d'eau parsemées au sol, je me savais pas très discrète, mais qu'importe ! Je forçais bientôt la porte des vestiaires... presque vides et dépourvut d'homme ? J'étais pourtant sure que !

Ah, le voila !
Je te tiens gros pervers !

Prit la main dans le sac héhé ! Il a beau l'air de faire comme si rien n'était, ça ne changerait rien ! Je lui attrapait le bras pour le retourner et le sermonner quand...

Hein mais que... j'aurais mal vu ? Il s'agissait en réalité d'une femme ? Impossible, je l'avais pourtant si clairement aperçu.

En effet, loin du vilain pervers de base, celui ou plutôt celle qui était face au casier et dont je saisis le bras, était en réalité une adorable petite chose. A côté de moi, ses formes contrastaient sévèrement, passant du corps svelte et sculpté par la natation à des formes plus... voluptueuses. Ce n'était pour autant pas désagréable, bien au contraire, et sa poitrine n'avait rien à envier à la mienne.

Mhh... heu... désolée ? Je t'ai confondu avec quelqu'un d'autre.

Mes yeux lorgnent encore sa poitrine contre laquelle on aurait envie de poser sa tête... et que dire de son visage ? Elle est vraiment adorable, et ces lunettes qui habillent soigneusement son regard ne font que contribuer encore à ce doux charme. Du bout de mes lèvres pulpeuses je lui adresse alors un large sourire en arrangeant une mèche de mes cheveux cours, me décollant un tantiné du corps de la jeune fille, lui lâchant le bras. Elle aura eu au moins le loisir de voir de près mon superbe maillot mauve, et largement mouillé par l'eau de mer qui était mon quotidien. Inutile aussi de parler de la douceur odeur des embruns marin qui avaient du enivrer ses narines. Je m'en jetterais presque des fleurs... Mais bon, j'avais toujours en tête de retrouver ce pervers, et je vérifiais maintenant chaque casier, pourtant bien trop petit pour abriter qui ce soit.

Mh... tu n'as vu personne entrer ? Il y a un pervers qui s'est mis en tête de pénétrer le vestiaires des filles, je voudrais pas qu'il arrive quoi que ce soit de louche à un si joli minois que le tiens... si tu vois ou je veux en venir.

Mais bordel il avait pas pu se cacher bien loin ! Ou est-ce qu'il était passé ? Je commençais à me poser des question et à imaginer le pire. Et si c'était un fantôme par exemple ? un spectre vengeur qui errer pour noyer dans les bassins ses prochaines victimes ? Brr, ça commençais à faire peur tout ça, et je ne me rassurais pas de la laisser seule... Ni même d'être moi même seule ! Hors de mon élément, j'étais vulnérable et tout pouvait arriver.

Bon, essayons d'oublier ça, désolée de t'avoir fait peur. Mais je suis pas trop rassurer maintenant, ça te dit pas de traverser les couloirs ensemble ? De toute façon j'ai pas encore décidé dans quel bassin j'irais, alors ça me dérange pas de te suivre.
7  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Beckoned by the sea (ft. Lyli) le: Avril 18, 2018, 10:05:54
Elle avait beau fuir et cacher sa poitrine il était bien trop tard, j'avais vu ces courbes qui, bien que moins généreuses que mes deux monts de chaires, étaient largement plaisantes à regarder. Je devenais encore leurs formes derrière son bras, ses tétons pointillant sous le froid de l'eau, une vision à s'en lécher les lèvres. Une vision qui allait cependant m'échapper si je ne faisais rien, car hors de l'eau jamais je n'aurais les ressources physiques nécessaire pour suivre la cadence s'il fallait la poursuivre, ou se battre. En un instant, la rouquine avait regagner son point de sécurité. La stratégie devait changer.

Ecoute, tu m'as insulté plus que nécessaire et moi pour me venger j'ai simplement répliqué... et voler ton maillot... et fait boire la tasse... La liste s'allonge... il faudrait mieux que tu et taise Lyli, ça ne joue pas en ta faveur là ! Mais tout ça part d'un malentendu. J'étais là bien avant que tu arrives, et tu n'as pas louer la plage pour toi que je sache. Comme aucune de nous n'as vraiment envie de partir au fond, pourquoi ne pas faire les choses autrement ?

Pour montrer ma bonne volonté je rompt même le charme ancré sur son photographe, bien qu'elle puisse surement pas comprendre ce qui se passait. Au moins autant que l'homme déboussolé qui regardait en tout sens sans rien comprendre, jusqu'à trouvé un point à fixer : la poitrine nue et cachée tant bien que mal par le bras de la belle. Cette fois-ci, je n'y étais pour rien s'il était autant captivé par la beauté de cette peste. Mais comme je savais que ça ne suffirait pas je décidais à mon tours de retirer mon haut de maillot et de le balancer au sol, libérant ma poitrine d'un large bonnet au dessus de la sienne, agréable et douce... que je ne prenais même pas la peine de cacher. De la pudeur ? Je laissais ce sentiment aux humains, pourquoi diable cacher son corps ? Et puis, ça me permettait de laisser s'échapper un peu de l'envoutement des sirènes, pas assez pour contrôler ses moindre faits et geste, mais juste assez pour ne pas la laisser indiférente, voir lui faire tourner un peu la tête au passage. Si mon corps réussissait à la captiver, peut-être se montrerait-elle plus douce alors.

Voila plutôt ce que je te propose maintenant que nous sommes quittes. Nous avons un photographe, et tu as l'air de tenir à tes photos. Vu ton matériel j'imagine que ce n'est pas un simple passe-temps, ni même des photo que tu vas ranger dans ton album de souvenir.

Lentement, je m'allonge sur le sable, le buste redressé et ma tête maintenu par un des bras, dont le coude s'écrase dans le sable. Allongée ainsi sur le côté en la toisant d'un regard séducteur, je lui propose les choses sous un nouveau jours.

Tu fais quoi de ces photos du coups ? Tu les vends à des magazines ? Ou quelque chose comme ça ? Si c'est le cas, des clichés entre filles devraient avoir leurs effets non ? Avoue que je passerais plutôt bien sur papier photo.

Sachant à quel point les hommes pouvaient être obsédé, et même des porcs pour les plus vulgaire de mon point de vue ! j'étais persuadé qu'une série controversée de photo entre femmes ferait son effet, si elle s'en servait à des fins commerciales. Et puis, je n'avais pas sentie que du dégout à mon égard lorsqu'elle était blottit contre mes lèvres ! qui sait quel volcan je pourrais réveiller en elle, si elle acceptait le compromis.

Alors t'en penses quoi ? Quelques photo entre filles dans des poses osées, ça te tente pas ? Je te laisse la direction et le choix de nos poses bien entendu. Je promet même de m'en aller et de te laisser le bord de mer rien que pour toi, si le résultat n'est pas assez satisfaisant à tes yeux ? Qu'en dit-tu ?

De plus, j'étais allongée sur le sable. Certes non loin de l'eau, mais pas dans celle-ci, comme pour la rassurer en restant hors de cet élément ou j'avais eu jusque là le dessus. Pas sure que ça passe après notre première approche aiguisée... mais pourquoi pas ? J'étais sincère après tout.
8  Préliminaires / Prélude / Re : Vous prendrez bien un peu de "love"? le: Avril 17, 2018, 11:31:22
Le loveeeeeeeeee ! ( rebienvenue )
9  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Beckoned by the sea (ft. Lyli) le: Avril 17, 2018, 08:27:50
Elle ne démord pas, sa mauvaise attitude perdure et cingle comme des lames... des lames qui cependant s'émoussent avant d'atteindre leurs cibles. Je vois bien que quelque chose ne va pas, que je l'ai touché en plein dans son égo malgré tout ce qu'elle voudrait me faire croire, j'en suis satisfaite ! Finalement, elle n'avait vraiment qu'une grande gueule, et je finirais pas trouver le point de rupture qui lui arracherait des larmes, ou un pardon sincère pour ne pas attiser un courroux ravageur. Même quand elle promet de m'en coller une je ne lui réponds que par un sourire, et réponds pas son pas de retrait pas un nouveau pas en avant pour ne pas perdre la distance. Oui, ce n'est pas en m'envoyant de l'eau à la figure qu'elle va réussir à m'écarter... Je suis une sirène, l'eau est mon élément, mon quotidien, la vaguelette ne me fait même pas sourciller.

Compliqué... aussi loin que je ne m'en souvienne je n'ai pas de père, chez nous les sir... Oups ! A deux doigts d'en dire trop je tais ce secret dans un sourire, avant de combler la distance restant d'un pas assurer. Il sera difficile pour elle de me distancer puisque l'eau contrairement à elle ne ralentit pas mes mouvements, au contraire, elle ne fait que les rendre d'avantage fluide ! Je peux donc profiter de la surprise pour saisir son menton d'un air assuré, en me léchant le contours des lèvres. Oublie ça, je parle trop. Par contre, j'ai bien une requête à te faire... si tu retirais ce maillot, que je puisse admirer ces belles coutures...

La requête est envoyé d'un ton séducteur et envoutant, le regard fixé droit devant vers ma cible. Cette cible, je ne la quitte pas des yeux, tout en caressant le visage de la belle rousse en m'attendant à de nouvelles représailles. Des représailles que je tais d'une longueur d'avance en engouffrant ses lèvres dans un baiser. Une poigne féroce maintient l'arrière de sa crinière rougeoyante comme le feu, elle ne va surement pas apprécier l'initiative mais pour la faire taire c'était ça, ou lui enfoncer la tête sous l'eau. Au choix, la paire de lèvres d'une sirène devait être plus agréable. C'était également une superbe diversion car comme je lui avait ordonner, ce maillot devait tomber. Je replongeais donc mon regard droit dans les prunelles de ma cible, pour être sure que l'ordre ne s'estompe pas. Ce qui ne loupa pas... le haut de son maillot lui fut arraché d'un coup sec sur la ficelle. Cette cible que j'avais envouté par le charme des sirènes n'était pas la rousse elle même, je n'aimais pas user de mon charme contre mes opposantes. Mais le photographe lui, ne m'était d'aucun intérêt, et charmer un simple pion comme lui ne me culpabilisait guère. " Si tu retirais ce maillot, que je puisse admirer ces belles coutures... " Ces mots lui avait été adressé à lui, tout comme ce regard droit et vague qui s'était en réalité jeté par dessus l'épaule du modèle. Elle n'avait pas du voir le coups venir, et la voilà presque dans mes bras, la poitrine nue et offerte au vent marin.

Merci mon choux. Appuyais-je d'un clin d'oeuil.Les hommes sont si faciles à manipuler tu ne trouves pas, petite teigneuse ?

L'homme totalement sous le charme, était prêt à exécuter le moindre de mes ordres, et si ma requête penchait plutôt pour lui ordonner de nous laisser toutes les deux seules, je changeais d'avis pour rendre la situation encore plus difficile à cette peste.

Je crois que notre rouquine est un peu stressée, elle aurait bien besoin qu'ont l'aide à évacuer cette frustration... n'est-ce pas ? Le regard vide, l'homme n'était plus qu'un pantin. C'était ce charme qui faisait la réputation millénaire des sirènes et nourrissait les comtes maudits, ou marins et pirates envoutés se jetaient à l'eau bercés par les voix des fond-marin. C'est donc irrésistiblement que le photographe, non sans avoir laissé échappé fiévreusement un " tout ce que vous voudrez " d'une voix basse, enroula ses bras autours de la belle pour espérer jouer avec sa poitrine. Nul doute que notre amie ne se laisserait pas faire ainsi ! Mais après cette démonstration, qui sait, peut-être comprendrait-elle que je n'étais pas ordinaire, et que me prendre un peu plus au sérieux serait judicieux.
10  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Beckoned by the sea (ft. Lyli) le: Avril 17, 2018, 05:39:31
Bon visiblement ça ne lui avait pas servie de leçon, les remarques cinglante persistaient encore et encore, ce qui me donnait déjà une informations sur elle. La rousse était vachement hargneuse, bien trop peut-être. Tarée, catin, et d'autres mots que j'avais déjà oublié, ça n'en finissait pas et je commençais à ne plus trop l'écouter, si bien que je détournais mon regard après la dernière remarque, un air démotivé dessinant mon visage. Son doigt, elle pouvait bien se le foutre ou je pense, je l'avais pensé tellement fort que ça avait même fini par échapper à mes lèvres, surement assez pour qu'elle ne l'entende. Puis, c'était quoi un asile ? une meuf ? les sirènes que je connais n'ont jamais employés ce genre de mots, et je n'avais jamais entendu ça de la bouche d'une humaine. M'enfin, ça je n'allais pas lui dire pour lui faire le plaisir de m'apprendre quelque chose, surement pas !

Te noyer face à un objectif tu as dit ? Ouai... l'idée me parait pas mal, ça devrait bien se vendre.

Bien entendu, je n'étais pas sérieuse, mais cette vipère avait besoin d'une bonne frayeur, et mon regard blasé se changea en un large sourire, puis un rire. La toisant de nouveau de mon si joli regard, j'essayais d'installer une atmosphère inquiétante.

Tu as raisons, ça doit-être amusant de te noyer, vu le souffle que tu as pour débiter toutes ces conneries, tu devrais tenir bon assez longtemps pour que je puisse bien en profiter.

Je porte une main à mes lèvres, souriant encore et riant d'un air presque inquiétant. Puis un pas en avant, comme pour sonner le glas de l'attaque...

BOUHHHH ! Le rire suivant est plus espiègle et enfantin, ressemblant d'avantage à une jeune fille fière de sa blague réussit. Quoi, t'as eu peur ? En réalité t'es qu'une petite pisseuse qui veut se donner une personnalité en criant fort, mais tu veux mon avis ? Tu ne vaux pas un clou ! Y a qu'à voir la distance que tu as mise entre nous... Tu as peur, peur de moi !

Maintenant qu'elle m'avait montré la petite saloperie qu'elle était, je n'avais plus qu'une idée en tête, l'entendre me dire pardon, qu'elle regrettait, me supplier d'une façon ou d'une autre. Ce caractère ne faisait qu'attiser ma convoitise, et le charme qu'elle dégageait. Oh oui, j'avais envie qu'elle soit mienne, et rien ne serait plus simple si j'utilisais le charme des sirènes pour l'envouter. Mais ce serait de la triche et je n'utilisais jamais vraiment cette capacité qui supprimait tout l'intérêt d'une rencontre. Je préférais plutôt le provoquer et voir ce qu'elle avait dans le ventre.

Enfin pourquoi je suis étonnée ? Les personnes de PETITE TAILLE doivent souvent compenser en aboyant fort. Je serais même prête à parier que tu fais toutes ces photos pour te prouver quelque chose, ou te donne confiance en toi. Peut-être était-ce faux, mais je voulais la pousser à bout quitte à être dure.Oui c'est ça je suis sure d'avoir raison, tu fait bien de garder tes distances avec moi tu fais pas le poids... Remballe donc ton matériel et son esclave, et retourne jouer à la maison veux-tu ? Car moi, je ne bougerais pas d'ici, tire un trait sur tes photos.

Et au pire des cas, j'avais une autre idée en réserve si ça se passait vraiment mal. C'est bien pour cela que je ne manquait pas d'assurance et que je m'avançais fièrement vers elle, buste fièrement dressé. Si elle décidait de ne pas reculer pour se défiler, nulle doute que je ne m'arrêterait pas avant que ma poitrine ne percute chaudement la sienne, un regard de défit ancrée dans mes yeux.
11  Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre / Les alentours de la ville / Re : Beckoned by the sea (ft. Lyli) le: Avril 17, 2018, 11:22:48
Loin des grands fond et de l'épave qui me servait de résidence, l'embouchure d'une rivière à plusieurs kilomètre de Seikusu offrait un point de détente salvateur. l'eau douce qui descendait pour se mêler à l'océan, formait un petit estuaires écumant et agréable, du point de vu d'une sirène prise entre deux courant bien sure. Car c'est bien sous ces deux masses d'eau qui s'entrechoquaient que je prenais quelques vacances méritées, siestant sur le sable à quelques mètres de profondeur. Peu de risques d'être découverte, les embouchures de ce genre n'étaient fréquentées bien souvent que par quelques bancs de poissons qui auraient bien du mal à ébruiter mon secret.

Ainsi allongée, je m'endormais doucement, un tas de pensées joyeuses en têtes. Ces pensées qui constituaient les questions existentielles d'une sirène... se résumaient à la chasse de ma prochaine proie et à quelques espiègleries en tout genre. Oh rien de bien grave, simplement quelques farces bon enfants comme... couler un navire de marchandise pour découvrir son contenue, et éventuellement kidnapper l'une de ses occupants pour me divertir. Non vraiment, rien de bien méchant, une simple petite espièglerie... Une espièglerie quittant bien vite mes pensées à cause de quelques voix sur la plage, tirant un trait sur mes désirs de rejoindre Morphée pour quelques heures. Ce n'était pas forcément fort ni forcément proche, mais la nature dans toute sa générosité avait doté les sirènes de sens ultra développé sous l'eau. Une vraie plait, autrement dit. Impossible de dormir correctement.

Mhhhh ! Bordel, j'étais bien ici ! Personne n'était censé me déranger sur cette petite crique.

Peu importe à quel point j'essayais d'ignorer ces voix, celles-ci se propageaient toujours dans l'air, poussées par le vent pour finalement percuter l'eau et se disperser. Pas de chance, en plus de mon ouïe sur-développée sous l'eau, les sons savaient parfaitement se propager au contact de liquide. Quitte à ne pas pouvoir rester tranquille, je décidais donc de gâcher à mon tours la journée de ces deux voix lointaines, qui se dessinaient bientôt en deux silhouettes bien distinctes. Si l'un ne m'intriguait pas par sa singularité et mon manque d'intérêt pour la gente masculine, la seconde forme elle, me captivait un instant. Cette voix terriblement agaçante appartenait à un pur joyaux à n'en pas douter, une femme qui avait du faire tourner un tas de tête comme le ferait un de ces bon vin si prisé. Un large sourire carnassier et satisfait étirait mes lèvres tandis que je replongeais la tête sous l'eau pour m'approcher plus facilement. Autant le dire tout de suite, ce n'est pas avec la discrétion dont je faisais preuve que la belle pu me remarquer quand je décidais de saboter ses photos. Une petit bout de visage par ci, une main qui ressortait de l'eau par là, mais une fois retournée plus rien. J'étais persuadé qu'elle et son photographe finiraient par prendre peur avant de détaler en vitesse. " Le spectre d'une noyée ! au secours ", c'est au moins le genre de réactions auxquels je m'attendais... Pourtant.

Quoi... elle est sérieuse là ? Elle croit que la plage lui appartient ou quoi ? De quel droit elle se permet de me crier dessus... A moi ! Une sirène ! L'une des dignes princesses de ces mers ?!

Belle... Mais terriblement agaçante, le genre de demoiselle dont on prendrait sans nulle doute plaisir à sceller la bouche, d'une manières ou d'une autre... Et dans son cas, rien de plus facile puisqu'elle venait de s'aventurer trop en profondeur dans MON territoire, toujours la même hargne au bout des lèvres. Ce fut comme une invitation, une évidence lorsqu'elle m'ordonna de dégager, le corps submergé par un bon mètre et demi d'eau salée. Je n'avais eu qu'à lui saisir les deux chevilles avant de tirer un coups sec, la faisant trébucher en arrière, offrant à la belle un plongeon forcé. Oh bien sure, je ne comptais pas la noyer, quel gâchis ça aurait été. Pour ce qui était du malin plaisir à la regarder perdre ses repères quand je décidais de la maintenir un petit moment au fond, par contre, je ne pouvais que plaider coupable. Fort heureusement pour elle, malgré mon air sévère et impassible, je ne la retint qu'une dizaines de secondes tout au plus, pas de quoi la laisser réellement manquer d'air. J'espère cependant, que la frayeur fut au rendez-vous.

Bien ! Maintenant que les présentations sont faites nous allons repartir sur de nouvelles bases !

A peine la surface de l'eau atteinte que j'avais enlacée ma proie par derrière, un bras ceinturant son torse juste sous la poitrine, et la deuxième main, moins utile... glissée contre son bas de maillot.

Et toi là bas ! Fait une photo de nous ! Ca fera un joli souvenir, on lui donnera comme titre : la catin de l'océan ! ah ah ! Dis-je à voix portante et amusée, en m'adressant au photographe. Les mots suivants quant à eux, moins engageant, furent murmurés aux oreilles de la belle.

Ce sont peut-être tes photos mais ici, c'est chez moi, et je ne me souviens pas t'avoir permis de mettre les pieds dans mon eau. C'est donc toi qui va t'excuser avec la plus grande des politesses à mon égard, si tu ne veux pas que tes prochains clichés soient-ceux d'une jolie rousse qui fait des bulles...

Un sous-entendu bien assez évocateur de ma détermination. Reste à savoir comment elle allait réagir maintenant, d'autant plus que je ne lui avait pas avouer être une sirène, et que je ne lui avait fait aucune démonstration de mes capacités aquatiques. Autant garder le secret pour le moment. Même cette étreinte qui écrasait contre son dos ma jolie poitrine, vêtue d'un haut de maillot mauve, était mesurée et bien plus douce que ce dont j'étais capable. Si elle le voulait, elle pourrait s'en défaire sans mal...
12  Préliminaires / Prélude / Re : Au pays des grosses poitrines, les pervers font la loi. *_* [lulu] le: Février 25, 2018, 06:58:31
Une sirène maudite qui a des jambes à la place, si * lui donne un coup de popotin pour se dégager*
13  Préliminaires / Prélude / Re : Au pays des grosses poitrines, les pervers font la loi. *_* [lulu] le: Février 25, 2018, 06:18:23
Jme demande combien vaudrait la culotte d'une sirène dans ta collection  Souriant
14  Plan de Terra / Les contrées du Chaos / Re : Quel genre de trésor? [PV Lyli] le: Février 09, 2018, 12:31:01
Bon, j'étais encore réticente mais quelque chose me disait qu'elle possédait un bon sens des affaires, qu'elle ne chercherait pas à soustraire sa promesse. Si c'était le cas elle aurait bien du mal à sortir toute seule de ces ruines, de toute façon. Et puis il y avait aussi ce petit aperçu de ma récompense, dont je n'avais pas attendu l'accord pour en profiter. Poser les yeux partout sur elle ? Voyons, je l'avais déjà balayer entièrement du regards 5 ou 6 fois, on passe pas inaperçu quand on porte ce genre de tenue ultra sexy. Ca, elle pouvait en être sure, je saurais en profiter comme il se doit, de ma récompense.

Cette discrétion pourra surement t'aider alors. Suis moi et ne me lâche pas d'une semelle surtout.

Ma voix parfaitement audible sous l'eau sans artifice respiratoire, guidait la chauve-souris vers le st-graal, ou plutôt vers l'épave aux milles dangers. L'atmosphère que dégageait ce taudis de bois pourrit et de fer rouillé, n'inspirait qu'un frisson glacial, même le long de ma propre échine. Un frisson partagé avec l'excitation d'enfin visiter les lieux, de fond en comble jusqu'au trésor. En espérant que celui-ci soit à la hauteur de ma demoiselle... Si ça ne l'était pas assez pour elle, j'avais de toute façon prévenu lors des termes du contrat qu'elle ne partirait pas sans ma récompense, ça ne changeait pas grand chose pour moi. Si ce n'est qu'elle y mettrait plus de coeur à l'ouvrage.

Mince attention !

Perdue dans mes pensées, et occupé par la vision de la belle hybride, je n'avais pas vu cet immense serpent de mer débouler de nul part. Mon réflex fut heureusement assez net pour saisir de plein fouet la main de Rouge et nous tirer dans une petite cachette sombre. Une cachette bien trop serrée, m'obligeant à m'étaler contre elle de toute mes force, et de frotter ma poitrine contre celle de la créature. Inutile de préciser que le revêtement en latex qui s'y blottit me fait légèrement rougir, et que je suis à deux doigts de trahir notre position en relâchant un couinement, tant cette matière moulante se veut inquisitrice contre mon corps. Quand ce serpent va enfin partir bon dieu ? Ca commence à être un peu long, et je dois déjà me faire justice pour ne pas profiter de la part de ma récompense tout de suite. Pourtant, il suffirait simplement que je dérape un peu, juste un petit peu, pour nous plonger dans un baiser. Nos visage son si proche, et son regard si intense qu'elle doit parfaitement sentir mon coeur qui tambourine, pour s'écraser sur son torse.

Fiou... c'était moins une... j'ai cru qu'il ne partirait jamais. Mais t'aurais pas essayé de profiter de moi là dis donc ? Je te trouve bien déplacée.

Le danger passer, je me permet même ce petit ton ironique en la repoussant complètement, non sans m'appuyer juste là ou il ne le fallait pas bien sure ! C'est avec les deux mains sur sa délicieuse poitrine, revêtue du corset rose et moulant, que je m'extirpe de ma propre étreinte.

Nous ne sommes plus très loin, encore 4 ou 5 couloirs si je me souviens bien.

Et ce fut exactement le cas, au cinquième détour, une légère pente se dressait devant nous, menant à une chambre à moitié engloutit par l'eau. A vu d'oeuil il ne devait pas y avoir plus d'un mètre de fond par ici, de quoi laisser une poche d'air satisfaisante entre la surface et le plafond, même pour une créature à petite taille comme rouge. Je refoulais d'ailleurs bien vite l'idée de la charrier sur sa taille, en entendant au loin de drôle de bruit. Simplement le vent ? Un énorme morceau de métal qui pendait dans le vide en grinçant ? Ou comme je l'avais toujours imaginé, une drôle de créature ? Quoi qu'il en soit, le trésor était de l'autre côté, si on suivait le plan de l'épave.

On dirait que les salles ne sont plus totalement immergées à partir de là, ça devrait t'aider. Je vais te laisser ouvrir le chemin maintenant, le trésor est au bout de ce couloir sombre, là bas. Qui c'est ce qu'ont y trouvera.
15  Préliminaires / Prélude / Re : Caramel : Hongre à vendre [Validémonisé] le: Février 09, 2018, 12:58:27
La baguette de pain ! la fameuse !
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